Villebrumier

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Villebrumier
Villebrumier
Mairie.
Blason de Villebrumier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes Grand Sud Tarn et Garonne
Maire
Mandat
Pierre Blanc
2021-2026
Code postal 82370
Code commune 82194
Démographie
Gentilé Villebrumierain, Villebrumiéraine
Population
municipale
1 356 hab. (2021 en diminution de 0,66 % par rapport à 2015)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 27″ nord, 1° 27′ 14″ est
Altitude 90 m
Min. 75 m
Max. 201 m
Superficie 11,38 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Labastide-Saint-Pierre
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tarn-Tescou-Quercy vert
Législatives Première circonscription
Localisation
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Villebrumier
Liens
Site web Site officiel

Villebrumier est une commune française située dans le sud du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays Montalbanais, correspondant à la partie méridionale du Quercy.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Tarn et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Villebrumier est une commune rurale qui compte 1 356 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'agglomération de Labastide-Saint-Pierre et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Villebrumiérains ou Villebrumiéraines.

Géographie modifier

Généralités modifier

La commune est située en Bas-Montauban à 15 km au sud-est de Montauban et à 33 km au nord de Toulouse. Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne. Elle fait aussi partie de l'unité urbaine de Labastide-Saint-Pierre et de l'aire d'attraction de Toulouse.

Communes limitrophes modifier

Villebrumier est limitrophe de cinq autres communes dont une dans le département de la Haute-Garonne. Les communes limitrophes sont Saint-Nauphary, Villemur-sur-Tarn, Nohic, Reyniès et Varennes.

Communes limitrophes de Villebrumier[1]
Saint-Nauphary
Reyniès   Varennes
Nohic Villemur-sur-Tarn
(Haute-Garonne)

Géologie et relief modifier

La superficie de la commune est de 1138 hectares, son altitude varie de 75 à 201 mètres.

Hydrographie modifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Villebrumier.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par le Tarn, Fossé de Contrach, le Lanchanne, le ruisseau de Beauregard, le ruisseau de Clotody, le ruisseau de la Devèze, le ruisseau de la Gravelle, le ruisseau de la Tonne, le ruisseau de Sautussan et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 13 km de longueur totale[3],[Carte 1].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380 km, prend sa source dans la commune de Jalognes et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave, après avoir traversé 98 communes[4].

Climat modifier

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 773 mm, avec 9,2 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban à 15 km à vol d'oiseau[7], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 710,2 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 42,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 1],[8],[9].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[10]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Milieux naturels et biodiversité modifier

Réseau Natura 2000 modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[13], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendant sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique modifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[15] : le « bois de Reynies » (354 ha), couvrant 4 communes du département[16], et les « falaises du Tarn en aval de Villemur-sur-Tarn » (71 ha), couvrant 2 communes dont une dans la Haute-Garonne et une dans le Tarn-et-Garonne[17] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[15] : la « basse vallée du Tarn » (3 623 ha), couvrant 49 communes dont huit dans la Haute-Garonne, 20 dans le Tarn et 21 dans le Tarn-et-Garonne[18].

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Villebrumier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[I 1],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Labastide-Saint-Pierre, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[I 2] et 10 579 habitants en 2021, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,7 %), forêts (26,2 %), zones agricoles hétérogènes (14,5 %), zones urbanisées (7,8 %), eaux continentales[Note 7] (0,9 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports modifier

Voies routières modifier

La commune est accessible par l'A20   64 (Corbarieu), puis par la RD37.

Transports en commun modifier

La commune n'est desservie que par des lignes de transports scolaires, et notamment la ligne 107-16 (Le Born - Lycées de Montauban) ou encore la ligne 10-14 (Varennes - Collège de Labastide-Saint-Pierre).

Cependant, des réseaux de transports desservent des communes voisines à Villebrumier. Le réseau urbain TM Transports Montalbanais dessert notamment la commune voisine de Reyniès, avec la ligne 45 et le TAD Zone 5 qui dessert le village voisin en direction de Montauban.

Des réseaux interurbains desservent également des communes voisines, comme le réseau liO. La ligne 717 (Montauban - Saint-Sulpice-la-Pointe) de ce réseau dessert les communes voisines de Villemur-sur-Tarn et d'Orgueil, alors que la ligne 921 (Montauban - Albi) dessert le village de Saint-Nauphary. Les lignes Hop!1, 51, 52, 55 et 75 du réseau Arc-en-Ciel desservent aussi la ville de Villemur-sur-Tarn, en direction de Toulouse ou de Fronton.

Les gares les plus proches de la commune sont celles de Montauban-Villebourbon et de Grisolles.

Risques majeurs modifier

Le territoire de la commune de Villebrumier est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels modifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Tarn. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999, 2014, 2017 et 2018[25],[22].

Villebrumier est exposée au risque de feu de forêt. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 8],[26].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Villebrumier.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[27].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 528 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 528 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1995, 2000, 2003, 2008, 2011, 2012, 2016 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[22].

Risques technologiques modifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[30].

Toponymie modifier

L'origine du nom est discutée. Il semble que Berthmar, un chef d’origine nordique, ait donné son nom à l'endroit sous la forme « Villebetmer », latinisée en Villebremarius.

Histoire modifier

Villebrumier passe sous la tutelle royale en 1271, au moment où le roi Philippe le Hardi devient le suzerain du Languedoc.

La communauté de Villebrumier est sous la dépendance d’un seigneur protestant, de 1571 à 1685. Bien que la communauté protestante y soit peu nombreuse et qu’il n’y ait pas de consistoire, Villebrumier partage l’histoire tourmentée de la place forte protestante de Villemur. Lorsque les guerres de religion reprennent dans les années 1620, comme tous les villages entre Villemur et Montauban, Villebrumier se trouve directement mêlée à ces événements. En tant que centre protestant, Villebrumier fut ruiné par les troupes royales en 1622 ; il fut anéanti par le duc de Vendôme.

La vie économique a été marquée par les destructions de 1622 et par la crise de la fin du siècle. L’agriculture est la principale source de revenus des villebrumiérains. Le seigneur et les notables possèdent des terres et les notaires mentionnent les contrats de métairie qu’ils concluent avec leurs métayers. Ces contrats prévoient le partage des récoltes à mi-fruit.

Cette crise de la fin du siècle contribua sans doute à réduire l’activité commerciale qui s’était développée à Villebrumier, après avoir été totalement désorganisée par la destruction de 1622. En , une lettre patente du roi Louis XIV rétablit les foires et marchés. Ce commerce est évidemment facilité, en ce temps-là, grâce au trafic du Tarn.

Héraldique modifier

Son blasonnement est : De gueules à la croix d'argent.

Politique et administration modifier

Administration municipale modifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[31],[32].

Rattachements administratifs et électoraux modifier

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne et du canton de Tarn-Tescou-Quercy vert (avant le redécoupage départemental de 2014, Villebrumier était le chef lieu de l'ex-canton de Villebrumier) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier.

La commune fait partie de l'Arrondissement de Montauban.

Tendances politiques et résultats modifier

Liste des maires modifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 François Gerla    
1793 1802 Tournier    
1802 1808 Pierre Robert    
1808 1823 Joseph Guillemot Barres    
1823 1830 Pierre Teysseyre    
1830 1834 Ulysse Guiraud    
1834 1835 Pierre Teysseyre    
1835 1841 Ulysse Guiraud    
1841 1847 Auguste Benaïs    
1847 1854 Jean Pierre Benaïs    
1854 1865 Martial Guiraud    
1865 1878 Léon Benaïs    
1878 1881 Antoine Dejean    
1881 1883 Joseph François Dejean    
1883 1884 Jules de Marigny    
1884 1900 Pierre Coulom    
1900 1904 Louis Lages    
1904 1924 Irénée Coulom    
1924 1929 Théodore Malavelle    
1929 1932 Irénée Coulom    
1932 1936 Aimée Coulom    
1936 1942 Ulysse Raymond David
(1893-1980)
SFIO  
1942 1944 Michel Monnerot-Dumaine
(1878-1953)
  Administrateur et Directeur adjoint de la Compagnie Agricole de la Crau
Nommé Président de la délégation spéciale
par le Gouvernement de Vichy[33]
1944 1971 Ulysse Raymond David SFIO Conseiller général du canton de Villebrumier (1945-1958 et 1964-1970)
1971 1989 Aimé Vigouroux PCF Conseiller général du canton de Villebrumier (1976-1988)
mars 1989 décembre 2021 (décès) Étienne Astoul PS Conseiller général du canton de Villebrumier (1988-2015)
décembre 2021 En cours
(au 13 décembre 2021)
Pierre Blanc   Assure l'intérim en tant que premier adjoint de Étienne Astoul
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société modifier

Démographie modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2021, la commune comptait 1 356 habitants[Note 9], en diminution de 0,66 % par rapport à 2015 (Tarn-et-Garonne : +3,17 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
850876806791804814789795805
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
779764759697644622640596618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
602618572481434516481460484
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5565345486757299151 1681 1851 240
2015 2020 2021 - - - - - -
1 3651 3591 356------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 56 91 65 58 43 38 39 41
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

Enseignement modifier

Villebrumier fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un groupe scolaire maternelle et primaire[42].

Santé modifier

Culture et festivités modifier

École de musique, médiathèque, danse, théâtre, salle des fêtes,

Sports modifier

Football, tennis, pétanque, chasse, sentiers de randonnée,

Écologie et recyclage modifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne[43]

Économie modifier

Revenus modifier

En 2018, la commune compte 521 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 1 278 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 990 [I 7] (20 140  dans le département[I 8]).

Emploi modifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 7,6 % 9,5 % 8,8 %
Département[I 10] 8,4 % 10,2 % 10,3 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 830 personnes, parmi lesquelles on compte 78,6 % d'actifs (69,8 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs) et 21,4 % d'inactifs[Note 11],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 12]. Elle compte 204 emplois en 2018, contre 232 en 2013 et 233 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 587, soit un indicateur de concentration d'emploi de 34,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,3 %[I 13].

Sur ces 587 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 81 travaillent dans la commune, soit 14 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 91,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,5 % les transports en commun, 4,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture modifier

Secteurs d'activités modifier

89 établissements[Note 12] sont implantés à Villebrumier au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 89
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 10,1 % (9,6 %)
Construction 21 23,6 % (14,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
25 28,1 % (29,7 %)
Activités financières et d'assurance 1 1,1 % (3,4 %)
Activités immobilières 1 1,1 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
12 13,5 % (14,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
10 11,2 % (13,6 %)
Autres activités de services 10 11,2 % (9,3 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,1 % du nombre total d'établissements de la commune (25 sur les 89 entreprises implantées à Villebrumier), contre 29,7 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces modifier

Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[44] :

  • EURL Segato, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (337 k€)
  • Da Cruz Sebastien, travaux de peinture et vitrerie (85 k€)
  • LM Mes Pizzas, restauration de type rapide (45 k€)

Agriculture modifier

La commune est dans le Lauragais, une petite région agricole située dans le sud-est du département de Tarn-et-Garonne[45]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 32 16 11 13
SAU[Note 15] (ha) 557 607 651 695

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 32 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 16 en 2000 puis à 11 en 2010[47] et enfin à 13 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 59 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[48],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 557 ha en 1988 à 695 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à 53 ha[47].

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

Personnalités liées à la commune modifier

Pour approfondir modifier

Bibliographie modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier

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Notes et références modifier

Notes et cartes modifier

  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[46].
  • Cartes
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Références modifier

Site de l'Insee modifier

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Autres sources modifier

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