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Le Grand-Quevilly

commune française du département de la Seine-Maritime

Le Grand Quevilly
Le Grand-Quevilly
L'Hôtel de Ville
Blason de Le Grand Quevilly
Blason
Le Grand-Quevilly
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Le Grand Quevilly
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Marc Massion
2014-2020
Code postal 76120
Code commune 76322
Démographie
Gentilé Quevillais
Population
municipale
25 897 hab. (2016 en augmentation de 5,11 % par rapport à 2011)
Densité 2 331 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 26″ nord, 1° 03′ 11″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 68 m
Superficie 11,11 km2
Localisation

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Liens
Site web https://grandquevilly.fr/

Le Grand Quevilly, dit usuellement Grand-Quevilly, est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime (76) en région Normandie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Le Grand-Quevilly est située en Normandie dans le département de Seine-Maritime. Voisine de Rouen, elle est la 6e ville du département avec 25933 habitants et quatrième commune de l'agglomération rouennaise derrière Rouen, Sotteville-lès-Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray. Le Grand-Quevilly s'étend sur 11,11 km². Ses communes voisines sont Petit-Couronne, Saint-Étienne-du-Rouvray, Petit-Quevilly et Rouen. Elle se situe sur la rive gauche d'un méandre de la Seine[1]. L'altitude sur la commune varie entre 5 m et 67,50 m.

Grâce aux animations qu’elle propose, ses espaces de verdure et ses commerces, la ville du Grand-Quevilly est vivante et agréable. Elle fait partie des villes de France contenant le plus de logements sociaux. En effet, le pourcentage de logements sociaux de la ville est actuellement de 67 %[2].

Communes limitrophesModifier

Voies de communication et transportsModifier

Grand-Quevilly est desservie par le « métro de Rouen » depuis son inauguration en 1994. La ligne Georges-Braque traverse la ville du nord au sud avec 5 stations à une fréquence d'une rame toutes les 6 minutes en heure de pointe. Le tramway permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en une vingtaine de minutes (correspondances avec les principales lignes de l'agglomération) et Le Petit-Quevilly en quelques minutes.

Des lignes de bus (F1,   6  ,  27 ,  32  et  42 ) dont une à haute fréquence (F1) offrent la possibilité de rejoindre des communes non desservies directement par le métro telles qu’Isneauville, Sotteville-lès-Rouen Petit et Grand-Couronne.

Le Grand-Quevilly est traversé par la Sud III (RN 338) qui donne accès à l’autoroute A 13.

ToponymieModifier

La ville portait le nom de Cavilleium (latin médiéval) au début du XIIe siècle. Elle devient Quevilly le Grand à la fin du XIVe siècle. Le nom de Quevilly découlerait du mot « chevillier », métier du fabricant de chevilles utilisées, du temps des premiers ducs, vers 911, pour délimiter les réserves de chasse.

Un début de palatalisation a affecté la voyelle initiale /a/ > /e/ suivi d'une régression, ainsi Quevilly conserve un /k/ (graphié "qu") caractéristique du normand septentrional et du picard au nord de la ligne Joret.

Le même nom d'homme se rencontre dans Quevillon (Seine-Maritime) et Cavillon (Somme). Homonymie avec les Chevilly et Chevillé du Centre et de l'Ouest de la France.

Les toponymes en -acum ne prennent jamais l'article puisque ce ne sont pas des formations médiévales, mais gauloises ou gallo-romanes. En effet, l'article défini le / la, issu du latin ille / illa, n'a été utilisé pour créer des toponymes qu'à partir du IXe siècle en Normandie[3], alors que Quevilly est une formation toponymique antérieure au Ve siècle. Aussi l'usage conforte-t-il cette règle, puisqu'on dit souvent Grand-Quevilly et Petit-Quevilly au lieu de Le Grand-Quevilly et Le Petit-Quevilly, formes officielles récentes. En outre, les communes contiguës de Grand-Couronne et de Petit-Couronne issues également d'une scission médiévale de la même époque (vers le XIIe siècle) ne prennent pas l'article[4].

