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Randan

commune française du département du Puy-de-Dôme

Randan
Randan
Route menant à Maringues.
Blason de Randan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes Plaine Limagne
Maire
Mandat
Jean-Jacques Mathillon
2014-2020
Code postal 63310
Code commune 63295
Démographie
Gentilé Randannais
Population
municipale
1 571 hab. (2016 en augmentation de 0,58 % par rapport à 2011 Égal )
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 07″ nord, 3° 21′ 20″ est
Altitude Min. 298 m
Max. 404 m
Superficie 15,65 km2
Localisation

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Liens
Site web randan.fr

Randan est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Randan était un lieu de vacances de la famille royale de la Maison d'Orléans au début du XIXe siècle, grâce au château de Randan.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Randan est située au nord-est du département du Puy-de-Dôme[1], à 14 km au sud-ouest de Vichy et à 40 km au nord-est de Clermont-Ferrand ; à proximité de la forêt de Randan au nord et à l'est, célèbre par le château de Randan.

Six communes sont limitrophes de Randan[2]. Un quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) réunit Saint-Priest-Bramefant au nord-est, Mons au sud-est, Beaumont-lès-Randan au sud et Randan à l'ouest.

Géologie et reliefModifier

Le sous-sol de la commune, comme l'ensemble de la plaine de la Limagne, est composé de roches sédimentaires[3].

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

 
Carrefour entre les routes départementales 1093 et 59 en 2010.

Le bourg est accessible par la route départementale 1093, historiquement route nationale 493, qui passe par le centre-ville. Vichy est à 16 kilomètres et Bellerive-sur-Allier à 12 km ; vers le sud-ouest, Pont-du-Château 29 km et Maringues 13 km.

Vers l'ouest, la route départementale 59 continue vers Clermont-Ferrand (40 km), Riom (25 km), Ennezat (20 km) et Thuret (10 km), continuant sous le nom de RD 210, laquelle se termine sur la rue de Riom. La RD 223 continue vers Bas-et-Lezat et Aigueperse[2].

Près de la forêt de Randan, la RD 59 continue vers Saint-Priest-Bramefant et Saint-Yorre. Il existe deux antennes, la RD 59a reliant la RD 94 au village de Lherat, et la RD 59b reliant le giratoire d'entrée nord de la commune aux RD 59 et 93. Elle croise la RD 107 desservant Beaumont-lès-Randan. La RD 93, sous le nom de rue des Potiers, continue à l'ouest en direction des Pioliers, lieu-dit de Villeneuve-les-Cerfs ; à l'est, elle continue vers Saint-Sylvestre-Pragoulin[2].

Du centre-ville, la RD 94 relie la RD 1093 à Luzillat, avec un embranchement au sud, la RD 94a, menant vers la gare, ainsi qu'une RD 94d passant à proximité de l'étang de Nemours[2].

Au sud, la RD 63 dessert les lieu-dit de Jussat et croise la RD 431[2].

Transport ferroviaireModifier

La ligne de Vichy à Riom passe par la commune de Randan. Les départementales 94 et 63 la coupent à niveau. Il a existé une gare[4], aux environs du PK 380, mais elle est fermée aux voyageurs et actuellement vandalisée. Il existe un tunnel de 823 m de long[5].

Transports en communModifier

La commune est desservie par la ligne 28 du réseau Transdôme (JozeMaringuesVichy)[6].

UrbanismeModifier

LogementModifier

En 2012, la commune comptait 747 logements, contre 714 en 2007. Parmi ces logements, 84,2 % étaient des résidences principales, 3,2 % des résidences secondaires et 12,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,4 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 72,3 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (70,2 %). La part de logements HLM loués vides était de 2,1 % (contre 2,4 %)[a 2].

Risques naturels et technologiquesModifier

La commune est soumise à plusieurs risques naturels et technologiques, dont le feu de forêt, le mouvement de terrain par tassements différentiels, les phénomènes liés à l'atmosphère ainsi que les phénomènes météorologiques, le risque sismique, ainsi que le transport de matières dangereuses[7].

Des mouvements de terrain ayant affecté les sols de la commune, survenus entre le et le 30 septembre 2003, ont fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle le 25 août 2004, avec parution au Journal officiel le lendemain[3].

Concernée par le risque sismique, de niveau modéré, le département a connu un séisme dont l'épicentre était localisé à Randan, le 25 mars 1957, avec une intensité maximale ressentie de VI en échelle MSK[3].

La commune est également concernée par le risque transport de matières dangereuses, du fait de l'existence d'une voie ferrée[3].

ToponymieModifier

On trouve la forme Randans dès 1393[8]. Celle-ci est officialisée en l'an II (1793) et en 1801, selon le Bulletin des lois, les deux graphies avec ou sans S sont admises pour désigner la commune[9].

