Éperlecques

commune française du département du Pas-de-Calais

Éperlecques
Éperlecques
La mairie.
Blason de Éperlecques
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Saint-Omer
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer
Maire
Mandat
Laurent Denis
2020-2026
Code postal 62910
Code commune 62297
Démographie
Gentilé Éperlecquois
Population
municipale
3 696 hab. (2019 en augmentation de 8,36 % par rapport à 2013)
Densité 145 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 48′ 25″ nord, 2° 09′ 09″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 97 m
Superficie 25,56 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Omer
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Omer
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Éperlecques
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Éperlecques
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Éperlecques
Liens
Site web http://www.eperlecques.fr/

Éperlecques est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Éperlecquois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer qui regroupe 53 communes et compte 105 169 habitants en 2018.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

GéographieModifier

DescriptionModifier

La commune fait partie du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale et est située à l'extrémité du marais audomarois. Elle se trouve à 10 km de Saint-Omer et 30 km de Calais.

La commune s'étend sur 2 550 ha dont 750 ha de forêt. En longueur, elle fait plus de 10 km. La forêt d'Éperlecques occupe une surface totale de 850 ha (avec la partie située en limite sud de Ruminghem) et constitue l'un des grands espaces naturels de l'agglomération.

La commune s'étend au fond d'un large vallon.

Cartographies de la commune
 
  La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
 
Carte OpenStreetMap
 
Carte topographique
 
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes
 
Vue d'Hellebrouck (été 2007).

HydrographieModifier

Le village est traversé par un principal cours d'eau appelé la Liette, ou « petite rivière ».

La Liette est un sous-affluent du fleuve côtier l'Aa par la Bombe.

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[1].

Dans ce cadre, la commune fait partie de deux espaces protégés :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

La commune est située, pour partie, sur un site classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : le complexe écologique du marais Audomarois et de ses versants. Cette ZNIEFF est un élément de la dépression préartésienne, drainé par l’Aa, le marais Audomarois est un golfe de basses terres bordé à l’Ouest par la retombée crayeuse de l’Artois et à l’Est par les collines argileuses de la Flandre intérieure[4].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Éperlecques est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Omer, une agglomération interdépartementale regroupant 23 communes[8] et 74 682 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,2 %), forêts (31,6 %), prairies (9,7 %), zones urbanisées (8,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), zones humides intérieures (1,6 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Lieux-dits, hameaux et écartsModifier

La commune est composée de huit hameaux : Culem, le Mont, le Gandspette, le Sart, Bleue-Maison, Hellebroucq, la Meullemotte et le Centre.

Habitat et logementModifier

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 484, alors qu'il était de 1 372 en 2013 et de 1 235 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 92,4 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 5,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Éperlecques en 2018 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,4 %) inférieure à celle du département (6,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 71,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (74,2 % en 2013), contre 57,8 % pour le Pas-de-Calais et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Éperlecques en 2018.
Typologie Éperlecques[I 1] Pas-de-Calais[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,4 86 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,4 6,4 9,7
Logements vacants (en %) 5,1 7,6 8,2

Voies de communication et transportsModifier

TransportModifier

la gare de Watten - Éperlecques est située sur la commune et est desservie par la ligne de Lille aux Fontinettes. C'est une ancienne gare de bifurcation, origine de la ligne de Watten - Éperlecques à Bourbourg.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes : Spirliacus au IXe siècle[15] ; Spirliacum au XIe siècle ; Sperleca en 1069-1129 ; Sperlaca en 1139 ; Sperleke vers 1140 ; Sperlecka en 1193 ; Sperleka en 1218 ; Esperlech, Espellecque et Espreleke en 1298 ; Spellekae au XIIIe siècle ; Esprellecke en 1301 ; Esprelleche en 1303 ; Éperlecques en 1309 ; Espelleque en 1329 ; Esperleque en 1331 ; Exprelecque en 1332 ; Experleque en 1334 ; Esprelecque en 1372 ; Esprelesques en 1380 ; Esproulesques au XIVe siècle ; Esperleke en 1412 ; Esperleques en 1720[16] ; Eperleque en 1793 et Éperlecques depuis 1801[17].

Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romaine en -(i)acum, suffixe de localisation et de propriété d'origine gauloise, qui a évolué en -eke dans les régions néerlandophones et les villages néerlandophones jusque vers Le Touquet-Paris-Plage, la graphie ayant par la suite été francisée en -ecques. Le s final s'explique peut-être par les formes au pluriel en -iacas, caractéristique du Nord jusque la Normandie qui ont donné la terminaison -ies dans le domaine du gallo-roman. Ce suffixe est précédé d'un nom d’homme mal déterminé, peut-être latin *Spurilius (non attesté), hypocoristique de Spurius[18],[15], sans doute porté par un indigène gallo-romain.

