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Vesoul (chanson)

chanson de Jacques Brel, sortie en 1968
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Description de cette image, également commentée ci-après
Statue de Jacques Brel exposée dans le hall du théâtre Edwige-Feuillère de Vesoul depuis 2016.
Chanson de Jacques Brel
extrait de l'album J'arrive
Sortie 1968
Durée 03:06
Genre Chanson française
Auteur Jacques Brel
Compositeur Jacques Brel
Label Barclay

Vesoul est une chanson de Jacques Brel sortie en 1968, faisant référence à la ville de Vesoul, préfecture du département de la Haute-Saône, mais également à d'autres villes telles que Vierzon, Honfleur, Hambourg, Anvers et Paris. Jacques Brel est accompagné par l'accordéoniste Marcel Azzola, d'où le célèbre « Chauffe, Marcel ! » qui a — avec le non moins célèbre solo à l'accordéon — contribué au succès de la chanson. Cette exclamation qui a été totalement improvisée lors de l'enregistrement, à l'instar de certaines variations musicales et de la rythmique, témoignent du génie créatif de l'artiste. Comme plusieurs des œuvres du chanteur, la chanson est caractérisée par le « style brélien » consistant en une accélération progressive de la rythmique, de l'intensité et de la tonalité de la voix.

Mondialement connue, la chanson a été reprise et enregistrée sur support physique plus de 150 fois dans une quinzaine de langues par des artistes de réputation nationale et internationale. De plus, la chanson a été citée dans de nombreuses œuvres littéraires, musicales et cinématographiques.

GenèseModifier

Contexte et inspirationModifier

 
L'hôtel Eurotel anciennement La Bonne Auberge, où Brel séjourna en 1960.

Jacques Brel est venu deux fois à Vesoul, dans les années 1960, cependant certaines confusions existent sur les dates et les raisons qui l'ont amené à s'arrêter à Vesoul.

Le 28 juillet 1960, Jacques Brel séjourne dans la ville de Vesoul, en Haute-Saône. Il passe une nuit à l'hôtel-restaurant La Bonne Auberge ; l'établissement étant situé plus précisément à cheval sur les communes de Vesoul et de Frotey-lès-Vesoul, à proximité de la nationale 57. Après avoir passé la soirée en compagnie des clients, du personnel et des patrons de l'hôtel René et Jacqueline Kielwasser, il promet d'écrire un jour une chanson évoquant Vesoul[1],[2],[3]. L'artiste signe le livre d'or de l'établissement : « Avec ma plus gentille chanson. Très amicalement. J Brel. ». D'après Danièle Déroulède-Kielwasser, la fille des propriétaires de l'établissement, qui était alors adolescente à l'époque, Jacques Brel aurait déclaré en déjeunant en terrasse sous un arbre[4] :

« Vous m'avez tellement bien reçu qu'un jour, je ferai une chanson sur Vesoul. »

Le 20 août 1966 ou selon d'autres sources en 1967, Jacques Brel a passé une seconde nuit à Vesoul, à l'Hôtel du Nord ayant pour patron Henri et Monique Kielwasser (actuellement Grand Hôtel du Nord), l'un des hôtels les plus renommés de la ville, qui est situé rue de l'Aigle Noir, dans le centre-ville de Vesoul. Selon Brigitte Maspla, actuelle propriétaire de l'établissement, il s'est arrêté dans cet hôtel à la suite d'une panne de voiture mais selon d'autres hypothèses, Brel aurait réalisé un concert au casino de Luxeuil-les-Bains en ce 20 août 1966, cependant la ville ne possédant pas de terrain permettant l'atterrissage des avions civils (le seul aérodrome de la ville est la base aérienne 116 Luxeuil-Saint Sauveur n'autorisant pas les avions civils), le chanteur se serait posé sur l'aérodrome le plus proche : l'aérodrome de Vesoul - Frotey[5]. Ainsi, il séjourna une nuit à l'Hôtel du Nord dans la chambre no 246, pièce d'environ 25 m², et a mangé dans ce même hôtel, un repas composé notamment d'une chartreuse de truite avec une mousse aux morilles préparée par Alain Madeleine[6], chef cuisinier de l'hôtel, réputé dans la région[4],[7],[8].

