Champlitte

commune française du département de la Haute-Saône

Champlitte
Champlitte - Musée -1.jpg
Chapiteau d'ordre corinthien.JPG Lavoir de Leffond.jpg Entrée couvent des augustins.JPG
Champlitte - Eglise Saint-Christophe -1.jpg Champlitte 099.JPG
Commune de Champlitte.
Blason de Champlitte
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Intercommunalité Communauté de communes des Quatre Rivières
Maire
Mandat
Patrice Colinet
2020-2026
Code postal 70600
Code commune 70122
Démographie
Gentilé Chanitois
Population
municipale
1 638 hab. (2018 en diminution de 6,88 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 01″ nord, 5° 30′ 53″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 379 m
Superficie 128,9 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Gray
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dampierre-sur-Salon
Législatives Première circonscription
Localisation
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Champlitte
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Champlitte
Liens
Site web http://www.mairie-champlitte.fr

Champlitte ([ʃɑ̃plit][1], en franc-comtois Champitre) est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté.

Champlitte est composée de plusieurs communes associées : Le Prélot (depuis 1805), Leffond, Montarlot-lès-Champlitte, Margilley, Neuvelle-lès-Champlitte et Champlitte-la-Ville (depuis 1972) et Frettes (depuis 1974). La commune de Champlitte est la plus vaste du département et de Franche-Comté, la deuxième plus vaste de Bourgogne-Franche-Comté et la 96e commune la plus vaste de France.

Ses habitants, appelés les Chanitois, étaient au nombre de 1 761 en 2018.

Elle bénéficie des labels Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté et Commune touristique. Depuis août 2016, Champlitte est la commune référent pour le développement de la Via Francigena en France.

GéographieModifier

La cité surplombe la rivière Salon à l'orée de trois régions historiques : la Franche-Comté, la Bourgogne et la Champagne. Elle est établie sur un promontoire à 240 mètres d'altitude.

 
La rivière le Salon.

Communes limitrophesModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Champlitte est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gray, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39 %), forêts (36,7 %), prairies (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones urbanisées (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %), cultures permanentes (0,3 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

ToponymieModifier

L'origine du nom de Champlitte proviendrait de campus litensis (camp des Lites au IIIe siècle) ou de campus limites (territoire frontalier). On en retrouve les premières mentions écrites dans la chronique de l'abbaye Saint-Pierre de Bèze[9].

HistoireModifier

La région de Champlitte est occupée très tôt, puisqu'on a retrouvé des preuves de présence depuis 400 000 ans avant notre ère. Mais les traces d'occupation sont nombreuses dans le secteur surtout à partir du paléolithique moyen. Durant la période gallo-romaine, Champlitte est à proximité de deux voies, l'une de Langres à Besançon, et l'autre de Danmartin à Langres.

Plusieurs villas, retrouvées au cours des siècles, un trésor monétaire du IIIe siècle confirment que l'endroit était habité[10]. Le premier seigneur de Champlitte dont le nom soit conservé, est Gérard de Fouvent.

Un château fort est attesté au Moyen Âge, incendié à plusieurs reprises. Les seigneurs de Fouvent, agissant en maîtres dans leur seigneurie, construisent un château-fort au sommet de la colline, à proximité immédiate d'un foyer de peuplement plus ancien (gallo-romain) : le village de Champlitte-la-Ville situé à 1 km, installé en fond de vallée et sans valeur défensive, entre en concurrence avec le centre nouveau né du château, le castrum qui lui est installé sur une butte[11]. Des sondages archéologiques menées par l'INRAP en 2010 attestent cette présence et sa position[12],[13].

Les quartiers d'habitation se fixent à l'intérieur de la forteresse, dans la basse-cour, le bourg se développe dans la vallée, entre le château et le pont ; les halles et les murs sont mentionnés depuis 1252[11]: le fossé est le premier obstacle à franchir pour celui qui vient de l'extérieur, il peut mesurer entre 15 et 20 mètres et derrière le fossé se trouve le rempart à l'origine certainement en bois[11]. La proximité du château assure la protection des activités marchandes et artisanales. La ville va ensuite se peupler de monastères : prieuré bénédictin de Saint-Christophe à Champlitte-la-Ville, le couvent des Augustins (XIVe siècle), le chapitre collégial (1439) puis en 1475 quand la ville fut ruinée, Charles Quint fait clore le bourg par une muraille bordée d’un fossé et fortifiée de plusieurs tours. Quelques vestiges de cette période sont actuellement encore visibles (tour des Annonciades, tour Charles-Quint, fossé, couvent des Augustins) et la topographie des ruelles permet de lire la structure ancienne de la ville.