HistoireModifier

Dates clésModifier

  • 1154 : Grand-Quevilly est acquis par le seigneur Charles de Becdelièvre, alors maître du grenier à sel de Rouen.
  • 1195 : Donation aux Hospices de Rouen du domaine du Grand Aulnay (en bordure de la Seine) au sud de la commune par Richard Cœur de Lion.
  • 1554 : Acquisition du fief de Grand Quevilly par un seigneur, Charles De Becdelièvre, sieur de Sazilly (près de Chinon), maître du grenier à sel de Rouen.
  • 1599 : Transfert sur le territoire de Grand Quevilly du prêche établi quelques mois plus tôt à Dieppedalle le 27 août 1599, conséquence locale de l'Edit de Nantes de 1598. Le Grand Temple des Réformés est édifié.
  • 1793 : La vie communale s'organise autour d'un conseil général communal bientôt transformé en conseil de la commune révolutionnaire de Grand-Quevilly. En 1794, une équipe est choisie pour le destin de la commune. Elle est dirigée par André Boutigny, qui prendra en 1800 le titre de « maire provisoire », avant l'arrivée de Germain Delamare, premier maire de la commune et qui le resta jusqu'en 1814.  
  • Fin XVIIIe siècle : Construction du château du Grand-Quevilly par le marquis Pierre-Jacques-Louis de Becdelièvre (1718-1771). Il fut couramment appelé le château de Montmorency, du nom de Anne Louis Christian de Montmorency (27 mai 1769 - Neuilly25 décembre 1844 - Munich), comte de Tancarville, 8e prince de Robech (1812), marquis de Seignelay, marié, le 4 septembre 1797 à Henriette de Becdeliévre de Cany (5 septembre 1771 - Paris15 mars 1833), fille d'Anne Louis Roger de Becdelièvre (13 avril 173926 juin 1789), marquis de Quevilly, seigneur de Cany, dit le « marquis de Cany », lieutenant-général des armées du Roi, chevalier de Saint-Louis. Sa bibliothèque et certains meubles furent vendus aux enchères en 1941.
  • 1793 : La vie communale s'organise autour d'un conseil général communal bientôt transformé en conseil de la commune révolutionnaire de Grand-Quevilly. En 1794, une équipe est choisie pour le destin de la commune. Elle est dirigée par André Boutigny, qui prendra en 1800 le titre de « maire provisoire », avant l'arrivée de Germain Delamare, premier maire de la commune et qui le resta jusqu'en 1814.
  • 1870 : Les Prussiens envahissent la commune. Des soldats sont prisonniers dans le château du Grand-Quevilly, où était installé un quartier général prussien.
  • De 1882 à 1899 : Des progrès ont lieu : des plaques indicatives de rues et de maisons sont installées ; une école pour garçons est construite ; création d'un boulevard de l'industrie et, en 1894, d'un chantier naval, où sera construit le navire (pétrolier) célèbre, le Quevilly, en 1897
  • 1886 : Création du Boulevard de l'Industrie au long duquel vont pousser les usines. Le Bourg de Grand Quevilly compte alors 2000 habitants.
  • 1894 : Implantation, à la limite nord de la commune de Grand Quevilly, des Chantiers de Normandie dont l'un des plus célèbres bateaux construits est le pétrolier baptisé Quevilly.
  • 1899 : Installation de la Filature Dieusy et ouverture de la première poste locale.
  • 1914 : Plusieurs camps de militaires britanniques s'installent dans la commune. Une nécropole nationale en perpétue le souvenir.
  • 1919 : Déjà amorcée avant-guerre, l'industrialisation se poursuit au bord de la Seine surtout grâce à l'installation de la Centrale Electrique qui fonctionne au charbon pour fournir l'énergie aux usines. La population qui avoisine les 2 500 habitants, passe à 10 000 à la veille de la guerre 39-45.
  • 1935 : Les élections municipales ont lieu. La liste du "progrès social" conduite par le Docteur Prat et Tony Larue arrive en tête. Un programme de réalisations voit la construction de deux écoles maternelles, d'un établissement de bains-douches, d'une école de garçons, d'un foyer communal doté d'une salle de spectacle et d'une nouvelle mairie.
  • 1939 à 1944 : Pendant la Seconde Guerre mondiale, les immigrés partent, les usines sont alors désorganisées, mais des militaires donnent la main-d'œuvre. En 1941, le maire Tony Larue est destitué de ses fonctions et est remplacé. La ville est la cible de plusieurs bombardements. 76 résistants sont condamnés à mort sur le stand de tir des Bruyères, réquisitionné par l'armée allemande. En 1944, la ville est libérée.
  • 1944 : Libération de la ville le 30 août. La ville se dote d'un nouveau bureau de poste au Bourg et d'un bureau annexe. Un marché couvert, un groupe postscolaire, de nouveaux établissements scolaires, une bibliothèque populaire publique et gratuite en 1951 sont créés.
  • 1945 : Louis Jouvin, résistant et déporté, devient Maire de Grand Quevilly.
  • 1947 : Tony Larue est réélu au poste de Maire jusqu'en 1995.
  • 1953 à 1977 : Construction de pavillons, de centres commerciaux (Centre Sud 3), de la ZUP et inauguration de l'hôtel de ville en 1974.
  • 1961 : La nouvelle ville se construit. Constitution d'une ZUP (Zone à Urbaniser en Priorité). La ville procède à l'acquisition de la forêt du Chêne-à-Leu. Suivent dans les années 70, les ZAC (Zones d'Aménagement Concertées) des Provinces à vocation d'habitation et du Grand Launay à vocation économique, le centre commercial et artisanal du Bois Cany et la rénovation du Bourg.
  • 1974 : L'Hôtel de ville, dont la construction a été confiée à l'architecte Henri Tougard est inauguré.
  • 1977 : Tony Larue fait appel au jeune Laurent Fabius (alors directeur de cabinet de François-Mitterrand) pour achever la construction de la ville. Depuis sont apparus une école de musique, une bibliothèque, un théâtre (théâtre Charles-Dullin) et une crèche.
  • 1978 : Création des Espaces Seniors qui permettent un accueil des ainés pour des animations et des sorties.
  • 1986 : François Mitterrand, alors président de la République, est accueilli par Laurent Fabius. Fermeture des Chantiers navals de Normandie.
  • 1995 : Décès de Tony Larue, fin du mandat. Marc Massion est élu sénateur et Laurent Fabius devient maire de Grand Quevilly. La politique municipale (logement, développement économique, solidarité et loisirs) s'accompagne d'une stabilité, voire de la baisse des impôts communaux.
  • 1996 : Lancement du dispositif du Relais Partenaire Jeunes qui permet aux familles quevillaises de bénéficier d'une aide pour financer tout ou partie de l'inscription à une activité extrascolaire des jeunes de 6 à 19 ans.
  • 1996 à 2006 : De nombreuses modifications voient le jour, Gaz de France s'installe, des places sont modernisées ; le parc des Provinces est créé (il fut récompensé aux Marianne d'Or). La Sud III (voie reliant Le Grand Quevilly à Rouen) est créée, la bibliothèque devient médiathèque et est rénovée. 1999, le tout nouveau Multiplex (Gaumont Grand-Quevilly) ouvre ses portes au centre commercial du Bois Cany, il a une capacité de 3 862 sièges pour un total de seize écrans dont un IMAX (environ 22 mètres de base). En 2001, ouverture du Zénith de Rouen et Marc Massion devient maire.
  • 1997 : Création du parc des Provinces, une réalisation récompensée par la Marianne d'or des communes, plus haute distinction française pour les réalisations locales.
  • 1998 : Le parc des Provinces devient le théâtre du festival musical de plein air gratuit ; Un printemps au Parc. Cette même année, la bibliothèque prend un nouveau visage et devient multimédiathèque. Toutes les écoles de la Ville sont équipées d'une salle multimédia et la Ville participe également à l'équipement du lycée et des trois collèges. Le dispositif des Espaces Seniors se complète par un service de restauration.
  • 1999 : La Maison des Arts ouvre ses portes, les travaux de construction de l'Espace jeunesse commencent et le Contrat Municipal Etudiant est lancé afin d'aider financièrement les étudiants dans la poursuite de leurs études.
  • 2000 : Marc Massion est élu maire de la Ville et Laurent Fabius prend la place de premier adjoint suite à sa nomination au gouvernement.
  • 2001 : Marc Massion est réélu dès le premier tour avec 82% des voix. L'Espace jeunesse est inauguré.
  • 2003 : L'ensemble des écoles maternelles est informatisé.
  • 2004 : Lancement du dispositif 1 élève / 1 ordi qui permet à chaque élève de CE2, CM1 et CM2 des écoles quevillaises de disposer gratuitement d'un ordinateur à son domicile, équipé de tous les logiciels éducatifs utilisés à l'école et choisis par les enseignants.
  • 2005 : La crèche est agrandie pour devenir l'Ile aux Enfants.
  • Le jeudi 4 mai 2006 : Le château d'eau, qui était un emblème de la Ville, est détruit.
  • 2008 : Marc Massion est réélu au poste de maire. Cette même année.
  • 2008 : En lieu et place du château d'eau, une roseraie[1] est réalisée. Elle mesure six hectares et contient près de deux-cents espèces de roses, la Ville inaugure la Roseraie à quelques pas de l'Hôtel de Ville. Elle compte plus de 280 variétés de roses, avec plus de 16 000 plants.
  • 2009 : Les chantiers urbains des quartiers Matisse et Kennedy commencent.
  • 2010 : La Ville participe au festival Normandie Impressionniste avec une exposition présentée à la Maison des Arts. Les premiers arbres de la spirale du temps sont plantés par des écoliers dans le Bois Matisse.
  • 2012 à 2019 : De nombreux travaux urbains voient le jour comme ceux du Père Jules, du quartier Kennedy et du Bois Matisse. Plusieurs projets solidaires naissent, c'est le cas du dispositif Encore+Ensemble ou Rendez-vous en terres jumelles qui permet aux jeunes quevillais de partir en voyage dans l'une des villes jumelée à Grand Quevilly.

