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Ris (Puy-de-Dôme)

commune française du département du Puy-de-Dôme
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir RIS.

Ris
Ris (Puy-de-Dôme)
Prieuré Clunisien de Ris.
Blason de Ris
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes Thiers Dore et Montagne
Maire
Mandat
Bernard Garcia
2014-2020
Code postal 63290
Code commune 63301
Démographie
Population
municipale
781 hab. (2016 en augmentation de 2,36 % par rapport à 2011 en augmentation)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 59″ nord, 3° 30′ 24″ est
Altitude Min. 259 m
Max. 593 m
Superficie 15,76 km2
Localisation

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Ris
Liens
Site web communederis.fr

Ris est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Ris est située au nord-est du département du Puy-de-Dôme, à mi-chemin entre Thiers et Vichy (sous-préfecture de l'Allier).

Elle se compose de plusieurs lieux-dits[1] :

  • Bardonnet, au sud de la commune, à la frontière avec Châteldon, accessible par la D 113 ;
  • Calleville (ou Calville[2]), au nord de la commune, à la frontière communale avec Mariol et départementale avec l'Allier ;
  • Croix-de-Pierre, à l'ouest, sur la D 906.

Huit communes sont limitrophes, dont trois dans le département limitrophe de l'Allier[1] :

Communes limitrophes de Ris
Mariol Busset Arronnes
Mons   Lachaux
Limons Puy-Guillaume Châteldon

Géologie et reliefModifier

La commune s'étend sur 1 576 hectares ou 15,76 km2. Son altitude varie entre 259 et 593 mètres[3] ; le point le plus haut étant localisé au sud-est de la commune, aux Ongheons. Le bourg se situe à 327 mètres d'altitude[2].

HydrographieModifier

Le confluent de la Dore et de l'Allier se trouve sur son territoire et constitue le point frontière avec le département de l'Allier.

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Sur le territoire de la commune de Ris, la route départementale 906 est la principale route reliant Le Puy-en-Velay à Vichy via La Chaise-Dieu, Ambert, Thiers et Puy-Guillaume.

Le territoire communal est également desservi par quatre routes départementales[1] :

  • la D 43, reliant à l'ouest Maringues et Limons d'une part et à l'est de la D 906 le chef-lieu de la commune, puis en montant en direction des Murs du Temple, jusqu'à la frontière avec la commune de Lachaux et à celle du département de l'Allier (D 175 en provenance de Busset) ;
  • la D 43d reliant Chez Bulaigues à la D 906 aux Varnes ;
  • la D 113 reliant le centre du village de Ris à Châteldon ;
  • la D 906d, au nord de Ris-Gare, desservant le lieu-dit La Maison Blanche, et continuant au nord vers Mariol et le camping du Marrant.

L'autoroute la plus proche est l'A89, située sur la commune de Thiers ; l'échangeur 29 permet de rejoindre Lyon ou Clermont-Ferrand.

Transport ferroviaireModifier

La commune est traversée par la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac fermée au service des voyageurs. La gare la plus proche et ouverte au service des voyageurs est la gare de Vichy située à quinze kilomètres au nord et permet des liaisons avec Clermont-Ferrand, Paris et Lyon. Au sud, la gare de Thiers est desservie par les trains régionaux de l'axe Clermont-Ferrand – Saint-Étienne.

Transports en communModifier

La commune est desservie par trois lignes d'autocars :

Réseau Ligne Tracé
TER Auvergne-Rhône-Alpes 19 Vichy (gare routière) ↔ Ris (abri bus) ↔ Thiers ↔ Pont-de-Dore ↔ Ambert[4]
Transdôme 55 Ris (stade, mairie) ↔ Puy-Guillaume ↔ Ris (gare) ↔ Vichy[5]
56 Limons ↔ Ris (mairie, stade, gare) ↔ Châteldon ↔ Puy-Guillaume ↔ Thiers[6]

UrbanismeModifier

LogementModifier

En 2012, la commune comptait 438 logements, contre 422 en 2007. Parmi ces logements, 74,5 % étaient des résidences principales, 11,7 % des résidences secondaires et 13,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 81,5 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (81 %). La part de logements HLM loués vides était de 0,9 % (contre 1 %)[a 2].

Risques naturels et technologiquesModifier

Le territoire de la commune de Ris est soumis aux risques naturels suivants : feu de forêt, inondation[7],[8], ainsi qu'à deux risques technologiques : rupture de barrage et transport de matières dangereuses[7],[8]. La commune a élaboré un DICRIM[8].

Un plan des surfaces submersibles applicable à la rivière Allier et concernant la commune de Ris a été approuvé par arrêté préfectoral du [9]. La dernière inondation majeure de la Dore et de l'Allier remonte à 1866 ; c'est 'un des deux types d'inondation recensés dans la commune avec celui touchant les ruisseaux du Vauziron, de Calleville et du Saut du Loup[8].

La commune est également concernée par le risque de retrait-gonflement des sols argileux, à aléa faible sur la partie ouest[9], par le risque sismique (zone de sismicité modérée, niveau 3)[9], et par le feu de forêt, plus important sur la partie orientale[8].