La seigneurie de Champlitte appartient ensuite à une branche cadette de la maison de Vergy, et la ville prospère sous la protection des sires de Vergy.

Champlitte a fait successivement partie des diocèses de Langres, de Dijon puis de Besançon.

Elle fut chef-lieu du district de 1790 à 1795[14].

Constitution de la commune

Champlitte a absorbé en 1805 Le Prelot, formant la commune de Champlitte-et-le-Prélot. Bien plus tard, une nouvelle fusion est opérée, le , et la commune de Champlitte est créée par la réunion des anciennes communes de Champlitte-et-le-Prélot, Champlitte-la-Ville, Leffond, Margilley, Montarlot-lès-Champlitte, Neuvelle-lès-Champlitte.

Le , la commune a été agrandie par le rattachement de Frettes, ancienne commune appartenant auparavant à la Haute-Marne[14].

En superficie, c'est la commune la plus étendue du département de la Haute-Saône[réf. nécessaire].

ChronologieModifier

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle est depuis 1793 le chef-lieu du canton de Champlitte[14].

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de la communauté de communes des quatre rivières, intercommunalité créée en 1996.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    René Henriot DVG puis PS Conseiller général de Champlitte (1973 → 1985)
    Michel Valet DVD Conseiller général de Champlitte (1985 → 1994)
2001 mars 2008 Marcel Riff RPR puis UMP Pharmacien,
Conseiller général de Champlitte (1994 → 2004)
mars 2008 mai 2020[18] Gilles Teuscher UMP Retraité de la défense nationale
Conseiller général de Champlitte (2011 → 2015)
Vice-président de la CC des Quatre-Rivières (2014 → 2020)
Conseiller général de Champlitte (2004 → 2015)
mai 2020 En cours
(au 2 décembre 2020)
Patrice Collinet[19],[20]   Directeur des Tréfileries de Conflandey
Vice-président de la CC des Quatre-Rivières (2014 → )

JumelagesModifier

Champlitte et le département de la Haute-Saône sont jumelés avec la municipalité de Martínez de la Torre (Veracruz, Mexique) depuis 1986[21].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2018, la commune comptait 1 638 habitants[Note 3], en diminution de 6,88 % par rapport à 2013 (Haute-Saône : −1,23 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6282 6542 8493 3263 6123 0833 0843 0643 101
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8652 8652 8452 7402 5802 5312 5292 4182 353
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2422 1072 0781 6751 6101 5351 5491 5921 626
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4231 3832 1131 9911 9061 8281 8641 8681 771
2017 2018 - - - - - - -
1 6391 638-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • 22 janvier : Saint-Vincent, fête du saint patron des vignerons.
  • Juin : Festival de guitares.
  • Journées Européennes du patrimoine
  • Rétro-mobile.

Vie associativeModifier

  • Les Amis du peintre Bernard Marion ;
  • Association Alfred Giess ;
  • Association Développement Durable du Canton de Champlitte (ADDCC)[25] ;
  • Passion d'antan ;
  • Amicale laïque ;
  • Bibliothèque de Champlitte (un des points lecture du réseau de bibliothèques de la Médiathèque Départementale de Prêt de la Haute-Saône - MDP70) ;
  • Union Sportive Chanitoise ;
  • Association intercommunale pour l'enfance ;
  • Le Confrérie Saint-Vincent ;
  • Les Compars de Chanitte ;
  • Leffond Animation ;
  • Montarlot Renouveau.
  • Guitare sur Salon

Activités sportivesModifier

  • Tennis de table
  • Badminton
  • Judo
  • Foot
  • Tennis
  • Hand

TourismeModifier

  • Musées
  • Circuits VTT
  • Randonnées pédestres
  • Caves viticoles et vignes

ÉconomieModifier

La SILAC, société de thermolaquage[26] est le plus gros employeur local (environ 200 employés en 2012). Quelques entreprises de taille beaucoup plus modestes complètent ce domaine d'activité (entreprises de mécanique générale Chanitec[27] ou acomep[28]).

L'agriculture est l'autre axe économique de Champlitte, avec notamment deux domaines viticoles : Le Domaine de la Pâturie[29], anciennement nommé Grand Vignoble Chanitois[30] et Pascal Henriot, vigneron (en viticulture biologique) indépendant[31]. Champlitte est une commune vaste de 13 000 hectares : c'est l'une des communes les plus boisées de Franche-Comté avec 5 500 hectares de forêts dont la moitié (2 337 hectares) est en bois communaux. Champlitte possède ainsi la plus grande forêt communale de Haute-Saône. Le terroir est aussi reconnu pour ses cultures de truffes de Bourgogne[32].

Le tourisme saisonnier est enfin le dernier point fort de la commune de par l'offre patrimoniale proposée, avec la présence des Musées départementaux de la Haute-Saône, la présence de sites protégés de pelouses sèches sur terrain calcaire et d'infrastructures touristiques du type camping, gîtes d'étape, hôtels, et restaurants. De nombreux sentiers balisés pédestres sillonnent le territoire[33]. Le territoire est également traversé par l'itinéraire européen de la via Francigena, passant par Champlitte, Besançon et la Suisse[34].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Bâtiments historiques remarquables
Monuments historiques classés
  • Église Saint-Christophe de Champlitte (XIXe siècle) - beffroi du XVe siècle - église construite à partir de la chapelle seigneuriale voûtée d'ogives des sires de Vergy (XVe siècle). Des gargouilles ornent le sommet de la tourelle escalier[39]
  • Église Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville (nef romane, clocher-porche et chœur gothiques)[40]
  • Couvent des Augustins (XVe-XVIIe siècles)[41].
  • Tour des Annonciades (XVIe siècle)[42].
  • Tour Charles Quint (XVIe siècle)[42].
  • Maison dite espagnole (1573)[43], no 13 place des Halles. La date est inscrite sur le linteau. Aucune indication concernant le premier propriétaire. Lors d'une restauration, la forme des fenêtres a été allongée par la suppression des pierres d'appui moulurées qui reposaient sur le bandeau inférieur[16].
  • Hôtel Grillot (1550-1580)[44].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Abbé E. Bougaud et Joseph Garnier, Chronique de l'abbaye de Saint-Bénigne de Dijon ; suivie de la chronique de Saint-Pierre de Bèze : publiées d'après les textes originaux, Dijon, éditions Darantiere, , 568 p. (lire en ligne) sur Gallica.
  • Jean Christophe Demard (ouvrage tiré de sa thèse), Jicaltepec, terre d'argile : chronique d'un village français au Mexique, Paris, éditions du Porte-Glaive, , 302 p. (ISBN 978-2-906468-04-7).
  • Jean-Christophe Demard, Histoire de Champlitte et de sa région, Langres, éditions Guéniot, , 478 p. (ISBN 978-2-87825-342-9).
  • Viviane Ivol (dir.) et Nathalie Bonvalot (catalogue de l'exposition), La vie de château : de la forteresse à la résidence de plaisance, Champlitte, éditions des musées de Haute-Saône - Château de Champlitte, , 84 p. (ISBN 978-2-917629-04-8, présentation en ligne).

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gray », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Bougaud, Garnier (1875) p. 238.
  10. Demard (2006) p. 11-21.
  11. a b et c AFFOLTER (E.) et al., Atlas des villes de Franche-Comté, Série médiévale, I, Les bourgs castraux de Haute-Saône, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 3e édition, 1992
  12. Véronique Brunet-Gaston : Le château médiéval de Champlitte in La vie de château, de la forteresse à la résidence de plaisance
  13. Interview de Véronique Brunet-Gaston par Aurélien Bertini produit par les Musées départementaux de la Haute-Saône http://m.musees-franchecomte.com/wp-content/uploads/2011/11/musee-demard-106-les-fouilles.mp3
  14. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Doubs, Arch.dép., B 578
  16. a et b Jean-Pierre Jacquemart, Architectures comtoises de la Renaissance 1525-1636, Presses Universitaires de Franche-Comté, Besançon, 2007
  17. « Les maires de Champlitte », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  18. « Gilles Teuscher passe la main après deux mandats de maire : Le maire de Champlitte ne se représente pas en mars prochain aux municipales. Au terme de deux mandats de premier édile, incluant également le conseil départemental et la vice-présidence de la CR4C en charge de l'Economie et eds Finances, Gilles Teuscher a daicidé de laisser la place aux autres », L'Est républicain,‎ 19/2/2020 mis à jour le 20/2/2020 (lire en ligne, consulté le ).
  19. « Patrice Colinet entre expérience et jeunesse : Champlitte. Après Jean-Marc Henriot fin janvier, c'est au tour de Patrice Colinet de présenter la liste à la tête de laquelle il part à la conquête de la mairie, en binôme avec Martine Gautheron. Tour d'horizon sur les candidats et le programme », La Presse de Gray,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  21. Bruno Grandjean, « Signature du traité d'amitié ce dimanche à Champlitte (70) avec le Mexique à l'occasion des 30 ans de jumelage », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. Site de l'ADDCC
  26. http://www.silac.fr/Fr/entreprise/entreprise.html
  27. « CHANITEC », sur CHANITEC (consulté le ).
  28. http://www.acomep.fr
  29. « Photos. Les vins de Champlitte promis à un nouvel avenir », sur www.estrepublicain.fr (consulté le )
  30. « Quelques domaines prestigieux dédiés au vin en France - les-coteaux-de-champlitte.fr », sur les-coteaux-de-champlitte.fr (consulté le ).
  31. http://www.pascalhenriot.com
  32. http://www.truffiere.org/truffe-de-bourgogne/franch.htm
  33. http://www.entresaoneetsalon.fr/index.php?IdPage=1287498253
  34. « Patrimoine - Le bourg haut-saônois s’engage à valoriser au mieux cet itinéraire, emprunté par les pèlerins ralliant Rome à l’époque médiévale. Convention signée avec l’Association Européenne de la Via Francigena. », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Cette voie, empruntée par des pèlerins venant de France pour se rendre à Rome, trouve son origine à la fin du premier millénaire où un évêque de Canterbury, Sigéric, était allé dans la ville sainte pour recevoir du pape, le pallium, insigne de sa charge épiscopale ».
  35. Pascal Brunet, in La vie de château, de la forteresse à la résidence de plaisance, Musées départementaux Albert et Félicie Demard I.S.B.N 978-2-917629-04-8
  36. Site de l'office du tourisme http://www.entresaoneetsalon.fr/index.php?IdPage=1264686412
  37. « Pour sauver l’oratoire Saint-Didier », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  38. « Notice Mérimée PA00102130 », notice no PA00102130, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Notice Mérimée PA70000091 », notice no PA70000091, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Notice Mérimée PA00102316 », notice no PA00102316, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Notice Mérimée PA00102318 », notice no PA00102318, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. a et b « Notice Mérimée PA00102131 », notice no PA00102131, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Notice Mérimée PA70000069 », notice no PA70000069, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Notice Mérimée PA00102319 », notice no PA00102319, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Paul Delsalle, « Le Chanitois Jean Richardot, à la tête des Pays-Bas et de la Franche-Comté (1540-1609) », dans Champlitte, place forte du comté de Bourgogne : XIIIe-XVIIe siècles, Vy-lès-Filain, Éditions Franche-Bourgogne, (ISBN 979-10-96159-00-0), p. 221-230.
  46. « Mignotet Jeanne, Mignotet Georges », Les Justes de France, Comité français pour Yad Vashem (consulté le ).
  47. « Hommage à Gabriel Badiquez, résistant », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « En 1944, il rejoint le maquis de Bussières-lès-Belmont. En septembre 1944, chargé d’accomplir une mission de liaison en remettant un pli à la ferme de Montrecourt en Haute-Marne, il est repéré par les Allemands lors de son retour à travers champs et forêt. Il est abattu et son corps ne sera découvert qu’une semaine après par René Jeannot, agriculteur à Belmont. Il a été inhumé au cimetière de Frettes ».