La commune s'appelle Éparlecques en picard et Sperleke en néerlandais[19].

HistoireModifier

Période romaineModifier

L'Histoire antique d'Éperlecques est encore relativement méconnue. Eu égard au mobilier archéologique retrouvé lors de chantiers ou travaux agricoles, un passé gallo-romain est bien attesté. En effet, des fragments de poteries romaines, des pièces de monnaie, et parfois des sépultures ont été mis au jour à quelques reprises. De plus, et cela pourrait expliquer la présence de vestiges romains, on sait qu’à l’époque Eperlecques était traversée par deux voies romaines, connues de nos jours sous le nom de Grande Rue (au nord du village), et la Grande Leulène (extrémité ouest).

Période médiévaleModifier

Le comte Gérard en donna le domaine au monastère de Saint-Winoc en 821[20].

En 1071 Robert-le-Frison, comte de Flandres, cède Eperlecques à Eustache, comte de Boulogne.

Vers 1140, les chanoines de l'abbaye de Watten prennent à cens de l'aumônier de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer et de son prévôt Manassès, une terre située à Éperlecques[21].

Vers 1150, Drogon d'Éperlecques est témoin d'une charte passée par le comte de Guînes Arnould Ier de Guînes en faveur de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer, en présence de plusieurs seigneurs du comté de Guînes[22].

Au XVe siècle, Enguerrand de Bournonville puis son fils Antoine de Bournonville sont châtelains d'Éperlecques[23].

Le château, pris par les Français en 1487, est repris par les Bourguignons en 1489.

Époque moderneModifier

Le château d'Éperlecques, défendu par son capitaine Gauthier de Bersaques, est pris par les Français en 1542[24].

En 1627, la seigneurie d'Éperlecques, de même que Ruminghem, est détenue par un membre de la prestigieuse Maison de Croÿ, Charles Philippe Alexandre de Croÿ, marquis de Renty, prince d'Havré, châtelain-vicomte de Bourbourg, Grand d'Espagne, possesseur de nombreuses seigneuries[25].

Le maréchal de Châtillon se rend maître du château le ; après deux jours de siège. Le maréchal de la Meillearaye détruit complètement le château en août 1639 après s’être emparé d'Hesdin puis, ayant fait sa jonction avec Maillé-Brezé après la chute de Lens (1641), il ravagea les faubourgs de Lille.

Époque contemporaineModifier

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le blockhaus d'Éperlecques est construit par l'occupant nazi pour être une base de lancement de missiles V2, mais les différents bombardements Alliés ont rendu son achèvement impossible.

Le , un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Éperlecques, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés à la suite du retrait-gonflement des argiles[26].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie depuis 1803 du canton d'Ardres[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Omer

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

IntercommunalitéModifier

Éperlecques était membre de la communauté d'agglomération de Saint-Omer (CASO), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer (CAPSO) dont est désormais membre la commune.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1936 M. Seigre-Dereudre    
mai 1945 1962 Louis Biecq    
1962 mars 1971 Benjamin Rozé    
mars 1971 mars 1983 Roger Decroix SE Agent SNCF
mars 1983 mars 2001 Gilles Cocquempot PS Attaché commercial
Député du Pas-de-Calais (7e circ.) (2001 → 2012)
mars 2001 mars 2014 Michel Guilbert[27] PS Fonctionnaire du Trésor Public
mars 2014[28],[29],[30] En cours
(au 25 novembre 2021)
Laurent Denis PS Chef de cuisine
Réélu pour le mandat 2020-2026 [31]

JumelagesModifier

 
Jumelages et partenariats d’Éperlecques. 
Jumelages et partenariats d’Éperlecques. 
VillePaysPériode
 Zonnebeke[32] Belgiquedepuis

Équipements et services publicsModifier

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

EnseignementModifier

  • Groupement scolaire de la Liette (maternelle/primaire, publique).
  • École maternelle et primaire Saint-Joseph (privée).
  • École de musique.
  • Bibliothèque municipale.
  • Centre aéré en juillet.

Population et sociétéModifier

Les habitants de la commune sont appelés les Éperlecquois[33].