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • La Roseraie
  • La Grange du Grand Aulnay : La grange du Grand Aulnay fut bâtie sur un domaine en bord de Seine qui, comme son nom l'indique, était une aulnaie, terrain couvert d'aulnes ou vernes, généralement marécageux. Une aumône bien pauvre offerte en 1195 aux Hospices de Rouen par Richard Cœur de Lion. Seul le courage des religieux put faire fructifier ces terres. On y fit la culture de légumes, d'arbres fruitiers et même de vignes. Le domaine servit également à héberger les malades trop nombreux qui envahissaient les hospices de Rouen lors des famines, des guerres, des épidémies redoutables de choléra, de peste ou de lèpre. C'est ainsi que dans ce domaine fut construite une magnifique grange à la charpente si solide qu'elle résiste du XIIIe siècle à nos jours. C'est le développement du port qui la condamne en 1971 et la ville de Grand Quevilly en fait alors l'acquisition. Ce trésor est démonté puis transporté à l'orée de la forêt du Chêne à Leu. En 1974, la grange du Grand Aulnay devient une salle de réception que les Quevillais peuvent louer pour leurs célébrations. Elle est adaptée pour vos événements tels que : séminaires, mariages, expositions, …
  • Cimetière militaire : Le cimetière militaire britannique, ou cimetière Saint-Sever, situé à quelques mètres de Rouen et du stade Diochon, a été créé pendant la première guerre mondiale. 1343 soldats de l'empire britannique y sont enterrés. Entretenu par le ministère britannique des armées, il s'étend sur les communes de Petit et Grand Quevilly. Le 19 mai 1972, la reine Elisabeth II s'est rendue sur place pour rendre un hommage aux soldats britanniques.
  • Le stand des fusillés
  • Église paroissiale Saint-Pierre
  • Eglise Sainte-Bernadette, 58 rue Abbé-Lemire (1962). Architecte : Caron ; sculpteur-plasticien : Pierre Szekely ; peintres-verriers : Odette Ducarre et Vera Székely13. L'église a été démolie en 2014, mais les objets de culte et les vitraux ont été transférés à l'église Sainte-Lucie14.
  • Centre culturel Marx-Dormoy (ancien hôtel de ville) (1937)16
  • Maison pour contremaîtres et directeur due à Auguste Perret sur le site des Chantiers de Normandie (1922)
  • Parc des Provinces (1997, récompensé aux Marianne d'Or

