Saint-Nicolas-de-Port

commune française du département de Meurthe-et-Moselle

Saint-Nicolas-de-Port
Saint-Nicolas-de-Port
Façade de la basilique.
Logo monument historique Classé MH (1840)
Blason de Saint-Nicolas-de-Port
Blason
Saint-Nicolas-de-Port
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Intercommunalité Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois
Maire
Mandat
Luc Binsinger
2020-2026
Code postal 54210
Code commune 54483
Démographie
Gentilé Portois [1]
Population
municipale
7 466 hab. (2018 en diminution de 1,79 % par rapport à 2013)
Densité 907 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 54″ nord, 6° 18′ 11″ est
Altitude 247 m
Min. 201 m
Max. 292 m
Superficie 8,23 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Dombasle-sur-Meurthe
(ville-centre)
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Jarville-la-Malgrange
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Nicolas-de-Port
Liens
Site web http://www.saintnicolasdeport.com/

Saint-Nicolas-de-Port est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est. Ville-centre de l'unité urbaine de Dombasle-sur-Meurthe, elle appartient à l'aire urbaine de Nancy.

Ses habitants sont les Portois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située sur la rive gauche de la Meurthe face à Varangéville. Par la départementale D 400, elle se trouve à 13 km de Nancy et 18 km de Lunéville, mais l'autoroute A33 accueille le flux principal de circulation.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Nicolas-de-Port est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dombasle-sur-Meurthe, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[5] et 21 896 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,4 %), prairies (31,6 %), terres arables (11,3 %), cultures permanentes (10,5 %), forêts (10 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

ToponymieModifier

  • La commune est appelée « Saint-Nicolas » du fait de sa basilique, elle a pris son nom actuel le .
  • Anciennes mentions : Portus (923), Portus Sancti-Nicholai (1234), Le Port (1243), Saint-Nicholai-de-Port (1273), Saint-Nicolai-de-Poirt (1331), Saint-Nicolas (1498), Sainct-Nicolas-du-Port (1503), Sanctus-Nicolaus (1513), Portus quod et Sanctus-Nicholaus (XVIe siècle), Port dict Sainct-Nicolas (1573 et 1574), Saint-Nicolas anciennement Port (1594), Port alias Sainct-Nicolas (1618), Vicus Sancti-Nicolai (1675), Port-sur-Meurthe (nom révolutionnaire), Saint Nicolas (1793), Saint-Nicolas-de-Port (1961)[12],[13].

HistoireModifier

À l'époque gallo-romaine, elle s'appelait simplement Port, jusqu'à l'édification d'une première église en 1093, destinée à recevoir une relique de saint Nicolas, évêque de Myre (en Lycie). Cette origine toponymique, liée à la situation géographique et à l'activité fluviale, se retrouve tant dans les armoiries de la ville (la nef du blason) que dans sa devise Fluctuo nec mergor (Je flotte mais ne coule pas), très proche de celle de Paris.
Plus tard, en 1193, une seconde église sera construite. C'est dans celle-ci que vint prier Jeanne d'Arc en 1429.

L'actuelle basilique fut construite pour accomplir le vœu du duc René II lors la bataille de Nancy () par Simon Moycet en 1481 (consacrée en 1560).

 
Saint-Nicolas fut desservi par l'ancien tramway de Nancy.

Pierre Leclerc du Vivier signa une ordonnance de « Monseigneur le duc de Calabre, Lorraine, Bar, Gueldre, etc., sur l'établissement de deux foires franches en son bourg de Saint-Nicolas-de-Port en Lorraine, commençantes, la première au vingtième de juin, et l'autre en pareil jour en  »[14] que Charles III de Lorraine réorganisa.

En 1627 une épidémie de peste a causé environ 500 morts à Saint-Nicolas-de-Port[15].

La cité fut entièrement saccagée et brûlée par les Suédois le .

Le canal de la Marne au Rhin, construit vers le milieu du XIXe siècle, longe la cité.

Elle fut également victime de sévères bombardements en 1940.

On trouve de nombreuses informations sur l'histoire de la ville dans les ouvrages d'Émile Badel, en particulier dans son dernier livre : Les Grands Jours de Saint-Nicolas-de-Port (édité en 1931)

En 1908, l'on y découvrit l'un des seuls sites de dinosaures et de mammaliaformes (mammifère) en Lorraine, notamment des restes de Plateosaurus. Ils figurent même parmi les plus vieux restes de mammifères au monde[16]. En fait, seules les dents de mammifères ont été identifiées.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Lors du 2e tour de la présidentielle à Saint-Nicolas-de-Port, Emmanuel Macron (En Marche!) arrive en tête du scrutin, avec 52,66 % des suffrages exprimés. En seconde position, Marine Le Pen (FN) obtient quant à elle 47,34 % des voix.

