Maison de Roye

famille noble française

Maison de Roye
Armes de la famille.
Armes de la famille :

Blasonnement De gueules à la bande d'argent[1].
Pays ou province d’origine Picardie
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France

La maison de Roye est une famille noble de Picardie issue d'Evrard, cité en 1095. Elle tire son nom de son premier fief, la seigneurie de Roye actuellement dans le département de la Somme.

La filiation est établie depuis 1095, avec Everard, sire de Roye.

Branche aînéeModifier

  • Dreux? Everard, sire de Roye ;
  • Albéric de Roye, finança en 1154, la construction de l'église de l'abbaye d'Ourscamp ;
  • Rogues (Roricon), sire de Roye et de Germigny (XIIe siècle), marié avec Adelíne de Guise dont il eut :
  • Alix de Roye († 1203) qui épousa Robert de Montdidier ;
  • Raoul Ier de Roye († après 1202), frère cadet de la précédente, chevalier, seigneur de Roye, Guerbigny, Saint-Taurin, Lignières-lès-Roye et Monchy-le-Perreux, épousa vers 1180, Marie Le Seigneur ;
  • Barthélemy de Roye (né vers 1170 - mort le ), chevalier, seigneur d’Herelle en 1199, comte de Roye, Grand chambrier de France en 1208-1209, croisé, paricipa à la Bataille de Bouvines, en 1214, sous Philippe Auguste, roi de France, fonda l'Abbaye de Joyenval, près de Saint-Germain-en-Laye, en 1221, épousa ~1180 Pérenelle de Montfort ;
  • Mathilde de Roye, dame de Lignières-lès-Roye, épousa Renaud de Mailly, chevalier, seigneur de Barastre ;
  • Pierre de Roye († ), chevalier
    • son fils, Nicolas de Roye († ), évêque-comte de Noyon, pair de France ;
  • Robert de Roye († après 1220), grand prévôt de l'Eglise de Cambrai, évêque d'Evreux ;
  • Raoul de Roye († 1230), frère cadet de Jean Ier de Roye, auteur de la branche de La Ferté et de Vendeuil, seigneur de Guerbigny, Monchy-le-Preux, Dury et La Ferté-en-Ponthieu, épousa ~1210, Marie Le Seigneur, dame de La Ferté-en-Ponthieu ;
  • Jean Ier de Roye(† après 1219), fils aîné de Raoul de Roye, chevalier, seigneur de Roye, Guerbigny, Becquigny, Monchy, Crapaumesnil et de Lignières-lès-Roye, épousa en premières noces, ~1200, Ermentrude, veuve de Guillaume de Mello et en secondes noces, ~1220 ? la comtesse de Hangest ;
  • Mathieu Ier de Roye († après 1300), fils de Jean de Roye, seigneur de Roye, Guerbigny, Becquigny et Monchy-le-Perreux, accompagna le roi Saint Louis aux croisades de 1248 et 1270. Il épousa ~1260 Alix de Boubers ;
    • Jean II de Roye († après 1338), fils de Mathieu de Roye, seigneur de Roye, Guerbigny, Becquigny et Monchy-le-Perreux, gouverneur de Cambrai, épousa la Dame d'Offémont, défendit Tournai en 1338 contre les Anglais ; fut chargé en 1356 de la défense de la ville de Poitiers après la défaite française ;
    • Mathieu de Roye († après 1350), frère cadet de Jean II de Roye, seigneur du Plessier-de-Roye, en 1323, épousa Marguerite de Ville, auteur de la branche du Plessier-de-Roye ;
    • Aubert de Roye († ), évêque-duc de Laon, frère cadet de Mathieu II de Roye ;
    • Jean de Roye, fils de Jean II de Roye, chanoine de Senlis en 1326, succéda à son oncle à l'office de grand prévôt de Cambrai en 1347 ;
    • Mathieu II de Roye († après 1377), fils de Jean II de Roye, seigneur de Roye, Guerbigny, Becquigny, Vespillières et Monchy-le-Perreux, commande l’Armée en 1348, sert en Picardie sous le duc de Bourbon en 1351, puis sous le roi de Navarre en 1352, en Normandie en 1353, en Gascogne, Poitou et Saintonge sous le conétable, Charles d’Espagne, en Bauvaisis en 1357, en Champagne en 1359, à Paris (04/1360), otage pour la délivrance du Roi Jean II captif en Angleterre, épousa en troisièmes noces en , Isabeau de Châtillon
      • Leur fille, Marie (ou Marguerite[2]) de Roye, veuve d'Alain de Mauny, héritière de Roye, Monchy et Guerbigny, vendit sa terre de Guerbigny en 1415 à Dreu de Roye, épousa en secondes noces, Jean V de Hangest, grand maître des arbalétriers, conseiller et chambellan du roi, avec lequel elle engagea ses terres avec Guy de Roye, archevêque de Reims en 1402[3]. Mort à la bataille d'Azincourt, en 1415 ;

Extinction de la branche aînée de la Maison de Roye.

