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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir 6e division.

6e division d’infanterie
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d’infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille de Charleroi
1914 - Bataille de Guise
1914 - Bataille de la Marne
(Bataille des Deux Morins)
1915 - Seconde Bataille d'Artois
1915 - Troisième Bataille d'Artois
1916 - Bataille de Verdun
1917 - Chemin des Dames
Commandant historique Général Joffre
Général Pétain

La 6e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Sommaire

Les chefs de la 6e division d'infanterieModifier

Révolution française et Premier EmpireModifier

De 1815 à 1848Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Mobilisée dans la 3e région.

5e régiment d’infanterie d'août 1914 à mai 1917
24e régiment d’infanterie d'août 1914 à novembre 1918
28e régiment d’infanterie d'août 1914 à novembre 1918
119e régiment d’infanterie d'août 1914 à novembre 1918
5e régiment d'infanterie territoriale d'août 1918 à novembre 1918

HistoriqueModifier

1914Modifier

22 - 23 août : engagée dans la bataille de Charleroi : combats vers Anderlues, Leernes et au sud de Charleroi.
  • 24 août – 6 septembre : repli, par Anor, vers le sud de Guise.
29 août : engagée dans la Bataille de Guise : combat de Courjumelles.
30 août : continuation du repli, par Barenton-Bugny et Verneuil, jusque dans la région de Montceaux-lès-Provins.
4 septembre : combat au nord-est de Montmirail, vers la ferme Marlet.
6 – 10 septembre : bataille des Deux Morins : combats de Champfleury et des Châtaigniers. À partir du 10, poursuite, par Jaulgonne et Muizon, jusqu'au nord-Ouest de Reims.
  • 13 septembre 1914 – 27 avril 1915 : engagée dans la 1re bataille de l'Aisne : combats vers Loivre et le Godat ; puis, stabilisation du front et occupation d'un secteur vers le Godat et l'ouest de Loivre
12 - 14 octobre : attaques françaises vers la ferme Sainte-Marie et vers Loivre.
1er novembre : front étendu, à gauche, jusqu'à la cote 108.
3 – 4 novembre : violents combats au Godat et à Sapigneul.
16 février 1915 : éléments engagés dans l'attaque du bois de Luxembourg, Guerre des mines à la cote 108.

1915Modifier

  • 27 avril – 9 mai : retrait du front et repos vers Rosnay.
  • 9 mai – 17 juin : transport par V.F., de la région de Fismes, dans celle de Longueau, puis transport par camions dans celles de Fosseux ; stationnement.
16 juin : tenue prête pour intervenir dans la 2e bataille d'Artois ; non engagée.
  • 17 juin – 3 juillet : transport par camions dans la région de Gouy-en-Servins ; stationnement.
  • 3 – 17 juillet : mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur au nord de Neuville-Saint-Vaast.
  • 17 juillet – 3 août : retrait du front et repos au sud-est de Saint-Pol-sur-Ternoise.
  • 3 – 24 août : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Neuville-Saint-Vaast et au nord.
  • 24 août – 21 septembre : retrait du front au sud-est de Saint-Pol ; instruction.
  • 21 septembre – 8 octobre : mouvement vers le front et occupation d'un secteur au nord de Neuville-Saint-Vaast. Engagée, le 25 septembre, dans la 3e bataille d'Artois : violents combats vers la falaise de Vimy ; puis, occupation et organisation du terrain conquis.
  • 8 – 21 octobre : retrait du front et repos vers Rebreuve-Ranchicourt. À partir du 20, transport par V.F. dans la région de Moreuil.
  • 21 octobre – 12 décembre : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Frise et Foucaucourt-en-Santerre (en liaison avec l'armée britannique) : guerre de mines.
  • 12 décembre 1915 – 10 janvier 1916 : retrait du front ; repos et instruction vers Domart-sur-la-Luce.

1916Modifier

  • 10 janvier – 28 février : mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur vers Andechy et Maucourt, étendu à droite, le 15 février, jusqu'à l'Avre.
21 février : attaque allemande par gaz.
  • 28 février – 28 mars : retrait du front, transport par camions dans la région de Cœuvres-et-Valsery ; repos et travaux.
  • 28 mars – 8 avril : transport par V.F. dans la région de Sainte-Menehould.
3 avril : mouvement, par Triaucourt, vers celle de Verdun.
11 - 13 avril : attaques allemandes.
  • 6 – 26 mai : retrait du front puis regroupement vers Villotte-devant-Saint-Mihiel ; repos.
  • 26 mai – 7 juin : mouvement vers le nord ; engagée dans la bataille de Verdun, vers la ferme Thiaumont et l'étang de Vaux
1er juin : attaque allemande.
15 novembre : mouvement de rocade, et occupation d'un nouveau secteur vers Kœur-la-Grande et Dompcevrin.
12 décembre : mouvement vers la région de Verdun.
15 décembre : participation (avec la 133e D.I.) à la 1re bataille offensive de Verdun, vers Bezonvaux.
20 décembre : occupation d'un secteur vers Bezonvaux et Vaux-devant-Damloup.

