Roche-Saint-Secret-Béconne

commune française du département de la Drôme

La Roche-Saint-Secret-Béconne
Roche-Saint-Secret-Béconne
La Roche-Saint-Secret-Béconne, entrée du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux
Maire
Mandat
Marc Liotard
2020-2026
Code postal 26770
Code commune 26276
Démographie
Gentilé Rochois, Rochoises
Population
municipale
458 hab. (2018 en augmentation de 8,53 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 41″ nord, 5° 01′ 46″ est
Altitude Min. 282 m
Max. 1 232 m
Superficie 33,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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La Roche-Saint-Secret-Béconne
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La Roche-Saint-Secret-Béconne

Roche-Saint-Secret-Béconne est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Rochois et Rochoises.

Le village de Béconne a été rattaché administrativement en 1972.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située au sud de Dieulefit.

Relief et géologieModifier

Le village est au pied de la montagne de la Lance (1 338 m).

HydrographieModifier

Le Lez, rivière torrentueuse, arrose le territoire de la commune. Son débit a permis l'implantation de deux petites centrales hydroélectriques[réf. nécessaire].

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

La route départementale 538 traverse le village. Elle était autrefois une voie de communication importante entre la région de Dieulefit et les domaines papaux de Valréas.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Roche-Saint-Secret-Béconne est une commune rurale car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

La commune est « hors attraction des villes »[3],[4].

Morphologie urbaineModifier

Hameaux et lieux-ditsModifier

Le quartier l'Adret est attesté en 1891. Il était dénommé La Drest au XVIIIe siècle (Carte de Cassini)[5].

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Roche-Saint-SecretModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[6] :

  • 1252 : castrum Roche Sancti Segre (inventaire des dauphins, 252).
  • 1277 : castrum Ruppis Sancti Segreti (inventaire des dauphins, 238).
  • 1324 : castrum de Rupe Sancti Segreti (Duchesne, Comtes de Valentinois, 29).
  • 1339 : Rochesinsecret (Gall. christ., XVI, 130).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella Ruppis Sancti Secreti (pouillé de Die).
  • 1355 : Ruppes Sancti Secreti (Gall. christ., XVI, 33).
  • 1378 : Ruppes alias le Borc de Rocha (cartulaire de Montélimar, 72).
  • 1391 : Roche Saint Segre (choix de docum., 213).
  • 1421 : La Roche Saint Segret (Duchesne, Comtes de Valentinois, 48).
  • 1457 : La Roche san Sécre (archives de la Drôme, E 5984).
  • 1516 : mention du prieuré : prioratus Sancti Segreti (rôle de décimes).
  • 1576 : mention du prieuré : le prioré de Saint Segret (rôle de décimes).
  • 1793 : Roche sous Lance [appellation révolutionnaire].
  • 1891 : La Roche-Saint-Secret, commune du canton de Dieulefit.
AlençonModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[7] (deux articles) :

  • 1298 (Alençon 1) : Alansonum (ann. d'Aiguebelle, I, 486).
  • 1324 (Alençon 2) : mention du château : dominus Alanzionis (La Mure, Histoire des comtes de Forez, éd. Chantelauze, III, preuves, n° 95 ter).
  • 1332 (Alençon 2) : mention du château : castrum Alansi (Gall. christ., XVI, 130).
  • 1339 (Alençon 2) : mention du château : Alanczonum (archives de la Drôme, E 456).
  • XIVe siècle (Alençon 1) : mention de la paroisse : capella de Alansone (pouillé de Die).
  • 1355 (Alençon 2) : mention du château : condominus de Alansone (archives municipales de Taulignan).
  • 1384 (Alençon 2) : mention du château : Alanson (Long, notaire à Grignan).
  • 1388 (Alençon 2) : mention du château : Alanco (choix de documents, 210).
  • 1435 (Alençon 2) : mention du château : castrum de Alansonio (cartulaire de Die, 156).
  • 1449 (Alençon 1) : mention de la paroisse : capella de Alensone (pouillé hist.).
  • 1509 (Alençon 1) : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia Sancti Petri de Alansone (visites épiscopales).
  • 1516 (Alençon 1) : mention du prieuré : prioratus Alançonis, Beconae et Blaconae (rôle de décimes).
  • 1576 (Alençon 1) : Allanson (rôle de décimes).
  • 1644 (Alençon 1) : Alançon (visites épiscopales).
  • XVIIe siècle (Alençon 2) : mention du château : la Bastie d'Alanson (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1657 (Alençon 1) : Alenson (archives de la Drôme, B 84).
  • 1891 (Alençon 1) : Alençon, hameau et château de la commune de la Roche-Saint-Secret.
  • 1891 (Alençon 2) : Alençon, château ruiné de la commune de la Roche-Saint-Secret.

BéconneModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1284 : castrum de Becona (Valbonnais, II, 118).
  • 1334 : castrum de Brecona (inventaire des dauphins, 234).
  • 1347 : bastida seu castrum de Becona (Valbonnais, II, 550).
  • XIVe siècle : mention de l'église : capella de Becona (pouillé de Die).
  • 1391 : Beiconne (choix de docum., 2150).
  • 1509 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Beate Marie de Becona (visites épiscopales).
  • 1891 : Béconne, commune du canton de Dieulefit.
La BaumeModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 1284 : castrum de Balma (Valbonnais, II, 118).
  • 1332 : Balma de Becona (Gall. christ., XVI, 130).
  • XVIe siècle : la Baume de Givodan, la Baume de Blacons et Baume la Lance (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1644 : Baulme Larensse (visites épiscopales).
  • 1891 : La Baume, ferme et quartier de la commune de Béconne.

Roche-Saint-Secret-BéconneModifier

  • 1972[réf. nécessaire] : Roche-Saint-Secret-Béconne suite au rattachement du village de Béconne.

ÉtymologieModifier

Alençon
Béconne
Roche-Saint-Secret

Le village doit son nom au Rocher des Ors[10] (ou Rocher des Aures) et à la chapelle Saint-Secret[réf. nécessaire].

HistoireModifier

Roche-Saint-SecretModifier

PréhistoireModifier

Importantes découvertes de l'Âge du Bronze[10].

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[6] :

  • Au point de vue féodal, la Roche-Saint-Secret était une terre qui forma, plusieurs siècles durant, deux seigneuries indivises.
  • La première était une terre de la baronnie de Mévouillon.
    • 1252 : elle passe (par mariage) aux Montauban.
    • 1277 : les Montauban la remettent en fief aux Derdono.
    • La terre entre dans le domaine des dauphins.
    • 1444 : elle est donnée aux Scépeaux.
    • 1452 : vendue aux Diez.
  • La deuxième était une terre des comtes de Valentinois.
    • 1334 et 1377 : remise en fief aux Faure.
    • 1381 : les comtes de Valentinois la vendent (sous faculté de rachat) à Jacques, bâtard de Poitiers.
    • 1428 : les comtes l'inféodent aux Bologne.
    • 1528 : la terre passe (par mariage) aux Faure
  • Les Faures acquièrent les droits des Diez et réunissent les terres.
  • Vers 1655 : la totalité passe (par mariage) aux Mantin.
  • Vers 1770 : elle passe aux Boisset, derniers seigneurs.

Durant les Guerres de Religion, la Roche-Saint-Secret et Béconne sont en faveur des catholiques, tandis qu'Alançon est en faveur des protestants (ce qui lui vaut d'être détruit)[réf. nécessaire].

Avant 1790, La Roche-Saint-Secret était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar, comprenant seulement une partie de la commune actuelle de ce nom.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église, dédiée à saint Secret, dépendait premièrement du prieuré d'Alençon et fut convertie, à partir du XIVe siècle, en un prieuré distinct dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes de la paroisse[6].

AlençonModifier

La seigneurie[7] :

  • Au point de vue féodal, la terre était un fief des comtes de Valentinois.
  • 1446 : possession des Bologne.
  • Fin XVIIe siècle : elle passe (par mariage) aux Berger.
  • Peu après : elle passe aux Armand, derniers seigneurs d'Alençon.

Antérieurement à la fin du XVe siècle, Alençon était le chef-lieu d'une paroisse du diocèse de Die, dont l'église, dédiée à saint Pierre, fut alors convertie en un prieuré séculier dont le titulaire a été, jusqu'en 1790, décimateur dans les paroisses de Béconne et de la Roche-Saint-Secret[7].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la communauté de la Roche-Saint-Secret est unie à celles d'Alençon, de Blacons et de la Buisse pour former une municipalité du canton de Taulignan. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune du canton de Dieulefit[6].

BéconneModifier

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, son territoire formait deux terres ou seigneuries : Béconne et Baume-la-Lance.
  • La terre de Béconne était un fief de la baronnie de Montauban.
    • Premièrement possédée par les comtes de Valentinois.
    • Elle est inféodée partie aux Vesc (qui en sont propriétaires dès 1268) , partie aux Pencherin.
    • Les Vesc acquièrent l'autre partie.
    • 1444 : la terre est vendue aux Alleman.
    • 1478 : recouvrée par les Vesc, derniers seigneurs.
  • La terre de la Baume était un fief de la baronnie de Montauban.
    • XIIIe siècle : possession des Vesc.
    • 1445 : une moitié est vendue aux Alleman de Champ.
      • 1478 : cette moitié est recouvrée par les Vesc.
      • 1500 : elle passe aux Bologne.
      • Passe (par mariage) aux Faure.
      • Passe (par mariage) aux Panisse.
      • 1652 : vendue aux Berger.
      • 1680 : vendue aux Vesc qui réunifient le fief.
    • Les Vesc sont les derniers seigneurs.

1771 (démographie) : 25 chefs de famille dans la communauté de Béconne[8].

Avant 1790, Béconne était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et du bailliage de Buis-les-Baronnies.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à Notre-Dame, dépendait du prieuré d'Alençon (voir ce nom)[8].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1888, Dieulefit et Valréas ne possédaient pas l'électricité. Pour faciliter l'artisanat et l'industrie locales (poterie et cartonnerie), ces deux villes décidèrent l'implantation d'une usine électrique. Ce fut le Lez, rivière coulant à 5 kilomètres de Dieulefit, qui fut choisi pour fournir la force hydraulique. En avril de cette année, la société Lombard-Gerin et Cie, de Lyon, fut chargée de l'éclairage des deux villes. Pour ce faire, elle acheta un ancien moulin à Béconne afin d'y implanter une usine. Par contrat, il était prévu 115 lampes d'éclairage à Dieulefit et 230 à Valréas. Ce qui fut fait le [11].
L'usine de Béconne avait utilisé l'infrastructure du moulin dont le canal de dérivation qui drainait l'eau dans un réservoir de 13 000 m3, créant ainsi une chute d'une hauteur de 25 mètres. Ce qui permit d'actionner deux turbines d'une puissance de 45 kW qui tournaient à 180 tr/min. Elles étaient reliées à une ligne électrique, l'une pour Dieulefit, l'autre pour Valréas[11].

Politique et administrationModifier

 
Mairie de La Roche-Saint-Secret-Béconne (à gauche) et la salle des fêtes communale (à droite)

Tendance politique et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
1995   ?    
2001 2008 Michel Durand    
2008 2014 Daniel Brun (sans étiquette) agriculteur
2014 2020 Daniel Brun   maire sortant
2020 En cours Marc Liotard[12][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2018, la commune comptait 458 habitants[Note 2], en augmentation de 8,53 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
456403385475593555586573558
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
522547546553569503463503441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
402420425409386325280288244
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
197190213275313371361360358
2013 2018 - - - - - - -
422458-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipementsModifier

EnseignementModifier

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête communale : le lundi de Pâques[10].
  • Fête patronale : le dimanche après le [10].

LoisirsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

En 1992 : pâturages (ovins), vignes (vins AOC Coteaux du Tricatin et caves coopératives), lavande (distillerie), oliviers[10].

L'agriculture a recentré ses activités sur la production d'essence de lavandin et de vins locaux, même s'il subsiste encore des vergers d'abricotiers[réf. nécessaire].

TourismeModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Roche-Saint-Secret
  • Chapelle Saint-Secret du XIIe siècle : elle est située au fond du vallon où était l'ancien village de la Roche, près du château de la Roche[réf. nécessaire].
  • Château de la Roche : maison forte à quatre tours d'angle des XVIe et XVIIe siècles[réf. nécessaire].
  • Donjon de Blacons (XIVe siècle)[10] : tour quadrangulaire perchée[réf. nécessaire].
  • Ancienne église paroissiale (transformée en garage)[10].
  • Église composite : peinture ancienne de la Madeleine[10].
Béconne
  • Béconne : village fortifié médiéval déserté au XIXe siècle[réf. nécessaire].
  • Béconne : château (XIIe et XIIIe siècles) et chapelle votive du château[10].
  • Alençon : vestiges de l'ancien village[réf. nécessaire].
  • Donjon d'Alençon : fenêtres romanes géminées[10], tour médiévale quadrangulaire du XIIe siècle[réf. nécessaire].
  • La Bastie d'Alençon : maison forte (fin XVe siècle-début XVIe siècle), avec une grande enceinte et des tours d'angle. À l'origine grosse ferme fortifiée, la Bastie d'Alençon fut transformée en demeure seigneuriale par les Bologne[17]. Elle passa aux Berger, héritiers des Bologne puis aux Armand[réf. nécessaire].
Lorsque le conseil général de la Drôme a créé le label Drôme provençale, il a choisi le château d'Alençon au milieu des lavandes comme symbole photographique[réf. nécessaire].

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Roche-Saint-Secret-Béconne possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (L'Adret)
  6. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 312 (Roche-Saint-Secret)
  7. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 4 (Alençon 1, Alençon 2)
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 31 (Béconne)
  9. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 25 (La Baume)
  10. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Roche-Saint-Secret-Béconne
  11. a et b Usine électrique Dieulefit-Valréas à Beconne 1888
  12. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. Eugène Haag, La France protestante, volume 2, 1847, pages 359-360.