Composition et parolesModifier

Il écrit et compose Vesoul entre 1967 et 1968[5].

La chanson est composé de 5 couplets et de 3 refrains. Les couplets sont chantés en crescendo avec une augmentation progressive de la voix, qui finit très rapidement, à la fin de chacun d'entre eux[9]. Textuellement, plusieurs lieux sont citées dans la chanson, qu'on retrouve en majorité dans les couplets : principalement des endroits localisés en France (Vierzon, Vesoul, Honfleur, mont Valérien, Cantal, la gare Saint-Lazare, Paris), mais aussi en Europe (Hambourg, Anvers, Byzance). On note aussi des noms : Dutronc (en référence à Jacques Dutronc) et Hortense[9].

Le style musical de la chanson serait un mélange de musette et de swing. La chanson commence avec le son de l'accordéon, qui accompagne la musique durant tout le long de la chanson.

EnregistrementModifier

Vesoul constitue la deuxième chanson de la face A de l'album J'arrive, le dixième de l'artiste, enregistré dans les studios Barclay, à Paris. Pour cette chanson, Jacques Brel est accompagné par l'accordéoniste Marcel Azzola et le compositeur François Rauber. La chanson a une durée totale de 3 minutes et 6 secondes.

L'enregistrement, qui s'est tenu le [3], résulte principalement de l'improvisation de par notamment le manque de temps alloué pour l'enregistrement de la chanson. En effet, il restait 10 minutes d'utilisation du studio pour Brel et Azzola ; le jazzman américain Chet Baker attendait son tour à la porte pour utiliser le lieu[10]. Par conséquence, seules deux prises sont faites de la chanson. Au cours de la première prise, Jacques Brel demanda à Marcel Azzola de faire quelques variations, tandis qu'habituellement il le lui interdisait. Lors de la seconde prise, Marcel Azzola y ajoute quelques variations musicales et rythmiques ce qui amène Jacques Brel à s'exclamer « Chauffe, Marcel ! ». C'est la seconde, au cours de laquelle le chanteur interpelle par son prénom l'accordéoniste Marcel Azzola, qui est finalement retenue[3],[7],[11].

A propos de l'apostrophe « Chauffe, Marcel ! », déjà enregistrée et popularisée par le duo d'humoristes Dupont et Pondu (1960) puis par Les Charlots (1966)[3], elle devient l'une des plus célèbres de la chanson française, au point de passer dans le langage courant[12].

Marcel Azzola déclare en juillet 2017[7] : "C'est une chanson de fin de séance sur laquelle il ne comptait pas beaucoup. Cette chanson il l'avait écrite comme un jeu". Initialement, le titre de l'œuvre aurait dû être Vierzon-Vesoul, et même Azzola - Vesoul ; cette dernière option ayant été refusée par Marcel Azzola[7].

Interprétations en directModifier

Outre la version originelle audio enregistrée le 23 septembre 1968, existent deux autres versions de Vesoul interprétées par Jacques Brel et filmées[7] :

  • l'une, diffusée le 12 octobre 1968 durant l'émission de télévision À l'affiche du monde de Christophe Izard : Reportage noir et blanc Jacques Brel enregistre réalisé par Robert Manthoulis [Cf. Coffret Brel, Comme quand on était beau (2003) : DVD Brel 02] ;
  • l'autre, diffusée le 31 décembre 1968 durant l'émission télévisée Soirée prestige Réveillon d'Alain Dhenaut, avec Marcel Azzola à l'accordéon [Cf. Film 35 mm Jacques Brel (1982) de Frédéric Rossif / Cf. VHS Jacques Brel (n.d.) et VHS Brel, 10 ans après (1988) / Cf. Coffret Brel, Comme quand on était beau (2003) : DVD Brel 01].

Ayant abandonné le tour de chant en 1967, Jacques Brel n'a jamais chanté Vesoul sur scène.

Mention dans la culture et les artsModifier

Œuvres littérairesModifier

Dans la bibliographie de l'ouvrage de Bernard Belin Jacques Brel, T'as voulu voir Vesoul…! (2013) qui lui est consacré, il est question de la chanson Vesoul au sein de nombreux essais, biographies, récits de souvenirs, récits de voyages, lettres, mémoires, thèses, recueils de chansons, etc. concernant tant Jacques Brel que la chanson française en général.

La chanson a été mentionnée en outre dans divers romans et œuvres littéraires, notamment : le roman Café-Crime de Jacques Lanzmann (1987)[13], les chroniques Les métiers de la rue de Jil Silberstein & Jean Mohr (1990)[14], le roman Tigre en papier d'Olivier Rolin (Prix France Culture 2002)[15], le roman Le paradis d'en face de Paul M. Marchand (2007)[16], le roman noir Lazy Bird d'Andrée A. Michaud (2009)[17] et On ne vit qu'une heure, une virée avec Jacques Brel de David Dufresne (2018).

Œuvres musicales et cinématographiquesModifier

La chanson Vesoul a été citée dans diverses œuvres musicales : Il pleut sur Bruxelles (1981) de Michel Jouveaux (paroles) et Jeff Barnel (musique) interprétée par Dalida, Le temps de nos guitares (2008) de/par Georges Moustaki (accompagné à l'accordéon par Marcel Azzola sur l'enregistrement CD).

Dans le film Jacques Brel (1982) de Frédéric Rossif faisant apparaître à travers chansons et documents l'aventure et la carrière du chanteur-auteur-compositeur et comédien, figure l'originale interprétation de Vesoul, au cours de l'émission télévisée Soirée prestige Réveillon d'Alain Dhenaut diffusée le 31 décembre 1968, avec le « Chauffe Marcel ! » et le solo à l'accordéon de Marcel Azzola qui ont contribué au succès de la chanson.

Dans le film Voyage en Chine (2015) de Zoltan Mayer, le personnage Liliane (Yolande Moreau) entend la voix de Jacques Brel chantant Vesoul.

Œuvres humoristiquesModifier

Dans l'une de ses capsules audio humoristiques Les 2 minutes du peuple parodiant un épisode type de la série télévisée X-Files (la série d'épisodes parodiques s'intitulant X-Files du peuple), François Pérusse met en scène un extraterrestre qui interprète devant public une version parodique de Vesoul (étendant la géographie et le voyageur de la chanson au Système solaire).

PostéritéModifier

HommagesModifier

 
La place Jacques-Brel à Vesoul

Grâce au succès populaire qu'à rencontré la chanson, la ville de Vesoul a nommé plusieurs de ces lieux du nom de l'artiste dont[7], une place[11],[7] :

  • Le festival Jacques Brel : concours de musique créé en 2000 qui se déroule pendant 2 semaines chaque année au théâtre Edwige-Feuillère et qui a pour objectif de faire découvrir des jeunes nouveaux talents de la chanson française[18].
  • Le collège Jacques-Brel : établissement scolaire située dans le quartier du Montmarin.
  • La place Jacques-Brel : place publique localisée à proximité du collège Jacques-Brel.

Par ailleurs, un buste de l'artiste, inauguré le 8 septembre 2016, est exposé au théâtre de Vesoul[19]. L'œuvre a été réalisée par le sculpteur haut-saônois Frédéric Lanoir, fan de Jacques Brel. Fait d'argile entourée d'une armature métallique, le moule du buste a été réalisé par la fonderie d'art Serralheiro, à Port-sur-Saône, non loin de Vesoul. Le coût total de construction est d'environ 6 000 €[20],[21].

Une place, au nom de Jacques Brel, a été également inaugurée, en juin 2019, à Vierzon pour rendre hommage à l’artiste ainsi qu’à la chanson, en présence de l’une des filles du chanteur, France Brel.

En août 2019, un portrait de Jacques Brel a été peint à la bombe sur un immeuble de Vesoul.

Reprises de la chansonModifier

Outre les 3 interprétations de Jacques Brel, on compte plus de 150 versions de la chanson enregistrées sur support physique (vinyles, K7, CD, DVD) par des artistes de la scène française et internationale, qui ont été recensées dans un ouvrage de Bernard Belin[22].

[Versions en français ; Traductions-Adaptations : allemand (8), anglais (2), anglais-américain (2), croate (1), dalmate (1), finnois (1), hébreu (4), italien (1) et génois (1) et milanais (1), néerlandais (3), norvégien (1), polonais (1), slovène (1), suédois (3) ;

(*) Versions instrumentales (39) ; (**) Cartons perforés pour musique mécanique (3)].

Année Autres interprètes ayant repris et enregistré la chanson
1968 Marcel Azzola * ; Robert Trabucco & son ensemble musette * ;
1969 Les Compagnons de la Discothèque de Paris [Voix masculine anonyme] ;
1970 Aviva Schwartz, Dany Litany, Ricky Gal & Israël Gurion [ריקי גל, ישראל גוריון, דני ליטני, אביבה שוורץ] (hébreu : אלואיז / Éloïse) ;
1973 Yossi Banaï [יוסי בנאי] (hébreu : יש גבול / Yesh gvul) ;
1976 Michael Heltau (allemand : Wien) ;
1978 Hector Delfosse ("Vezoul") * ;
1980 Marcel Azzola & Lina Bossatti, Version no 1 * ; Ferdie Uphof (anglais-américain : The music of Paree) ;
1982 Jean Corti ("Vezoul") * ;
1983 Rino "Joe" Sentieri (génois : Ti voevi anda' a Rapallo / T'as voulu voir Rapallo) ;
1986 Pierre Devreux ; Taupa Norvegica (K7) * ;
1988 Coimbra ("Vesour") (K7) * ;
1989 Lydie Auvray, Version no 1 (vinyle et CD) * ;
1992 Gina Sbu * ;
1993 La Girolle ; Danielle Oderra [& Jean Marchand] ; Marcel Salvi * ;
1995 Evabritt Strandberg (suédois : Flen) ;
1996 Jean-Louis Daulne ; Daniel Guichard ; Arnold Johnston (anglais-américain : Vesoul) ; L'Âme des Poètes * ; Manu [Manu Bello] ; Jean-Pierre Morkerken ;
1997 Jenny Arean & Lucretia Van der Vloot (néerlandais : Delfzijl) ;
1998 Sébastian Farge * ; Francis Goya & le Trio de Michel Herr * ; Jean Guidoni ; Musique Simili ; Queen Bee (allemand : Du wolltest nach Vesoul) ; Zinzin [Bruno Desmet] * ;
1999 Jenny Arean (néerlandais : Delfzijl / Vesoul) ; Rossana Casale (italien : Vesoul) ; Claude Delabays & Christophe Leu ; Srđan Depolo (dalmate : Pusta Londra) ; Jean-Claude Derudder ;

Sylvie Vartan, Version CD (medley) ;

2000 Christian Brun * ; Larue ; Rick & Les Affranchis ; Sylvie Vartan, Version DVD (idem Version CD 1999 / medley) ; Rony Verbiest * ;
2001 Gil Alon (hébreu : וזול / Vesoul) ; FreeBidou * ; Alain Jadot & Pierre Poujet (allemand : Bochum) ; Elsa Kvamme (norvégien : Moss) ; Alain Roels * ; David Vos ;
2002 Florence Absolu & Tobias Knebel ; Nathalie Boucheix * ; Vincent Carenzi * ; Noel Harrison ("Vésoul") ; Dirk Loombeek (allemand : Vesoul) ; Roland Matthies ; Barbara Thalheim & Berliner KammerOrchester (allemand : Glück ?) ;
2003 Marcel Amont ; Stéphane Courtot-Renoux & son Orchestre [Chant : Michel di Tore], Version no 1 (DVD) ; Dézoriental ; Jack L [Jack Lukeman] (DVD) (anglais : Vesoul) ; La Smala ;

Le Guinguette Orchestra * ; Roland Moreno & Sylvain Robert & Jean-Sébastien Bach (Partita no 1 en si bémol majeur, BWV 825, Gigue) ; Mouron & Terry Truck ; North Gospel Quartet ; Dany Rossi ; Peter Ostrowski (anglais : Vesoul) ; Dirk Schäffer (allemand : Ulm / Vesoul) ; [Play-back = CD1 (chant témoin : Michel Thibault) + CD2 (anonyme) *] ;

