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Lantosque

commune française du département des Alpes-Maritimes

Lantosque
Lantosque
Vue du village en arrivant par les gorges de la Vésubie.
Blason de Lantosque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Tourrette-Levens
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Jean Thaon
2014-2020
Code postal 06450
Code commune 06074
Démographie
Gentilé Lantosquois
Population
municipale
1 313 hab. (2016 en diminution de 1,72 % par rapport à 2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 28″ nord, 7° 18′ 47″ est
Altitude 512 m
Min. 335 m
Max. 2 000 m
Superficie 44,76 km2
Localisation

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Lantosque
Liens
Site web http://www.vesubian.com/lantosque/lantosque-06-vesubie.html

Lantosque est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Lantosquois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Lantosque est située dans la partie centrale de la vallée de la Vésubie. La Vésubie est une des cinq vallées principales des Alpes-Maritimes, creusées par l'érosion de la fonte des glaciers alpins pendant plusieurs centaines de milliers d'années.

L'altitude varie d'environ 300 mètres (plaine du Suquet) à 1 900 mètres (granges de la Brasque).

Géologie et reliefModifier

Le village a été édifié au bord de la rivière sur un agglomérat de sédiments amassés contre un verrou glaciaire, dont l'instabilité chronique a provoqué des mouvements de terrains, causant des dégâts à nombre d'habitations.

La commune comporte plusieurs hameaux comme Pélasque, Loda, Camari, Saint-Colomban, ainsi que des quartiers sur les hauteurs : les Clapières, la Vilette, les Tabalons, les Brucs, les Quinsons, le Seuil, le Terron, Saint-Georges, Campaouri, la Serisière entre autres.

Le quartier de Saint-Georges a historiquement été considéré comme une partie de Pélasque et comme une limite avec Lantosque, mais cela tend à disparaître avec l'installation massive de nouveaux habitants.

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[1].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[2] :

  • rivière la Vésubie,
  • riou de la bollène, riou de lantosque,
  • vallon de saint-colomban,
  • ruisseaux des lonas, de barra rossa.

Lantosque dispose de deux stations d'épuration :

ClimatModifier

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[5].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

Commune accessible par la route nationale 202 puis la départementale 2565 par Levens[6].

Transports en communModifier

Communes limitrophesModifier

ToponymieModifier

La légende attribue la fondation de Lantosque à un guerrier étrusque, ou plutôt osque. À une époque qu’on ne peut préciser, celui-ci aurait envahi le pays à la tête d’une bande d’aventuriers. Il s’y serait installé malgré la résistance des peuplades ligures qui l’habitaient. Après les avoir vaincues sur le plateau du « Camp d’Aule » il aurait planté sa lance sur le lieu du combat en signe de prise de possession et il y aurait bâti un village qui, en mémoire de ce fait, prit le nom de « Lancia d’osca », puis de « Lan d’osca » et de « Lantosca ».

Il s'agit d'une légende. Plus sérieusement et selon les auteurs, Lantosque viendrait de « Lan », racine celtique signifiant : endroit consacré au village à laquelle s'ajoute le suffixe ligure « usca » que l'on trouve ailleurs en ascu, oscq, ascq. Ou bien il s'agirait d'une racine d'origine ligure « Osc » ou « Asc » indiquant une hauteur.

Cette cité se serait dressée au-dessous d’un petit lac où le torrent du « Riol » prenait sa source. À la suite d’un tremblement de terre le lit du lac s’entrouvrit, produisant d’énormes éboulements. La bourgade osque primitive fut détruite et ses habitants s’installèrent sur un rocher de la rive droite. Lantosque était au Moyen Âge, le village le plus important de la vallée et la capitale de la Vésubie, qui portait alors son nom. Il était un fief de la famille des Tournefort, Pierre de Tournefort en a été investi le . Le fief tombé en déshérence est racheté comme beaucoup d’autres par Jean Ribotti le , qui le revend à Lazare Riccardi d’Oneglia le , vente confirmée par le Roi le 15 février suivant qui lui octroie le titre de comte de Lantosque.

HistoireModifier

Lantosque compte actuellement 1 231 habitants. En 1848, la commune en avait 2 573. Quatre hameaux : Saint-Colomban, Loda, Camari et Pélasque, groupent avec le bourg la population lantosquoise. Saint-Colomban (à rapprocher de Sanctus Colombanus) est créé au début du VIIe siècle. Après les invasions sarrasines (IXeXe siècles) le pouvoir des comtes de Provence s'établit sur la vallée, et le château de Loda est détruit par Romée de Villeneuve. Au IXe siècle, Charlemagne donne le fief à l’abbaye de Saint-Pons.