1917Modifier

28 janvier : mouvement par étapes vers Gondrecourt ; instruction.
25 février : mouvement vers Vaucouleurs ; travaux de 2e position dans la région de Lunéville (forêt de Parroy et de Champenoux).
26 mars : transport par V.F. vers Esternay ; repos vers Condé-en-Brie et Montmirail, puis, à partir du 12 avril, vers Château-Thierry.
15 avril : Bataille du Chemin des Dames, mouvement vers Fismes : tenue prête à intervenir ; non engagée.
22 avril : mouvement vers Fère-en-Tardenois (repos), puis vers Coincy.
12 mai : mouvement vers la région de Bézu-Saint-Germain. À partir du 16, repos et instruction dans celle de Jouarre.
6 juin : engagement violent.
  • 16 – 26 juin : retrait du front et repos dans la région Grand-Rozoy, Le Plessier-Huleu.
  • 26 juin – 12 juillet : occupation d'un secteur vers la ferme d'Hurtebise et la ferme de la Bovelle.
  • 12 – 31 juillet : retrait du front ; repos vers Fismes.
  • 31 juillet – 15 août : occupation d'un secteur vers la ferme d'Hurtebise et la ferme de la Bovelle.
  • 15 août – 2 septembre : retrait du front, puis transport par V.F. de Fère-en-Tardenois dans la région de Montdidier ; repos.
  • 2 septembre 1917 – 15 janvier 1918 : mouvement vers le front, et occupation d'un secteur vers Urvillers et Dallon.

1918Modifier

  • 15 janvier – 4 mars : retrait du front (relève par l'armée britannique) ; transport par V.F. de Ribécourt et de Noyon vers Arcis-sur-Aube, puis repos et instruction au camp de Mailly.
25 février : mouvement vers Brienne-le-Château.
3 mars : transport par V.F. dans la région de Mairy-sur-Marne.
21 mars : attaque allemande.
  • 18 – 24 juin : retrait du front et transport par V.F. dans la région de Compiègne.
  • 24 juin – 28 août : occupation d'un secteur vers la ferme Porte et Saint-Maur.
9 juillet : éléments engagés dans une attaque locale vers la ferme Porte.
10 août : engagée dans la 3e bataille de Picardie : combats et progression dans la région Lassigny, Canny-sur-Matz.
8 septembre : mouvement vers Château-Thierry ; repos vers Charly.
  • 17 – 21 septembre : occupation d'un secteur vers Saint-Mard et l'ouest de Villers-en-Prayères.
  • 21 – 29 septembre : retrait du front, mouvement vers la région de Fismes ; puis repos dans celle de Fère-en-Tardenois.
  • 29 septembre – 6 novembre : mouvement vers le front ; occupation d'un secteur de combat vers Glennes et le nord-est de Baslieux-lès-Fismes.
30 septembre : engagée dans la bataille de Saint-Thierry : progression, par les régions de Beaurieux et de Craonne, vers Sissonne. Puis, organisation des positions conquises, à l'est de Sissonne.
  • 6 – 11 novembre : retrait du front ; repos vers Sissonne.

RattachementsModifier

Affectation organique : 3e CA d'août 1914 à novembre 1918

10 – 28 mai 1917
29 mars 1916 – 26 février 1917
28 mars 1916
15 août 1917 – 18 janvier 1918
18 juin – 8 septembre 1918
19 janvier – 17 juin 1918
2 août 1914 – 7 mai 1915
9 septembre – 11 novembre 1918
20 octobre 1915 – 27 mars 1916
29 mai – 15 juillet 1917
27 février – 26 mars 1917
9 mai 191 octobre 1915
27 mars – 9 mai 1917
16 juillet – 14 août 1917
  • Groupe d'armées F

L'entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le 10 mai 1940 la 6e DI, sous les ordres du général Lucien, est rattachée à la 3e Armée.

À cette date la 6e Division d'Infanterie se compose de :


1940Modifier

En 1940, la 6e DI était commandée par le Général A.Lucien. Elle était stationnée dans le Nord de la France, puis en Belgique.

1944Modifier

En 1944, la 6e DI est reconstituée à partir de volontaires FFI et participe à la réduction des poches de résistance de la Wehrmacht sur la côte atlantique, sous le commandement du général Larminat.
Elle occupe le secteur de Rochefort[1].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

  1. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 44

Sources et bibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

La 6° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)