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Margerides

commune française du département de la Corrèze
Ne doit pas être confondu avec Margeride.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Margeride (homonymie).

Margerides
Margerides
Porche de l'église Saint-Martin.
Blason de Margerides
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Haute-Dordogne
Intercommunalité Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Danielle Coulaud (DVD)
2014-2020
Code postal 19200
Code commune 19128
Démographie
Gentilé Margeridois
Population
municipale
299 hab. (2016 en augmentation de 10,33 % par rapport à 2011)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 13″ nord, 2° 23′ 58″ est
Altitude Min. 475 m
Max. 737 m
Superficie 11,80 km2
Localisation

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Margerides
Liens
Site web margerides.fr

Margerides est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Margeridois et Margeridoises[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

Les villes les plus proches sont Bort-les-Orgues (12 km au sud-est) et Ussel (17 km au nord-ouest).

Communes limitrophesModifier

Margerides est limitrophe de quatre communes.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 180 hectares ; son altitude varie de 475 à 737 mètres

HydrographieModifier

La commune est bordée au sud par la Diège et au nord par le Lys.

Voies de communication et transportsModifier

Accès par l'autoroute A89 par la sortie   23 Ussel-Ouest située sur la commune de Saint-Angel à 17 km au nord-est.

La RD 979 (anciennement RN 679) qui part de Limoges passe sur la commune avant de prendre le nom de RD 679 en direction de Saint-Flour à Bort-les-Orgues. La commune dispose d'un arrêt de bus pour la ligne Ussel-Bort-les-Orgues sur la RD 979.

La gare la plus proche est celle d'Ussel à 18 km de la commune.

Les aéroports les plus proches sont Clermont-Ferrand et Aurillac. L'aérodrome d'Ussel-Thalamy est a 13 km de la commune.

UrbanismeModifier

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La Bachellerie

Chantecoujoux

Chez Piolet

Chez le Bailly

La Croze

Prameix

Les Baraques

Le Fraysse

Puy Blanc

Le Biabin

La Gane

Puy Lagarde

Le Bois-Grand

Le Grelet

Puy Latrin

Le Bos

La Jotte

Les Quatre Vents

Le Bosdeveix

Lavignac

Le moulin de Rotabourg

Chez Brunet

Marly

Valette

Les Bugeoux

Montourmy

Vigouroux

Le Cantou

Montouroux

HistoireModifier

La voie romaine Bort - Limoges traversait la commune. Sa trace est nette près de Marly et aux Baraques. Elle passait près du sanctuaire des Pièces-Grandes d'où une voie pouvait rejoindre Ussel par Les Quatre-Vents.

Le territoire de la commune comprend de nombreux vestiges antiques. Outre le sanctuaire des Pièces-Grandes décrit ci-dessous, plusieurs villa gallo-romaines sont mentionnées.

Près du bourg au lieudit Les Pradettes, une fouille réalisée en 1967 a révélé un bâtiment pratiquement arasé par les cultures. Trois bases de murs limitaient partiellement une grande salle comprenant au centre un dallage de en tegulæ fortement calcinées et recouvertes de cendres. En partie située sous ce dallage, une fosse renfermait, entre autres, une monnaie de Postume (260-269).

Le mobilier recueilli au cours des fouilles, très fragmenté, comprenait de la céramique, des fragments de statuette en terre blanche (partie postérieure d'un personnage avec manteau, fragment de déesse-mère assise), un fragment de socle en bronze, une anse en bronze figurant une tête de Gorgone, les débris de deux récipients en bronze et deux monnaies (Antonin-le-Pieux et Gallien). La découverte de scories de fer, d'outils et de nombreux fragments de  meules de moulin permet de penser que la dernière occupation de la pièce fouillée correspondrait à un usage domestique ou industriel.