On décompte 6,55 % de votes blancs et 1,82 % de votes nuls parmi les votants[17].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Marcel Wenck    
1965 1977 Edmond Prignet    
1977 1983 Bernard Haagen    
1983 1995 Gilles Aubert RPR Conseiller général du canton de Saint-Nicolas-de-Port (1985-1992)
1995 2001 Mireille Pichereau PS  
2001 En cours
(au 26 mai 2020)
Luc Binsinger [22]
Réélu pour le mandat 2020-2026
MoDem puis LR Conseiller départemental du Canton de Jarville-la-Malgrange depuis 2015.
Président du groupe UDC au Département de Meurthe-et-Moselle depuis 2017.
1er Vice-président de la Communauté de Communes de Sel et Vermois.
Les données manquantes sont à compléter.

Plusieurs voies de la commune ont été nommées d'après d'anciens maires (rue Laruelle, avenue Jolain, rue Bonnardel, rue Charles Courtois, rue Edmond Prignet, avenue Gilles Aubert) et le docteur Paul Hanus, maire de 1924 à 1934, a donné son nom à un parc public.

Situation administrativeModifier

Chef-lieu d'un canton regroupant les communes suivantes : Dombasle-sur-Meurthe, Richardménil, Rosières-aux-Salines, Flavigny-sur-Moselle, Tonnoy, Ville-en-Vermois, Azelot, Lupcourt, Manoncourt-en-Vermois, Ferrières, Coyviller, Burthecourt-aux-Chênes et Saffais.

Politique environnementaleModifier

La commune a été récompensée par trois fleurs au palmarès 2013 du concours des villes et villages fleuris[23].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2018, la commune comptait 7 466 habitants[Note 3], en diminution de 1,79 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2002 7362 9042 8562 9273 1692 9603 1903 278
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 5913 9043 8934 1195 1175 5445 6545 9405 827
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 7325 8535 5715 3425 5545 2625 1115 5645 761
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
7 2797 4907 4827 7067 5057 5877 5977 6087 602
2018 - - - - - - - -
7 466--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

La société Vicat dispose d'une unité de production de béton.

Un centre commercial d'environ 4 000 m2 (Frunshopping) se situant sur la route de ville en Vermois, a été ouvert le 14 mars 2018. Il se compose d'un Supermarché Match (grande distribution), ainsi que de plusieurs galeries dont les enseignes : Norauto (Mobivia Groupe), Giant (entreprise), Action (enseigne), Lunettestore, Picard Surgelés, Ambiance et Style, Boulangerie Campaillette et Mille et Une Bières.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Édifices civilsModifier

  • Ville de foires du XVIe siècle, il ne subsiste que des vestiges épars, la plupart du temps réemployés.
  • Hôtel de ville, qui a conservé ses fenêtres à croisillons XVIe siècle et, en face, une maison classée a conservé de nombreux bas-reliefs du XVe siècle ; quelques escaliers à vis ont survécu.
  • Ville reconstruite fin du XVIIe siècle et première moitié du XVIIIe siècle : presque toutes les maisons du centre sont du XVIIIe siècle.
  • Immeubles, 1 et 3 rue Charles-Courtois, inscrits monuments historiques par arrêté du [27].
  • Maison, 9 place de la République, classée monument historique par arrêté du [28].

Édifices religieuxModifier

 
Basilique de Saint-Nicolas-de-Port.
  • La basilique de Saint-Nicolas-de-Port, aux allures de cathédrale et de style gothique flamboyant, a des dimensions impressionnantes : une nef de 30 m de haut, des colonnes élancées de 21,50 m de hauteur (les plus hautes de France)[29] et deux tours respectivement de 85 et 87 m. Ses volumes sont harmonieux et la basilique fait preuve d'une étonnante unité de style. Elle a été restaurée à partir de 1983 grâce au legs considérable de Mme Camille Croué-Friedman, une riche Américaine originaire de cette ville. Elle abrite une relique de saint Nicolas, sa phalange « dextre bénissante ». La basilique est classée au titre des monuments historiques dès 1840[30].
  • Monastère de Notre-Dame-de-la-Congrégation construit en 1750, les bâtiments viennent d'être restaurés. La chapelle du couvent est classée au titre des monuments historiques par arrêté du [31].
  • Couvent des Annonciades, passé ensuite aux rédemptoristes, et dont il reste un grand bâtiment XVIIIe siècle.
  • Chapelle du centre hospitalier.
  • Prieuré des bénédictins, le monastère des bénédictines et le collège des jésuites, ont disparu à jamais.

