Beaumont-du-Gâtinais

commune française du département de Seine-et-Marne

Beaumont-du-Gâtinais
Beaumont-du-Gâtinais
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté de communes Gâtinais-Val de Loing
Maire
Mandat
Nicolas Pozo
2020-2026
Code postal 77890
Code commune 77027
Démographie
Gentilé Beaumontois
Population
municipale
1 194 hab. (2019 en augmentation de 2,31 % par rapport à 2013)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 10″ nord, 2° 28′ 32″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 114 m
Superficie 16,59 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nemours
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web beaumont-du-gatinais.fr

Beaumont-du-Gâtinais est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

En 2019, elle compte 1 194 habitants.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Localisation Beaumont-du-Gâtinais dans le département de Seine-et-Marne.

La commune de Beaumont-du-Gâtinais se trouve dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[1].

Elle se situe à 54,98 km par la route[Note 1] de Melun[2], préfecture du département, à 38,47 km de Fontainebleau[3], sous-préfecture et à 22,60 km de Nemours[4], bureau centralisateur du canton de Nemours dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Puiseaux[1].

Le territoire de la commune est un saillant du département de Seine-et-Marne dans le département du Loiret à la suite du choix fait au XIXe siècle d'appartenir à la région de Nemours. C'est la commune la plus au sud de la région Île-de-France.

Le village est situé à 8 km au sud de Puiseaux (département du Loiret), à 18 km à l'ouest de Château-Landon, à 22 km au sud-ouest de Nemours et à 81 km du centre de Paris.

Communes limitrophesModifier

 
Carte des communes limitrophes de Beaumont-du-Gâtinais.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Auxy (2,1 km), Boësses (2,6 km), Échilleuses (3,9 km), Gaubertin (4,4 km), Égry (4,9 km), Bromeilles (5,6 km), Bordeaux-en-Gâtinais (5,7 km), Barville-en-Gâtinais (6,2 km).

Communes limitrophes de Beaumont-du-Gâtinais
Échilleuses
(Loiret)
Boësses
(Loiret)
Bromeilles
(Loiret)
Gironville
 
Gaubertin
(Loiret)
Auxy
(Loiret)
Sceaux-du-Gâtinais
(Loiret)

Géologie et reliefModifier

Le territoire de la commune se situe dans le sud du Bassin parisien, plus précisément au nord de la région naturelle du Gâtinais.

L'altitude varie de 83 mètres à 114 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 90 mètres d'altitude (mairie)[Carte 1].

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)[6],[7].

Géologie de la commune de La Chapelle-la-Reine selon l'échelle des temps géologiques[6],[7].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène
CE : Colluvions polygéniques éboulis.
LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse.
Fz : Alluvions récentes : limons, argiles, sables, tourbes localement.
Pléistocène
Néogène Pliocène non présent.
Miocène
m1CPi : Calcaire de Beauce, Calcaire de Pithiviers (Loiret).
m1MG  : Molasse du Gâtinais, marnes vertes de Neuville-sur-Essonne (Loiret).
Paléogène Oligocène
g1ME : Faciès marneux du Calcaire d'Étampes.
g1CE : Calcaire d'Étampes, meulières, marnes, calcaires du Gâtinais.
Éocène non présent.
Paléocène non présent.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[8].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Carte des réseaux hydrographique et routier de Beaumont-du-Gâtinais.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le Fusain, 34,40 km[9], affluent en rive gauche du Loing, ainsi que :
    • un bras de 1,41 km[10] ;
    • le fossé 01 des Jurandes, 1,20 km[11], affluent du Fusain.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 7,51 km[12].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[13].

La commune fait partie du SAGE « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés », approuvé le . Le territoire de ce SAGE couvre deux régions, six départements et compte 681 communes, pour une superficie de 9 722 km2[14]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat mixte du pays Beauce Gâtinais en Pithiverais, qualifié de « structure porteuse »[15].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,5 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 5,5 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 666 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -3 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[16]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 54 km à vol d'oiseau[17], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[18] à 11,6 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[20],[21],[22].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Beaumont-du-Gâtinais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[23],[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[26],[27].

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,47 % en 2018), une sensiblement proportion identique à celle de 1990 (95,19 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,47 %), zones urbanisées (5,47 %), forêts (0,06 %)[28].

Occupation des sols en 1990 et 2018[28].
Type d’occupation 1990 2018 Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
78,83 ha 4,75 % 90,78 ha 5,47 % 11,95 ha  
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
1 579,95 ha 95,19 % 1 568,00 ha 94,47 % −11,95 ha  
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
1,01 ha 0,06 % 1,01 ha 0,06 % 0 ha  

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[29],[30],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Nemours Gâtinais, approuvé le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Nemours-Gâtinais[31].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[32].

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

 
Carte du cadastre de la commune de Gironville.

La commune compte 145 voies[Note 6] dont 116 lieux-dits administratifs[Note 7] répertoriés[33]. Les plus importants sont le Mesnil, Villeneuve, le Perray, Barnonville et Seine-Boué.

LogementModifier

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 550 (dont 93,5 % de maisons et 5,8 % d’appartements).

Parmi ces logements, 76,1 % étaient des résidences principales, 12,8 % des résidences secondaires et 11,1 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 83,2 %[34].

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

La section de Malesherbes à Montargis de la ligne ferroviaire de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis traverse, du nord au sud, le territoire de la commune. Cette section de la ligne n'est plus exploitée.

Plusieurs routes départementales relient Beaumont-du-Gâtinais aux communes voisines :

  • la D 43, à Boësse, à l'ouest ; à Gironville et Sceaux-du-Gâtinais, à l'est ;
  • la D 206, à Gaubertin, au sud-ouest ;
  • la D 410, à Échilleuses, au nord ;
  • la D 403, à Bromeilles, au nord-est ; à Auxy, au sud.

TransportsModifier

La gare de Beaumont - Boësses, située sur le territoire de la commune, n'est plus exploitée depuis 1971.

Beaumont-du-Gâtinais est desservie par une ligne du réseau d'autocars Transdev Nemours[35],[36],[37] : la ligne 13C, qui relie Beaumont-du-Gâtinais à Saint-Pierre-lès-Nemours.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionnée sous la forme Biaumont le Bois en Gastinais en 1302[38],[39] ; Beaumont en 1801, Beaumont-du-Gâtinais en 1895[40] ; Bellus Mons vers 1350 (Pouillé) ; Beaumont le Boys en 1367[41],[39] et 1539[42],[39] ; Beaumont en 1801, Beaumont-du-Gâtinais en 1895[40].

Le nom de la ville, Beaumont, est la contraction de « beau mont ». Le nom évoquerait sa situation dominante sur les vallées des environs.

Le Gâtinais est un ancien comté et une région naturelle s'étendant sur le territoire des départements du Loiret, de Seine-et-Marne et de l'Essonne et de l'Yonne.

HistoireModifier

En 1789, Beaumont-en-Gâtinais faisait partie de l'élection de Nemours et de la généralité de Paris et était régi par la coutume de Lorris-Montargis ; l'église paroissiale, appartenant au diocèse de Sens, doyenné du Gâtinais, était sous l'invocation de saint Barthélemy ; l'archevêque de Sens en était le collateur[39].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections nationalesModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800   Jean Fonce    
1800   Alexandre Renard    
1802   Louis Saint Georges    
1804   Pierre Pierre    
1806   M Pommier    
1815   Jean-Baptiste Chénard-Fréville    
1830   Paul Cocteau    
1836   Pierre Auvray   officier de l'Empire
1846   Alphonse Brunard    
1854   François Robert    
1867   Antoine Bouchet    
1870   François Chevrat    
1872   François Robert   juge de paix
1878   Gustave Vavasseur   notaire
1885   Etienne Popelin   quincailler
1897   Maximilien Revert   instituteur
1902   Auguste Moreau   propriétaire
mars 2001 novembre 2021 Hugues Moncel DVD Travailleur indépendant
Novembre 2021 En cours Nicolas Pozo Moncel[44],[45].    

Politique environnementaleModifier

Équipements et servicesModifier

Eau et assainissementModifier

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [46],[47].

Assainissement des eaux uséesModifier

En 2020, la commune de Beaumont-du-Gâtinais gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[48].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. La commune assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[48],[50].

Eau potableModifier

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le commune qui gère le service en régie[48],[51].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Beauce[52].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[54].

En 2019, la commune comptait 1 194 habitants[Note 8], en augmentation de 2,31 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1501 1971 1111 3921 5241 5041 4801 5751 605
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5421 5131 6701 5171 5021 4281 4161 3571 375
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3671 3221 2771 1601 1891 1341 0509921 009
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9708898698689099811 0951 1591 157
2019 - - - - - - - -
1 194--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivitésModifier

EnseignementModifier

Beaumont-du-Gâtinais dispose d’une école primaire située au 14 rue de l'Hôtel-de-Ville. Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée) : 0770133B, comprend 128 élèves (chiffre du ministère de l'Éducation nationale)[56].

La commune dépend de l'académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Beaumont-du-Gâtinais est en zone C.

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 429 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 20 528 [34].

EmploiModifier

En 2014, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 237.

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 80,1 % contre un taux de chômage de 14,7 %[34].

Secteurs d'activitéModifier

Au , Beaumont-du-Gâtinais compte 28 établissements actifs : 1 dans l'agriculture, 3 dans l'industrie, 7 dans la construction, 13 dans le commerce et les services et 4 dans le secteur administratif[57].

En 2018, la commune était classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également. Le classement des communes en ZRR était valable jusqu’au [58],[59].

AgricultureModifier

Beaumont-du-Gâtinais est dans la petite région agricole dénommée le « Gâtinais », à l'extrême sud-ouest du département, s'étendant sur un large territoire entre la Seine et la Loire sur les départements du Loiret, de Seine-et-Marne, de l'Essonne et de l'Yonne[60]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[61].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[62]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 38 en 1988 à à 16 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 57 ha en 1988 à 124 ha en 2010[61]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Beaumont-du-Gâtinais, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Beaumont-du-Gâtinais entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[61],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 38 22 16
Travail (UTA) 54 31 22
Surface agricole utilisée (ha) 2 171 2 145 1 983
Cultures[63]
Terres labourables (ha) 2 139 2 145 1 974
Céréales (ha) 1 553 1 472 1 292
dont blé tendre (ha) 787 786 557
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 111 95 24
Tournesol (ha) 136 s 81
Colza et navette (ha) 35 s 184
Élevage[61]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 331 285 374

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

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Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Quatre annulations en 1988 et 1991.
  7. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Beaumont-du-Gâtinais » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  2. « Beaumont-du-Gâtinais - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Beaumont-du-Gâtinais », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. « Distance entre Beaumont-du-Gâtinais et Melun », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Distance entre Beaumont-du-Gâtinais et Fontainebleau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Distance entre Beaumont-du-Gâtinais et Nemours », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Beaumont-du-Gâtinais », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. a et b « InfoTerre », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le ).
  7. a et b « Carte géologique harmonisée du département de la Seine-et-Marne » [PDF], sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le ).
  8. « Plan séisme consulté le 30 juin 2017 ».
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Fusain (F43-0400) » (consulté le ).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Fusain (F4302001) » (consulté le ).
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 des Jurandes (F4306000) » (consulté le ).
  12. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 22 novembre 2018
  13. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
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