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2019, la commune comptait 3 696 habitants[Note 3], en augmentation de 8,36 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4151 3901 8291 8041 8371 8921 8741 8871 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9711 9241 9502 0522 1332 2302 2332 3012 142
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1562 1392 1281 9941 9842 0522 0581 7941 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 0612 1682 2762 5562 7852 8853 1043 1353 350
2017 2019 - - - - - - -
3 6403 696-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 808 hommes pour 1 860 femmes, soit un taux de 50,71 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,5 
3,8 
75-89 ans
6,4 
14,6 
60-74 ans
14,9 
19,9 
45-59 ans
18,0 
21,2 
30-44 ans
21,4 
16,1 
15-29 ans
16,1 
24,0 
0-14 ans
22,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Sports et loisirsModifier

  • Club de football CAE - Le Cercle Athlétique Éperlecques, créé en 1971.
  • Club de karaté KTJE : taijitsu, full-contact, qi gong, créé en 1987.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune compte plusieurs monuments historiques :

  • Le blockhaus d'Éperlecques fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [39].
  • Des éléments patrimoniaux se trouvant dans l'église Saint-Léger sont classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques :
    • L'ancien jubé du XVe siècle classé depuis le [40].
    • La cloche du XIXe siècle, fonte de Drouot inscrite depuis le [41].

On peut également signaler :

  • Église Saint-Léger du XVe siècle et sa tour en pierre blanche du XVIe.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Neiges du XIXe siècle (hameau du Gandspette), chapelle bénite le [42].
  • 6 petites chapelles :
    • Notre-Dame-des-Trois-Cayelles (avant 1780, dans la forêt).
    • Notre-Dame-de-Lourdes (1907, rue de l'église).
    • Notre-Dame-des-Miracles (1912, rue du Mont).
    • Saint-Antoine (dans la forêt).
    • Saint-Pierre (rebâtie en 1837, rue Saint-Pierre).
    • de la Viergette (1957, rue du Pavillon).


  • Le monument aux morts[43].
  • La gare.
  • Traces d'anciens châteaux.
  • Manoir de Bleue-Maison 1592.
  • Moulin à farine Seigre du XIXe siècle[44].
  • Moulin du Gandspette.


Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
Écartelé : au 1er et 4e d'azur aux trois barres d'or, au franc-quartier senestre échiqueté d'or et d'argent, au 2e et 3e d'argent à trois étoiles d'azur[45].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1939-1945
Détails
Blason déjà en usage avant 1996.

Pour approfondirModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Louis Delozière, L'Histoire d'Éperlecques, foyer culturel de l'Houtland, réédition de 1994.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Éperlecques », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .
  • Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  2. « espace protégé FR6500012 - Marais Audomarois », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013353 - Le complexe écologique du Marais Audomarois et de ses versants », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Saint-Omer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Saint-Omer », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-00133-5, présentation en ligne), p. 750.
  16. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, Imprimerie nationale de Paris, , 499 p. (lire en ligne), p. 134.
  17. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1978, p. 265b.
  19. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois.
  20. Louis Joseph Harbarville, Mémorial historique et archéologique du département du Pas-de-Calais, (lire en ligne)
  21. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 2e partie, Année 1140.
  22. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 60, lire en ligne
  23. Bertrand Schnerb, Enguerrand de Bournonville et les siens. Un lignage noble du Boulonnais aux XIVe et XVe siècles, Paris, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, coll. « Cultures et civilisations médiévales » (no 14), , 384 p. (ISBN 2-84050-074-4), p. 135
  24. Louis Delozière, Histoire d'Éperlecques, par Louis Delozière,..., impr. de Hubert (Dunkerque), (lire en ligne).
  25. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 210.
  26. Christian Canivez, « Nos habitats sont-ils adaptés à la nouvelle donne climatique ?», dans La Voix du Nord du 31 juillet 2019, p. 3.
  27. Jean-Marc Szuba, « Michel Guilbert, « exemple pour nous tous », devient maire honoraire d’Éperlecques : Michel Guilbert a été fait maire honoraire d’Éperlecques, mercredi soir. Une distinction qui met en avant un homme dont l’investissement au service des autres n’a eu d’égal que sa gentillesse de tous les instants, aussi bien avec les puissants qu’avec les humbles », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Première écharpe tricolore pour Laurent Denis, le jeune maire d’Éperlecques : Victorieuse de la confrontation du 23 mars avec plus de 60 % des voix, la liste « Éperlecques Demain » a logiquement élu, samedi, son leader Laurent Denis au poste de premier magistrat (17 suffrages et 6 bulletins blancs). », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. David Monnery, « Laurent Denis, le « gamin de la commune » devenu maire d’Éperlecques : Engagé en politique et membre du Parti socialiste depuis 2001, Laurent Denis est devenu maire en mars dernier. Itinéraire d’un enfant de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
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