HistoireModifier

Existence d'un monastère « Monasterium Randanense » dès le VIe siècle, occupant l'emplacement du château actuel. Seigneurie des Polignac au XVe siècle. Érigé en duché au XVIe siècle puis en duché-pairie au XVIIe siècle. Le château fut transformé et embelli au XIXe siècle par Adélaïde d'Orléans, sœur de Louis-Philippe Ier ; il fut détruit par un incendie en 1925.

Huit foires et un marché hebdomadaire furent créés aux XVe et XVIe siècles.

En 1841, elle absorbe le village de Jussat, lequel comptait 234 habitants en 1793 et 285 en 1831, date du dernier recensement connu[9].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres, dont cinq adjoints et treize conseillers municipaux[R 1]. Sept d'entre eux sont élus au conseil communautaire de la communauté de communes des Coteaux de Randan[R 2].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Jean-Jacques Mathillon[10] DVD Vice-président de la communauté de communes Plaine Limagne[11]

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Ancienne commune du district de Riom qui deviendra l'actuel arrondissement de Riom en 1801, Randan était alors chef-lieu d'un canton jusqu'en mars 2015. À la suite du redécoupage des cantons du département, effectif depuis les élections départementales, la commune, tout comme son canton, est rattachée au canton de Maringues[12].

Par ailleurs, elle relève de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, du tribunal d'instance de Riom[13].

IntercommunalitéModifier

Randan a fait partie, jusqu'en 2016, de la communauté de communes des Coteaux de Randan. Celle-ci a fusionné le avec les communautés de communes Limagne Bords d'Allier et Nord Limagne[14], pour constituer la communauté de communes Plaine Limagne.

JumelagesModifier

Randan est jumelée avec Agosta (Italie)[15].

Population et sociétéModifier

Les habitants sont appelés les Randannais[16] ou, moins couramment, les Randanais.

DémographieModifier

Évolution de la populationModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2016, la commune comptait 1 571 habitants[Note 1], en augmentation de 0,58 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0791 0471 2231 3521 7452 0532 1492 0501 923
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8211 8031 7521 7901 7921 7671 8111 6941 700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6321 6151 8761 3721 3001 3031 3061 2531 275
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2751 2501 3441 4381 4291 3601 4621 5621 571
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30,7 %)[a 3] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
% d'hommes 19,2 % 15,7 % 19,6 % 19,4 % 26,1 %
% de femmes 16,9 % 15 % 17,6 % 15,5 % 34,9 %
Pyramide des âges de Randan en 2012 en pourcentage[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ans ou +
4,5 
9,3 
75 à 89 ans
13,5 
16 
60 à 74 ans
16,9 
19,4 
45 à 59 ans
15,5 
19,6 
30 à 44 ans
17,6 
15,7 
15 à 29 ans
15 
19,2 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

EnseignementModifier

Randan dépend de l'académie de Clermont-Ferrand et gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[21].

Hors dérogations à la carte scolaire, les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Maringues[22]. Les lycéens sont scolarisés à Thiers, au lycée Montdory, pour les filières générales ou STMG, ou au lycée Jean-Zay, pour la filière STI2D[23]. Néanmoins, la commune bénéficie d'une double sectorisation ; les lycéens peuvent être scolarisés à Cusset, au lycée de Presles[24] (renommé lycée Albert-Londres).

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Tous les premiers week-ends d'avril, depuis 2003, se tient le Salon du livre et de la chanson de Randan, « La chanson des livres ». Il s'agit de l'unique salon du livre qui accueille des artistes chanteurs francophones ayant publié un ouvrage, ainsi que des journalistes musicaux, biographes[25]… L'association « Le livre et la chanson » est coprésidée par Edda Mathillon et Alain Manaranche.

SantéModifier

La commune possède un pôle santé (comprenant entre autres un médecin et six infirmiers). Deux médecins, un dentiste, deux masseurs-kinésithérapeutes sont installés dans la commune[R 3].

On trouve également une pharmacie et deux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)[R 3].

SportsModifier

Plusieurs associations sportives siègent à Randan : le club de football (Football Club Randannais), un club de judo (Judo Club Randan), ainsi qu'un club de tennis, comptant une cinquantaine de licenciés[R 4].

ÉconomieModifier

EmploiModifier

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 919 personnes, parmi lesquelles on comptait 67,3 % d'actifs dont 58,1 % ayant un emploi et 9,2 % de chômeurs[a 5].

On comptait 469 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 540, l'indicateur de concentration d'emploi est de 86,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

459 des 540 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 84,9 %) sont des salariés[a 7]. 44,5 % des actifs travaillent dans une autre commune du département[a 8].

EntreprisesModifier

Au , Randan comptait 99 entreprises : 12 dans l'industrie, 20 dans la construction, 46 dans le commerce, les transports et les services divers et 21 dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait 104 établissements[a 10].