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1806 1814 Germain Delamare   Cultivateur
1814 1815 Prince de Montmorency   Propriétaire
1815 1819 Alphonse Lavoisier   Cultivateur
1819 1821 Guillaume Rabardy   Entrepreneur de bâtiments
1821 1826 Alphonse Lavoisier   Cultivateur
1826 1830 Léonard Darré   Marchand de coton
1830 1835 Alphonse Lavoisier   Cultivateur
1835 1837 Jean-Baptiste Lancestre   Fabricant de bas
1837 1840 Charles Mallet   Cultivateur
1840 1848 Abraham Delalonde   Rentier
1848 1857 Benjamin Lavoisier   Cultivateur
1857 1869 Bénoni Lancestre   Négociant
1869 1871 André Caban   Architecte
1871 1878 Auguste Coté   Rentier
1878 1892 Gustave Boutigny   Avocat
1892 1908 Clovis Lecointe   Cultivateur
1908 1919 Albert Gérard   Principal clerc d'agréé
1919 1935 Joseph Quetteville   Exploitant de carrière
1935 1941 Tony Larue SFIO Expert-comptable
1941 1944 Joseph Quetteville   Exploitant de carrière
1944   Paul Profichet   Ouvrier de scierie
1944 1945 Tony Larue PS  
1945 1947 Louis Jouvin PCF Employé PTT
1947 1995 Tony Larue PS  
1995 2000 Laurent Fabius PS Conseiller d'État. Député, ancien Premier ministre
2000 En cours Marc Massion PS Inspecteur général honoraire des PTT. Sénateur (1995-2013)

Dirigée par Marc Massion, Grand Quevilly est dirigé par le Parti Socialiste depuis l'élection de Tony Larue en 1947 et est depuis le bastion socialiste de Seine-Maritime et de Haute-Normandie.