Près de Montourny, au lieudit Cros-des-Serves, un petit bâtiment de 11,20 m sur 7,20 m fut fouillé par le propriétaire. Il comprenait trois pièces principales, au sol recouvert d'un dallage fait de grands carreaux de briques reposant sur un hérisson de pierres[2]. Sous ce sol se trouvait une couche de terre cendreuse faisant penser à une reconstruction. Deux petits murs appuyés sur la façade sud devaient border une entrée surélevée. Le mobilier mis au jour comprend deux monnaies, l'une de Constantin et l'autre de Magnence[3], un fragment de vase en bronze, une fibule à arc simple émaillé, de nombreux tessons de céramique commune et sigillée et des fragments de meule de moulin en basalte. Les monnaies indiquent que de ce bâtiment était toujours occupé dans la seconde moitié du IVe siècle. D'autres substructions existent à proximité.

Aux Quatre-Vents, un autre bâtiment gallo-romain est marqué par des tegulæ et briques[4].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Élection présidentielle la plus récenteModifier

Résultats de l’élection présidentielle de 2017 à Margerides
Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Emmanuel Macron (élu) 43 24,29 98 66,67
Marine Le Pen 38 21,47 49 33,33
Jean-Luc Mélenchon 36 20,34
François Fillon 29 16,38
Nicolas Dupont-Aignan 11 6,21
Benoît Hamon 9 5,08
Nathalie Arthaud 4 2,26
Jean Lassalle 4 2,26
Philippe Poutou 2 1,13
Jacques Cheminade 1 0,56
François Asselineau 0 0,00
Inscrits 216 100,00 216 100,00
Abstentions 31 14,35 34 15,74
Votants 185 85,65 182 84,26
Blancs et nuls 8 4,32 35 19,23
Exprimés 177 95,68 147 80,77
Source : Ministère de l'Intérieur

Administration municipaleModifier

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2014, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[5],[6].

Liste des maires successifsModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2006 Élie Gouny    
mars 2006 En cours Danielle Coulaud [7] DVD Conseillère départementale du canton de Haute-Dordogne

Politique de développement durableModifier

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2006[8].

IntercommunalitéModifier

Margerides fait partie de la communauté de communes, Haute-Corrèze Communauté[9]. La commune fait aussi partie du Syndicat de la Diège[10].

Instances judiciaires et administrativesModifier

Margerides relève du conseil de prud'hommes de Tulle, de la Cour administrative d'appel de Bordeaux, de la Cour d'appel de Limoges, de la Cour d'assises de la Corrèze à Tulle, du tribunal administratif de Limoges, du tribunal d'instance de Tulle, du tribunal de commerce de Brive-la-Gaillarde, du tribunal de grande instance de Tulle et du tribunal pour enfants de Brive-la-Gaillarde[11].

JumelagesModifier

En 2017, Margerides n'est jumelée avec aucune commune.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2016, la commune comptait 299 habitants[Note 1], en augmentation de 10,33 % par rapport à 2011 (Corrèze : -0,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400612683702816747722772646
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
695623640639750700725738715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
703663604539507506514411345
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
317281246240233225247250277
2016 - - - - - - - -
299--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La commune administre une école primaire.

SantéModifier

Le centre hospitalier de Haute-Corrèze à Ussel (à 17 km) est le centre hospitalier le plus proche qui bénéficie d'un service d'urgence et d'une maternité.

SportsModifier

L’Association Loisirs et Culture (A.L.C.) propose diverses activités pour petits et grands (gymnastique, belote, club informatique, mise en place d'un centre de loisirs, bibliothèque, etc.). Un club de motard, de chasse et de denses est également présent sur la commune.

Tour de FranceModifier

Le 14 juillet 1996, lors de l'étape reliant Besse à Tulle, le Tour de France passe sur la commune.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Martin de Tours,
  • La fontaine Saint Martin, se cache au bord du chemin conduisant au village de Vigouroux.

Le sanctuaire gallo-romain des Pièces-GrandesModifier

 
Vue d'ensemble du fanum principal.

Le sanctuaire antique, proche de la voie romaine, se trouve à 2 kilomètres à l'est du bourg, à droite après le village de Marly, non loin des Quatre-Vents. Trois temples carrés à plan centrés (fanum) sont inclus dans une enceinte et associés à deux bâtiments annexes extérieurs à l’enceinte[16].

Les monumentsModifier

Le fanum principal, bâtiment 1, ouvert à l'est, possède des murs épais de 0,48 m. Le mur externe de la galerie présente un parement construit en petit appareil très régulier alors que tous les autres murs sont parementés en pierres de forme irrégulière. Un enduit, peint de diverses couleurs, recouvrait les murs (rouge, jaune, gris avec des traces de noir, brun, rose, vert et blanc). Des pierres plus importantes, parfaitement taillées, renforçaient les angles. Le sol se composait d'un mortier blanc reposant sur un hérisson de petites pierres. Ce bâtiment mesure 12,80 m de côté pour l'extérieur de la galerie et 7 m pour la cella.

Au nord de ce temple, quatre petits édicules (peut-être cinq) de deux mètres de côté (n° 5, 8, 10 et 11) sont vraisemblablement des autels ou des dépôts d'offrandes. Ce secteur s'est d'ailleurs révélé très riche en mobilier.

Au sud du bâtiment principal et alignés sur sa façade, deux autres fana possèdent des dimensions plus modestes.

Le bâtiment 9, également de plan carré et distant de 1,20 m seulement du fanum principal, comprend une cella de 4,75 m et une galerie de 9 m de côté. Sur la face nord, quatre plots de granite remplacent le mur. Ils devaient servir d'assise à des poteaux de bois qui supportaient la toiture comme semble le confirmer la découverte de demi-cylindres en terre cuite, destinées à habiller les poteaux.

Le bâtiment voisin, n° 12, en partie située sur la propriété voisine n'est que très partiellement dégagé. Une construction centrale de 4 m de côté s'ouvre à l'est. Une galerie, large de 1,40 m, est délimitée, sur le côté occidental par un mur bas et des plots de granit. Comme pour le bâtiment 9, cette disposition évoque la présence de poteaux de bois pour supporter la toiture. Là encore, des demi-cylindres de terre cuite devaient habiller les poteaux de bois. Un coffre de granit orné, placé au centre du bâtiment, reposait sur un socle maçonné au-dessus du sol bétonné. Au-dessous, une fosse rectangulaire de 2,60 m sur 2,40 m contenait les restes d'une canalisation en bois.

Un mur d'enceinte (ou péribole), très sommairement bâti, a été dégagé au nord et à l'est des temples. Sur ce dernier côté, face à l’entrée du fanum  1, s'ouvrait un passage correspondant à un sentier pavé  de débris de tuiles. Au sud-est, un bâtiment rectangulaire (no 4) s'adosse à l'enceinte. Il ne comprend qu'une salle allongée.

Au nord et à l'extérieur du mur d'enceinte, un bâtiment, ou un groupe de bâtiments (n° 2, 3 et 7) n'a fait l'objet que de sondages limités. La façade nord s'ornait d'une galerie couverte soutenue par des poteaux de bois eux aussi habillés par des éléments de terre cuite.

Les divinitésModifier

Les statues sont taillées dans une roche volcanique d'Auvergne.

Une déesse-mère assise dans un fauteuil, découverte à l'entrée du temple. Haute de 0,38 m (sans sa tête), elle est vêtue d'une robe et un torque bouleté orne son cou.

Une autre statue, également très mutilée, représente Mercure, debout et habillé, portant un pectoral. Il mesure 0,38 m, sans la tête et les jambes qui ont disparu.

Une statue figurant une femme debout, haute de 0,60 m et parfaitement conservée fut découverte au nord du fanum principal. Elle avance la jambe droite et, dans un geste d'offrande, tient son bras droit horizontal au niveau de la ceinture. Sa main droite présente un objet également soutenu par la main gauche. Elle est vêtue d'une robe qui tombe sur les pieds et d'un vêtement ample qui recouvre en partie la chevelure.