Une entreprise de fabrication de cheminées et une autre de fabrication d'emballage bois sont installées sur la commune[R 5].

CommerceModifier

La base permanente des équipements de 2014 recense neuf commerces : un supermarché, une épicerie, deux boulangeries, une boucherie-charcuterie, une librairie-papeterie-journaux, une droguerie-quincaillerie-bricolage, un fleuriste et une station-service[26].

TourismeModifier

Randan comptait un hôtel non classé de sept chambres au [a 11].

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine religieuxModifier

  • L'église Sainte-Madeleine de Jussat, datant des XIe et XIIe siècles, a été inscrite aux monuments historiques le [27]. Elle est entourée d'un petit cimetière.
  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste restaurée et agrandie entre 1843 et 1845, à partir d'un édifice des XVe et XVIe siècles[28].

Patrimoine civilModifier

  • Le Domaine royal de Randan, de la première moitié du XIXe siècle, est classé aux Monuments historiques le 21 février 2001. Il est la propriété de la commune et de la région[29]. Le parc, classé le même jour, a été préalablement inscrit aux Monuments historiques le 30 avril 1999[30].
  • L'auberge dite Tournebride, située 51 rue du Commerce, datant de la première moitié du XIXe siècle, a été achetée par Adélaïde d'Orléans. Elle accueille aujourd'hui une boutique[31].
  • Une maison qui fit office de presbytère, située 57 rue du Commerce, a été la propriété d'Adélaïde d'Orléans depuis 1835. Le presbytère est surélevé en 1896 par l'architecte vichyssois Antoine Percilly[32].
  • L'école de filles est bâtie entre 1822 et 1827 par Adélaïde d'Orléans. L'édifice devient un hospice en 1888[33].
  • La mairie est construite en 1826 après des problèmes de financement pour sa construction en 1820. La halle, servant pour les foires, est agrandie en 1846 par l'architecte Paschal Lepage, pour être achevée en 1865. Une marquise est ajoutée en 1902 par l'architecte vichyssois Antoine Percilly[34]. Une autre, située 11 place de la Mairie, est livrée en 1866[35].

Monuments aux mortsModifier

  • Le monument aux morts, signé du sculpteur Benet et de la fonderie Durenne, date de 1921[36].
  • Le monument aux morts du souvenir français est érigé en 1901 ; il est restauré en 1937[37].

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason Écartelé de gueules et d'argent, enté d'argent à la fleur à quatre pétales de gueules feuillée de sinople en pointe, sur le tout un écu ovale de sable chargé de la lettre majuscule R d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

InseeModifier

Dossier relatif à la commune

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Site de la mairieModifier

  1. « Le conseil municipal » (consulté le 14 décembre 2016).
  2. « Elus communautaires » (consulté le 14 décembre 2016).
  3. a et b « Services de santé » (consulté le 14 décembre 2016).
  4. « Associations Sportives » (consulté le 14 décembre 2016).
  5. « Entreprises » (consulté le 14 décembre 2016).

Autres référencesModifier

  1. « Randan », sur Lion 1906 (consulté le 15 juillet 2010).
  2. a b c d et e Carte de Randan sur Géoportail.
  3. a b c et d « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 25 septembre 2015).
  4. Gare de Randan sur massifcentralferroviaire.com.
  5. Fiche du tunnel de Randan [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org.
  6. « Horaires TRANSDÔME 2017/2018 », Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 17 septembre 2017).
  7. Risques dans la commune sur prim.net.
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, t. 2 : Formations non-romanes (lire en ligne), p. 286.
  9. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 30 novembre 2015).
  11. Site de la communauté de communes Plaine Limagne (consulté le 21 février 2017).
  12. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme, sur Légifrance.
  13. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 5 octobre 2016).
  14. « Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) – Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 5 octobre 2016).
  15. « Jumelage », Mairie de Randan (consulté le 15 juillet 2010).
  16. Noms des habitants de Randan sur le site Habitants.fr de la SARL Patagos, consulté le 3 mars 2016.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee (consulté le 25 septembre 2015).
  21. Annuaire des établissements scolaires de Randan sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  22. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  23. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  24. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme - Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  25. Site du salon du livre et de la chanson.
  26. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee, .
  27. « Église de Jussat », notice no PA00092257, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no IA63000983, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Ancien domaine royal de Randan », notice no PA00092256, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Parc du domaine royal de Randan », notice no IA63000891, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Auberge (tournebride) », notice no IA63000994, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Maison, presbytère », notice no IA63000987, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Écoles en série (série de 2) », notice no IA63000993, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Mairie, halle », notice no IA63000991, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Mairie », notice no IA63000988, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IA63000986, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Monument aux morts du Souvenir français », notice no IA63000985, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. [1].