Lantosque voit naître au début du XIIIe siècle deux confréries de pénitents[8] qui dureront jusqu'au XXe siècle. La plus importante fut celle des pénitents noirs dont le siège était la chapelle actuellement en face de la mairie, mais les pénitents blancs « archicon fraternita didisciplinanti del presenze luogo di lantusca » seront très agissants. Lantosque s'administre en vraie république, son autonomie a été concédée par les comtes de Provence. Chaque année, les hommes élisent le Baylo, chef de la commune assisté des Sindici et des Consiglieri, des Arbitri, Abbati, etc.

Les notabilités de la commune forment le conseil mineur qui désigne les hommes de troupe demandés par les ducs de Savoie en cas de besoin et les députés chargés de s'entretenir avec les fonctionnaires sardes. Le commerce du sel par Levens, Utelle, Lantosque et le col de Fenestre vers le Piémont est florissant et Lantosque profite du passage des caravanes de mulets.

En 1271, la seigneurie est inféodée aux Tournefort qui relèvent le château. À partir du XIVe siècle, la communauté s’est étendue sur toute la crête, en dehors des limites du castrum médiéval. En 1388, le val de Lantosque est une des vigueries du comté de Nice qui devient savoyarde. En 1518, c’est André de Tournefort qui est investi du fief ; ses descendants vont le conserver jusqu’en 1699, date de son rachat par Jean Ribotti. En 1701, ce dernier le revend à Lazare Riccardi d’Oneille (actuelle Imperia). Peu après, Victor Amédée II de Savoie confère à ce feudataire le titre de comte. En 1542, pendant la guerre que se livrèrent le duc de Savoie, Charles III et le roi de France, François Ier, le village fut incendié par le seigneur d’Ascros. Il subit de nombreux tremblements de terre aux XVe, XVIe et XVIIe siècles.

Le 23 juin 1494, un « horrible tremblement de terre »[9] bouleverse les villages de Roquebillière et de Lantosque. Le 20 avril 1556, un tremblement de terre détruit totalement Loda et quelques maisons à Lantosque. Le 20 juillet 1564, un tremblement de terre détruit le village et l'église. Emmanuel Philibert fera remise des impôts à la population durement éprouvée.

En 1621, les pénitents blancs créent un hôpital afin de recueillir les nombreux pauvres du village et les passants démunis. En 1630, épidémie de peste. En 1668, consécration de l'église Saint-Sulpice. En 1698, création, vraisemblablement par les pénitents blancs d'un " monte granatico " qui va fonctionner à Saint-Colomban. C'est une sorte de mont-de-piété du grain. Son but est de prêter aux paysans qui n'en ont plus, du blé, du seigle, de l'orge, avec lors de la restitution, la prise d'un petit intérêt en poids de grain. À noter que les vins de Lantosque sont très appréciés par toute la vallée.

En 1705, le village est pillé par la soldatesque de Louis XIV avec une nouvelle occupation en 1707 jusqu'en 1713. Pendant la guerre de Succession d'Autriche où la France et l'Espagne sont opposées à l'Autriche et la Savoie, les troupes franco-espagnoles occupent en 1744 et 1747 le comté, Lantosque n'échappe pas à cette occupation. En 1792–1793 sous la Révolution en sous l'Empire, les troupes françaises seront à nouveau à Lantosque où la lutte contre les Barbets sera chaude.

 
Passage du tramway sur le Pont du Martinet, Conçu par le bureau d'études d'Armand Considère et Henry Lossier, en 1908

Le général Garnier note qu'il existe à l'époque, deux voies de communication, de Lantosque à Nice, l'une par la vallée de l'Infernet-Lucéram-l'Escarène-Drap, l'autre par le Figaret, le pont de Saint-Jean, Duranus, Levens, Aspremont. Il faut à cheval onze heures par la première et douze par la seconde pour relier Nice à Lantosque. On va également à Saorge, toujours à cheval en cinq heures par le col de Raus, en deux heures à Moulinet et en trois heures au col de Fenestre.