Du même endroit provient une tête féminine en parfait état de conservation, haute de 0,42 m. Un chignon rassemble les cheveux, coiffés en arrière.

Une statuette en bronze, haute de 0,138 m, représente Cernunnos barbu tenant un torque bouleté dans la main droite et portant des bois de cerf sur la tête. Le dieu est vêtu d'une tunique à décor losangé que recouvre un manteau s'arrêtant aux genoux  et attaché sur l'épaule droite. Il est chaussé de sandales tenues par des lanières croisées sur la jambe.

La fouille a également livré plusieurs fragments de statuettes de divinités en terre cuite (Vénus, Hercule, déesse-mère), et des sujets divers représentant des animaux en bronze (sangliers, bélier, coq, tortue, patte de cheval...) ou en terre cuite (cheval, chien, lion, volatile...).

Datation et interprétation.Modifier

Partout, les couches inférieures renferment un abondant mobilier de tradition gauloise, en particulier des monnaies[17] et de la céramique. Aucune structure ne peut être mise en relation avec ces niveaux à l'exception d'une fosse située sous le sol de mortier de chaux du bâtiment 9 qui ne contenait que du mobilier. Le début de cette première phase d'occupation doit dater de la seconde moitié du Ier siècle av. J.-C. ou même de la période augustéenne. Elle semble se terminer dans les années 1970-80 de notre ère.

La seconde phase qui correspond aux constructions des temples de pierre peut se situer dans le dernier tiers du Ier siècle de notre ère. Le mode de construction des murs ne contredit d'ailleurs pas une telle datation. Cette période paraît s'être prolongée pendant tout le IIe siècle et probablement une partie du IIIe.

Au IIIe siècle doivent se produire des remaniements peut-être limités à un grand entretien. Toujours est-il que la fréquentation des temples se poursuit durant tout le IVe siècle et même au début du Ve comme le suggère la monnaie la plus récente frappée à l'effigie d'Arcadius (395-408).

Personnalités liées à la communeModifier

  • François Baranger, dessinateur de BD, auteur notamment de l'Insoumise coécrite avec l'écrivain David Haziot

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Site Web de la mairie

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Services publics Margerides - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 14 mai 2017)
  2. VAZEILLES (M.), « Villa du Cros des Serves, commune de Margerides (Corrèze) », Bull. de la Soc. Scient. et Hist. de la Corrèze, no 79,‎ , p. 81-84
  3. FOURNIER (P.-F.), « Catalogue des monnaies à provenance connue de la collection Marius Vazeilles à Meymac », Mélanges d'archéol. et d'Hist. offerts à H. Hemmer, Guéret,‎ , p. 120-123.
  4. VAZEILLES (M.), « Vestiges de constructions gallo-romaines en Haute et Moyenne Corrèze (1re liste) », Bull. de la soc. des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze, no 63,‎ , p. 135-164 [144]
  5. Code général des collectivités territoriales - Article L2121-2 (lire en ligne)
  6. Administrator, « Les élus », sur margerides.fr (consulté le 14 mai 2017)
  7. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  8. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Margerides, consultée le 7 novembre 2017
  9. « Le territoire | Haute-Corrèze Communauté », sur www.hautecorrezecommunaute.fr (consulté le 23 avril 2017)
  10. « Liste des communes », sur Syndicat de la Diège (consulté le 23 avril 2017)
  11. « Justice / Annuaires et contacts / Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur www.annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 14 mai 2017)
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. SIRAT (A.), « Le site des Pièces-Grandes à Margerides (Corrèze) », Mélanges Marius Vazeilles, éd. Soc. des lettres Sciences et Arts de la Corrèze, Tulle,‎ , p. 83-90.
  17. MITARD (P.-H.), « Monnaies d'argent gauloises découvertes à Margerides (Corrèze) », Revue Archéologique du Centre, no 18, fasc. 1-2,‎ , p. 45-48