Branche du Plessier-de-RoyeModifier

  • Dreux de Roye, second fils de Mathieu de Roye et de Marguerite de Ville, présent au sac d'Haspre, en garrnison à Saint-Omer et Noyon. Il épousa Jeanne de Canny[4].
  • Bertrand de Roye, cité avec Mahieu de Roye (probable frère ou parent de Matthieu dit le Flamand): "Sy y envoia droittement fleur de chevallerie, le conte Raoul d’Eu (Raoul Ier de Brienne comte d'Eu et de Guînes) et le jeune conte de Guignes son filz, le connestable de France, le conte de Foix et ses freres, le conte Aymery de Narbonne, messire Aymart de Poittiers et messire Gieuffroy de Chargny, messire Gerard de Montfalcon, ses deux mares chaulx, messire Bertran et messire Mahieu de Roye, monseigneur de Cayeulx, le seneschal de Poitou, le seigneur de Chastillon et messire Jehan de Landas"[5];
  • Matthieu de Roye, dit Le Flamand († en janvier 1380), fils de Mathieu de Roye et de Marguerite de Ville, grand maître des arbalétriers de France de 1346 à 1349. Il défend Poitiers, combat Godefroi d'Harcourt, assiste au combat de Bourg-la-Reine, participe au siège d'Acquigny. Il servit en 1337 sous les ordres du comte d'Eu (Raoul Ier de Brienne comte d'Eu et de Guînes); présent dans l'armée du duc de Normandie devant Paris en 1358; capitaine de Compiègne en 1368. Il prit part à la bataille de Cocherel avec le duc de Bourgogne en compagnie de Bertrand du Guesclin, Olivier de Mauny et Baudouin de Lens sire d'Annequin (fait prisonnier en Angleterre avec le roi Jean le Bon, libéré en 1357) nommé en 1358 grand maître des arbalétriers de France. En 1368, il fut capitaine de Compiègne. En 1377(?) Lors de la guerre que le roi de Navarre fit aux parisiens et au royaume de France, Mathieu de Roye (ou un proche parent) est cité parmi, "...cappitaines de toutes ces gens d’armes et communes l’evesque de Noyon, messire Raoul de Coucy, le sire de Raineval, le sire de Kauny, le sire de Roye, messire Manieu de Roie son cousin et messire Baudouin Dennekin, maistre des arbalestiers (Baudouin de Lens sire d'Annequin)"[6]. Il épousa Jeanne, dame de Muret et Chérizy. Il fut inhumé à l'abbaye de Longpont, près de Soissons[4];
    • Regnaut de Roye, quatrième fils de Mathieu de Roye, dit Le Flament, fut tué à la bataille de Nicopolis en 1396. Chevalier, il reçut du duc de Bourbon (Louis II de Bourbon) dont il était le chambellan les deux tiers de la châtellenie de Milly qui avait été attribuée au duc le 22 juillet 1378. Une clause stipulait qu'en cas d'extinction de la descendance mâle de cette branche, la châtellenie devait retourner aux ducs de Bourbon, ce qui se produisit deux générations plus tard. Ainsi en 1492, le duc Pierre de Bourbon (époux d'Anne de France soeur de Charles VIII) vendit au maréchal des Querdes (Philippe de Crèvecœur d'Esquerdes) la terre de Milly au comté de Clermont[7],[8]. Regnaut de Roye devint conseiller et chambellan du roi Charles VI et fut un proche du maréchal Boucicaut Jean II Le Meingre qu'il accompagna dans les combats contre les Anglais et leurs alliés dans la Guerre de Cent Ans en Flandre et en Castille. En 1385-1386, on le trouve à Ferrol en Galice, prise par Jean Ier de Portugal allié du duc de Lancastre, cité parmi les chevaliers "messire Thomas de Persy (Thomas de Percy ou un de ses parents, était à cette période vers 1378-1381 aux côtés du gouverneur de Brest Hugues de Calveley qui succéda à Tanguy Ier du Chastel, Calveley était préalablement gouverneur de Calais en 1375-1378) sur messire le Barrois; et messire Mauburny de Linieres sur messire Guillemme de Montegny; et messire Regnault de Roye sur messire Eustasse d’Aubrecicourt (Eustache d'Auberchicourt); et le sire de Tallebot sur messire Tristan de la Gaille; et ainsi chascun avoit son pareil, si avant que ils lanchoient et escarmuchoient de leurs lances."[9] Les armoiries de Regnaut de Roye chatelain de Milly sont représentées au folio 50r de l'armorial de Gelre, parmi celles de Pierre de Villiers de l'Isle-Adam; Hutin de Vermelles (chevalier, seigneur de Vermelles[10], Hutin est chambellan du roi et l'époux de Marguerite de Bourbon) ; Hervé de Mauny, seigneur de Thorigny; Amaury IV de Craon; Jean II de Clermont-Nesle, seigneur d'Offemont; Gilles VI de Mailly etc... (se référer à la section des manuscrits et armoriaux).
      • Jehan de Roye,(† 1409), fils de Regnault, mort sans postérité ;
    • Guy de Roye († 1409), fils de Matthieu de Roye dit Le Flament et de Jeanne de Chérizy ; évêque de Verdun (1381), archevêque de Tours (1382) puis archevêque de Sens (1385) et enfin archevêque de Reims (1390). Il fonda en 1399 le collège de Reims à l'université de Paris ;
    • Raoul de Roye († 1418), frère de Guy de Roye, archevêque de Reims ; abbé de l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais, puis de l'abbaye Saint-Pierre de Corbie de 1395 à 1418 ;
    • Jean III de Roye dit "Baudran" († 1396 à la bataille de Nicopolis), seigneur d'Aunoy et du Plessier, fils de Matthieu de Roye dit Le Flamand, fut l'un des otages envoyés en Angleterre pour la délivrance du roi Jean II "le Bon" en 1360 (ou 1359) et y demeura jusqu'en 1374 date à laquelle Bertrand du Guesclin négocia sa libération en échange de celle d'un grand seigneur anglais. Il accompagna le duc d'Anjou à la conquête de Guyenne alors aux anglais, où il força parmi les premiers la ville de Duras en 1377, accompagne le duc de Bourbon en Afrique avec le seigneur de Longueval en 1390. En 1392 il fut un des trois notables chevaliers commis près du roi Charles VI (début de la démence du roi) et fut choisi avec d'autres grands seigneurs du royaume pour garder la tente de ce monarque lorsqu'il s'aboucha avec Richard II roi d'Angleterre entre Ardres et Calais. Conseiller, garde et chambellan du roi, certains auteurs le qualifient de grand chambellan de France. Garde du château de l'Ecluse par lettre du 05-04-1386, membre du grand conseil par lettres du 06-04-1393. Il est en garnison à Saint-Pol; à Noyon; dans l'ost du duc d'Anjou; en garnison à Landuras; à Béthune; à Péronne; à Bray; combat les Anglais à Troyes; fait la guerre en Espagne; se trouve à Paris lors de l'arrivée du duc de Bretagne; l'un des capitaines des hommes d'armes du sire de Coucy; assiste au mariage du duc de Berry[4]. Il épousa en premières noces Jeanne de Béthune dame de Buissu et du Verger, fille de Jean dit "de Locres" seigneur de Lorin et de Vendeuil et de Jeanne de Coucy[11].

Jean de Roye est cité parmi les chevaliers qui s'étaient signalés par quelques exploits extraordinaires invités à se rendre à la forteresse de Marienbourg, palais de l'Ordre des chevaliers teutoniques située à Malbork, en Poméranie, dans le territoire actuel de la Pologne:

Les teutons, avaient l'habitude de donner le jour de la fête patronale de l'ordre ou bien avant quelques grandes batailles, un banquet qu'ils appelaient la table d'honneur. Douze des princes étrangers ou principaux chefs qui avaient rendu le plus de services à l'ordre, soit par des secours, soit par de grandes actions, étaient invités à ce festin; on y admettait aussi des chevaliers qui s'étaient signalés par quelque exploit extraordinaire. Ces cérémonies rappellent le fameux repas que donna (en 1453) Philippe-le-Bon, duc de Bourgogne, lorsqu'il voulut engager sa noblesse à marcher en Palestine. Nous trouvons dans Favin quelques détails curieux sur ces festins chez les Teutons. Laissons parler l'auteur dans son style plein de bonhomie et de naïveté : Or, durant la grandeur et magnificence de cet ordre Teutonique ou de Prusse, les souverains grands maistres d'iceluy, pour recognoistre ceulx de leur solde et compaignie qui guerroient vaillamment leurs ennemys et voisins idolastres, les Prussiens, Livoniens et Tartares, establirent ung prix d'honneur et de louange particuliere. Car ils instituerent une Table d'honneur qu'ils appelerent, a l'instar de la Table ronde des Anglois. En cette table estoient assis avecques le grand maistre, ceux qui s'estoient faict seignaler en vaillance et proüesse, fussent-ils estrangers, ou freres de l'ordre, pour le service de la religion. Ce qui se cognoistra plus clairement par les termes de la Chronique du bon duc Loys de Bourbon, deusieme du nom, troisieme duc de Bourbon, chapistre vaingttroisieme ;

Ceux qui prindrent congé du duc de Bourbon, estant a Chambery en Saroye pour aller en Prusse guerroier les mescreans, furent : Messires Iehan de Chastelmorant, Aymar de Marcilly, Oudin de Raullat, - Oudray de la Forest, lehan de Sainct-Prict, - Pierre de la Bussière, Sainct-Porque, - Perrin du Pel, - Guyon Gouffier, et lehan Gondelin Breton.

« Ains prindrent les compaignons congé du duc leur maistre qui les enchargea sur tant qu'ils craignoient a le courroucer, qu'ils seussent vers luy assez tost apres Pasques (c'estoit apres la feste de Toussaincts qu'ils partirent). Et a leur departir, la comtesse de Savoye, scur an duc de Bourbon, donna a chacun des compaignons allant en Prusse ung diamant dont ils furent moult ioyeulx du don des dames. Et de Savoye se partirent les compaignons, passerent par Lorraine et Allemagne, et tirerent en Boëme a Prague, ou ils trouverent la royne de Boëme, tante au duc de Bourbon, qui les veid volontiers de bon cuær, en donnant de ses dons : et en celle cité de Prague, estoient plusieurs chevaliers de l'hostel du roy de France Charles cinquiesme, dit le Sage), qui s'entrefirent grande ioye, pource qu'ils tenoient le chemin de Prusse. Le premier d'iceulx estoit : Messires Hutin de Vermeilles (Vermelles, époux de Marguerite, fille de Louis Ier de Bourbon), - Le Borgne de la Heuze, — Le Bastard d'Aussy et aultres. Cheminerent tant par leurs journees, qu'ils entrerent és glaces gelees des Paluds et Maraiz de Prusse; et tant se trai:nerent par les glaçons (comme il est de coustume) qu'ils vindrent a Marienbourg, le grand hostel des chevaliers de Prusse, ou le haut maistre d'iceluy ordre les receut voulentiers, et la les gens au duc de Bourbon trouverent Messires Jehan de Roye,- Patrouillard de Renty, -Robert de Chalus, - Jehan le Maingre, dict Boucicaut, qui par sa chevalerie fut depuis mareschal de France, et, par son bon sens, gouverneur de la cité de Gennes, Messires sehan Bonnebaut, Gaucher de Passach, – l'Hermite de la Faye et moult d'aultres de Nations que ie ne saurois nommer, qui estoient venus si bien a point, que merveilles. Et le hault maistre de Prusse, qui veid que celle Reze s'estoit si bien portee a l'honneur de sny, un inur de la feste de Nostre Dame de la Chandeleur, lestoya la chevalerie qui a luy estoit moult haultement, et pour l'honneur du lour, le service Divin accomply en son hostel de Marienbourg, fist couvrir la Table d'honneur, et voult qu'a ceste Table feussent assis douze chevaliers de plusieurs royaumes Et du royaume de France y seirent au hault : Messire Hutin de Vermeilles, et Tristant des Marguellers, et que toutes gens clamoient le bon chevalier; et des oultres païs deux, jusqnies a douze, par l'ordonnance du mais: re, et feurent serviz pour la haultesse du jour, ainsy qu'il leur appartenoit. Graces dictes a Dieu, a ceux douze devisa-t-on de l'ordre de la Table d'honneur, et comme elle sust establie. Et puis, ung des chevaliers freres de la religion a ung chacun bailla ung mot par escript, en littres d'or, sur leurs espaules : Honneur vainc lout Et le lendemain, les chevaliers prindrent congé du haut maistre, et s'en retourna chacun en sa contree. Sur le voiage des chevaliers françois, en faveur de ceste ordre de Prusse, du temps du roy Charles cinquiesine, et du bon duc de Bourbon, a este dressé celuy du fabuleux romancier de lehan de Saintré, remarquable en cela : qu'il designe les noms des armes des maisons seignalees en vaillance et noblesse, du temps dudict roy, Charles cinquiesme qu'il faist donner audict Saintré la conduite de cinq cents lances, avecque les hommes de traits; de sorte qu'il y avoit plus de six mille François a ceste croisade (Theâtre d'honneur et de chevalerie, liv, IV, p. 1398-1100)[12].

  • Mathieu (III) († vers 1440-1443), fils de Jean (III), héritier de la branche aînée de la maison, seigneur de Roye et de Germigny, maréchal de France en 1414, il fut fait prisonnier à la bataille d'Azincourt, en 1415. Marié en premières noces à Marguerite de Ghistelles et en secondes noces à Catherine de Montmorency; cette dernière avait pour arrière grand-père Jean de Montmorency, seigneur de Beaussault et Breteuil-en-Beauvaisis, mort après le 12/1337, frère de Jeanne de Montmorency fille aînée d’Érard de Montmorency, seigneur de Conflans-Sainte-Honorine, et de Jeanne, dame de Longueval, mariée en 1307 à Hervé VI de Léon seigneur de Noyon-sur-Andelle[13], il aura pour fils Hervé VII de Léon qui lors de la guerre de succession de Bretagne prendra le parti de Charles de Blois après celui de Montfort, il assiègea alors les villes d'Hennebont et de Carhaix, et, retiré au manoir épiscopal de Trégarantec, Hervé VII de Léon sera surpris par Gautier de Mauny et Tanguy Ier du Châtel qui le feront prisonnier et l’enverront en Angleterre. Les familles de Roye, de Mauny et du Chastel sont apparentées. Mathieu de Roye fait partie de l'hôtel de Louis d'Orléans (assassiné le 23 novembre 1407 par Jean sans peur à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons) au sein duquel on trouve notamment d'anciens compagnons d'armes de Bertrand du Guesclin, parmi lesquels "les Mauny, Pontbriand, Coëtivy, Du Chastel, Eustache Deschamps", mais aussi Gasselin du Bos (ou du Bois) chambellan du roi Charles VI, Mansart du Bos (ou du Bois) chambellan du duc d'Orléans et gouverneur du Luxembourg (exécuté à Paris par Jean sans peur qu'il considérait comme son ennemi mortel[14]), Guillaume du Chastel chambellan du duc d'Orléans et du roi Charles VI, Hervé de Mauny chambellan du duc d'Orléans et du roi Charles VI. Des liens familiaux existent au sein de l'hôtel de Louis d'Orléans, ainsi à la suite du décès de Robert de Béthune, chambellan ducal, Nicolas de Baye rapporte, le 28 mars 1409, que :« Messire J. de Craon, seigneur de Dompmars, Mahiu de Roye, seigneur de Muret, J. de Roboiz, seigneur de Roboiz, Sarrazin d’Arly, seigneur du Quesnoy (peut-être Jean seigneur du Quesnoy, chevalier banneret, cité avec Monseigneur de la Hamaide, chevalier banneret en 1410)[15], Guillaume de Trye (Trie), seigneur de Plainville, Roland de Wiquarque, seigneur de Harque, Gasselin du Boiz (du Bos ou du Bois),seigneur de Rainseval (Raincheval) et le seigneur de la Hamade (peut-être le chevalier banneret de Lahamaide ou son frère Arnould (IV?) de la Hamaide cité lors du voyage de Jean sans peur en France le 15 septembre 1410)[15],[16], tous chevaliers, et aussy Rasse de Montcaverel, escuier, seigneur de Bonnecourt, tous amis charnelx et parens de damoiselle Jehanne et Jaqueline, mineurs d’ans, filles de feu noble messire Robert de Bethune, jadiz chevalier et viconte de Meaulx, et de madame Ysabel de Guistelle, sa femme, (fille Jeanne de Béthune x1 Robert de Bar (Marle) x2 Jean II de Luxembourg-Ligny (capture Jeanne d'Arc)) ont esleu et nommé à estre tuteurs desdiz enfans mineurs lesdiz messire J. de Craon, cousin germain desdictes damoiselles, et Mahiu de Roye, cousin remué de germain d’icelles damoiselles »[17].
  • Beatrix de Roye, (fille de Jean III?), épouse Gasselin ou Gosselin du Bois (maison de Fiennes, frère de Tristan du Bos ou du Bois[19]) qualifié de chevalier, seigneur de Raincheval, chambellan du roi Charles VI, bailli de Sens et d'Auxerre dans une ordonnance du roi du 24 avril 1411. Gasselin est le deuxième fils de Tristan du Bois et Florice de Termanil.[20],[21]
  • Ade de Roye, fille de Jean III. En 1372 (à vérifier) lorsque le comte de Pembroke (Jean de Hastings (2e comte de Pembroke) x Anne de Masny) fut fait prisonnier par les espagnols « ...En ce temps se fist un eschange de bellez terres que le connestable de France (l'épée de connétable passe de Robert de Fiennes à Bertrand du Guesclin en 1370) et messire Olivier de Mauny avoient en Espaigne que le roy Henry leur avoit donné pour les beaux services qu’ilz lui avoient fais… Ainsi perdy le connestable son argent et demoura du conte de Pennebroch et de madame Anne, sa femme, qui avoit esté fille a monseigneur Gautier de Mauny un beau filz qui adont avoit II ans. Messire Guichart d’Angle (Guichard d'Angle) fina ainsi que je vous diray, vous savéz que le sire de Roye estoit prisonnier en Engleterre laquel avoit une seule fille qui devoit estre hiretiere de son pere. Si se fist un traitié des amis du dit seigneur de Roie envers monseigneur Olivier de Mauny, I chevalier de Bretaigne et nepveu a monseigneur Bertrain Claquin (Bertrand du Guesclin) qu’il delivrast hors d’Engleterre le dit seigneur de Roye par eschange pour un de ses prisonniers et il aroit la fille du baron de Roye a femme qui estoit de grant linaige. Lors envoia messire Olivier de Mauny devers le roy d’Engleterre pour savoir lequel des chevaliers qu’il amoit plus a ravoit pour le seigneur de Roie. Le roy s’enclina plus a monseigneur Guichart d’Angle, si renvoia le seigneur quitte et delivré en France. Et messire Guichart fu aussi delivré. Et messire Olivier de Mauny espousa la fille du seigneur de Roye. Depuis se remaria ce seigneur de Roye a la fille du seigneur de Ville et de Floion en Haynau"[22]. Ade de Roye épouse donc avant 1396 Olivier de Mauny, seigneur de Lesven lieutenant et cousin de Bertrand du Guesclin[11], il épousera en secondes noces Marie du Pont-l'Abbé[23] dame de Gournoise en Guiscriff († 1421), veuve depuis 1404 de Guillaume II du Chastel[24]. Charles VI fit faire à Paris en 1390, à l'église des Blancs Manteaux, l'"obsèque" pour le repos des âmes d'Olivier de Mauny et Hutin de Vermelles (époux de Marguerite de Bourbon fille de Louis Ier) chambellans[25],[26].
  • Jeanne de Roye, fille de Jean III, épouse Jean IV de Créquy, seigneur de Créquy, Canaples, Fressin, Bugnicourt, parents de Jean V de Créquy, chevalier de l'ordre de la Toison d'or, au service du duc de Bourgogne Philippe III le Bon. Il prit part à la défense de Paris contre Jeanne d'Arc en 1429, et fut ambassadeur d'Aragon et de France.

Autres membres à connecter:

 
Tombeau de Tristan de Roye chevalier, sire de Busenes, mort le 8 décembre 1386 et de Videmesse de Chalons, morte le 18 décembre 1388.
  • Mathieu de Roye dit « Tristan » († ), seigneur de Busancy, en 1375, servit en Guyenne en 1377, sous les ordres du duc d’Anjou, notamment au siège de Duras puis en Flandre sous les ordres du connétable Olivier V de Clisson, en 1380, fait prisonnier, le roi contribua à payer sa rançon, en 1385. Il mourut en Castille.
  • Dreu de Roye dit « Lancelot » conseiller et chambellan du roi, maître des Eaux et Forêts en Languedoc, fut tué à la bataille de Nicopolis en 1396 ;
  • Raoul de Roye, frère du précédent fut tué à la bataille de Nicopolis en 1396 ;
  • Guy de Roye († 1463), seigneur de Roye, soixante quatrième chevalier de la Toison d'or ;

Famille éteinte au XVIe siècle.

Supports divers portant marques de la famille de RoyeModifier

ArmoriauxModifier

  • Armorial de Gelre, Titre : Livre d'armes Gueldre = [ms. 15652-56], Ancienne cote: Ms. VH 195; Auteur(s) : Gelre (fl. 1334-1372) - Heraut, Claes Heynen, Adresse bibliogr : [Pays-Bas: Gelre], [1370-1395 avec des ajouts du début du XVe siècle], Collation : 124 f. : Dessins héraldiques; 2 miniatures; 24 x 14 cm, Matériel : Écriture néerlandaise sur parchemin. Ce manuscrit est l'un des livres d'armes les plus anciens et les plus importants au monde et l'un des plus grands trésors de la Koninklijke Bibliotheek. Ce manuscrit ne peut être consulté. Ce n'est que dans des cas exceptionnels que le conservateur du Cabinet des manuscrits peut autoriser la consultation, Annotation : Groupe moderne. Ce manuscrit était la propriété personnelle de Claes Heynen, mieux connu sous le nom de Heraut Gelre. Au XVIIIe siècle propriété de Anne Thérèse Comtesse d'Yve. Acheté en 1820 par Charles Van Hulthem. 1836-37 acheté par l'État belge et déposé à la Koninklijke Bibliotheek, URL de la version numérique : https://uurl.kbr.be/1733715.
 
Armorial de Gelre, folio 49r. Dans la section concernant le roi de France et ses vassaux (folio 46r), on trouve dans la suite au folio 49r, Jean du Plessier de Roye, seigneur d'Aulnay-sur-Iton.
 
Armorial de Gerle, folio 50r. Dans la section concernant le roi de France et ses vassaux (folio 46r), on trouve dans la suite au folio 50r, Renaud de Roye, (seigneur) chatelain de Milly.

Au folio 49r, les armoiries présentées sont dans l'ordre: Guillaume Ier, comte de Namur (D'or au lion de sable armé, lampassé et couronné de gueules, à la cotice du même brochante); Robert de Namur, seigneur de Beaufort-sur-Meuse (D'or au lion de sable armé, lampassé et couronné de gueules, à la cotice engrêlée du même brochante); Louis de Namur, comte de Roucy (D'or au lion de sable armé, lampassé et couronné de gueules, à la cotice du même brochante); Henri de Flandre, seigneur de Ninove (D'or au lion de sable armé, lampassé et couronné de gueules, à la cotice componée d'argent et de gueules brochante); Robert Moreau de Fiennes (D'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules); Jean du Plessier de Roye, seigneur d'Aulnay-sur-Iton (De gueules à la bande d'argent (Roye)); Robert de Wavrin, seigneur de Saint-Venant (D'azur à l'écusson d'argent, au lambel de gueules brochant sur-le-tout); Philippe de Montbéliard, seigneur d'Orbe (De gueules à deux bars adossés d'or, au lambel d'azur brochant); Guiot d'Avelu (Burelé d'argent et d'azur de douze pièces); Clermont-Nesle (De gueules semé de trèfles d'or, à deux bars adossés du même brochants); Sainte-Beuve (D'azur à trois anneaux d'argent); Martel de Bacqueville (D'argent à trois marteaux de gueules); Le seigneur de Monceau (D'argent à cinq fusées de gueules en bande); Jean d'Harpendane (Gironné de vair et de gueules de douze pièces); Jean de Saintré (De gueules à la bande d'argent, au lambel d'or brochant)[27].

Au folio 50r, les armoiries présentées sont dans l'ordre: Jean III de Grailly, captal de Buch (D'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent); Guillaume Pot, seigneur de la Prugne (D'or à la fasce d'azur (Pot), à la bordure de gueules); Gilles VI de Mailly (D'or à trois maillets de sinople); Pierre de Villiers, seigneur de L'Isle-Adam (D'or au chef d'azur, à la dextrochère d'argent chargée d'une manipule d'hermine brochante sur le tout); Hutin de Vermeilles (Vermelles - branche probable de la maison de Fiennes, cf armoirie du connétable Robert de Fiennes au folio 49r) D'argent au lion de sinople (sinople (moins contrasté que sable de Robert de Fiennes au 49r) suivant le folio 50r) armé et lampassé de gueules; Hervé de Mauny, seigneur de Thorigny (D'argent au croissant de gueules, au lambel d'azur brochant); Raoul de Raineval (D'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent); Amaury IV de Craon (Losangé d'or et de gueules); Jean II de Clermont-Nesle, seigneur d'Offemont (De gueules semé de trèfles d'or, à deux bars adossés du même brochants); Gilles de Berlette (Gironné d'argent et de gueules); Antoine de La Tour du Pin, seigneur de Vinay (De gueules à la tour d'argent senestrée d'un avant-mur du même); Jean-Jourdain II, comte de l'Isle-Jourdain (De gueules à la croix vidée, cléchée, pattée et pommetée d'or, à la bordure d'argent); Jean Barat, seigneur de La Bove (Châtillon-Montchâlons) (De sinople à trois pals de vair, au chef d'or (Châtillon-Montchâlons), au lambel de gueules brochant); Robert de Vaucouleur (D'azur à la croix d'argent)[27].

ManuscritsModifier

  • Référence: Reims, BM, 0818 (H. 606); Codicologie: codex ; parchemin ; 298 ff. (A-B, 295, C); 435 mm x 290 mm; Auteur: Justinianus et Accursius (commentateur); Titre: Institutiones, Authenticum, Libri feudorum, Codex Justinianus; Langue: latin; Nomenclature: Droit civil; Origine: France du nord (Paris); Datation: vers 1320-1340; Typologie du décor: page décorée, miniature (15), initiale ornée (15); Technique: couleur, or; Possesseur: Guy de Roye, archevêque de Reims, Reims, cathédrale Notre-Dame; Notes: F. 1 : "Institutiones" (l. 1-4) ; f. 73 : "Collationes" (l. 1-9) ; f. 195 : "Consitutiones feudorum" ; f. 223-294 : "Codex" (l. 10-12)[28].
 
Enluminure du manuscrit Institutiones, Authenticum, Libri feudorum, Codex Justinianus, réalisé vers 1320-1340 ayant appartenu à Guy de Roye archevêque de Reims. Référence: Reims, BM, 0818 (H. 606)
 
Folio représentant Antoine de Roye et Catherine de Sarrebruck du manuscrit sur la Généalogie des comtes de Dreux et de Braine, réalisé après 1539, Possesseur: Philippe de Sarrebrück, vicomtesse de Louvois (destinataire) Silly de La Roche-Guyon, famille. Référence: Paris, Bibl. Sainte-Geneviève, 0855.
  • Référence: Paris, Bibl. Sainte-Geneviève, 0855; Codicologie: codex ; parchemin ; 121 ff. (IV, 117); 315 mm x 230 mm; Titre: Généalogie des comtes de Dreux et de Braine; Nomenclature: Généalogie, France; Origine: France du nord ou Belgique; Datation: après 1539; Possesseur: Philippe de Sarrebrück, vicomtesse de Louvois (destinataire) Silly de La Roche-Guyon, famille; Notes: Scribe (p. 1) : frère Mathieur Herbelin, trésorier de l'église de Braisne-sur-Vesle, Aisne[29].

GénéalogieModifier

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Evrard
sgr de Roye
cité en 1095
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Albéric
sgr de Roye
cité en 1140 et 1163
x Odette
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Rogue ou Roricon
sgr de Roye et Germiny
cité en 1165 et 1190
x Adeline de Guise
[30]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raoul
sgr de Roye et Germiny
cité en 1202
 
 
 
 
 
Barthélémy
(1170 † 1237)
grand chambrier de France
x Pernelle de Montfort
[31]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean 1er
sgr de Roye et Germiny
cité en 1217 et 1219
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raoul
sgr de la
Ferté-en-Ponthieu
x Marie de Ville
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mathieu 1er († 1300)
sgr de Roye et Germiny
x Alix
 
 
 
 
 
 
 
Mathieu
sgr La Ferté
x Jeanne de Vendeuil
 
Marie
x Bouchard V
cte Vendôme
[32]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean II
sgr de Roye et Germiny
cité en 1323 et 1338
x Ne de Thorotte
 
 
 
 
 
Mathieu
(† 1351)
sgr de Plessis-de-Roye
x Marguerite de Ville
 
 
 
Mathieu
sgr La Ferté
x Marguerite de Picquigny
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mathieu II
(† 1377)
sgr de Roye et Germiny
x Yolande de Hangest
 
 
 
 
 
Mathieu
sgr de Plessis, maître des
arbalétriers de France
x Jeanne de Cherizy
 
 
 
Éléonore
x Jean II de Châtillon
comte de Porcien
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Marie († >1416)
x1) Alain de Mauny
x2) Jean de Hangest
 
 
 
Jean († 1396)
sgr Aunoy, Muret et Cherizy
x Jeanne de Bérthune
 
Guy
(† 1409)
arch. Reims
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mathieu III († 1440)
sgr de Roye
x1) Marguerite de Ghistelles
x2) Catherine de Montmorency
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guy1
(† 1463)
sgr de Roye
 
Jean III2
(† 1489)
sgr de Roye
x Marguerite du Bois
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Antoine († 1515)
sgr de Roye
x Catherine de Sarrebruck
comtesse de Roucy
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Charles
(1510 † 1551)
comte de Roucy
x Madeleine de Mailly
dame de Conti
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Éléonore
(1535 † 1567)
dame de Conti
Louis Ier de Bourbon
prince de Condé
 
Charlotte
(1537 † 1572)
comtesse de Roucy
x François III
de la Rochefoucauld
 
 
 
 
 
 
 
 

BibliographieModifier

  • Père Anselme, Histoire généalogique de la maison royale de la France et des grands officiers de la couronne, 1674, volume 8.
  • les informations contenues sur la page ont été et seront susceptibles de changer. Les informations sur la famille de Roye de la page sont incomplètes. Elles ne recensent pas les branches de la chevalerie ou de la noblesse subsistantes en France ou en Europe.

Liens internesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887
  2. Mirot, Léon Marie (1870-1946), Jean sans Peur de 1398 à 1405 : d'après les comptes de sa Chambre aux deniers, Paris, (lire en ligne), p. 113
  3. Félix-Victor Goethals, Dictionnaire généalogique et héraldique des familles nobles du Royaume de Belgique - N - Z. Table · Tome Quatrième, Bruxelles, Polack-Duvivier, (lire en ligne)
  4. a b et c Jean Froissart (Chroniques de), par Joseph Marie Bruno Constantin Baron Kervyn de Lettenhove, Auguste Scheler, Oeuvres de Froissart publiées avec les variantes des divers manuscrits - Tome vingt-troisième - Table analytique des noms historiques A-Z, Bruxelles, Mathieu Closson et cie, (lire en ligne), Dreux de Roye et Jean de Roye sgr du Plessier p57 Matthieu de Roye p56
  5. (en) Froissart, « Œuvres de Froissart: Manuscrit Stonyhurst College, Arundel Library, MS 1 », sur https://www.dhi.ac.uk/onlinefroissart/ (consulté le )
  6. (en) Froissart, « Manuscrit de New York, Pierpont Morgan Library M.804 » (consulté le )
  7. Hélion de Luçay, Le comté de Clermont en Beauvaisis, études pour servir à son histoire, J.-B. Dumoulin, (lire en ligne), p. 96, 97, 201, 202
  8. Société Académique d'Archéologie, Sciences et Arts du Département de l'Oise, Beauvais, Mémoires - Tome 14, Beauvais, Imprimerie D PERE, (lire en ligne), p. 617 et suivantes
  9. (en) Froissart, « Berlin, Staatsbibliothek — Preußischer Kulturbesitz, ms. Rehdiger 3 (Depot Breslau, 1, Bd. 3) » (consulté le )
  10. Patrick van Kerrebrouck, Christophe Brun, La maison de Bourbon 1256-2004, Van Kerrebrouck (Patrick), , 1010 p., p. 9, 16
  11. a et b Grégoire d'Essigny, Louis-Antoine-Joseph (1787-1822), Histoire de la ville de Roye, département de la Somme, avec des notes historiques et statistiques sur les communes environnantes, Noyon, impr. de Devin, (lire en ligne), p31-32
  12. Adam Mickiewicz, Professeur de littérature et langue Slave au colège de France. Traduction d'après l'édition originale de 1844 par Christien Ostrowski., Œuvre complète poétique d'Adam Mickiewicz - Deuxième édition - Tome 1, Paris, Charpentier éditeur, (lire en ligne), p. 446
  13. Hervé VII de Léon est le fils d'Hervé VI, seigneur de Noyon-sur-Andelle, qui a épousé, en 1307, Jeanne, fille aînée d’Érard de Montmorency, seigneur de Conflans-Sainte-Honorine, et de Jeanne, dame de Longueval. Par ce mariage, la maison de Léon approche le milieu des grands officiers de la couronne. Source: Extrait du Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 2002, p. 279-312. GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (vers 1180 – 1363) par Patrick Kernévez et Frédéric Morvan.
  14. Mansard du Bois (frère de Tristan) chevalier, chambellan de Louis d’Orléans, gouverneur du duché de Luxembourg, cité dans une lettre de Louis d’Orléans du 13 aout 1407 : « Loyz filz de roi de France, duc d’Orliens… c’est assavoir à nostre amé et féal chevalier chambellan messire Mansart du Bois, gouverneur du duché de Luxembourg... » Source : Publications de la section Historique de l'institut Royal Grand-Ducal de Luxembourg, Volume XL, Luxembourg, Imprimerie de la Cour, V. Bück, 1889, p. 129.↵↵Louis Ier d'Orléans est mort assassiné le 23 novembre 1407 sur ordre de son cousin Jean sans Peur, duc de Bourgogne. Louis frère cadet du roi Charles VI, participait au conseil de régence du royaume de France pour suppléer son aîné atteint de démence.↵↵« La mort de Mansard du Bois... illustre chevalier picard...qui fut condamné à la peine capitale et pendu le 16 janvier (1411). On déplora sa fin ignominieuse… sa vaillance, sa générosité...sa personne lui avaient concilié l’affection de tous. Partisan du duc d’Orléans, et ne pouvant oublier l’assassinat de son père, il avait plusieurs fois reproché au duc de Bourgogne son attentat et sa perfidie, et déclaré publiquement que, tant qu’il vivrait, il le regarderait comme son ennemi mortel. Interrogé sur la dernière campagne, il répondit franchement qu’il n’ignorait pas qu’elle avait été entreprise au préjudice du duc...» Source : Chronique du religieux de Saint-Denys, Tome 4, p. 595
  15. a et b Jules de La Chauvelays et M. le comte de Coligny, Les armées des trois premiers ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, Paris, Dumaine, , 319 p. (lire en ligne), p. 195 :

    « Dénombrement des troupes sous David de Brimeu en août-septembre-octobre 1410 contre les princes et seigneurs de la ligue du duc de Berry: parmi les gens d'armes de Picardie: Messire Jehan, seigneur du Bos (du Bois), Messire Philippe Dauxy (d'Auxy), Simon de Craon etc... parmi les gens d'armes du Hainaut: Messire Othe de Lalain, Jehan seigneur du Quesnoy, Monseigneur de la Hamade ou La Hamaide chevalier banneret etc... Gens d'armes sous le comte de Saint-Pol (Waléran III de Luxembourg-Ligny): Pierre de Pois (Poix) dit Baudrain; Guillaume, seigneur de Saveuse; Robert Quiéret; Messire Colart de Fiennes (dit "du Bois" cf le bailliage d'Aire par Van Drival); Messire Jehan de Bournonville; Messire Jehan, seigneur de Créquy; Messire Guillaume, seigneur des Quesnes (des Quesnes près Hornoy ou des Querdes? "Guillaume des Quesnes, seigneur des Quesnes chevalier et Blanche de Montmorency sa femme" (Annales civiles militaires et généalogiques de Pays d' Avranches ou de la toute Basse - Normandie Par Jean-Jacques Desroches · 1856, p299); Pierre de Villiers dit Floridas; Gilles seigneur de Chin etc... »

  16. (nl) Frederik Buylaert, Repertorium van de Vlaamse adel (ca. 1350 - ca. 1500) - Historische Monografieën Vlaanderen, Gent (Gand), Academia Press, , 867 p., p. 332 :

    « 1410, 15 septembre une liste de "monseigneur de la Hamade, chevalier banneret", pour le voyage de campagne du duc Jean sans Peur en France mentionne parmi les "chevaliers baicheliers" "le dit monseigneur de la Hamade" et "messire Ernoul, son frère". »