Dès 1860, date de l'annexion du comté de Nice à la France, le quartier du Rivet connaît une grande activité. Là se trouvaient le relais des diligences avec les écuries, les entrepôts de fourrage, de paille et les hôtels « de la poste » et « Raibaut-Andréani ». La gendarmerie siégeait également au Rivet. Son déclin date de la construction de la ligne de tramways qui desservit la Vésubie de 1909 à 1928. La première véritable route passant par Levens et Duranus atteint Lantosque en 1863. En 1894 sera ouverte la route entre Saint-Jean-La-Rivière et Plan-Du-Var. De 1920 à 1940, la présence de la troupe dans la commune, avec la construction de casernes militaires sera la cause d'une relative prospérité du village. Ces casernes furent aussi utilisées comme Quartier Général en juin 1940 pour le 74e BAF(Bataillon Alpin de Forteresse). À ce jour, elles ne sont plus utilisées par l’armée française.

Actuellement le village connaît un regain de populations venues du littoral notamment pour la qualité de vie qu'on y trouve.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Maires de Lantosque depuis 1860
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1861 Dominique Torrin    
1861 1863 Benjamin Roubaudi    
1863 1865 Philippe Otho    
1865 1892 Joseph Passeron    
1892 1898 Louis Borriglione    
1898 1904 Joseph Passeron    
1904 1919 Louis Cristini    
1919 1925 Camille Thaon    
1925 1929 Antoine Cristini    
1929 1944 Charles Passeron    
1944 1945 Thomas Otho (Comité de Libération)    
1945 1953 François Barberis    
1953 1977 Robert Martel    
1977 1983 Michel Cardix    
1983 En cours Jean Thaon UMP-LR Retraité
Maire de Lantosque
et ancien vice-président
du conseil général des Alpes-Maritimes

Budget et fiscalité 2017Modifier

 
Mairie

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[10] :

  • total des produits de fonctionnement : 959 000 , soit 725  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 752 000 , soit 568  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 700 000 , soit 2 041  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 187 000 , soit 1 653  par habitant ;
  • endettement : 2 446 000 , soit 1 848  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 9,49 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 7,56 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 30,26 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 765 [11].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2016, la commune comptait 1 313 habitants[Note 1], en diminution de 1,72 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 6751 4581 6151 9982 2452 3802 5732 4172 232
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 1302 1451 9031 8901 9741 9621 9942 0082 021
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 7171 7201 6862 1401 3701 2061 1461 057884
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016 - -
7729721 0191 2071 3431 3141 313--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[16] :

  • Écoles maternelle et primaire[17],
  • Collège à Roquebillière,
  • Lycée à Valdeblore.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[18] :

  • Médecins à Lantosque, Roquebillière, Saint-Martin-Vésubie,
  • SAMU.
  • Pharmacies à Lantosque, Roquebillière, Saint-Martin-Vésubie,
  • Hôpitaux à Roquebillière.

CultesModifier

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

UrbanismeModifier

L'urbanisme de la commune relève du Règlement national d'urbanisme[20].

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

  • Lantosque est réputée pour ses châtaignes et chaque année une fête leur est consacrée.
  • Le village a conservé une politique traditionnelle d'élevage de bovins et d'ovins sur les hauteurs du village, ainsi que les traditionnelles transhumances estivales. Les éleveurs produisent du fromage de montagne. On y produit encore du plâtre en petites quantités.

TourismeModifier

  • Camping.
  • restaurants, hôtels, bars,

Commerces et servicesModifier

  • Banque-Postale, service postal, Gendarmerie Nationale, pompiers, services à la personne, boucheries, épicerie, fleuriste, coiffure, plomberie...

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Retour de la Procession de Notre Dame de la Balma.
 
Loggias datant du XVIIIe siècle
 
Grande passerelle de la via ferrata perchée à une centaine de mètres de haut.

Tout d'abord, l'architecture sacrée est très présente dans le village et ses environs. Ainsi on y trouve une dizaine de chapelles et une majestueuse église, l'église Saint-Pons[21], trônant au sommet du village. Cette église de 1668, mélange de plusieurs styles (portail de style classique, porte sculptée, plan cruciforme unique dans la vallée de la Vésubie) présente une architecture spécifique (façade relativement basse, large et trapue…) qui a été conçue pour résister aux secousses des tremblements de terre. Elle présente des traces d'un bâtiment plus ancien. À l'intérieur, on peut admirer des représentations du XVIIe siècle (Saint Antoine de Padoue recevant l’enfant et la Glorification du Saint Sacrement), un tableau représentant la Vierge de Miséricorde, un autel du Rosaire datant du XVIIIe siècle, sa frise de tableautin qui retrace les quinze mystères de la vie du Christ, l'autel Saint-Pons (patron de Lantosque) et celui de saint Sulpice dont les reliques données à Lantosque par le Pape lui-même sont le signe de l'influence et du pouvoir des élites locales de l'époque.

