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Antoine Duprat

prélat catholique, chancelier de France
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Duprat.

Antoine Duprat
Image illustrative de l’article Antoine Duprat
Biographie
Naissance le
Issoire
Flag of Auvergne.svg Duché d'Auvergne
Ordination sacerdotale en 1517
Décès le (à 72 ans)
Nantouillet
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
le par le
pape Clément VII
Titre cardinalice Cardinal-prêtre de Santa Anastasia
Évêque de l’Église catholique
Fonctions épiscopales 1522 Administrateur de Valence
1525 Archevêque de Sens
1528 Administrateur d'Albi
1534 Administrateur de Meaux

Ornements extérieurs Cardinaux.svg
Blason famille fr Duprat.svg
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Antoine Du Prat, Chevalier de Nantouillet, Baron de Thiers et de Thoury, Comte de la Valteline, Chancelier de France, de Bretagne, du Duché de Milan, et de l’Ordre du Roi : Evêque de Valence, de Die, de Meaux et d’Albi, Archevêque de Sens, Cardinal du titre de Sainte Anastasie, Primat des Gaules et de Germanie, Légat a latere, né à Issoire le et mort à Nantouillet le , est un cardinal-légat français, à l'origine des fondamentaux apportés par la révolution de fond de la Haute Renaissance française (1510-1547).

Les armes de la maison Du Prat sont " d’or, à la fasce de sable. accompagnée de 3 trèfles de sinople, 2 en chef et 1 en pointe ".

Devise : "Spes mea Deus",


BiographieModifier


EnfanceModifier

Né à Issoire en Auvergne, le , fils d'Antoine Du Prat, sieur de Verrière et de Jacqueline Bohier [1], il a 10 ans lorsqu'il est enfant de chœur à l'abbaye bénédictine Saint-Austremoine d'Issoire, où il s'initie à l'étude des lettres.

Après avoir suivi ses études au barreau de Paris[1], un cousin de sa mère, Jacqueline Bohier, archevêque de Bourges, parfait son éducation, et en 1490, il est lieutenant général au bailliage de Montferrand, sous Charles VIII[2], puis maître des requêtes et président à mortier au parlement de Paris, et enfin premier président de ce même parlement en 1507[1].


La politique, la noblesse de Robe -les pairs britanniques-Modifier

En 1495, il est avocat du Roi au parlement de Toulouse, et en 1504, maître des requêtes de l'hôtel du roi Louis XII. Il est quatrième président, puis nommé premier président au parlement de Paris le , lorsque Louis XII lui demande à partir de 1510, de s'occuper de l'éducation du fils de Louise de Savoie, le jeune duc de Valois, François d'Angoulême -alors agé de 14 ans-, et sans aucun avenir réellement notable à venir, Anne de Bretagne pouvant encore donner à Louis XII un enfant.

En 1510, Antoine Du Prat, allié de la reine Anne de Bretagne, remettra en cause cette alliance, et tournera définitivement sa puissance montante et ses réseaux, vers les intérêts des Angoulême.

Il fait rédiger la Coutume d'Auvergne, le recueil des lois civiles de la province d'Auvergne, ordonnée en 1510 par Lettres patentes du roi Louis XII.

En 1514, à la mort d'Anne de Bretagne, il manoeuvrera avec génie, et réalisera l'adjonction définitive du duché de Bretagne à la couronne de France. Il deviendra Chancelier de Bretagne.

Couronnement à Reims de François 1er : À la mort de Louis XII et à son avènement, le jeune Roi François 1er le nomme principal ministre[2], et Chancelier de France le , office qu'il conservera tout au long de sa vie -depuis 1515 et jusqu' à 1535[3], et ceci durant 20 longues années pleines de péripéties pour l'Histoire du Royaume de France, où ses office et pouvoirs ne seront jamais remis en cause, ce qui est exceptionnel pour l'époque, François 1er en faisant ainsi le second et pluis puissant personnage de l'Etat en construction, pour tout le début de règne-.

Bataille de Marignan : En , non encore ecclésiaste, il accompagne François Ier en Italie, et après la bataille de Marignan gagnée, est nommé chancelier du Duché de Milan[4]. François 1er le fait Comte de la Valteline, axe stratégique d'accès au nord de Milan avec la Suisse. Il négocie avec le pape Léon X défait, le Concordat de Bologne de 1516, qui met fin à la puissance vaticane sur le royaume de France, et fait enregistrer le texte au parlement de Paris, malgré la plus vive opposition des cours souveraines extérieures, des universités, et du clergé de France -qui y voit avec raison la fin de sa capacité de domination sur le territoire français-.