Équipements culturelsModifier

 
La tour de brassage du Musée français de la brasserie.
  • Le musée français de la brasserie : dans les bâtiments de l’ancienne brasserie de Saint-Nicolas-de-Port, se trouve un important musée sur le brassage, l’histoire de la brasserie et de la bière. Une dynamique autour du brassage s’est créée, faisant ainsi de Saint-Nicolas-de-Port un pôle incontournable du brassage amateur ou artisanal en France. Le musée est partiellement classé et inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [32].
  • Le musée du cinéma et de la photographie[33], installé dans les locaux de l'ancien collège Saint-Exupéry.

Saint-Nicolas-de-Port dans les artsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Louis Andlauer, dit le colonel Andlauer, militaire et homme de service spécial, né en 1876 à Saint-Nicolas-de-Port.
  • Émile Badel, professeur, journaliste et érudit Lorrain, né à Saint-Nicolas-de-Port en 1861.
  • Romain François Bigot, inventeur du bigophone ( – Saint-Nicolas-de-Port – – Paris 3e).
  • Chrestienne Leclerc du Vivier est née à Saint-Nicolas-de-Port en 1563. Fondatrice d’un couvent des carmes déchaussés, elle est un membre de la famille Le Clerc et la femme de Charles Bailly du Séjour, chevalier, conseiller du roy en ses conseils d’état et privé, président de la chambre des comptes, député de Paris aux États généraux de 1593 et l’ancêtre de plusieurs personnalités importantes de l’Ancien Régime et de la Révolution. Sa statue est au musée du Louvre
  • Esther Lekain, née Ernestine Nickel (1870-1960) chanteuse, dont les parents tenaient une boutique de nouveautés a passé à Saint-Nicolas sa jeunesse.
  • Marie-Antoinette Lix (1839 - 1909), héroïne franco-polonaise.
  • Louis Malespina, dit Malespina (1874-1949), peintre, illustrateur et sculpteur français, est né à Saint-Nicolas-de-Port.
  • Dominique Martin Méon, (1748-1829), bibliothécaire, romaniste et médiéviste français.
  • Mathieu Petit-Didier (né à Saint-Nicolas-de-Port en 1659, mort à Senones en 1728) bénédictin, professeur de théologie et philosophie à l'abbaye de Saint Michel, abbé de Senones de 1715 à 1728, évêque de Macra, auteur de plusieurs ouvrages théologiques[34].
  • Anne Fériet, née à Saint-Nicolas-de-Port en 1550, morte en 1604, inhumée en l'église Saint-Gorgon de Varangéville, bienfaitrice des hôpitaux de Nancy auxquels elle a fait plusieurs dons et legs[35],[36].

Héraldique, logotype et deviseModifier

  Blason
D'or à la nef équipée et habillée de sable, sur une mer fascée ondée d'azur et d'argent de cinq pièces; au chef de gueules chargé d'un alérion d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

  • Varangéville est une commune voisine où se trouve le puits vers une importante mine de sel et un prieuré.

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Dombasle-sur-Meurthe », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Henri Lepage, Le département de la Meurthe : Statistique, historique et administrative, vol. 2, Nancy, éd. Peiffer, , p. 673 [lire en ligne].
  15. Histoire de la Lorraine, Les temps modernes, Guy Cabourdin, Éditions Serpenoises, Presses Universitaires de Lorraine, 1991 p. 206.
  16. mammifères sur pourlascience.fr
  17. « Saint-Nicolas-de-Port (54210)  : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le ).
  18. Les maires de Saint-Nicolas-de-Port
  19. Dom Ambroise Pelletier, Nobiliaire ou Armorial général de la Lorraine et du Barrois, sur Google Books, p. 321
  20. Nécrologe de 1832, Pierre-Charles-Tr Desrochers
  21. Patrimoine : une rue, une âme
  22. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  23. Palmarès du concours des Villes et Villages Fleuris : Meurthe-et-Moselle.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Immeubles rue Charles-Courtois », notice no PA00106363, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « IMaison place de la République », notice no PA00106364, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Hauteur des voûtes et des colonnes de la basilique
  30. « Basilique saint nicolas de port », notice no PA00106362, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Couvent de la Congrégation Notre-Dame », notice no PA00106361, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « brasserie de Saint-Nicolas », notice no PA00106360, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. museecinemaphoto.com, site du Musée du cinéma et de la photographie.
  34. Dictionnaire historique des auteurs ecclésiastiques renfermant la vie des pères et des docteurs de l'Église, tome 4, pages 30 et 31, 1767
  35. Frédéric Maguin (dir.) et al., Femmes célèbres de Nancy, Nancy, Éditions Koidneuf (1re éd. 2007), 36 p. (ISBN 978-2-9515687-8-5 et 2-9515687-8-9, présentation en ligne).
  36. Femmes célèbres de Nancy