2004 Camille O'Sullivan, Version no 1 (CD) ; Walter Di Gemma (milanais : A Milàn vegni nò) ; Kent ; El Kerfi Marcel [Kerfi Trouguer & Marcel Jouannaud] * ; Les Castafiores ; Les Martine City Queen ; Oblivion Jazz Trio (medley) * ;
2005 Camille [Camille O'Sullivan], Version no 2 (CD) ; Stéphane Courtot-Renoux, Version no 2 (CD) * ; Hot Lips Parade * ; Achil KomoDo ; Elmar Wittmann (allemand : Vesoul) ;
2006 Patrick Artero * ; Philippe Callens ; Camille [Camille O'Sullivan], Version no 3 (DVD) ; Canal'do (a cappella : "Vesoul, hambourg, en vers et en fleur") ; LeDuo [(Perrine Mansuy & François Cordas) + Bernard Santacruz] * ; Le Duo Absinthe ; Slovenian Police Band & Peter Kleine Schaars (medley) * ; Wende [Wende Snijders], Version no 1 (CD) ;
2007 A4 [Brel Unplugged] ; Philippe Callens (DVD) ; Dominique Horwitz ; Maxime Issakov [Максим Исаков], "Vésoul", Version CD et DVD-R double couche 8.5 GB ; Les Ekorchés ; Les Voisins du d'sus ;

Flossie Malavialle ; Petra Nielsen (suédois : Borås) ; Florent Pagny, Versions no 1 (accompagné par Marcel Azzola) et no 2 (bonus = "fantôme" Opendisc) ; The Shoepolishers, Version no 1 ; Laurent Viel ; Dariusz Wasilewski (polonais : Vesoul) ;

2008 Marcel Azzola & Lina Bossatti, Version no 2 * ; Axel Chill ; Alain Marquina ; Daniel Michelin, Version CD et DVD ; Florent Pagny, Version no 3 (DVD bonus : édition limitée des 3 x CD digipack) ; Quatuor de Saxophones Inédits & Marcel Azzola * ; Sauf Qu'i Pleut ; Scorbüt (français et allemand) ; Wende [Wende Snijders], Version no 2 (DVD) ; Branko Završan (slovène : Tko kot zmer) ;
2009 Lydie Auvray Trio, Version no 2 (CD) * ; Bitte Bamberg-Thalén (suédois : Flen) ; Caragoss' ; Julien Dhalci ; Claire Elzière ; Les Chœurs de France (medley) ;

Micheline [Micheline Van Hautem], Version no 1 ; Monig ha Captain Malo (orgue de barbarie : carton noté par Antoine Bitran) * ; Tatiana ; Robert Valter Trio ;

2010 Duo Sophie & Manu [Sophie Cornaz & Manu Maugain] (medley) * ; Lebeau Trio ; Micheline Van Hautem, Version no 2, & Erwin Van Ligten ;
2011 Lydie Auvray, Version no 3 (DVD et CD) * ; Branko Galoić & Skakavac Orkestar (croate : Ili ideš ti ili idem ja / Vesoul) ; Pier Paolo Pozzi Quartet * ; The Shoepolishers, Version no 2 ;
2012 Beltuner * ; Dominique Horwitz, Version no 2 ; Florent Pagny, Version no 4 (CD) ; Matti Seri [מתי סרי] (hébreu : יש גבול / Yesh gvul) ;
2013 "Belch'Quartet (démo)" ; HK [Kaddour Hadadi] ; Hiroko Ito [伊藤浩子] feat. Patrice Peyriéras * ; Frédéric Lamantia * ; Shirley Théroux ;
2014 Caroline du Bled & Scorbüt (français et allemand) ;
2015 Edith Darasse ; Adriana Queiroz & Filipe Raposo (CD et Brochure) ; Riguelle [Patrick Riguelle] ; Emmanuel Urbanet (CD et Livre-CD) ;
2016 Berline ; EVA [Embrasser Vivre Aimer] & Hiske Oosterwijk ; Fernand Rock Expérience ; David Linx & Brussels Jazz Orchestra ; Micheline Van Hautem, Version no 3, & Koninklijke Fanfare Kempenbloei ;
2017 Timo Tuominen (finnois : Vesouliin) ; Jeroen Willems (néerlandais : Leerdam) ;
2018 Camille & Julie Berthollet * ; Sébastien Lemoine ; Mimie Mathy (in Les Enfoirés : medley / CD et DVD) ; Maurane ;
2019 Thomas Dutronc.
  • non datés : Roger Le Coz & Marcel Azzola (vinyle EP) + 3 Cartons perforés pour Musique mécanique : Antoine Bitran (L'Atelier...) ** ; Pierre Charial ** ; Perbost (Atelier Didier Bougon) **.