D'autres monuments montrent l'omniprésence de l'Église à Lantosque et ses environs au XVIIe siècle, tels que la chapelle Sainte-Claire (XVe siècle), le quartier Saint-Sébastien, l’église Notre-Dame-des-Anges à Pélasque, l’église Saint-Arnoux à Loda, les vestiges du XIIIe siècle du Château de Loda, l'église Saint Colomban[22] a St Colomban.

De plus le village regorge de références historiques et culturelles. Ainsi en témoignent les loggias du XVIIIe siècle la fontaine de la place de la mairie (1886), le monument aux morts (devant l'église Saint-Pons) qui évoque les massacres de la Première Guerre mondiale, le fort de Gordolon (vestige de la Ligne Maginot faisant partie des lignes de défenses passant par les communes de Lantosque et Roquebillière), ou encore le sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Balma en aval du village (seul exemple de grotte sanctuaire de la Vésubie qui accueillait tous les ans une procession des pénitents blancs suivie par toute la population).

Plus récent, le pont du Martinet dont le nom vient d'un ancien moulin situé en rive droite, où, tisserand, forgerons, serruriers exerçaient des activités artisanales utilisant l'énergie hydraulique. Ce pont permit le passage du train en premier lieu, puis celui du tramway jusqu'en 1926. Il fut reconstruit en 1932 et 1999.

D'autres ponts tel que le pont muletier, enjambant le Riou et ses gorges, étaient le lieu de passage du trafic nord-sud.

En remontant le Riou on peut apercevoir un ancien moulin à eau qui servait à moudre le grain. Actuellement la salle polyvalente accueille de nombreuses manifestations et activités culturelles (cinéma, chorale, expositions…) ou sportives (danse, gymnastique, judo, step, yoga…). Elle est équipée d’un matériel très moderne, et peut recevoir plus de 500 personnes pour des conférences ou des congrès.

Dans un tous autre registre la laune de l'éléphant ou la Via ferrata des Canyons de Lantosque[23] sont des lieux de rendez vous appréciés des touristes comme des habitants.

Monument aux mortsModifier

Le monument aux morts[24],[25] : Liste les morts des deux guerres mondiales et des guerres d’Indochine et d’Algérie.  

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La LantosquoiseModifier

 
Monument aux morts de Lantosque

Dominant la Vésubie
À cheval sur son rocher,
C’est Lantosque la jolie
Qui dresse son fier clocher

Refrain :
Aimons bien ce vieux village,
Doux pays de nos amours,
Répétons à tous les âges :
Lantosquois, Lantosquois toujours.

À ses pieds le torrent gronde,
Et serpente entre les prés,
Dans ce joli coin du monde
Lantosquois, nous sommes nés.

Voici notre vieille église
Témoin de notre passé,
Vieilles rues et maisons grises
Du Pivol, de Saint André

Au berceau de notre enfance
Qui a vu nos premiers jeux,
Nous gardons tous, l’espérance
De finir des jours heureux.

Au déclin de notre vie,
Attendons le dernier jour
Dans la petite patrie
Qui nous donné le jour.

Refrain :
O Lantousca, bel villagé
A tu pènsa cada giou,
E cantan, plèns dé couragé :
Lantousquiès, Lantousquiès, tougiou.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Aimé Barelli (1917-1995), trompettiste de jazz, y est né.
  • Jean-Charles Passeroni, né le 8 mars 1713 aux Condamines. Il est ordonné prêtre à Nice par Mgr Cantono. Sa vie allait se dérouler à Milan où habitait son oncle et où il a fait ses études. Il y retourne après son ordination et découvre la poésie. Ses écrits lui ont valu d’être admis à l’Académie des Trasformati qui regroupait l’élite des jeunes milanais. Rousseau publia sur lui un article élogieux. Titulaire de pensions importantes de l’impératrice Marie-Thérèse, il les utilisa à des fins charitables. Il meurt à Milan en 1803.
  • Jean de Tournefort, abbé de Saint-Pons en 1362, de Lérins en 1365, évêque de Nice en 1382.
  • Famille Thaon de Revel.

HéraldiqueModifier

  Blason De sinople au pont alésé d’une arche d’argent maçonné de sable, soutenant un oiseau éployé d’or surmonté d’une rose aussi d’argent boutonnée aussi d’or[26].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier