Rivière-sur-Tarn

commune française du département de l'Aveyron

Rivière-sur-Tarn
Rivière-sur-Tarn
Le château de Peyrelade.
Blason de Rivière-sur-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de Millau Grands Causses
Maire
Mandat
Christian Forir
2020-2026
Code postal 12640
Code commune 12200
Démographie
Gentilé Riviérois(e)
Population
municipale
1 039 hab. (2019 en diminution de 1,05 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 21″ nord, 3° 07′ 54″ est
Altitude Min. 372 m
Max. 871 ou 880 m
Superficie 26,08 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Millau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tarn et Causses
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Rivière-sur-Tarn
Liens
Site web rivieresurtarn.fr

Rivière-sur-Tarn est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château de Peyrelade, inscrit en 1998.

GéographieModifier

GénéralitésModifier

 
Le Tarn en limite de La Cresse (au premier plan) et Rivière-sur-Tarn (en rive opposée).

Dans le quart sud-est du département de l'Aveyron, la commune de Rivière-sur-Tarn est située à l'intérieur du parc naturel régional des Grands Causses. Le territoire communal s'étend sur 26,08 km2, principalement en rive droite du Tarn.

L'altitude minimale, 372 mètres, se trouve localisée à l'extrême sud, là où le Tarn quitte la commune et sert de limite entre celles de Compeyre et La Cresse. L'altitude maximale avec 871 ou 880 mètres[Note 1] est située trois kilomètres au nord-ouest du bourg, au puech de Suège[1].

En bordure du Tarn et à l'intersection des routes départementales (RD) 190 et 907, le bourg de Rivière-sur-Tarn est situé, en distances orthodromiques, onze kilomètres au nord-nord-est du centre-ville de Millau.

La commune est également desservie par les RD 9 et 94 en rive droite du Tarn et 187 en rive gauche.

Communes limitrophesModifier

 
Carte de Rivière-sur-Tarn et des communes avoisinantes avant la création en 2016 de la commune nouvelle de Sévérac d'Aveyron.

Rivière-sur-Tarn est limitrophe de six autres communes, dont Peyreleau au sud-est, sur une quarantaine de mètres.

Communes limitrophes de Rivière-sur-Tarn
Sévérac d'Aveyron
Verrières   Mostuéjouls
Compeyre La Cresse Peyreleau

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Rivière-sur-Tarn.

La commune est drainée par le Tarn, le ruisseau du Bourg, le Pas du Loup, le ravin de la Croze, le ruisseau de Pourcaresse, le ruisseau de Salques et par divers petits cours d'eau[2].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[3]. Il arrose le territoire communal d'est au sud sur six kilomètres, dont quatre lui servent de limite naturelle en deux tronçons disjoints.

Le ruisseau du Bourg, d'une longueur totale de 11,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Rivière-sur-Tarn, après avoir arrosé 3 communes[4].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[5].

La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[6],[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le et est constitué de neuf communautés de communes[8].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 121 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,8 j

La commune bénéficie d’un « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. La température moyenne annuelle est élevée, avec des jours de froid en nombre réduit et des jours chauds compris entre 15 et 23 par an[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau de la commune[12], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 10,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[17],[18],[19].

Sites Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].

Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[21] :

  • le « Causse Noir et ses corniches », d'une superficie de 13 990 ha sur 9 communes du département, est un plateau calcaire et dolomitique avec pelouses sèches, forêts et taillis de chênes et de pins sylvestres, avec une bordure de falaises et de gorges[22] ;
  • les « Buttes témoins des Avant-Causses », d'une superficie de 2 325 ha, sont constituées de buttes-témoins calcaires avec parois et corniches, recouvertes de pelouses-landes et de taillis de chênes pubescents[23] ;

et un au titre de la « directive Oiseaux »[21] :

  • les « Gorges du Tarn et de la Jonte », d'une superficie de 5 841 ha sur 7 communes du département, où seize espèces de l'annexe 1 se reproduisent sur le site, parmi lesquelles dix espèces de rapaces[24] et

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Rivière-sur-Tarn comprend cinq ZNIEFF de type 1[Note 4],[25] :

  • les « Buttes et corniches des avant-causses » (2 883 ha), couvrant 5 communes dont 4 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[26]
  • les « Corniches du Causse Noir » (1 985 ha), couvrant 8 communes du département[27];
  • la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha), couvrant 41 communes dont 25 dans l'Aveyron et 16 dans le Tarn[28];
  • le « Ruisseau de Mialet et prairies humides périphériques » (24,3 ha), couvrant 2 communes du département[29];
  • la « Vallée supérieure et gorges du Tarn » (1 938 ha), couvrant 8 communes dont 7 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[30]