Le Chancelier Antoine Du Prat et l'organisation qu'il met en place pour le jeune royaume, devient dès lors l'objet d'une haine des ennemis de la jeune et puissante France du début de règne de François 1 er, haine qui s'accroît encore lorsque, pour faire face aux dépenses qu'occasionnait la guerre contre Charles Quint et aux profusions de la nouvelle et jeune cour, il crée et vend des offices, et lève des contributions sur le clergé.

Chancelier de France : En 1519, à la mort de Philippe de Montauban, il cumule la charge de Chancelier de France avec celle de Chancelier de Bretagne.

Camp du drap d'Or : En 1520, il organise pour le roi de France, la rencontre avec le roi d'Angleterre Henry VIII (où il rencontre son équivalent britannique et influenceur, le Chancleier de la Couronne Thomas Wolsey, plus âgé et expérimenté que lui, pour la partie anglaise), connue sous le nom de Camp du Drap d'Or dans la région Nord de la France.

Défaite de Pavie : Il conserve un immense crédit : après la défaite de Pavie en 1525 -où il ne s'est pas rendu avec le roi, contrairement à Marignan-, et pendant l'absence et la captivité de François Ier, Louise de Savoie, régente du royaume, ne gouverne que par ses conseils, et le Roi, à son retour, anéantit une procédure que le parlement avait commencée contre lui.

Chute du Connétable de Bourbon : En 1525, il fait tomber le plus puissant personnage de France, le Connétable de Bourbon, et ramène le Bourbonnais à la couronne de France -en contrepartie des pertes du comté de la Valteline liée à la défaite de Pavie, il recevra en équilibre de ces pertes, les biens meubles du Connétable, les terres de la famille des Bourbons revenant à Louise de Savoie-, plus les terres et seigneuries de Thiers et de Thoury. Le Chancelier en recherche d'équilibre à la déchéance du Connétable fera monter et solidifiera la branche Vendôme des Bourbons, qui seront plus tard appelés à règner sur le royaume de France.

Paix des Dames : En 1529, il organise la paix des Dames, ou paix de Cambrai, qui met fin à la septième guerre d'Italie entre les deux souverains François Ier et Charles Quint.


La religion et la Diplomatie internationale comme nationaleModifier

Veuf de sa femme Françoise Veyny d'Arbouze -épousée en 1493, et décédée en 1507, à l'âge de 30 ans-, qui lui aura laissé 3 enfants -voir plus bas-, le Chancelier Antoine Du Prat -âgé seulement de 54 ans-, tout comme son modèle en politique l'ancien Chancelier de France de Louis XII, Georges d'Amboise (1460-1510), et déjà en contact avec l'épiscopat par ses frères, décide d'embrasser l'état ecclésiastique, à partir de 1517, cette carrière l'amènera à cumuler plusieurs évêchés critiques pour la puissance du nouveau pouvoir français, dans une stratégie liée aux conséquences du Traité de Bologne. L'idée de fond est de stabiliser les évêchés les plus importants dans les mains de la puissance royale française, avant de les redistribuer, une fois bien en main, à des mains alliées.
Il est d’abord, en 1522, Evêque de Valence et de Die.
La Régente Louise de Savoie, le nomme ensuite Archevêque de Sens, le -celui qui contrôle à l'époque, l'Archevêché de Sens, représente la plus haute Autorité ecclésiastique de France et "de Germanie" -Paris, tout comme Chartes ou Orléans ie. dépend de l'Archevêché de Sens-. Sens est, par sa position géographique, telle que la France doit être considérée et analysée à l'époque, la seule ville de France au croisement des deux voies fluviales -les routes ne sont pas sécurisées-, les voies les plus sûres et les plus importantes, la Loire et le Rhône, voies de circulation essentielle à l'Economie du Royaume- et l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire. Mais les moines mécontent de cette nomination se révoltèrent, et le Chancelier Antoine Du Prat dut se faire accompagner par la force armée. Pour punir les moines, François Ier ordonna la démolition du clocher-porte de la Cathédrale. Heureusement la mesure ne fut exécutée qu'en partie et le couronnement seul de la tour fut détruit[5]. Il ne visitera jamais l'archevêché de son vivant-. Le Chancelier Du Prat ne tint pas rigueur aux moines de cet affront, et fit exécuter de nombreux travaux d'embellissement -dont construction de la seule tour existante, ainsi que les saints de la façade-.
Le il est créé cardinal-prêtre au titre de Sainte-Anastasie.
Le , il obtient la charge de l'Evêché d'Albi, et garde les bénéfices jusqu'à sa mort. Il reçoit dans la cathédrale d'Albi, le Roi et la Reine de Navarre.
En 1530, il est nommé Légat, il s'occupe alors particulièrement des affaires de religion, et provoque toutes les mesures de rigueur qui sont prises contre les courants réformés qu'utilisent les princes et nobles conservateurs du royaume pour se montrer hostile au nouveau pouvoir. La population reste dans sa grande majorité catholique et fidèle au nouveau roi.
Il couronne Éléonore d'Autriche à Saint-Denis le [6].


