Mauguio

commune française du département de l'Hérault

Mauguio
Mauguio
Vue générale depuis la Motte.
Blason de Mauguio
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de l'Or
(siège)
Maire
Mandat
Yvon Bourrel
2020-2026
Code postal 34130 et 34280
Code commune 34154
Démographie
Gentilé Melgoriens ou Carnonais / Carnonnais
Population
municipale
16 735 hab. (2018 en augmentation de 0,46 % par rapport à 2013)
Densité 338 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 01″ nord, 4° 00′ 33″ est
Altitude 12 m
Min. 2 m
Max. 53 m
Superficie 49,56 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Mauguio
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mauguio
(bureau centralisateur)
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mauguio-carnon.com

Mauguio[mɔ.ɣɥiɔ] (en occitan Mauguiò [maw.'ɣɥiɔ]) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Mauguio est membre de la communauté d'agglomération du pays de l'Or dont elle abrite le siège depuis le et elle est rattachée au canton de Mauguio dont elle assure le bureau centralisateur, autrefois, le « chef-lieu de canton depuis la création de la municipalité.

Afin de bien mettre en avant son attachement avec sa station balnéaire, Carnon, située en bordure du Golfe du Lion, le site officiel de la mairie de Mauguio présente la commune sous l'appellation de « Mauguio-Carnon ».

La commune fait partie de l'aire urbaine de Montpellier. Ses habitants sont les Melgoriens ou Carnonais (ou Carnonnais).

GéographieModifier

 
Carte.
 
Mauguio : plan du canal de la Radelle.

La majeure partie de son territoire se trouve dans la plaine viticole et maraîchère de Mauguio en périphérie de Montpellier. La commune comprend également la quasi-totalité de l'étang de l'Or et une partie du cordon dunaire entre Palavas-les-Flots, la station balnéaire de Carnon et La Grande-Motte (cette dernière était une partie intégrante du territoire melgorien jusqu'en 1974).

La ville de Mauguio est un bourg planté au milieu de la plaine agricole, dont les boulevards circulaires rappellent la présence de remparts.

Les autres localités présentes sur le territoire communal de Mauguio sont :

Depuis 2018, Mauguio et Carnon sont unis sous le même code postal (34130)[2].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Mauguio
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[3]
Vendargues (5.66 / 6,92 km)
Saint-Aunès (4.57 / 6,01 km)
Castelnau-le-Lez (8.21 / 12,63 km)
Baillargues
(5.07 / 5,86 km)
Saint-Brès (5.58 / 7,07 km)
Mudaison (4.54 / 5,68 km)
Lansargues (6.41 / 7,05 km)
Montpellier
(10.73 / 16,00 km)
  Candillargues
(4.76 / 5,42 km)
Boirargues (8.00 / 9,56 km)
Pérols (7.94 / 12,33 km)
Carnon-Plage (8.00 / 14,71 km)
Mer Méditerranée
(7.06 / 16,14 km)
Aigues-Mortes (15.54 / 32,73 km)
La Grande-Motte (8.68 / 23,70 km)

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 647 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1946 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. La température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[9], à 15,1 °C pour 1981-2010[10], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[11].

Statistiques 1981-2010 et records MONTPELLIER-AEROPORT (34) - alt : 1m, lat : 43°34'30"N, lon : 03°57'48"E
Records établis sur la période du 01-01-1946 au 02-06-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,8 3,3 5,9 8,7 12,5 16 18,9 18,5 15 11,9 6,8 3,7 10,4
Température moyenne (°C) 7,2 8 10,9 13,4 17,2 21,2 24,1 23,7 20 16,2 11,1 7,9 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11,6 12,8 15,9 18,2 22 26,4 29,3 28,9 25 20,5 15,3 12,2 19,9
Record de froid (°C)
date du record
−15
28.01.1947
−17,8
05.02.1963
−9,6
07.03.1971
−1,7
06.04.1970
0,6
04.05.1967
5,4
10.06.1956
8,4
07.07.1962
8,2
09.08.1955
3,8
29.09.1972
−0,7
23.10.1974
−5
28.11.1985
−12,4
27.12.1962
−17,8
1963
Record de chaleur (°C)
date du record
21,2
28.01.02
23,6
22.02.19
27,4
18.03.1997
30,4
08.04.11
35,1
28.05.06
43,5
28.06.19
37,5
17.07.1990
37,7
04.08.17
36,3
25.09.1983
31,8
02.10.1997
27,1
03.11.1970
22
12.12.1961
43,5
2019
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 55,6 51,8 34,3 55,5 42,7 27,8 16,4 34,4 80,3 96,8 66,8 66,7 629,1
Source : « Fiche 34154001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13].

Quatre espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000 : étangs de Mauguio, palavasiens et de l'EstagnolModifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux[21],[22], mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de 7 020 ha, cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable[23].

Un autre site relève de la directive oiseaux : les « étangs palavasiens et étang de l'Estagnol », d'une superficie de 6 600 ha, qui attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Elles constituent notamment des zones de repos pour le Flamant rose et des espèces rares comme la Sterne naine, le Gravelot à collier interrompu et la Talève sultane[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Huit ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[25] :

  • l'« Aéroport de Montpellier-Fréjorgues » (161 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • l'« étang de l'Or » (3 378 ha), couvrant 6 communes dont une dans le Gard et cinq dans l'Hérault[27] ;
  • le « Lido du Grand et du Petit Travers » (173 ha), couvrant 2 communes du département[28] ;
  • le « marais de Cros Martin et de Fanguière » (205 ha), couvrant 2 communes du département[29] ;
  • le « marais de la Castillone » (62 ha)[30] ;
  • le « marais Despous » (176 ha)[31] ;
  • le « marais du Petit Travers » (107 ha), couvrant 2 communes du département[32] ;
  • la « Pointe du Salaison et baie de la Capoulière » (85 ha)[33] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[25] : le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » (14 344 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[34].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Mauguio est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[35],[36],[37]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mauguio, une unité urbaine monocommunale[38] de 16 919 habitants en 2017, constituant une ville isolée[39],[40].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[41],[42].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[43]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[44],[45].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (43 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (34,4 %), zones agricoles hétérogènes (31,3 %), zones humides côtières (10,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,8 %), terres arables (5,8 %), zones urbanisées (5,6 %), cultures permanentes (3,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,9 %), forêts (0,5 %)[46].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

 
Cadastre napoléonien : section N de l’Étang (1818).

Les attestations anciennes de l'actuelle ville de Mauguio, y compris des adjectifs qui lui sont associés, sont les suivantes :

  • Melgorium / Melgorio en 996 (cartulaire de Gellone 27, p. 56) ;
  • Melgurium vers 1060 (cartulaire Agathensis 224) ;
  • Melgurio en 1128 (manuscrits d'Aubaïs; H. L. II, pr. c. 447) ;
  • Malgouerium en 1170 dans sa forme latine (Histoire générale de Languedoc III preuve colonne 109) ;
  • Malguoires en 1200 (domaine de Montpellier Histoire générale de Languedoc ibid. 189) ;
  • Melgoyres en 1336 (cartulaire de Maguelone. V, p. 690) ;
  • Melguer en 1554 (Notaire Guillaume PELISSIER de Mauguio A.D.H. 2E95-316)[47] ;
  • Melgueil en 1557 (archives de l'Hérault, sénéchaussée de Montpellier B13).

Il a donné son nom à la monnaie des comtes de Melgueil : le sol (sou) melgoire (1182)[48], le sol melgorien, le Malgoires vers 1200 (cité dans la chanson de la croisade des Albigeois).

La forme actuelle Mauguio ne date que du XVIIe siècle (1625, Dictionnaire topographique du département de l'Hérault).

Les premières traces de la forme « Mauguio » peuvent être retrouvées dans les registres de baptêmes protestants de la ville de Montpellier vers 1560. Les notaires de Mauguio[49] passèrent du toponyme Melgueil à celui de Mauguio, de manière systématique, dès le 2e quart du XVIe siècle.

À la fin du XXe siècle, les municipalités successives, notamment sur le site web de la mairie, utilisent habituellement l'expression « Mauguio-Carnon » pour rappeler l'importance, en nombre d'habitants fixes, de la station balnéaire de Carnon, située sur le cordon littoral.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

 
Sol melgorien.
 
La motte.

Dans les années 2010, des fouilles archéologiques, notamment sur le site de Lallemand, à 2 km au nord de Mauguio, ont permis de mieux connaître la vie des paysans du haut Moyen Âge sur ce site (environ du VIe au IXe siècle de notre ère) ; a notamment été mise au jour une grande zone d'ensilage, comptant environ 550 silos permettant le stockage de céréales, notamment. Les terres agricoles servaient à la culture, l'élevage ou l'ensilage ; parmi le réseau de celles-ci, des espaces accueillent des sépultures. Les habitations du haut Moyen Âge étaient groupées en hameaux. Le déclin du hameau situé près du site de Lallemand coïncide avec le développement du bourg de Mauguio, au Xe siècle[50].

La ville de Melgueil a eu, pendant plusieurs siècles, une importance politique et économique non négligeable, possédant une monnaie qui avait cours dans tout le Languedoc : le denier melgorien.

Mauguio, qui s'est d'abord appelé Melgueil, était au Moyen Âge le chef-lieu d'une puissante famille de comtes et était bâti sur une motte castrale (encore visible dans le centre-ville de nos jours)[50]. Les comtes de Melgueil débuteraient avec un homme germanique Malgeriu[51], ils étaient suzerains du territoire de la région de Montpellier, dont le chef-lieu était à l'origine Maguelone. Ils se fondirent dans les familles des comte de Provence par le mariage de Beatrix, comtesse de Melgueil, avec Berenguer Raymond Ier.

L'un des plus éminents membres de cette famille est Pons de Melgueil, septième abbé de Cluny, successeur de saint Hugues de Semur. Son abbatiat (1109-1126) marque l'apogée de la puissance de Cluny. Il construit les parties hautes de l'abbatiale Cluny III, développe une intense activité diplomatique auprès des papes Pascal II, Gélase II (mort à Cluny) et Calixte II (élu à Cluny et bourguignon). Il jouera notamment un rôle important dans la conclusion du Concordat de Worms, de l'instauration du pèlerinage de Compostelle.

De ce passé médiéval, il ne reste que la motte castrale[52], la plus grande du Sud de la France conservée en l'état, inscrite au titre des monuments historiques[53],[54] et la maison de la Galinière du XIVe siècle. Le château féodal et les remparts furent détruits après 1622, durant les guerres de religion. Les comtes évêques de Montpellier reconstruisirent un nouveau château style Renaissance sur les ruines. Le nom de Melgueil passa progressivement à Mauguio au début du XVIIe siècle.

Révolution françaiseModifier

Entre 1790 et 1794, la commune absorbe les communes voisines de Saint-Marcel et de Leyrargues[55]. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Mont-Salaison[55] et les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en l’an II[56].

Époque contemporaineModifier

En 1849, le tènement de Colombier est cédé à la commune de Baillargues, il correspond au territoire de Baillargues au sud de la nationale 113[57].

En 1850, la commune de Palavas-les-Flots est créée à partir de portions des territoires communaux de Mauguio, de Lattes, de Pérols et de Villeneuve-lès-Maguelone[55].

En 1873, la commune cède l'autonomie à la portion nord de son territoire communal qui devient la commune de Saint-Aunès[55], ce qui représente, selon le recensement de 1876, une perte de population de 363 habitants[58].

En 1974, Mauguio cède l'autonomie communale à la portion sud-est de son territoire pour la création de la commune de La Grande-Motte[55], soit, selon le recensement de 1976, une perte de population de 2 165 habitants[59].

Au début des années 2000, la commune est intégrée à la communauté d'agglomération Montpellier Agglomération. Cependant, en désaccord avec cette adhésion, l'ancien premier adjoint, Yvon Pradeille, se présente et emporte les élections municipales de 2001 face au maire socialiste Michel Bacala. Le nouveau conseil municipal se prononce pour la sortie de la communauté d'agglomération, confirmée par le préfet et appliquée au par application d'un amendement du sénateur de Lozère Jacques Blanc voté par le Parlement et permettant aux communes réfractaires de quitter une communauté d'agglomération si elles en rejoignent une autre[60], en l'occurrence la communauté de communes du Pays de l'Or.

HéraldiqueModifier

Les armes de Mauguio se blasonnent ainsi :
De gueules à la croix d'or cantonnée de douze besants du même.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Mauguio est une ville historiquement ancrée à droite et plus récemment présente un fort vote pour le Front national[61],[62].

Parti Politique Présidentielle 2007 Présidentielle 2012 Législative 2007 Législative 2012
Union Mouvement Populaire 36,14 % - 60,55 % 29,37 % - 55,87 % 46,95 % - 59,43 % 28,96 % - 52,79 %
Parti Socialiste 22,49 % - 39,45 % 23,43 % - 44,13 % 24,40 % - 40,57 % 32,20 % - 47,21 %
Front national 13,11 % 24,16 % 7,01 % 20,90 %
Mouvement Démocrate 16,01 % 10,80 % 6,57 % aucun
PCF (puis Front de Gauche) 1,58 % 10,80 % 2,36 % 5,99 %
Europe Écologie Les Verts 1,61 % 2,38 % 3,94 % 3,09 %

Liste des mairesModifier

Maire en cours d'exercice
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 2006[63] En cours Yvon Bourrel[64],[65] DVG Enseignant, puis retraité de l'enseignement[66],[67]

IntercommunalitéModifier

La commune est chef-lieu du canton de Mauguio. Elle est membre du SIVOM et de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or. Au , cette dernière devint Communauté d'Agglomération du pays de l'Or.

JumelagesModifier

 
Villes jumelées avec Mauguio 
Villes jumelées avec Mauguio 
VillePaysPériode
Boves[68] Italiedepuis le
Djebock (en)[69],[68] Malidepuis
 Lorca[68],[70] Espagnedepuis le
Midoun[68] Tunisiedepuis le
Păușești-Măglași (en)[68] Roumanie

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[71],[Note 7]

En 2018, la commune comptait 16 735 habitants[Note 8], en augmentation de 0,46 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5661 4351 5581 7191 7011 9932 1312 4302 074
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3052 5502 6632 5782 2121 9422 1592 5132 667
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9102 8312 8493 2123 3823 7913 7063 3723 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 7764 3505 5959 79111 48714 84715 51416 66017 073
2018 - - - - - - - -
16 735--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[72].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[73] 1975[73] 1982[73] 1990[73] 1999[73] 2006[74] 2009[75] 2013[76]
Rang de la commune dans le département 14 11 7 7 7 8 7 8
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Mauguio a la particularité d'abriter l'une des plus grandes communautés espagnoles de France[77].

Mauguio abrite 7,58 % d'étrangers n'ayant pas encore obtenu la nationalité française sur son territoire, toutes nationalités confondues[78].

La station balnéaire de Carnon abrite environ 3 000 habitants permanents.

SécuritéModifier

La commune est classée depuis 2012 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la gendarmerie nationale. En effet, la commune « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[79] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[79], ce qui a été identifié comme tel par le Ministère de l'Intérieur du Gouvernement Jean-Marc Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de gendarmes supplémentaires.

EnseignementModifier

La commune de Mauguio-Carnon abrite différents services scolaires :

  • 5 écoles maternelles publiques ;
  • 5 écoles élémentaires publiques ;
  • 3 écoles primaires (maternelle + élémentaire) publiques ;
  • 1 école privée sous contrat ;
  • 1 collège, Le collège de l'étang de l'Or ;
  • L'ESMA, l'école des métiers de l'aéronautique.

TransportsModifier

La section de Mauguio est desservie par :

La section de Carnon est desservie par :

ÉconomieModifier

 
Le marché de Mauguio.

Mauguio tire ses revenus de trois activités principales :

  • L'arboriculture irriguée développée à partir des années 1960 pour diversifier l'économie du Languedoc. L'eau est amenée par le canal du Bas-Rhône-Languedoc creusé en 1953. Le grand gel de 1956 a facilité la mutation du milieu agricole très majoritairement viticole du fait de l'arrachage des pieds de vigne ayant gelé. La culture est devenue plus équilibrée avec de vastes vergers. Une coopérative fruitière se trouve dans la commune voisine de Mudaison.
  • Le tourisme balnéaire estival avec Carnon, son port de plaisance et ses plages. La station a été développée indépendamment de la Mission Racine à la même époque que l'irrigation.
  • L'aéroport international Montpellier-Méditerranée et ses zones d'activités. Les habitants du lieu-dit de Vauguières ont réussi à limiter l'extension de ces zones vers l'est mais la Chambre de commerce et d'industrie a de nouveaux projets. Cependant, la compagnie aérienne Air Littoral dont l'aéroport était la principale base d'opération fait faillite en et entraîne une diminution de la taxe professionnelle de Mauguio. La crainte de la mainmise par la ville de Montpellier de cette importante taxe professionnelle a été un argument pour ne pas adhérer à la communauté d'agglomération. À proximité de l'aéroport, l'ancien siège d'Air Littoral est devenu un vaste campus universitaire privé, regroupant des logements étudiants, l'école supérieure des métiers aéronautiques (ESMA)et l'école des métiers immobiliers et de commerce SUPEXUP, au total environ 600 étudiants, faisant de Mauguio la troisième ville universitaire du département de l'Hérault.

Environnement et développement durableModifier

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[82].

Aux portes de la Camargue, avec ses étangs, ses canaux, ses taureaux et ses flamants, Mauguio est considéré comme une des communes œuvrant le mieux pour la conservation de la flore, de la faune locale et du littoral.

Sur le chemin du Cabanier, entre joncs, salicorne, saladelle et iris jaunes des marais, on peut emprunter le chemin qui longe la baie de la Capoulière et l'Étang de l'Or. C'est, en partant des cabanes du Salaison, le cours d'eau qui alimente l'étang, une promenade balisée de quelque 6 kilomètres entre le ciel et l'eau.

Lieux et monumentsModifier

 
La Motte.
 
Monument aux morts.
  • La Motte est ce qui reste de la motte dressée au Moyen Âge (vers 960), pour servir de base au château des comtes de Melgueil. Son relief est totalement créé par l'homme avec les sédiments des étangs. Une tradition ancienne, qui a perduré jusqu'au début du XXe siècle, voulait que les nouveaux arrivants dans la ville apportent de la terre des alentours pour la déposer sur cette motte. Cette tradition avait une forte symbolique sociale. Cette coutume se perpétuait également lors des mariages ou de cérémonies religieuses. Une haute tour du début du XXe siècle qui servait de château d'eau est construite sur cette Motte. Aujourd'hui, le Jardin de la Motte, qui se situe au centre de la ville, rappelle cette époque lointaine. Depuis 2008, l'ancienne motte féodale, les aménagements hydrauliques avec le réservoir, le belvédère et l'ensemble du jardin sont inscrits au titre des Monuments historiques.
  • Le château des comtes-évêques de Melgueil a été construit à partir des XVe et XVIe siècles. Il est aujourd'hui divisé en plusieurs maisons particulières et protégé au titre des monuments historiques. Une campagne de fouilles archéologiques en avril 2012 dans le jardin attenant au Château des Comtes-Évêques de Melgueil a révélé que cette motte castrale est à ce jour la plus grande motte féodale artificielle connue en Europe.
  • Les cabanes du Salaison, où chaque année, les week-ends du mois de mai, se tient l'exposition d'arts plastiques de « La Cabane Trempée ».
  • La passerelle Mertens, surnommée pont gruyère en raison des oculus qui en éclairent l'intérieur, qui relie les deux rives du port de Mauguio-Carnon. Cette passerelle construite en 1968 par l'architecte Mertens a été restaurée en 2011[83].
  • Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

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Voir aussiModifier

BibliographieModifier

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  • Cercle archéologique melgorien, Les mas autour de Mauguio, Mauguio, Cercle archéologique melgorien, , 52 p.
  • Léopoldine Dufour, Raconte-moi : Carnon, Mauguio, Mairie de Mauguio, [1995], 68 p.
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  • Claude Raynaud et François Favory, « Autour de l'étang de l'Or », Archéologie en Languedoc, no 17,‎ , p. 87-125
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  • Alphonse Vergnes, Histoire de la commune de Mauguio racontée à ses enfants, Montpellier, Roumégous et Déhan, , 85 p.

Fonds d'archivesModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier