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Mont Valérien

colline des Hauts-de-Seine à l'ouest de Paris
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Mont Valérien
Le mont Valérien, le village de Suresnes et la Seine sur une gravure du XIXe siècle.
Le mont Valérien, le village de Suresnes et la Seine sur une gravure du XIXe siècle.
Géographie
Altitude 162 m
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France

Le mont Valérien[1] est une colline française culminant à 162 mètres, située dans le département des Hauts-de-Seine, sur les territoires des communes de Suresnes (majoritairement), Nanterre et Rueil-Malmaison, à environ deux kilomètres à l'ouest de Paris.

Entre le XVIIe et le début du XIXe siècle, sa partie supérieure accueille un calvaire religieux, objet de pèlerinages, alors que ses coteaux sont occupés par des vignes. L'édifice est détruit à partir de 1841 et remplacé par la forteresse du Mont-Valérien[1], en vue de la protection de la capitale. Plus d'un millier d'otages et de résistants y sont exécutés de 1941 à 1944, pendant l'Occupation allemande. Adossé au rempart sud du fort, le Mémorial de la France combattante, inauguré le par le général de Gaulle, fut érigé en l'honneur des combattants, résistants et déportés de la Seconde Guerre mondiale.

GéologieModifier

 
Le mont Valérien, dominant la ville de Suresnes.
 
Le mont Valérien vu depuis Paris, à droite de la tour Eiffel. Le quartier d'affaires de La Défense est à l'extrême droite.

Le mont Valérien est une butte témoin (au même titre que Montmartre ou que les buttes du Parisis). La série des formations d'âge tertiaire y est quasiment complète, de l'argile à meulières (produit de l'altération de terrains d'âge oligocène) jusqu'à l'argile plastique (éocène inférieur). Le replat qui entoure le mont Valérien est dû aux calcaires bartoniens (calcaire de Champigny, calcaire de Saint-Ouen)[2],[3].

ToponymieModifier

Il existe plusieurs théories quant à l'étymologie du mont Valérien, mais les recherches effectuées et publiées sur son site par l'association « racines en Seine » ont abouti à l'hypothèse suivante :

  • les mots « mont Valérien » apparaissent dans les textes à partir du début du XVIIe siècle (1634), sous Louis XIII. Avant cette période, le site était désigné par les mots « tertre », ou « montagne aux trois croix ». Les cartes de l'époque semblent confirmer les faits. Après l'assassinat d'Henri IV en 1610, la régence et les débuts difficiles du règne de Louis XIII font que de nombreux pamphlets sont édités, dont l'un est intitulé Méditations de l'hermite Valérian, Traduit du Bon Normand en vieux Gaulois, par Fanfan contre Luynes. Dans ce texte de 1621 d'une quarantaine de pages, on décrit la cour et le Louvre « vus de l'ermitage » situé sur un mont qui semble être le mont dont on cherche la toponymie. La notoriété du texte fit que le tertre a pris le nom de « mont Valerian » que l'on trouve sur certaines cartes. Par déformation le mot est devenu « Valérien » lors la construction d'un grand calvaire par l'abbé Charpentier[réf. nécessaire] ;
  • il est parfois affirmé que Gallien, fils de l'empereur Valérien, fit construire sur le mont un édifice en l'honneur de son père, ou que Valérien lui-même se fit construire une demeure sur le mont. Mais il n'existe aucune trace de voie romaine dans ce secteur, comme aucune du passage de Valérien dans la région, ni encore de la présence d'une construction romaine.

HistoriqueModifier

Article détaillé : Histoire de Suresnes.

Histoire religieuseModifier

Antiquité et Ancien RégimeModifier

Le mont Valérien possède des origines spirituelles anciennes, probablement liées aux sources d'eau qui y coulaient. Ainsi, l'étymologie du nom de la ville de Suresnes proviendrait d'une déesse celte, Surisna, dérivé du mot « source ». Jeune bergère, sainte Geneviève y serait plus tard venue fait paître ses moutons. Les sources du mont acquièrent par ailleurs une réputation miraculeuse, ce qui attire malades et pèlerins. Au Moyen Âge, la culture de la vigne se développe sur les coteaux du mont Valérien, en lien avec le petit village de Suresnes, qui borde la Seine.

 
Peinture représentant une vue ancienne du mont Valérien (reproduction d'une gravure du XVIIe siècle).

Au Bas Moyen Âge, des ermites occupent au fur et à mesure le sommet du mont[4]. Par exemple, au XVe siècle, un certain Antoine y habite une cellule. Sous Henri II, une pieuse Parisienne, Guillemette Faussart, s'y retire après la mort de son fiancé et y construit une chapelle, près de laquelle elle meurt en 1561. En 1633, avec la protection du cardinal de Richelieu, Hubert Charpentier obtient la permission d'y établir trois croix, de bâtir une église dédiée à la Sainte Croix, et d'y loger une congrégation de prêtres, chose approuvé en 1640, par lettres patentes données par Louis XIII. C'est le début du calvaire du Mont-Valérien : à côté des ermites résidants, un pèlerinage se met en place, les fidèles arrivant depuis Suresnes (un bac traverse la Seine) et grimpant jusqu'au sommet du mont par un chemin bordé de chapelles matérialisant les stations du chemin de croix. À Suresnes, des activités d'hôtellerie et de restauration se développent pour accueillir les pèlerins, occasionnant parfois des troubles (tavernes…).

Les « ermites du mont Valérien », des laïcs prononçant des vœux temporaires, sont placés sous la responsabilité de l'archevêque de Paris qui leur envoie des prêtres. Pendant l'hiver 1703-1704, c'est Louis-Marie Grignion de Montfort qui exerce cette charge pastorale[5]. Le musée de Suresnes conserve un manuscrit contenant la règle des ermites. Ils vivent de leur travail, en particulier celui de la vigne dans un vignoble nommé le « clos des ermites »[6].

En 1663, les jacobins achètent le calvaire et ses dépendances, mais le chapitre de Notre Dame de Paris refuse de sanctionner le contrat et fait occuper le mont Valérien par des ecclésiastiques. Les jacobins les chassent, et, en 1664, le roi doit ordonner aux anciens possesseurs d'y retourner.

Toujours populaire au XVIIIe siècle, en particulier lors de la semaine sainte, le pèlerinage cesse à la Révolution française, quand le calvaire est fermé. Les ermites sont cependant autorisés à rester sur place.

Aux XVIIe-XVIIIe siècles, Suresnes reste toujours un village viticole. Autour de celui-ci, des bourgeois et aristocrates parisiens se font construire des propriétés d'agrément, certains allant jusqu'à les faire bâtir sur les pentes du mont Valérien, non loin des vignes, comme le château des Landes, en 1781, plus tard occupé par l'homme politique Philippe Panon Desbassayns, et qui fut détruit à la fin du XIXe siècle.

Après la Révolution françaiseModifier

En 1791, l'Assemblée constituante supprime le calvaire. Le député Antoine Merlin de Thionville rachète ses bâtiments en 1795 et les revend une décennie plus tard, après avoir envisagé d'y construire un château. Des religieux trappistes viennent s'y installer à partir de 1806. Sous le Premier Empire, soupçonnant des réunions secrètes qui s'y seraient tenues contre lui, Napoléon Ier fait arrêter les protagonistes et raser l'église et le couvent[7]. En 1812, il ordonne à l'architecte Nicolas Jacques Antoine Vestier de construire un bâtiment qui existe encore et qui devait servir à accueillir une maison d'éducation de la Légion d'honneur. Comprenant l'intérêt militaire du site, il fait cependant finalement convertir l'édifice en caserne.

Sous la Restauration, le calvaire est rétabli et une congrégation religieuse vouée à la rechristianisation du pays, la société des Missions de France, fondée par Jean-Baptiste Rauzan et Charles-Auguste-Marie-Joseph de Forbin-Janson, s'installe dans le bâtiment, en vertu de l'ordonnance de Louis XVIII de 1816. Le , une ordonnance royale concède à la société les terrains et bâtiments du mont Valérien pour 60 ans[8]. En 1824, la congrégation ouvre sur les pentes du mont un cimetière, rapidement devenu un lieu de sépulture privilégié pour l'aristocratie parisienne. Forbin-Janson y fait également construire un petit château et une chapelle.

Symbole du légitimisme, le lieu est vivement critiqués par les vainqueurs des Trois Glorieuses (1830) : le calvaire est détruit, les missionnaires chassés mais les bâtiments napoléoniens sont conservés. Le , une ordonnance de Louis-Philippe prise, sous le rapport du ministre des Cultes Joseph Mérilhou, dissout la société des Missions de France et rattache le mont Valérien au domaine de l'État, disposant en son article 3 qu'« à compter de ce jour, il ne sera point fait d'inhumations nouvelles dans les terrains concédés »[8]. Mais il revient sur cette prohibition dans une ordonnance du en invoquant des « principes de convenance et d'humanité »[9] ; quelques inhumations ont ainsi lieu au cimetière pendant plusieurs années.

Histoire militaireModifier

Article détaillé : Forteresse du Mont-Valérien.

En 1841, Louis-Philippe intègre le mont Valérien dans le réseau des fortifications de Paris et y fait construire une citadelle, terminée en peu d'années pour un coût de 4 500 000 francs[10]. Ce fort, toujours debout, joue un rôle important dans le siège de Paris et la lutte contre la Commune de Paris en 1870-1871.

Le fort est séparé de la ville par une zone non constructible. Sur le reste du mont, jusqu'au milieu du XXe, l'urbanisation conduit à la disparition progressive des vignes, remplacées par du bâti (maisons individuelles, lotissements, immeubles, édifices publics, etc.). Deux lignes de chemin de fer orientées nord-sud traversent par ailleurs ses coteaux.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le fort est le lieu de plus d'un millier d'exécutions d'otages et de résistants. Le , le général de Gaulle inaugure en contrebas de la forteresse le Mémorial de la France combattante, où reposent seize corps de combattants, originaires de France et des colonies, symbolisant les différentes formes des combats pour la Libération.

Espace mémorielModifier

Le mont Valérien contient de nombreux sites mémoriels :

  • le Mémorial de la France combattante sous les remparts du fort, au sud :
  • le circuit mémoriel du Mont-Valérien, retraçant le parcours des condamnés de 1941-1944, dans le fort ;
  • le « bosquet de la liberté », inauguré lors du bicentenaire de la Révolution française, en 1989, est dédié aux « 165 résistants et otages juifs fusillés par les nazis au mont Valérien » ;
  • la place devant le Mémorial de la France combattante, qui rappelle le souvenir de la résistance des Français à l’armée allemande d’occupation, porte le nom de l’abbé Franz Stock, depuis le [11] ;
  • plusieurs lieux funéraires :
    • le cimetière du Mont-Valérien construit dans la première moitié du XIXe siècle ;
    • le cimetière américain de Suresnes, qui contient des tombes de soldats américains tombés durant les deux guerres mondiales[12],[13], une chapelle et un « mur des disparus » où sont gravés les noms de disparus ;
    • le « cimetière paysager » ou « cimetière-parc » du Mont Valérien » sur la pente nord, créé par la commune de Nanterre en 1969[14] ;
    • le crématorium du Mont-Valérien, ouvert en 1999, dépendant du Syndicat des communes de la région parisienne pour le service funéraire (SIFUREP), avec une salle de cérémonie et un « jardin du souvenir » où les familles peuvent disperser les cendres et apposer une plaque[15]. Les dépouilles de plusieurs personnalités y ont été entreposées, comme Johnny Hallyday (2017)[16] et France Gall (2018).

En mars 2009, dans le cadre de la consultation architecturale internationale sur le « Grand Paris », l'architecte Roland Castro propose l'édification au mont Valérien d'un « mémorial de l'ensemble des mémoires douloureuses de notre pays », traitant notamment de la shoah, de l'esclavage, de la colonisation et des harkis[17],[18]. Le projet n'est pas retenu.