-suite très peu probable, mais il est important de la noter, car elle est entrée dans l'Histoire certainement sous la pression de textes historiques protestants, Antoine Du Prat est déjà très gravement malade de diabète avancé depuis 1533-,... À la mort du Pape Clément VII en 1534, Antoine Du Prat aurait voulu lui succéder, et offre à François Ier de subvenir par lui seul aux frais de son élection ; mais le Roi ne soutient pas sa candidature. Une autre version indique que le roi aurait ri de sa proposition en lui répondant ironiquement, en faisant allusion à son nom et à son ambition « Sat prat biberunt »[7] -critique et légende remise en cause par le Marquis Du Prat de Barbançon, et trouvant son origine dans les courants réformés -dont le très négatif protestant de Bèze- et les courants du Connétable de Bourbon, à qui il prit les biens pour faire monter la branche des Bourbons Vendôme-. D'autre part Antoine Du Prat était à cette époque âgé de 71 ans et infirme, il devient cependant Evêque de Meaux[1].

Ses frères :

Son fils :

Titres notariaux et décèsModifier


 
Le tombeau monumental originel du Chancelier-Archevêque de Sens, Antoine Du Prat érigé en la Cathédrale de Sens après sa mort en 1535 -à comparer avec celui de Louis XII à Saint Denis-.

Lors de "La Montée à Paris" -le pouvoir royal était basé et bloqué sur la Loire à Blois depuis presque un siècle (1415, la défaite d'Azincourt, Charles d'Orléans s'installe à Blois)-, le Chancelier Antoine Du Prat, siègera dans un premier temps à l'Hôtel de Sens.

Il acquiert plus tard les terrains et fait batir l'Hôtel d'Hercule, face au Louvre -rue des Saint Pères- sur des terres appartenant aux Savoie, ainsi qu'une propriété de villégiature sur les terres du village de Vanves -le parc de la ville actuelle-. Il fera construire l'hotel de la Chancellerie à Fontainebleau. Il gardera les contacts par les branches Du Prat et Bohier avec Issoire et la branche de Veyrières, d'où il est issu. Il s'arrêtera d'ailleurs à Issoire, lors de la descente vers Lyon, avant la bataille de Pavie.

En 1521, le Chancelier est alors Seigneur de Nantouillet, de Marchémoret et de Rosoy-en-Multien[8], terres acquises sur les biens de la Famille de Montmorency, avec lesquels la Famille Du Prat est naturellement alliée, et le restera longtemps après la mort du Chancelier.

En 1535, il meurt dans son château de Nantouillet. Son cœur est déposé à la Cathédrale de Meaux, et son corps dans la Cathédrale de Sens[2]. Son tombeau y a été érigé vraisemblablement sous Richelieu ; le Palais Synodal attenant à la cathédrale abrite aujourd'hui ce qu'il reste de la partie basse de ce monument. Le Chancelier au-delà de sa propre fortune acquise au cours d'une longue carrière, plus vingt longues années, sans jamais chuter, contrairement à bien d'autres personnages de son époque -Montmorency, Sablençay, Bourbon,...- aura certainement servi de base financière arrière sûre de François 1er et Louise de Savoie. A sa mort, François 1er à travers le nouveau Chancelier de Thou -un homme proche d'Antoine Du Prat- fera, ce qui était courant à l'époque, bloquer les biens du Chancelier dans ses hotels d'Hercules et chateau de Nantouillet, avant d'en rendre la plus grande partie à son fils ainé Antoine Du Prat IV. Une légende veut qu'Antoine Du Prat ait caché des tonneaux d'or détourné dans les souterrains du château de Nantouillet, met ni les qualités de vies des descendants du Chancelier, ni aucune recherche des temps modernes, n'ont pu amener aucune confirmation à ce qui semble plus en lien avec les dires des multiples ennemis, que le Chancelier s'étaient créé, en faisant évoluer la France pendant vingt longues années durant, contre tous les plus importants pouvoirs interne au pays, religieux, internationaux, voulant sa chute, chute qu'aucun n'obtiendra jamais.

Au contraire, comme le nota le Cardinal de Richelieu, le Chancelier Antoine Du Prat, fut "le plus incroyable et positif parcours politique que la France ait pu rencontrer pour son bénéfice à cette époque".

Une Vie a été écrite en 1857 par le Marquis Du Prat de Barbançon, un de ses arrière-neveux -page wikipedia disparue, donc pas de lien-.
En effet, des biographes de courants religieux à l'époque défaits, ainsi que des familles nobles et puissantes défaites -Maison de Bretagne, Connétable de Bourbon,...- par le nouveau pouvoir royal de François 1er en montée de puissance, reprochent post mortem au Chanclier Antoine Du Prat, d'avoir provoqué les mesures les plus rigoureuses contre des courants et opinions religieuses -jusqu'à sa mort, et bien après, le protestantisme ne seront encore que des courants (Issoire est visitée par un moine prosélythe luthérien, et Orléans ou Paris ne connaissent Calvin que dans les cercles de familles économiquement puissantes ou nobles, avec une protectrice importante dans la personne de Renée de France, la soeur du roi, qui le protège. Impossible pour le Chancelier que plus tard, de savoir lors de son vivant, que bien après sa mort, ces courants dits protestants ou réformés, donneraient les bases d'un protestantisme français), qui commençaient tout juste à surgir sous le prétexte de certains courants calvinistes d'Orléans -voir l'affaire des placards, 1534-. Pouvait il conseiller au Roi de France de laisser faire ceux -sous l'influence et financements des pouvoirs des princes germaniques- qui voulaient mettre à bas le nouveau pouvoir royal, que le Chancelier avait mis tant d'énergie à refonder et redresser contre des puissances aussi importantes, que l'Empereur Charles Quint ou le Roi Henry VIII d'Angleterre?, Impossible, le "Pouvoir Royal français" devait être fort et contrôlé de France, uniquement depuis la France, et uniquement par le Roi de France. La France géographique de 2020, Bretagne, Bourbonnais, Auvergne, la Capitale et le Pouvoir Royal monté de Blois à Paris -de "l'arc de défense" Chantilly, Villers-Coterets, Ecouen, Nantouillet, Fontainebleau anticipé avec Montmorency face aux princes Allemands-, tout cela aujourd'hui en 2020, doit être analysé dans la globalité de la vision et la force de caractère moderne de cet Homme, sur la place de la France et de son pouvoir politique dans l'Europe, au centre du mouvement en accélération de la Haute Renaissance Européenne.

Le Chancelier Antoine Du Prat a laissé de nombreuses influences, qui lui survivront dans l'Histoire de France et les bâtiments que nous connaissons aujourd'hui.

Il investira ses biens personnels dans l'amélioration de l'Hotel Dieu à Paris, prendra part avec François 1er à la création du Collège de France, trouvera les financements pour les premiers travaux de modernisation du château de Chambord (1519), fera moderniser l'Hotel de Ville de Paris, tel que nous le connaissons aujourd'hui (1529), laissera avec son fils une bibliothèque de grande qualité Intellectuelle entre Nantouillet, l'Hotel d'Hercules et sa maison de Vanves, prendra surement part dans la décision et le suivi de décision, en 1528, dans l'investissement et financement du voyage du malouin Jacques Cartier vers les terres nord-Américaines et canadienne pour contrer les puissances impériale et anglaise -à confirmer-.


FamilleModifier


 
Plaque apposée sur la façade de l'hôtel Duprat, sa maision natale, à Issoire.

Fils aîné d'Antoine Du Prat, et de Jacqueline Bohier, sœur d'Austremoine Bohier (le père des Bohier). Il est le cousin germain d'Antoine, Jean, Henry, Jeanne et Thomas Bohier. Il a pour frères[4] :

Son père se remarie avec Jeanne de l'Aubespine, et a pour enfants[4] :

  • Annet Du Prat
  • Claude Du Prat, évêque de Mende de 1524 à 1532
  • Charlotte Du Prat
  • Françoise Du Prat, mariée à Jean le Clerc dit Coctier, seigneur d'Aunay, conseiller au parlement, puis à Jean-Robert de Heselin
  • Anne Duprat

Il se marie, en 1493, avec Françoise de Veyny d'Arbouze († à 30 ans), fille d'Antoine de Veyny et de Marie d'Arbouze. Il a pour enfants[4] :

  • Antoine Du Prat, quatrième du nom, Seigneur de Nantouillet et de Précy, Baron de Thiers et de Thoury-sur-Allier, Chevalier de l’Ordre du Roi, Gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, Prévôt de Paris de 1542 à 1553 -11 années passées en titre-, héritier en chef des titres de la Famille Du Prat.
  • Guillaume Du Prat, Evêque de Clermont de 1529 à 1560, Concile de Trente, il aidera les Jésuites à contrer les courants protestants français, mais sera décédé bien -12 ans avant- avant la Saint Barthélémy, qui lui est aussi reprochée par des "historiens" protestants du XXème siècle, alors que les Jésuites ont armé le bras de la Saint Barthélémy avec les Guise, bien après sa mort, sans qu'à aucun instant, du temps de son vivant, il n'est pu avoir la moindre idée des changements qui seraient apportés par la suite, du fait de la présence de nouveaux leaders jésuites très agressifs -là et à ces dates, bien postérieures à la mort du Chancelier et celle de son fils Guillaume, Evêque de Clermont, les bases de la Saint Barthélémy, si de véritables Historiens s'attellent du coté protestant et catholique Intelligents à la tache commune de trouver les réelles responsabilités (et dédouaner enfin et le Chancelier Antoine Du Prat et l'Evêque de Clermont, Guillaume Du Prat-, de ce qu'allait devenir ce mouvement, auquel Henri IV mis fin pendant quelques années, en fermant le Collège de Billom, offert par l'Evêque Guillaume Du Prat à la congrégation, et exilant les Jésuites de France -voir Jean Lacouture, les Jésuites I-, Jésuites qui seront rappelé par le même Henri IV, Roi de France dès 1607.
  • Géraude Duprat, mariée à Mery de Rouvroy de Saint-Simon, puis remariée en 1527 à René d'Arpajon, chambellan d'Éléonore d'Autriche,

Il a un fils naturel[4] :

  • Nicolas Dangu, légitimé par lettres patentes de . Il fut prêtre au diocèse de Chartres, abbé de Juilly, conseiller d’Etat, chancelier de Navarre en 1555. Evêque de Séez, il fut enterré à l’abbaye de Juilly.

Il aura pour branches proches et descendants célèbres:

  • Gaspard Du Prat (-1572), gouverneur de Bazas, petit-neveu du Chancelier, branche calviniste des Du Prat d'Issoire, filleul de l'Amiral de Coligny, avec lequel il sera assassiné à Paris, sa femme et deux de ses enfants assassinés à Bazas, seul survivra Isaac, rapatrié et caché en sécurité à Issoire, berceau des Du Prat, et qui à sa majorité rejoindra Henri IV avec qui il se reconvertira au catholicisme lors de l'accession au trone de France.
  • Guillaume Du Prat (-1583), petit-fils du Chancelier, Baron de Viteaux, partisan du Duc d'Alençon, dit le Spadassin, voir Jean Baptiste Evette.

BibliographieModifier

SourcesModifier

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.

RéférencesModifier

  1. a b c et d Clément Compayré, Études historiques et documents inédits sur l'Albigeois, le Castrais, et l'ancien diocèse de Lavaur.
  2. a b et c Trois magistrats français du seizième siècle : Antoine Duprat, Guy Du Faur, Jacques Faye Par Édouard Faye de Brys, vol. 2, 1845. (pp. 13 à )
  3. Les chanceliers de France sous François Ier
  4. a b c d et e Revue historique de la noblesse Publié sous la direction d'André Borel d'Hauterive, vol. 3, 1845.(pp. 75 à 80)
  5. *Histoire de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire
  6. Nobiliaire d'Auvergne Par Jean Baptiste Bouillet, vol. 5, 1851. (pp. 182 à 184)
  7. Sat Prat biberunt : Les Duprat ont assez bu
  8. Voir Albert Buisson, Le chancelier Antoine Duprat, Paris, Hachette, , p. 379.
  9. « Duprat, Antoine-Théodore (1808-1867). Auteur du texte. Vie d'Antoine Duprat : chevalier, seigneur de Nantouillet, baron de Thiers et de Thoury... / par le marquis Duprat,.... 1857. », sur visualiseur.bnf.fr (consulté le 7 janvier 2017)

Voir aussiModifier