Boris Cyrulnik

psychiatre et psychanalyste français
Boris Cyrulnik
Portrait de Boris Cyrulnik
Boris Cyrulnik en novembre 2011.
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata (83 ans)
BordeauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Médecine (psychiatrie)
Profession Neurologue (en), psychiatre, psychanalyste et professeur d'université (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Employeur Université de la Méditerranée - Aix-Marseille II et université de ToulonVoir et modifier les données sur Wikidata
Travaux Éthologie clinique
Intérêts psychanalyse
Idées remarquables résilience
Distinctions Prix Renaudot de l'essai (d), commandeur de la Légion d'honneur‎ (d) () et docteur honoris causa de l'université catholique de Louvain (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Données clés

Boris Cyrulnik, né le à Bordeaux, est un auteur de livres grand public traitant de psychologie et de récits de vie, ainsi qu'une personnalité médiatique française. Médecin neuropsychiatre de formation ayant un temps exercé comme tel mais aussi comme psychanalyste, il a animé un groupe de recherche en éthologie clinique au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer. Il est actuellement directeur d'études du diplôme universitaire (DU) d'éthologie humaine[1] de l'université de Toulon.

Boris Cyrulnik est surtout connu pour avoir vulgarisé le concept de « résilience » (renaître de sa souffrance) qu'il a tiré des écrits de John Bowlby[2]. À la suite de ce dernier, Boris Cyrulnik voit d'abord l'éthologie comme « un carrefour de disciplines[3] ».

Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD)[4]. Boris Cyrulnik est également engagé pour la protection de la nature et des animaux. Il est un ami de Jane Goodall et membre de l'Institut Jane Goodall France[5].

BiographieModifier

JeunesseModifier

Boris Cyrulnik est né dans une famille d'immigrés juifs d'Europe orientale (son père était originaire de Russie et d'Ukraine et sa mère de Pologne) arrivés en France dans les années 1930[6]. Son patronyme signifie « coiffeur » ou « barbier » en russe. Son père, Aaron Cyrulnik, est né le 4 juillet 1911 à Luck[7]. Il est ébéniste[8] et s'engage dans la Légion étrangère[9]. Sa mère, Estera Cyrulnik (née Smulewicz), est née le 30 mars 1903 à Lublin[7], est prénommée tantôt Rosa[10],[11], tantôt Nadia[12] selon les sources. Durant l'Occupation, ses parents le confient en 1942[13] à une pension pour lui éviter d'être déporté par les nazis, pension qui le placera ensuite à l'Assistance publique. Il y est recueilli par une institutrice bordelaise, Marguerite Farges, qui le cache chez elle rue Adrien-Baysselance[9]. Mais, le [13],[8], au cours d'une rafle, il est regroupé avec d'autres Juifs à la grande synagogue de Bordeaux[9]. Il s'y cache dans les toilettes et est sauvé alors par une infirmière[11],[14] ; il parvient à monter dans une camionnette et à se cacher sous le matelas où gît une femme grièvement blessée au ventre, Madame Gilberte Blanché[15]. Il échappe ainsi au sort des autres raflés emmenés vers la gare Saint-Jean et déportés. Il est ensuite pris en charge et caché par un réseau, puis placé comme garçon de ferme, sous le nom de Jean Laborde, jusqu'à la Libération[9]. Ses parents, eux, meurent en déportation, emmenés du Camp de Drancy vers Auschwitz[8]. Sa mère est déportée par le Convoi No. 7, en date du 19 juillet 1942, tandis que son père est déporté par le Convoi No. 64, en date du 7 décembre 1943. Il est recueilli à Paris par une tante maternelle, Dora, qui l'élève. Il explique que c'est cette expérience personnelle traumatisante qui l'a poussé à devenir psychiatre[8].