La rupture du barrage de Naussac, en Lozère, entraîne un risque d'inondation de la rivière Allier. Le risque transports de matières dangereuses concerne plus la présence d'une voie ferrée que la route départementale 906[9]. Au moins une canalisation de gaz naturel passe dans la commune[9].

HistoireModifier

 
Une fresque de la tour principale.

En 952, Amblard, archevêque de Lyon, fait don à Cluny d'une villa et de dépendances pour y établir une celle dévolue à Saint-Pierre. Pour constituer cette donation, Amblard a acquis de plusieurs personnes un ensemble de biens dans cette même villa dénommée alors Nimsiacus. Une communauté monastique y a été établie en 952.

Puis une deuxième donation à la mort d'Amblard en 978 permet d'établir une celle plus importante : l'église Sainte-Agathe (aujourd'hui nommée Sainte Croix) a été élevée de 979 à 985, ce qui en fait une des plus anciennes églises d'Auvergne.

Par ailleurs, la commune est membre de la Fédération des sites clunisiens[10].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le conseil municipal suivant l'élection municipale de 2014 a désigné trois adjoints[11].

Liste des mairesModifier

 
Mairie - école.

En 1878, le conseil municipal a décidé de construire un groupe scolaire ; la mairie siège dans ce bâtiment[12].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1794 1795 Jean Vata    
1795 1801 Antoine Senectaire    
1801 1821 Jean Moussier    
1821 1830 Blaise Delaire    
1830 1831 Simon Lamotte    
1831 1833 Mary Rabourg    
1833 1842 Joseph Vialon    
1842 1846 Alexandre Monteil    
1846 1876 Ulysse Lapeyre    
1876 1878 Jean-Baptiste Bourdelier    
1878 1882 Camille Thave    
1882 1883 Louis Périchon    
1883 1912 Camille Thave    
1912 1919 Jean Randier    
1919 1929 Pierre Mavel    
1929 1945 Ernest Thave    
1945 1947 Jean Goigoux    
1947 1953 Joseph Purier    
1953 1989 Roger Gout    
mars 1989 2001 Germain Bouyssoux    
mars 2001 En cours
(au 9 avril 2014)
Bernard Garcia[13]    

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Au niveau administratif, Ris dépendait du district de Thiers en 1793 puis de l'arrondissement de Thiers depuis 1801. De 1793[14] à mars 2015, Ris faisait partie du canton de Châteldon. À la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est désormais rattachée au canton de Maringues[15].

Au niveau judiciaire, Ris dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, du tribunal d'instance de Thiers, des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[16].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2016, la commune comptait 781 habitants[Note 1], en augmentation de 2,36 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3891 2061 6121 4261 5341 5161 5121 5091 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3821 3551 4491 4081 3891 3771 4411 5311 519
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5121 5081 4141 0561 0421 005902813819
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
839767727764716681722728734
2013 2016 - - - - - - -
782781-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %)[a 3] est en effet inférieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Toutefois, le taux (50,7 %) est inférieur au taux national (51,6 %).

Pyramide des âges de Ris en 2012 en pourcentage[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,5 
5,5 
75 à 89 ans
8,3 
18,7 
60 à 74 ans
19,9 
24,9 
45 à 59 ans
21,4 
22,6 
30 à 44 ans
17,6 
11,9 
15 à 29 ans
12,3 
16,1 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

EnseignementModifier

Ris dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[21].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Puy-Guillaume[22], puis au lycée Montdory de Thiers pour les élèves de seconde des filières générales et technologiques ou des première et terminale des filières générales et de la filière technologique STMG ; ou au lycée Jean-Zay pour les premières et terminales STI2D[23].

Néanmoins, la commune bénéficie d'une double sectorisation : les lycéens peuvent être scolarisés à Cusset, au lycée de Presles[24] (renommé lycée Albert-Londres).

SportsModifier

 
Stade municipal.

La commune possède un stade sur la rue de la Gare : le stade municipal des Jonchères.

Il existe un club de foot (Union sportive rissoise) et un club de pétanque (pétanque rissoise).

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 23 944 €, ce qui plaçait Ris au 26 502e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[25].

EmploiModifier

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 500 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,7 % d'actifs dont 57,1 % ayant un emploi et 13,6 % de chômeurs[a 5].

On comptait 97 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 289, l'indicateur de concentration d'emploi est de 33,5 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

239 des 289 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 82,9 %) sont des salariés[a 7]. La majorité des actifs (43,1 %) travaillent dans une autre commune du département, et même 36,6 % dans un autre département de la région de résidence[a 8].

EntreprisesModifier

Au , Ris comptait 39 entreprises : huit dans l'industrie, neuf dans la construction, vingt dans le commerce, les transports et les services divers et deux dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait 44 établissements[a 10].

AgricultureModifier

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait neuf exploitations agricoles. Ce nombre est stable par rapport à 2000 et en baisse par rapport à 1988 (9). La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 265 hectares en 2010, dont 59 ha allouées aux terres labourables et 206 ha toujours en herbe[26].

Commerce et servicesModifier

La base permanente des équipements de 2014 recensait une épicerie[27].

La commune possède un café-tabac, un café-brasserie et une auberge[28].

La fromagerie L'Artisanale de Ris, située à Ris-Gare[28], commercialise des fromages au lait de vache, de brebis ou de chèvre[29].

TourismeModifier

Au , la commune comptait un hôtel non classé de cinq chambres[a 11]. La mairie en mentionne deux[28].

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le prieuré clunisien de Ris est situé dans l'ancien diocèse de Clermont.

 
Reproduction de la Vierge auvergnate en bois. polychrome du XIIe siècle exposée au Louvre.

L'église romaneModifier

Église Sainte-Croix, de l'ancien prieuré clunisien, appelée église Sainte-Agathe. Extérieurs et intérieurs (architecture, Vierge à l'Enfant polychrome, peintures murales du XVe siècle présentant des saints martyrs). sont en visite libre. Édifice classé aux monuments historiques par arrêté du [30].

Église romane du Xe siècle, construite entre 979 et 985, d'inspiration carolingienne ; c'est l'une des plus anciennes églises romanes du département, voire de l'Auvergne[31].

Dans le chœur de l'église, on peut admirer une reproduction de « La Vierge et l'Enfant » exposée au musée du Louvre (Aile Richelieu au rez-de-chaussée dans la salle Cluny - salle 2)[32].

 
Saint Michel terrassant le dragon, œuvre du XVe siècle (entre 1460 et 1470).

On trouve également des fresques représentant des saints martyrs (Étienne, Agathe[33]) ; le cavalier au cerf (XIIe) ; une Visitation[34] ; Saint Michel terrassant le dragon[Note 2] ; un abbé ; un évêque.

Les peintures des XIIe et XVe siècles sont classées au titre des Monuments historiques.

L'église était entourée des bâtiments prieuraux dont il subsiste des éléments tardifs englobés dans le bâti contemporain. On remarque également les anciennes bornes du prieuré aux armes de la famille de Veyny d'Arbouze, dont plusieurs membres ont été prieurs de Ris.

Le monument Joseph ClaussatModifier

Un monument à la mémoire du médecin et député du Puy-de-Dôme Joseph Claussat est érigé vers 1925 sur la route de Lachaux. Il se situe à « Blancherelle », à l'entrée d'un chemin qui rejoint la commune de Châteldon[35].

Autres lieux touristiquesModifier

Ris avait également une gare ferroviaire située au lieu-dit Ris-Gare.

Le grand rocher, accessible de la route de Lachaux, permet une vue panoramique sur le village et la plaine de la Limagne (on peut y apercevoir la chaîne des Puys). Au pied, coule un ruisseau qui forme une cascade appelée le Saut du Loup par les habitants.

Patrimoine naturelModifier

La commune de Ris est adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Le blason de la commune de Ris a été créé « à partir du blason des Veyny d'Arbouse, en reprenant la crosse, la colombe et l'arbousier[36] ».

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. Découvert dans les années 1950 et classé aux Monuments historiques en 1995.

RéférencesModifier

InseeModifier

Dossier relatif à la commune, sur le site de l'Insee :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Autres référencesModifier

  1. a b et c Carte de Ris sur Géoportail.
  2. a et b « Localisation », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  3. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  4. TER Auvergne-Rhône-Alpes/SNCF, Fiche horaire ligne 19 : Vichy – Thiers – Ambert [PDF], horaires valables du 9 décembre 2018 au 13 juillet 2019, version du 16 novembre 2018 (consulté le 9 décembre 2018).
  5. « Ris – Puy-Guillaume – Vichy » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 9 décembre 2018).
  6. « Châteldon – Thiers » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 9 décembre 2018).
  7. a et b « Résultat de la recherche : Ris », sur macommune.prim.net : ma commune face au risque majeur (consulté le 30 janvier 2016).
  8. a b c d et e « Document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) » [PDF], sur macommune.prim.net : ma commune face au risque majeur, Mairie de Ris (consulté le 30 janvier 2016).
  9. a b c d et e « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 30 janvier 2016).
  10. « Ris - prieuré Notre-Dame (Puy-de-Dôme - Auvergne) », sur sitesclunisiens.org, Fédération des sites clunisiens, (consulté le 30 janvier 2016).
  11. « La mairie », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  12. « Mairie, école », notice no IA00051159, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 28 septembre 2014).
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  16. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 30 janvier 2016).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 janvier 2016).
  21. « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 30 janvier 2016).
  22. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  23. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  24. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme - Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  25. Revenus fiscaux localisés des ménages [zip], Insee, données 2011.
  26. « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Ris commune », sur le site du ministère de l'Agriculture (consulté le 30 janvier 2016).
  27. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], sur le site de l'Insee, .
  28. a b et c « Vie économique », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  29. Site de la fromagerie L'Artisanale de Ris (consulté le 30 janvier 2016).
  30. « Eglise Sainte-Agathe », notice no PA00092327, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « A voir », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  32. La Vierge et l'Enfant
  33. Notice no PM63000800, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. Notice no PM63000797, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Monument à Joseph Claussat », notice no IA00051181, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Histoire », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).