JumelagesModifier

Le Grand-Quevilly est jumelée avec[5] :

La Ville organise différents projets autour du jumelage :

  • La fête des 5 villes qui a lieu chaque année pendant les Bakayades,
  • Le projet Rendez-vous en terres jumelles qui a permis a 10 jeunes de découvrir les 5 villes jumelées à Grand Quevilly,
  • Le jeu connecté des 7 familles Enfants de terres jumelles[6] distribué dans les écoles en janvier 2019 ,
  • Les échanges interculturels entre jeunes quevillais.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 25 897 habitants[Note 2], en augmentation de 5,11 % par rapport à 2011 (Seine-Maritime : +0,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2411 2351 2781 4601 5781 4401 5851 5981 555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5571 5481 5191 6131 6181 7311 8131 7732 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0482 2092 4584 1206 2647 6838 9429 85713 565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
18 72725 61131 96331 65027 65826 67926 22624 63725 897
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements scolairesModifier

  • Crèche l'Île aux Enfants
  • Crèche Delacroix (bâtiment écologique, inauguré en octobre 2012)
  • École maternelle Césaire-Levillain
  • École maternelle Anne-Franck
  • École maternelle Jean-Cavaillès
  • École maternelle Jean-Moulin
  • École maternelle Charles-Calmette
  • École maternelle Charles-Perrault
  • École maternelle Louis-Pasteur
  • École maternelle Jean-Zay
  • École élémentaire Césaire-Levillain
  • École élémentaire Jean-Moulin
  • École élémentaire Jean-Cavaillès
  • École élémentaire Maryse-Bastié
  • École élémentaire Roger-Salengro
  • École élémentaire Henri-Ribière
  • École élémentaire Jean-Jaurès
  • Collège Jean-Texcier
  • Collège Claude-Bernard
  • Collège Édouard-Branly
  • Lycée Val-de-Seine (général, technologique et professionnel ; BTS ; Prépa.).

SportsModifier

  • Equipe de tennis de table nommé l'ALCL Grand-Quevilly. La section féminine du club évolue en Pro A depuis 2005 et a réussi l'exploit de remporter le titre de Champion de France en 2007 face aux montpelliérains.
  • Piscine municipale (3 bassins) rénovée en 2007, la ville possède également un club de natation sportive et synchronisée, l'Espadon de Grand-Quevilly (E.G.Q.), qui organise chaque année La nuit de l'eau.
  • Judo-club, où se pratiquent le judo, la musculation et le fitness.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

 
Jenifer sur la scène des Bakayades, le 22 juin 2019.

Chaque année en juin ont lieu Les Bakayades qui se déroulaient au parc Levis puis actuellement au parc des Provinces. C'est une série de concerts et du cinéma en plein air les week-ends.

Patrimoine culturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes du Grand Quevilly se blasonnent ainsi :

De gueules à la fasce cousue de sable chargée d'une coquille accostée de deux croisettes tréflées au pied fiché, le tout d'argent, accompagnée en chef d'un léopard d'or, et en pointe d'une cheville aussi d'or.

Le léopard signifie l'appartenance à la Normandie puisqu'il est issu des armes de la Normandie. La fasce est aux armes de la famille de Becdelièvre.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Jean-Charles Défosse, Esquisse historique sur les deux communes de Quevilly, près Rouen, Rouen, , 24 p. (OCLC 457496070)
  • Martine Bekaert-Couvaud et Anne Moyon (préf. Marc Massion et Laurent Fabius), Grand-Quevilly : 1000 ans d'histoire, Luneray, Bertout, , 119 p. (ISBN 2-86743-403-3)
  • Guy Pessiot, Histoire de l’agglomération rouennaise : la rive gauche, Rouen, éd. du P’tit Normand, , 287 p. (ISBN 978-2-906258-22-8, OCLC 463515558)
  • Grand-Quevilly, PTC, coll. « Guides de ville », (ISBN 9782350380100)
  • Michel Croguennec, 1893-1987, Les Chantiers de Normandie, éd. Petit à petit, 2008 (ISBN 978-2-84949-136-2)
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 264 p., broché (ISBN 2-910316-33-5)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. http://www.communes76.com/topsm.php
  2. http://datablog.owni.fr/2011/03/24/les-villes-de-droites-ont-elles-moins-de-logements-sociaux/
  3. François de Beaurepaire, Op. cit., p. 10.
  4. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 87
  5. (fr)grandquevilly.fr
  6. (en) « Enfants de terres jumelles », sur 7familles (consulté le 22 août 2019)
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.