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Gelles

commune française du département du Puy-de-Dôme

Gelles
Gelles
L'église Saint-Georges du village de Gelles.
Blason de Gelles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Orcines
Intercommunalité Communauté de communes Dômes Sancy Artense
Maire
Mandat
Luc Gourdy
2014-2020
Code postal 63740
Code commune 63163
Démographie
Gentilé Gellois, Gelloise
Population
municipale
965 hab. (2016 en augmentation de 7,1 % par rapport à 2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 13″ nord, 2° 45′ 50″ est
Altitude Min. 690 m
Max. 1 044 m
Superficie 47,53 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-gelles.fr/

Gelles (/ʒɛl/) est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Gellois.

Sommaire

GéographieModifier

Elle se situe dans la région naturelle des Combrailles, à la limite du parc naturel régional des volcans d'Auvergne.

Il est à noter un record de froid à Gelles, le 14 février 1923 :-35


PuysModifier

  • Puy de Banson - 1 044 m
  • Puy de Boucaud - 1 035 m
  • Puy des Bruyères - 889 m
  • Puy des Chabannes - 802 m
  • Puy Chalus - 776 m
  • Puy de Lauradoux - 952 m
  • Puy de Neuffont - 964 m
  • Puy de la Vialle - 955 m

Communes limitrophesModifier

Gelles est limitrophe de neuf autres communes dont une, Olby, par un simple quadripoint.

ToponymieModifier

Outre le bourg de Gelles, la commune est composée de 28 hameaux : Augère, Banson, les Boucheaux, Brigaudix, Commeaux, la Croix, Hyvon, Labbas, les Madras, Magnol, la Miouze, Monges, le Montel, Mont la Côte, la Narse, Neuffont, Pidouze, la Prade, les Quintins, Rochette, Say, Say-Soubre, Tracros, Vareilles, la Vendeix, la Vergne, Villatiers, Villevieille.

HistoireModifier

Le village de Banson était le siège d'une seigneurie médiévale, mentionnée à la fin du XIIe siècle. Le château fort, implanté à 500 m environ au nord-ouest du village, comportait une enceinte flanquée de quatre tours circulaires et un fossé. Pendant la guerre de Cent Ans, il a été occupé par des routiers de 1360 à 1375, date à laquelle ils en ont été chassés par Louis II de Bourbon. Le dernier seigneur de la maison de Banson, Érard, lègue en 1434 le fief et le château à un parent, Guillaume d'Aubusson. Du château fort, il ne reste guère que les bases de deux tours ; une maison de maître a été établie sur le site au XVIIIe siècle.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1892 1898 Gilbert Gaillard   Sénateur du Puy-de-Dôme (1889-1898)
         
1977 2001 Georges Gourdy    
mars 2001 avril 2014 Alain Faure    
avril 2014 En cours Luc Gourdy   5e vice-président de la communauté de communes de Rochefort-Montagne (2014-2016)[1]

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Les limites territoriales des cinq arrondissements du Puy-de-Dôme ont été modifiées afin que chaque nouvel établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre soit rattaché à un seul arrondissement au [2]. La communauté de communes Dômes Sancy Artense à laquelle appartient la commune est rattachée à l'arrondissement d'Issoire ; ainsi, Gelles est passée le de l'arrondissement de Clermont-Ferrand à celui d'Issoire[3].

Jusqu'en mars 2015, la commune faisait partie du canton de Rochefort-Montagne ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton d'Orcines[4].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 965 habitants[Note 1], en augmentation de 7,1 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7471 4971 9261 7462 0181 9701 9251 9391 925
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8661 8151 8631 8561 9012 0381 8631 7851 743
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6841 6431 6381 4691 4151 4071 3821 3011 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1651 1271 0471 025983911917909945
2016 - - - - - - - -
965--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune dispose de deux églises : l'église Saint-Georges, connue dès 1165[9] et l'église Saint-Jean, du village de Monges, construite au début du XXe siècle, qui a succédé à une première église, connue en 1246[10]. De nombreuses croix monumentales ont été érigées sur le territoire communal[11].

Dans différents hameaux, on trouve des traces du passé :

  • un pigeonnier à Say-Soubre,
  • des lavoirs aux Quintins et à Villatiers,
  • une fontaine à Mont-la-Côte,
  • des fours à pains à Tracros, à Magnol,
  • des bacs à Villevieille, à Commeaux, à Say,
  • des entraves à Vareilles et à Say.

Les hommes ont aussi transformé le paysage en créant des étangs :

  • l'étang de Banson (1980),
  • l'étang Michelin (1980),
  • l'étang Chambon (1970-1975).

Il y a aussi des curiosités naturelles :

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Rémy Julienne (1930-), célèbre cascadeur, a vécu au château de Neuffont à Gelles.
  • Bernard Planche (1953-), ex-otage en Irak et né à Clermont-Ferrand, avait été placé en famille d'accueil à Gelles à l'âge de 8 ans.
  • Eugène Roy (1882-1938), homme politique, est né à Gelles. Un membre de sa famille est le poète patoisant Jean Roy (1773-1853), ancien maire de Gelles[12].
  • Gilbert Gaillard (1843-1898), homme politique, maire de Gelles de 1892 à 1898.

HéraldiqueModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Les élus de la Communautés de Communes de Rochefort-Montagne », Communauté de communes de Rochefort-Montagne (consulté le 16 décembre 2015).
  2. « Modification des limites territoriales des arrondissements du Puy-de-Dôme au  », sur puy-de-dome.gouv.fr, Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 mars 2017).
  3. Préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, « Arrêté no 16-536 du 21 décembre 2016 portant sur les modifications des limites territoriales des cinq arrondissements du Puy-de-Dôme » [PDF], Recueil des actes administratifs no 63-2016-065, sur puy-de-dome.gouv.fr, Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 mars 2017), p. 211-214.
  4. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. « Église paroissiale Saint-Georges », notice no IA63000347, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 29 juin 2014.
  10. « Église paroissiale Saint-Jean », notice no IA63000352, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 29 juin 2014.
  11. « Croix monumentales », notice no IA63000345, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 juillet 2014.
  12. Laurent Beaudonnat, Le poète patoisant Jean Roy, Le Gonfanon no 81, Argha, 2015.