Compeyre

commune française du département de l'Aveyron

Compeyre
Compeyre
Le village médiéval vu de la vallée du Tarn.
Blason de Compeyre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de Millau Grands Causses
Maire
Mandat
Patricia Pitot-Migayrou
2020-2026
Code postal 12520
Code commune 12070
Démographie
Gentilé Compeyrols
Population
municipale
526 hab. (2018 en augmentation de 0,57 % par rapport à 2013)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 42″ nord, 3° 06′ 09″ est
Altitude Min. 367 m
Max. 860 m
Superficie 10,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Millau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Millau-2
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Compeyre
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Compeyre

Compeyre (en occitan Compèire) est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Le village est considéré comme village médiéval.

Compeyre se situe à 10 kilomètres de Millau et à 14 kilomètres du Rozier, village faisant office de frontière entre l'Aveyron et la Lozère.

GéographieModifier

LocalisationModifier

  Verrières Rivière-sur-Tarn  
N La Cresse
O    Compeyre    E
S
Aguessac Paulhe

Le village possède de nombreux hameaux et lieux-dits :

Le Mas - Pailhas - Quiers - Le Rascalat - La Garde - Cabrières - Soulacroup - Routous - Sus l'Ayre - Aldiguiès - Les Artières - Le Tarral - Lemencon - Le Valat.

Le village possède un accès au Lumensonesque, petite rivière qui fait en grande partie la limite avec la commune d'Aguessac.

SiteModifier

Le village est situé un peu en aval des gorges du Tarn. La partie médiévale du village, avec ses petites ruelles étroites et escarpées, se trouve sur les flancs sud du Causse de Sauveterre. Son exposition sud et la géologie de son sol en font un lieu idéal pour des caves à vins[réf. nécessaire].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Compeyre.

La commune est drainée par le Tarn, le Lumansonesque, le ravin de Doumengal, le ravin des Aldiguies, le ruisseau de Cabrières et par divers petits cours d'eau[1].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[2]. Il borde la commune au sud-est.

Le Lumansonesque, d'une longueur totale de 16,5 km, prend sa source dans la commune de Verrières et se jette dans le Tarn à Aguessac, après avoir arrosé 5 communes[3]. Il borde la commune à l'ouest sur plus de trois kilomètres.

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[4].

La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[5],[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le et est constitué de neuf communautés de communes[7].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 070 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,9 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau de la commune[11], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 10,9 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[16],[17],[18].

Sites Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[20] : Les « Buttes témoins des avant-causses », d'une superficie de 2 325 ha pour six communes du département, sont constituées de buttes-témoins calcaires avec parois et corniches, recouvertes de pelouses-landes et de taillis de chênes pubescents[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Compeyre comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[22] :

  • les « Buttes et corniches des Avants-Causses » (2 883 ha), couvrant 5 communes dont 4 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[23]
  • la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha), couvrant 41 communes dont 25 dans l'Aveyron et 16 dans le Tarn[24];
  • la « Vallée supérieure et gorges du Tarn » (1 938 ha), couvrant 8 communes dont 7 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[25]

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[22], la « Vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, 1 dans la Lozère et 25 dans le Tarn[26].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Compeyre est une commune rurale[Note 4],[27]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Millau, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

 
Infrastructures et occupation des sols de la commune de Compeyre.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48 %), forêts (31,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), zones urbanisées (3,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %)[32].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de Millau Grands Causses, dont la commune est membre[33].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[34]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[35].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Compeyre est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[36],[37].

Risques naturelsModifier

 
Zones inondables de la commune de Compeyre.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Tarn et du Lumansonesque. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[38]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Tarn amont 2[39], approuvé le 26 janvier 2011[40].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[41].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[36]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[42]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[43]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[44].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[45].

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Compeyre est classée à risque faible[46].

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Compeyre, dut son rayonnement principalement au commerce de son vin apprécié par les Papes en Avignon, grâce entre autres à la qualité de sa conservation dans les 80 caves à fleurines recensées au Moyen Âge, ce qui fait d'elles les plus anciennes de la vallée[réf. nécessaire].

Époque moderneModifier

Époque contemporaineModifier

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Compeyre est membre de la communauté de communes de Millau Grands Causses[47], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Millau. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[48].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[47]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Millau-2 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[49].

Élections municipales et communautairesModifier

Élections de 2020Modifier

Le conseil municipal de Compeyre, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[50] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[51]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les seize candidats en lice[52], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[53]. Patricia Pitot-Migayrou, maire sortante, est réélue pour un nouveau mandat le [54].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[55]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes de Millau Grands Causses[56].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1995 2014 Aimé Deroussi    
avril 2014
(réélue en mai 2020)
En cours Patricia Pitot-Migayrou[57],[58] SE Employée de commerce

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].

En 2018, la commune comptait 526 habitants[Note 6], en augmentation de 0,57 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9901 0931 6511 740787765775778732
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
724718616610804616602558510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
468481475393407331331328339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
325334310348419492520517533
2018 - - - - - - - -
526--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoineModifier

Langue régionaleModifier

Situé dans l'ancienne province du Rouergue, la langue traditionnelle du village est le rouergat, un dialecte de l'occitan.

Lieux et monumentsModifier

 
Un village perché.
  • Les rues pittoresques de ce village perché.
  • Les maisons aux façades patinées par le temps.
  • La porte de la Maison des artisans.
  • La calade située aux abords du château fondé en 1077.
  • Le puits des Anglais, à l'intérieur même du village.
  • Le Sesteyral : série de mesures à grains : l'une des mieux conservées du Midi de la France, elle témoigne sur la place au centre du village de la vie rurale des siècles passés.
  • Le pigeonnier de Lagarde inscrit en 2011 au titre des monuments historiques[63].
  • Le château de Cabrières : jardin d'agrément[64].
  • Église de Compeyre.
  • Église Saint-Laurent de Pailhas.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Emma Calvé (1858-1942), cantatrice ; au faîte de sa gloire, elle achète en 1884 le château de Cabrières avant de le revendre à un industriel gantier quelques années plus tard.
  • Marie-Alexandrine Conduché, ou mère Marie-Anastasie (1833 - 1878), fondatrice de la congrégation des Dominicaines de Monteils.
  • Auguste Fabre, député et maire de Nîmes.

HéraldiqueModifier

D'azur aux trois lettres P capitales d'or, surmontées de trois fleurs de lys du même rangées en chef.


GastronomieModifier

Les vignes sont présentes à Compeyre depuis plus de 400 ans. Le vin est d'ailleurs toujours vinifié dans les vieilles caves compeyrolles. Aujourd'hui il bénéficie de l'appellation Côtes de Millau : Cuvée des Maîtres de Sampettes.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Gayraud), Milhau-est : N'Agassac, Compèire, Paulhe / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Milhau-est, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 383 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-59-9, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF39107182)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Fiche communale de Compeyre », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  2. Sandre, « le Tarn »
  3. Sandre, « le Lumansonesque »
  4. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le )
  5. « SAGE Tarn amont- Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  6. « SAGE Tarn amont - Etat des lieux - introduction », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  7. site officiel du SMBVTAM
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Compeyre et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Compeyre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « site Natura 2000FR7300854 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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