Espace administratif et militaireModifier

Point haut du système d'adduction d'eauModifier

Plusieurs réservoirs d'eau sont situés sur les pentes du mont Valérien (route des Fusillés-de-la-Résistance à Suresnes). Ils alimentent en eau les communes environnantes et dépendent du Syndicat des eaux d'Île-de-France et du Syndicat des Eaux de la Presqu'île de Gennevilliers[20].

AgricultureModifier

La « ferme du Mont-Valérien », située à Rueil-Malmaison, est un établissement pédagogique présentant l'agriculture aux enfants.

Le « Clos du pas Saint-Maurice » est un vignoble situé sur les coteaux du mont, à Suresnes, planté en chardonnay, qui produit 5 000 bouteilles par an[21].

LoisirsModifier

 
La Défense vue du mont Valérien.

Les abords du fort, sous les remparts, ont été aménagés en espace paysager, avec un sentier périphérique qui relie des aménagements sportifs et historiques : terrain de patin à roulettes et de skateboard, tennis municipal de Suresnes, poney club du Mont-Valérien, le mémorial de la France combattante et le cimetière américain[22].

Cet espace vert départemental a été inauguré sous le nom de « promenade Jacques Baumel » le [23]. Il contient plusieurs « arbres majeurs » plantés par le conseil général et destinés à devenir de futurs arbres remarquables[24]. L'altitude permet de découvrir un vaste panorama sur l'Île-de-France. Une table d'orientation située au nord de la promenade détaille la géographie de la vallée de la Seine en aval de Paris.

CyclismeModifier

Le mont Valérien dans la culture populaireModifier

 
Vitrail « Les ermites du mont Valérien recevant la visite d'Henri III », dans l'église du Cœur-Immaculé-de-Marie de Suresnes.
 
Vitrail « Les pèlerins du calvaire du mont Valérien », dans la même église.

Arts graphiquesModifier

  • Dans les arts graphiques : Calvaire de Robert Lefèvre ; Vue du bois de Boulogne avec la grande cascade, le Mont Valérien et Longchamp de François-Edmée Ricois.
  • Un timbre-poste représentant le Mémorial de la France Combattante a été émis par la poste française le 7 avril 1962 dans la série « Hauts lieux de la Résistance ».

PoésieModifier

Le Calvaire prophané ou le Mont-Valérien usurpé par les Jacobins réformés du fauxbourg S. Honoré, adressé à eux-mêmes, de Jean Duval (bachelier en théologie de la faculté de Paris, chapelain du collège de Sées, mort en 1680) est un poème d'environ 2 000 vers libres de 8 syllabes, paru en 1664, et plusieurs fois réédité[26].

LittératureModifier

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  • Le 4 avril 1774, Jean-Jacques Rousseau et Bernardin de Saint-Pierre font une promenade au mont Valérien, dont Bernadin de Saint-Pierre fera la narration dans son « Essai sur J.-J. Rousseau »[27].
  • L’Itinéraire de Pantin au Mont-Calvaire, en passant par la rue Mouffetard, (...) ou Lettres inédites de Chactas à Itala, Paris, Dentu, 1811, « par M. de Chateauterne » est « une parodie piquante de l’Itinéraire de Paris à Jérusalem, de M. de Chateaubriand »[28].
  • Sur le mont Valérien, paru le 3 mai 1819, est un article érudit et polémique de François-René de Chateaubriand, qui retrace l'histoire du mont Valérien jusqu'à la cérémonie religieuse célébrée la veille, attaquant le « philosophisme » et se réjouissant que le lieu ait été rendu au culte après la Révolution et l'Empire.
  • Strophes pour se souvenir, est un poème de Louis Aragon chanté par Léo Ferré ayant pour thème les fusillés de l'affiche rouge.
  • Dimanche au mont Valérien est un roman d'Alain Defossé publié en 2000.