Formation et carrièreModifier

Boris Cyrulnik fait ses études secondaires au lycée Jacques-Decour à Paris, puis supérieures à la faculté de médecine de Paris. Le service de neurochirurgie parisien dans lequel il fait fonction d'interne pendant un an (1967-1968) refuse de prolonger son contrat, et le service de psychiatrie de l'hôpital de Digne dans lequel il commence alors son internat refuse également de prolonger son contrat au bout d'un an (1968-1969), malgré l'appel de cette décision qu'il fait alors auprès du conseil de l'ordre[16]. Afin de valider son certificat d'études spéciales en neuropsychiatrie, il semble trouver un point de chute dans le service de psychiatrie du Pr Sutter[16] à Marseille (une autre version de sa biographie mentionne quant à elle un internat en psychiatrie à Digne-les-Bains de 1968 à 1971)[réf. nécessaire].

Il devient ensuite médecin chef de La Salvate, un établissement privé de postcure psychiatrique[17]. Il quitte ce poste en 1979 et s'installe comme psychanalyste à mi-temps[18], tout en donnant des consultations au centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer (jusqu'en 1991) ; il y crée un groupe de recherches en éthologie clinique qu'il anime jusqu'à la fin des années 1990 au moins[19]. Il publie en 1984 Éthologie clinique : 14 textes originaux (éditions de la Société de psychologie médicale de langue française)[20]. Chargé de cours d'éthologie humaine/clinique à la faculté de médecine de Marseille de 1974 à 1987, il devient en 1995/1996 directeur d'enseignement d'un diplôme universitaire (DU) de la faculté des lettres et sciences humaines de Toulon.

En 1998, il est nommé président du Centre national de création et de diffusion culturelles de Châteauvallon, puis en 2005 président du Prix Annie-et-Charles-Corrin sur la mémoire de la Shoah (depuis 2005). Il est également membre du conseil d'orientation de l'institut Diderot (un fonds de dotation pour le développement de l’économie sociale créé par la société de groupe d'assurance mutuelle Covéa).

Boris Cyrulnik est une des 43 personnalités ayant constitué la commission Attali sur les freins à la croissance, dirigée par Jacques Attali et installée le par Nicolas Sarkozy[21].

Depuis 2007, il dispose d'une chronique dominicale sur France Info, Histoire d'Homme avec Marie-Odile Monchicourt et Yves Coppens[22].

En décembre 2012, il participe à la création[réf. nécessaire] de l'université privée Fernando Pessoa, devenue le Centre libre d'enseignement supérieur international (CLESI) puis Europe Eduss, avec un autre universitaire et ancien président de l'université (publique) de Toulon, Bruno Ravaz[23],[24]. Elle sera condamnée à fermer ses portes le 18 septembre 2014[25].

Avec sa femme Florence (médecin qui n'a pas exercé), il a deux enfants : une décoratrice de théâtre et maître de conférence à l'Université Sophia Antipolis de Nice[26] et un musicien[27].

Après avoir présidé, en 2018, les Assises de l’école maternelle, Boris Cyrulnik s'est vu confier par le Président Emmanuel Macron en septembre 2019 la présidence du "Comité des 1 000 premiers jours de l'enfant", une période fondatrice dans le développement des tout-petits. La commission d’experts a rendu ses travaux en septembre 2020[28].

HonneursModifier

Le il est promu officier de la Légion d'honneur[29].

Il est aussi docteur honoris causa de l'Université de Louvain-la-Neuve.

Il est promu commandeur de la Légion d'honneur le 31 décembre 2020[30].

Prises de positionModifier

Boris Cyrulnik s'est positionné à plusieurs reprises contre la gestation pour autrui, notamment au titre des effets délétères sur la vie entière qu'aurait la séparation précoce d'avec la mère biologique[31], et parce qu'un bébé né d'une mère ne l'ayant pas investi affectivement pendant sa grossesse aurait selon lui un retard de développement à la naissance.

Interrogé fin 2011 sur la querelle autour de la « théorie du genre », Boris Cyrulnik répond : « Je pense que le « genre » est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. Freud disait que le pervers est celui qu'indisposait l'absence de pénis chez sa mère. On y est[32]. »

Sur l'homoparentalité, Boris Cyrulnik est plutôt pour : « Selon mon expérience, les enfants élevés par des couples homosexuels grandissent comme les autres[33]. »

Conteur à la « voix douce, enveloppante et délicieusement régressive[34] » et vulgarisateur (en 2010, il a vendu plus de 1,5 million d'exemplaires de ses différents ouvrages)[35], Boris Cyrulnik a en effet réussi à médiatiser des thèses biologisantes[36] : « gène du surhomme » qui « facilite le transport de la sérotonine, un neuromédiateur qui lutte contre les émotions dépressives » et joue un rôle déterminant dans la résilience[37] ; différences naturelles de tempéraments et de comportements entre individus (et plus particulièrement entre hommes et femmes), déterminées par les prédispositions génétiques, les hormones sexuelles, le système immunitaire[38],[39].