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[25] :

  • le « Causse Noir et ses corniches » (20 863 ha), qui s'étend sur 14 communes dont 10 dans l'Aveyron, 3 dans le Gard et 1 dans la Lozère[31];
  • la « Vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, 1 dans la Lozère et 25 dans le Tarn[32].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Rivière-sur-Tarn est une commune rurale[Note 6],[33]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Millau, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

 
Infrastructures et occupation des sols de la commune de Rivière-sur-Tarn.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,6 %), zones agricoles hétérogènes (22,9 %), prairies (17,8 %), terres arables (6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3 %), cultures permanentes (2,3 %), zones urbanisées (1,7 %)[35].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de Millau Grands Causses, dont la commune est membre[36].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[37]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[38].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Rivière-sur-Tarn est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[39],[40].

Risques naturelsModifier

 
Zones inondables de la commune de Rivière-sur-Tarn.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Tarn et du ruisseau du Bourg. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[41]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Tarn amont 1[42], approuvé le 26 avril 2005[43].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité très forte[44].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[39]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[45]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[46]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[47],[48].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[49].

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Rivière-sur-Tarn est classée à risque faible[50]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[51] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 1, à savoir zone à potentiel radon faible[52].

ToponymieModifier

HistoireModifier

À la fin du XVIIIe siècle, la commune de Suege fusionne avec Rivière-sur-Tarn[53]. Entre 1820 et 1834, la commune de La Cresse a été incorporée à Rivière-sur-Tarn[53].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Rivière-sur-Tarn est membre de la communauté de communes de Millau Grands Causses[I 4], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Millau. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[54].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 4]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Tarn et Causses pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 4], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[55].

Élections municipales et communautairesModifier

Élections de 2020Modifier

Tête de liste Suffrages Pourcentage CM CC
Christian Forir 361 65,04 % 13 2
Patrick Salson 194 34,95 % 2 0

Le conseil municipal de Rivière-sur-Tarn, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[56], pour un mandat de six ans renouvelable[57]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15[58]. Les quinze conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 69,64 %, se répartissant en treize issus de la liste conduite par Christian Forir et deux issus de celle de Patrick Salson[59]. Christian Forir est élu nouveau maire de la commune le [60].

Les deux sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes de Millau Grands Causses sont alloués à la liste de Christian Forir[59].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1878 1881 Pierre-Basile Laur    
1881 1884 Adolphe de Pastorel   Receveur des postes
1884 1888 Pierre-Basile Laur    
1888 1890 Raymond Fabre    
1890 1904 Félix Julien   Notaire
1904 1908 Firmin Fabre    
1908 1919 Félix Julien   Notaire
1919 1925 Paul Guibert    
1925 1939 Paul Laur   Industriel fromager à Roquefort
1939 1959 Marcel Andrieu    
1959 1976 Léopold Laur RI Ingénieur retraité
Conseiller général du canton de Peyreleau (1964-1976)
1976 2008 Pierre Bloy PS Receveur des Postes
Conseiller général du canton de Peyreleau (1976-2001)
2008 mai 2020 Bernard Pourquié DVG Retraité de la Fonction publique
mai 2020 En cours Christian Forir    

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[62].

En 2019, la commune comptait 1 039 habitants[Note 8], en diminution de 1,05 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9601 1341 5711 6051 7211 3091 2351 3291 330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3011 2681 2261 2551 3681 2601 1911 1251 047
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
956956902832860811818814716
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
6746576257117579611 0131 0271 050
2018 2019 - - - - - - -
1 0361 039-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 451 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 955 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 770 [I 5] (20 640  dans le département[I 6]).

EmploiModifier

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 7] 5,4 % 8 % 8,2 %
Département[I 8] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 585 personnes, parmi lesquelles on compte 76,8 % d'actifs (68,5 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs) et 23,2 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Millau, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 10]. Elle compte 229 emplois en 2018, contre 220 en 2013 et 250 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 407, soit un indicateur de concentration d'emploi de 56,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52 %[I 11].

Sur ces 407 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 119 travaillent dans la commune, soit 29 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 85,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 6,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

80 établissements[Note 11] sont implantés à Rivière-sur-Tarn au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 80 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 11,3 % (17,7 %)
Construction 12 15 % (13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
33 41,3 % (27,5 %)
Information et communication 3 3,8 % (1,5 %)
Activités financières et d'assurance 1 1,3 % (3,4 %)
Activités immobilières 4 5 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
7 8,8 % (12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
5 6,3 % (12,7 %)
Autres activités de services 6 7,5 % (7,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 41,3 % du nombre total d'établissements de la commune (33 sur les 80 entreprises implantées à Rivière-sur-Tarn), contre 27,5 % au niveau départemental[I 15].

EntreprisesModifier

L' entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[64] :

  • SARL Data C, programmation informatique (5 k€)

AgricultureModifier

La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[65]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 59 36 29 16
SAU[Note 14] (ha) 1 022 1 148 1 263 881

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 59 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 36 en 2000 puis à 29 en 2010[67] et enfin à 16 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 73 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[68],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 022 ha en 1988 à 881 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à 55 ha[67].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le château de Peyrelade des XIIe et XVe siècles domine les gorges du Tarn. Forteresse médiévale bâtie sur un éperon rocheux, il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1993[69].

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La commune a plusieurs édifices religieux, l'église Sainte-Barbe du bourg de Rivière-sur-Tarn, l'église Saint-Second de Boyne, l'église Saint-François-de-Sales de Fontaneilles.

  • Église Saint-Second de Boyne.
  • Église Sainte-Barbe de Rivière-sur-Tarn.
  • Église Saint-François-de-Sales de Fontaneilles.
  • Il ne reste qu'une seule fontaine-abreuvoir. À l'origine trois fontaines abreuvoirs existaient dont la construction fut décidée en 1895.
  • Sur les hauteurs de la commune, le « piédestal de Fontaneilles », visible depuis le village de Fontaneilles et le bourg de Rivière-sur-Tarn, était prévu à l'origine pour supporter une statue de la Vierge Marie qui n'a jamais été livrée. Une croix a été installée à la place de cette statue.
  • La sculpture du monument aux morts intitulée « Après la victoire » est l'œuvre d'Auguste Verdier (1871-1948).

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Personnalités liées à la communeModifier

  • Laurent Debaene : cycliste, ex-membre des équipes de France Juniors route et cyclo-cross, triple vainqueur de la Coupe de France Cyclosport 2007, 2008, 2009. Multiple champion Midi-Pyrénées, plus de cent victoires toutes épreuves confondues.
  • Gilbert Pélissier (1924-2013), peintre français, est décédé à Rivière-sur-Tarn.

HéraldiqueModifier

  Blason
D’argent, à un lion écartelé de gueules et d’or, cantonné de quatre tourteaux d’azur; à la bordure réduite cousue, ondée et componée de 6 pièces de gueules et d’or.
Détails
La bordure est le symbole des fossés qui entouraient les châteaux pour en assurer la défense. Le territoire de la commune était si attractif qu’elle en compte pas moins de six. C’est la raison de la division de la bordure en six sections. On trouve ainsi Le château de Lugagnac, celui des Vignals, celui de Fontaneille, celui de l’Andurne, celui de Quézaguet et Peyrelade.

La bordure est ondée pour représenter le Tarn qui en traverse le territoire et qui a donné son nom au village.

Les couleurs employées sont celles du Rouergue, Rivière-sur-Tarn faisant partie de cette province.

Le lion est le symbole commun à deux familles régnant sur les deux châteaux les plus importants de Rivière: Celle de d’Armagnac au château fort de Peyrelade et Pélamourgues au château de Lugagnac. La première portait pour armoiries « d’argent, au lion de gueules » et la seconde « de gueules, au lion d’or ». La reprise intégrale des armes de famille étant interdite pour les municipalités, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments. En écartelant le lion aux couleurs des deux familles on suggère l’idée que les fiefs auxquels elles sont attachés étaient importants pour le village.

L’argent représente le sol caillouteux sur les différentes hauteurs qui entourent Rivière-sur-Tarn.

Les tourteaux d’azur indiquent que le village possède des caves d’affinage de Bleu des Causses, un des fleurons de l’Aveyron.

Les ornements sont deux pampres de sinople, fruitées de gueules, mises en sautoir par la pointe et liées d’or afin d’honorer l’activité viticole.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.[70].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Marcel Portalier, Les Gorges et la vallée du Tarn, Riviere-Peyrelade, Millau 1972
  • Frédéric Laur, Le compoix terrien de Peyrelade de 1667, (mémoire droit) Montpellier 1981
  • P. Dumas et M. Vaissière, Les brigands du Bourg, des chouans de l'Aveyron, Millau 2000
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Bloy), Peiralèu : La Cressa, Mostuèjols, Ribièira, La Ròca, Sent-Andriu, Vairau / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Peiralèu, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 270 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-43-2, ISSN 1151-8375, BNF 37108861)

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 871 mètres sur la carte et 880 sur son ancien site.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[66].
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
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RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

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Autres sourcesModifier

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