MusiqueModifier

Le mont Valérien est mentionné dans plusieurs chansons :

  • Vesoul de Jacques Brel, datant de 1968.
  • Habibi du rappeur Booba (« Enterre moi à Bakel, pas au Mont Valérien »).
  • La Celle Saint-Cloud du rapeur Georgio.
  • AieAieOuille du rapeur Kaaris.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Ouvrages généraux
  • Edgar Fournier, Suresnes, Les éditions du Bastion (rééd.),
  • Octave Seron, Suresnes d'autrefois et d'aujourd'hui, Le Livre d'histoire (rééd. 2000),
  • René Sordes, Histoire de Suresnes : Des origines à 1945, Société historique de Suresnes,
  • Francis Prévost, Histoires de Suresnes, Suresnes Information, (ISBN 2-9503475-0-9)
  • Michel Hebert et Guy Noël, Suresnes. Mémoire en images, t. 1, Éditions Alan Sutton,
  • Michel Hebert et Guy Noël, Suresnes. Mémoire en images, t. 2, Éditions Alan Sutton,
  • Bulletins de la Société historique de Suresnes.
Ouvrages spécialisés
  • . M. D. L. C. (pseudonyme d'Édouard de la Combe), Histoire du Mont-Valérien,
  • J.-A. Dulaure, A. Joanne et E. de Labedollière, Suresnes et le mont Valérien, Les éditions du Bastion (rééd. 1992),
  • Th. Roque de Fillol, Histoire de la presqu'île de Gennevilliers et du Mont-Valérien, éditeur,
  • Robert Hénard, Le mont Valérien, l'ermitage, le calvaire, la forteresse, Émile-Paul éditeur,
  • F. J. Fulgrand, Le mont Valérien : Son histoire religieuse, son histoire militaire, ses cimetières, (chapitres 1, 2 et 3)
  • L. Tesson, Le mont Valérien, histoire (1400-1845), Ville de Paris,
  • Jacques. Hérissay, Le Mont-Valérien. Les pèlerinages du Paris révolutionnaire, Perrin,
  • Georges. Poisson, Napoléon et le Mont-Valérien, Société de l'histoire de l'art français,
  • Martine Delahaye, Les enfants du mont Valérien : Récits 1910-1944, 1997, rééd. 2009
  • Résumé de l'histoire du Mont-Valérien et du 8e régiment de transmissions. s. l., Armée de Terre,
Ouvrages centrés sur la Seconde Guerre mondiale
  • Henri. Broussel, Le Mont-Valérien. Mémorial de la France combattante, Ministère des Anciens combattants et des Victimes de guerre,
  • Frédéric Turpin, Le mont Valérien, de l'histoire à la mémoire, Les éditions du Huitième jour,
  • Claire Cameron (dir.), Le mont Valérien, résistance, répression et mémoire : Récits 1910-1944, Ministère de la Défense, Gourcuff Gradenigo,
  • Guy Krivopissko, À vous et à la vie. Lettres de fusillés du mont-Valérien (1940-1944), Tallandier, ministère de la Défense,
Annexe

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

  1. a et b Typographie selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9), p. 89 et 93.
  2. http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-64319-FR.pdf
  3. http://www.paysages.hauts-de-seine.developpement-durable.gouv.fr/des-reliefs-contrastes-sculptes-par-la-seine-a108.html.
  4. « Le Mont Valérien », sur le site de la ville de Suresnes, ville-suresnes.fr, consulté le 30 décembre 2008.
  5. Battista Cortinovis, San Luigi Maria di Montfort. La vita, gli scritti, la venerazione, Editrice Shalom, p. 28-29, cité par it:Louis-Marie Grignion de Montfort
  6. Michel Guillot, « Un vignoble monastique du XVIIIe siècle. Le clos des ermites du Mont-Valérien » in « La vigne et le vin en Ile-de-France ». Actes du IVe Colloque de la Fédération des Sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l'Île-de-France, Suresnes, 15-16 octobre 1983, « Paris et l'Île-de-France, Mémoires », 1984, vol. 35, p. 133-155.
  7. Nouvelle histoire de Paris et de ses environs, Jules de Gaulle, 1841
  8. a et b Bulletin des lois du royaume de France, IXe série, tome second, IIe partie, Imprimerie nationale, Paris, août 1831 p. 39.
  9. En effet, Louis-Philippe avait dû autoriser presque aussitôt une exception à sa première ordonnance au profit de son ancienne gouvernante, la comtesse de Genlis, décédée dans la nuit du au , et qui avait souvent exprimé le vœu d'être enterrée au mont Valérien. Sur les instances du général Gérard, qui avait épousé la petite-fille de Mme de Genlis, le roi autorisa cette inhumation qui eut lieu le . Le fait fut relevé par Le Constitutionnel du 8 janvier qui s'interrogea : « comment, sous un régime aussi parfaitement constitutionnel, il peut encore exister des ordonnances dont l'application ne soit pas générale ».
  10. Ermete Pierotti, Dictionnaire historique des environs de Paris.
  11. « Biographie de l’abbé Franz Stock (1904 - 1948) », sur le site france-allemagne.fr, consulté le 30 décembre 2008.
  12. « Le cimetière américain », sur le site de la ville de Suresnes, ville-suresnes.fr, consulté le 31 décembre 2008.
  13. Cimetières de France et d'ailleurs, « Suresnes (92) : cimetière américain du Mont-Valerien », sur le site landrucimetieres.fr, consulté le 30 décembre 2008.
  14. « Cimetière-Parc du Mont-Valérien », sur le site de la ville de Nanterre, nanterre.fr, consulté le 30 décembre 2008.
  15. « Le crématorium du Mont-Valérien », sur le site sifurep.com, consulté le 30 décembre 2008.
  16. « La dépouille de Johnny Hallyday au funérarium du Mont-Valérien », sur www.europe1.fr (consulté le 4 janvier 2018).
  17. Michèle Leloup, « Le Grand Paris de 2030 – Atelier Roland Castro-Denissof-Casi : le temps de la banlieue », L'Express, 5 mars 2009, mis à jour le 6 mars 2009, sur le site lexpress.fr
  18. Atelier Castro-Denissof-Casi, « Paris, capitale pour l'homme, capitale pour le monde », février 2009, p. 49, [PDF] [texte intégral en ligne sur le site du ministère de la Culture]
  19. « Le colombier militaire du Mont Valérien », sur le site colombophiliefr.com.
  20. « Syndicat des Eaux de la Presqu'ile de Gennevilliers - SEPG | Présentation du Syndicat des Eaux de la Presqu'île de Gennevilliers » (consulté le 4 novembre 2019)
  21. « Association du clos du pas Saint-Maurice, visite d'entreprises – Dans le 92, les entreprises s'exposent ! », sur le site viafrance.com, consulté le 22 janvier 2009.
  22. [PDF] « Promenade Jacques Baumel », sur le site environnement-transport.hauts-de-seine.net, consulté le 29 décembre 2008.
  23. Conseil général des Hauts-de- Seine, L’Agenda des Hauts-de-Seine, no 82, 1er février 2008, sur le site hauts-de-seine.net, consulté le 29 décembre 2008.
  24. « Les arbres remarquables de chaque commune », sur le site environnement-transport.hauts-de-seine.net, consulté le 29 décembre 2008.
  25. Photographie de l'agence Rol : Christophe champion de France de cross cyclo-pédestre, portrait du coureur à côté de son vélo, Mont Valérien : (photographie de presse) / (Agence Rol), sur le site bnf.fr, consulté le 22 janvier 2009.
  26. Claude-Pierre Goujet, Bibliothèque françoise, ou histoire de la littérature françoise, tome 18, Guérin & Delatour, Paris, 1756, p. 69-70.
  27. Correspondance complète de Jean-Jacques Rousseau, édition critique établie et annotée par R.A. Leigh, Genève, Institut et Musée Voltaire ; et puis Oxford, The Voltaire Foundation, 1965-1998, no 7032, cité par « Chronologie de Jean-Jacques Rousseau », sur le site rousseau-chronologie.com, consulté le 31 décembre 2008.
  28. Joseph-Marie Quérard, Les supercheries littéraires dévoilées, tome I, l'Éditeur, rue Mazarine, Paris, 1847, p. 233