CritiquesModifier

Le journaliste scientifique Nicolas Chevassus-au-Louis explique dans une enquête que Boris Cyrulnik raconte « peu ou prou la même chose » dans ses 18 livres (2,5 millions d’exemplaires vendus) avec de nombreuses banalités, des contradictions et des références, notamment scientifiques, défaillantes (non référencées, invérifiables). Son statut de scientifique y est aussi questionné puisque : il n’exerce plus comme médecin depuis 1999, il n’est pas éthologue (ce qu’il confirme au journaliste) et il n’est guère cité dans les publications académiques. Concernant la notion empruntée de résilience, le journaliste ajoute qu’il se contente « dans ses livres d’enchaîner les anecdotes sans esquisser la moindre théorisation sérieuse » alors même que des discussions ont cours dans le milieu scientifique[40].

La chercheuse indépendante Odile Fillod a consacré deux billets critiques aux thèses et au parcours de Boris Cyrulnik[41],[42].

Publications (sélection)Modifier

OuvragesModifier

  • Mémoire de singe et paroles d'homme, Paris, Hachette, 1983.
  • Sous le signe du lien, Paris, Hachette, 1989 ; rééd., Paris, Fayard/Pluriel, 2010.
  • La Naissance du sens, Paris, Hachette, 1991.
  • Les Nourritures affectives, Paris, Odile Jacob, 1993.
  • De la parole comme d'une molécule, avec Émile Noël, Paris, Seuil, 1995.
  • L'Ensorcellement du monde, Paris, Odile Jacob, 1997.
  • La Naissance du sens, Paris, Hachette Littérature, 1998. (ISBN 978-2012788916)
traduction anglaise : The Dawn of Meaning
Traduction anglaise : The Whispering of Ghosts: Trauma and Resilience (2005)
  • Parler d'amour au bord du gouffre, Paris, Odile Jacob, 2004.
Traduction anglaise : Talking of Love on the Edge of a Precipice (2007)

En anglaisModifier

  • Resilience: How your inner strength can set you free from the past Tarcher, 320 pages (ISBN 1101486384) 2011

En allemandModifier

(Pourquoi l'amour guérit les plaies)
(Corps et âme)
  • Scham. Im Bann des Schweigens. Wenn Scham die Seele vergiftet, traduit par Maria Buchwald et Andrea Alvermann. p (2011), 248 pages
(Mourir de dire : La honte)
  • Rette dich, das Leben ruft!, Ullstein Buch Verlage GmbH, Berlin 281 p. (2013) Sauve toi, la vie t'appelle, traduit par Hainer Kober

PréfacesModifier

  • Françoise Maffre-Castellani : Femmes déportées, Histoires de résilience (ISBN 978-2721005199)
  • Patrick Lemoine : Séduire, comment l'amour vient aux humains, Rouge, 2002
  • Jean-Bernard Bonange et Bertil Sylvander : Les clownanalystes du Bataclown : Miroirs révélateurs de la vie sociale, collection Précursions (dirigée par Jean-Pierre Klein), 2017

Ouvrages collectifsModifier

  • La Plus Belle Histoire des animaux, collectif,  éd. Seuil, 2006.
  • Si les lions pouvaient parler. Essais sur la condition animale, sous la direction de Boris Cyrulnik,  éd. Gallimard, coll. « Quarto », Paris, 1998, 1 540 p. 80 documents.
  • Boris Cyrulnik, « Instinct/Attachement », dans Dictionnaire de la sexualité humaine, 200 notices par 122 coauteurs, sous la direction de Philippe Brenot,  éd. L'Esprit du temps, collection « Les Dictionnaires », Paris, 2004, 736 pages, et Les Objets de la psychiatrie, dictionnaire de concepts, 230 notices par 150 auteurs, sous la direction de Yves Pélicier, éd. L'Esprit du temps, collection Les Dictionnaires, Paris, 1997, 650 pages.
  • Boris Cyrulnik et Claude Seron (dir.), La Résilience ou Comment renaître de sa souffrance,  éd. Fabert, collection « Penser le monde de l'enfant », Paris, 2004 (ISBN 2-907164-80-5)
  • Nicolas Martin, Antoine Spire, François Vincent et Boris Cyrulnik, La Résilience. Entretien avec Boris Cyrulnik, Le Bord de l'eau éditions, coll. « Nouveaux Classiques », Lormont, France, 2009, 111 pages (ISBN 978-2356870261).
  • avec Jean-Pierre Pourtois : École et résilience, Odile Jacob (ISBN 978-2738120120)
  • Nous étions des enfants, Entretien d'introduction au coffret de 10 DVD réalisés par Jean-Gabriel Carasso et produits par L'oizeau rare avec le Comité École de la rue Tlemcen. Cet ouvrage présente 18 témoignages d'enfants déportés ou cachés parce que Juifs, durant la Seconde guerre mondiale
  • Les animaux aussi ont des droits, livre de Boris Cyrulnik, Peter Singer et Élisabeth de Fontenay, Seuil, 2013 (ISBN 978-2738135018)
  • La Folle Histoire des idées folles en psychiatrie, sous la direction de Boris Cyrulnik et Patrick Lemoine, Odile Jacob, 2017 (ISBN 978-2021107708)
  • L'impossible paix en Méditerranée, avec Boualem Sansal, éd. L'Aube, 2017
  • Histoire de la folie avant la psychiatrie, sous la direction de Boris Cyrulnik et Patrick Lemoine, Odile Jacob, 2018
  • Faut-il imiter pour exister? Tous des copieurs (et tant mieux!), Philippe Duval, 2019 (ISBN 978-2490737000)
  • Boris Cyrulnik et la petite enfance - 2° édition, Philippe Duval, 2019 (ISBN 978-2490737093)

EntretiensModifier

Notes et référencesModifier

  1. Page de présentation du diplôme universitaire (DU).
  2. John Bowlby, Attachement et perte, trois volumes, PUF, coll. « fil rouge », 2002.
  3. Mémoire de singe et paroles d'homme.
  4. Page « Comité d'honneur », sur le site de l'ADMD.
  5. Boris Cyrulnik rejoint le comité d'honneur de l'Institut Jane Goodall France, newsletter de l'Institut Jane Goodall France.
  6. (en) « Escape from the Past », The Guardian, 18 avril 2009
  7. a et b Voir, Klarsfeld, 2012.
  8. a b c et d « Entretien : Boris Cyrulnik, la confession », Le Point, 19 septembre 2008.
  9. a b c et d Documentaire Boris Cyrulnik. À l'assaut du malheur, de Youki Vattier, produit par Docside Production, 2009, collection « Empreintes » (diffusé sur France 5 le ).
  10. « Margot, la Juste », Libération, 12 août 1997.
  11. a et b Anne Crignon, « Boris Cyrulnik : L'échappée belle », Le Nouvel Observateur, 15 février 2001.
  12. Boris Cyrulnik, Sauve-toi, la vie t'appelle, Odile Jacob, 2012.
  13. a et b Émission Des mots de minuit no 497 le 21 mars 2013 sur France 2.
  14. « Force intérieure : trouver le courage en nous », Psychologies magazine, janvier 2002.
  15. Corinne Benestroff 2013, p. 113.
  16. a et b De chair et d'âme, éd. Odile Jacob, 2006, p. 9-10
  17. Curriculum Vitae de février 2007 sur le site du Consulat de France à Jérusalem : http://www.consulfrance-jerusalem.org/IMG/CV_Boris_Cyrulnik_francais_arabe_def.doc
  18. « La maladie du bonheur », 21 février 2001, Libération
  19. Au début de la vie psychique (Odile Jacob, 1999), p. 172 : « Boris Cyrulnik : neuropsychiatre, anime un groupe de recherche en éthologie clinique à l’hôpital de Toulon-La-Seyne ».
  20. « Éthologie clinique:14 textes originaux (S.P.E.I. Éditeur, 1984) »
  21. LeJDD.fr, 30 août 2007
  22. Histoire d'Homme par Marie-Odile Monchicourt, Boris Cyrulnik et Yves Coppens, présentation de l'émission sur franceinfo.fr
  23. « Fernando Pessoa de Toulon, ses demi-mensonges et ses vraies omissions », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 avril 2020)
  24. « L'ouverture à Toulon de l'antenne d'une université portugaise fait polémique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 avril 2020)
  25. « L’université Fernando-Pessoa condamnée à fermer ses portes », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 avril 2020)
  26. http://i3m.univ-tln.fr/CYRULNIK-Natacha.html
  27. Sylvie O'Dy, « Boris Cyrulnik, l'arpenteur de l'âme humaine », sur lexpress.fr,
  28. Les 1 000 premiers jours : Boris Cyrulnik remet le rapport de la commission d’experts à Adrien Taquet, secrétaire d’État en charge de l’Enfance et des Familles, 8 septembre 2020
  29. Légion d'honneur du Nouvel An. LaLibre.be en ligne consultée le 1er janvier 2015
  30. « Décret du 31 décembre 2020 portant promotion dans l'ordre national de Légion d'honneur - Légifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 1er janvier 2021)
  31. « Mères porteuses : plaidoyer pour la défense des plus vulnérables », Le Figaro, 15 mai 2009.
  32. « Boris Cyrulnik face au suicide des enfants » entretien, Le Point.fr, 29 septembre 2011
  33. « Homos et parents ? » Psychologies
  34. Marie Huret, avec Marie Cousin, « Boris Cyrulnik. Le psy qui redonne espoir », sur L'Express,
  35. a et b Anne Jouan, « Boris Cyrulnik, les best-sellers de l'âme », sur Le Figaro,
  36. Sébastien Lemerle, « Les habits neufs du biologisme en France », Actes de la recherche en sciences sociale, nos 176-177,‎ , p. 68-81
  37. Boris Cyrulnik, De chair et d’âme, Odile Jacob, , p. 13
  38. Boris Cyrulnik, Pierre Bustany, Jean-Michel Oughourlian, Christophe André, Thierry Janssen, Patrice Van Eersel, Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner : Entretiens avec Patrice Van Eersel, Albin Michel, , 242 p.
  39. Sébastien Lemerle, Le singe, le gène et le neurone. Du retour du biologisme en France, PUF, , 280 p.
  40. Nicolas Chevassus-au-Louis, « Le grand bazar de Boris Cyrulnik », Revue du crieur, no 6,‎ , p. 22-37 (lire en ligne)
  41. Odile Fillod, « Boris Cyrulnik : stop ou encore ? (1ère partie) », sur Allodoxia, (consulté le 10 février 2021)
  42. Odile Fillod, « Boris Cyrulnik : stop ou encore ? (2ème partie) », sur Allodoxia, (consulté le 10 février 2021)
  43. Sciences et Avenir, décembre 2008.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Corinne Benestroff, « Boris Cyrulnik, Sauve-toi, la vie t’appelle », Témoigner, Entre histoire et mémoire (Revue internationale de la Fondation Auschwitz), no 116,‎ , p. 113-116 (DOI https://doi.org/10.4000/temoigner.392, lire en ligne)
  • Catherine Vincent, « Boris Cyrulnik, bâtisseur d'espoir », Le Monde, 18 septembre 2008.
  • Boris Cyrulnik. À l'assaut du malheur, documentaire de 52 minutes réalisé par Youki Vattier, dans la collection « Empreintes », France Télévisions Distribution, 2009.
  • « Le travail peut être beau et rendre heureux », entretien avec Boris Cyrulnik, Acteurs de l'économie, 19 novembre 2010.
  • Le Divan Marc Olivier Fogiel, France 3, émission du vendredi 30 novembre 2018

Articles connexesModifier

Liens externesModifier