Notes et référencesModifier

  1. Voir Vesoul, Haute-Saône, Texte Guy-Jean Michel, Photographies Marc Paygnard, Langres (Haute-Marne) : D. Guéniot, 2004, 156 p, ill. coul., 31 cm (p.48).
  2. « Théâtre Edwige-Feuillère », sur http://www.zevisit.com/ (consulté le 11 février 2013).
  3. a b c et d Eddy Przybylski, Brel, la valse à mille rêves, Archipel, , 770 p. (ISBN 9782809811131, lire en ligne), p. 305.
  4. a et b « On a voulu voir Vesoul », sur https://www.liberation.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  5. a et b « Vesoul : enquête sur une chanson - Stupéfiant ! », sur https://www.youtube.com/ (consulté le 8 avril 2019).
  6. « La cuisine, c’est merveilleux ! », sur https://www.estrepublicain.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  7. a b c d e f et g Anne Audigier, « Vesoul de Jacques Brel : l'histoire d'un chauffe Marcel devenu mythique », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le 24 janvier 2018).
  8. « Il y a cinquante ans, Brel immortalisait Vesoul : Vesoul s'en souvient », sur http://www.lefigaro.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  9. a et b « Paroles de la chanson », sur https://www.paroles-musique.com/ (consulté le 8 avril 2019).
  10. « Comment Jacques Brel a écrit Vesoul », sur https://people.bfmtv.com/ (consulté le 8 avril 2019).
  11. a et b Fabien Lecoeuvre, 1001 Histoires secrètes de chansons, Editions du Rocher, , 608 p. (lire en ligne), « Vesoul ».
  12. Vincent Bessières, « Marcel Azzola », sur mediatheque.cite-musique.fr, .
  13. « Café-Crime », sur https://books.google.fr/ (consulté le 24 novembre 2014).
  14. « Les métiers de la rue », sur https://books.google.fr/ (consulté le 24 novembre 2014).
  15. « Tigre en papier », sur https://books.google.fr/ (consulté le 24 novembre 2014).
  16. « Le paradis d'en face », sur https://books.google.fr/ (consulté le 24 novembre 2014).
  17. « Lazy Bird », sur https://books.google.fr/ (consulté le 24 novembre 2014).
  18. « Le festival Jacques Brel bat son plein à Vesoul », sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  19. « Jacques Brel : Vesoul l'honore d'une statue », sur http://www.lefigaro.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  20. « Brel, version statue », sur https://www.vosgesmatin.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  21. « À Chargey-lès-Port, Frédéric Lanoir dévoile « le Brel de sa vie » », sur https://www.estrepublicain.fr/ (consulté le 8 avril 2019).
  22. Belin 2013, présentation en ligne.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Bernard Belin, Jacques Brel, T'as voulu voir Vesoul…!, F-C Culture & Patrimoine (Franche-Comté / Vesoul-Edition), , 256 p., phot. coul., bibliographie (Préface et Postface des Éditions musicales Jacques Brel) [ Notes de l'auteur (B.B.) : Reprises omises lors de la parution courant 2013 : Alain Jadot & Pierre Pouget (2001) ; Barbara Thalheim & Berliner KammerOrchester (2002) ; El Kerfi Marcel (2004) ; The Slovenian Police Band & Peter Kleine Schaars (2006) ; Scorbüt (2008) ; Lebeau Trio (2010) ; Branko Galoić & Skakavac Orkestar (2011) ; Pier Paolo Pozzi Quartet (2011) ; The Shoepolishers, Version no 2 (2011) ; Beltuner (2012) ; Dominique Horwitz, Version no 2 (2012) ; Matti Seri [מתי סרי] (2012) // Erratum : Evabritt Strandberg, lire 1995 (au lieu de 1980) // Nouvelles reprises après 2013 : voir "Reprises de la chanson" ci-dessus ].

Articles connexesModifier

Liens externesModifier