  17. Dans la maison de Louis duc d'Orléans, on trouve notamment d'anciens compagnons d'armes de Bertrand du Guesclin, parmi lesquels "les Mauny, Pontbriand, Coëtivy, Du Chastel, Eustache Deschamps" (1), mais aussi Gasselin du Bos (ou du Bois) chambellan du roi Charles VI, Mansart du Bos (ou du Bois) chambellan du duc d'Orléans, Guillaume du Chastel chambellan du duc d'Orléans et du roi Charles VI, Hervé de Mauny chambellan du duc d'Orléans et du roi Charles VI. Des liens familiaux existent au sein de l'hôtel de Louis d'Orléans, ainsi à la suite du décès de Robert de Béthune, chambellan ducal, Nicolas de Baye rapporte que, le 28 mars 1409 : « Messire J. de Craon, seigneur de Dompmars (branche des seigneurs de Domart-en-Ponthieu alliée aux Croÿ dont Agnès de Croÿ x Jean sans peur parents de Jean VI de Bourgogne évêque de Cambrai, alliée aux Fosseux, Crèvecoeur, Moreuil-Soissons), Mahiu de Roye, seigneur de Muret, J. de Roboiz, seigneur de Roboiz (Jean de Robois, seigneur de Robois et de Kerville; il accompagna en 1413 Jean sans Peur vers le roi et vers le duc de Guienne, Source: Collection des meilleurs dissertations, notices et traités particuliers relatifs à l'histoire de France, Auteur: Leber Constant (1780-1859), G.-A. Dentu (Paris), 1837, p.169), Sarrazin d’Arly, seigneur du Quesnoy (Mahieu dit Sarrasin d'Ailly, seigneur du Quesnoy-sur-Airaines, capitaine d'Abbeville, capitaine de Clermont en Beauvaisis, conseiller et chambellan du roi Charles VI, sénéchal du Boulonnais, sénéchal du Ponthieu, v1353n - ap1423m), Guillaume de Trye (Trie), seigneur de Plainville, Roland de Wiquarque, seigneur de Harque, Gasselin du Boiz (du Bos ou du Bois), seigneur de Rainseval (seigneur de Raincheval, chevalier, bailli de Sens et d'Auxerre, chambellan du roi Charles VI, commissaire du duc de Guyenne Louis de France, gardien de Bapaume pour le roi de France Charles VI, membre de l'Hôtel du duc Charles d'Orléans, membre de l'Hôtel du duc d'Orléans Louis de France. Le frère de ce personnage, Tristan, est bailli d'Amiens de 1381 à 1386. Source: Opération Charles VI - CNRS - https://www.vjf.cnrs.fr/charlesVI/) et le seigneur de la Hamade, tous chevaliers, et aussy Rasse de Montcaverel, escuier, seigneur de Bonnecourt, tous amis charnelx et parens de damoiselle Jehanne et Jaqueline, mineurs d’ans, filles de feu noble messire Robert de Bethune, jadiz chevalier et viconte de Meaulx, et de madame Ysabel de Guistelle, sa femme, (fille Jeanne de Béthune x1 Robert de Bar (Marle) x2 Jean II de Luxembourg-Ligny (capture Jeanne d'Arc)) ont esleu et nommé à estre tuteurs desdiz enfans mineurs lesdiz messire J. de Craon, cousin germain desdictes damoiselles, et Mahiu de Roye, cousin remué de germain d’icelles damoiselles » (2), Jean de Vez, chambellan du duc d'Orléans (3). SOURCES : (1): Thèse de Master: Chacun son Guesclin : La réception des quatre versions de l’œuvre de Cuvelier entre 1380 et 1480. Yvonne Vermijn, Sous la direction de : D Katell Lavéant, D Jelle Koopmans, RMA Medieval Studies, Université d’Utrecht, page 38. Source (2) : Un Prince en son Hôtel; les serviteurs des ducs d'Orléans au XVe siècle, Elizabeth Gonzales, Publication de la Sorbonne, 2004, "amis charnelx et parens" p205-243. Source (3) : 4 avril 1393: "notre amé et féal chevalier chambellan Jehan, seigneur de Vez" Source: BNF, ms. Fr., no 6212, no 489. Les châteaux de Louis d'Orléans et leurs architectes (1391-1407) [article], Jean Mesqui, Claude Ribéra-Pervillé, Bulletin Monumental, Année 1980, 138-3, pp. 293-345. Jean de Vez est beau-frère de Robert de Saint-Clair et « Jeanne (de Saint-Clair), dame de Vez (en Valois) et d’Esquerdes fille de Robert de Saint-Clair (sur Epte) et de Péronnelle de Vez » Source: Les Chevaliers de l'Ordre de la Toison d'or au XVe siècle: notices bio-bibliographiques, Raphaël de Smedt, P. Lang, 1994 - page 127 - 224 pages.
  18. Anselme de Sainte-Marie (augustin ; 1625-1694), Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, Paris (lire en ligne), p174
  19. Opération Charles VI, programme de recherche du Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris (LAMOP), « Fiche information IF3318 » (consulté le )
  20. Publiée sous les auspices de membres de sociétés savantes des départements du Nord de la France, La Picardie Revue Historique Archéologique et Littéraire - 2e série Tome VI, Amiens, Librairie Delattre-Lenoel, 1883 - xxixe année (lire en ligne), p41
  21. Bulletin de la société archéologique de Sens - Tome XI, Sens, Imprimerie Ch. Duchemin, (lire en ligne), p101
  22. (en) Froissart, « Manuscrit de New York, Pierpont Morgan Library M.804 », Folio 250 r: Section concernant Olivier de Mauny et la fille du seigneur de Roye (Ade). (consulté le )
  23. Hervé Torchet, Illustrations de Annick Chauvel, Préface de Michel Nassiet, Diocèse ou évêché de Saint-Malo - Réformation des fouages de 1426, les Éd. de la Pérenne, , p. 165-166
  24. Michel MAUGUIN, Ploudalmézeau Le patrimoine héraldique d’hier, , 64 p. (lire en ligne), alliance Marie du Pont p14
  25. Christine de Pisan - Roy Maurice 1856-1932 éditeur scientifique, Œuvres poétiques de Christine de Pisan - Tome 2, Paris, (lire en ligne), p. 304
  26. Bibliothèque Nationale, Quittances, vol 26 024, n° 1493
  27. a et b Copyright Jean Le Guen, 2009-2013, tous droits réservés, « Armorial de Gelre, folio 50r », sur http://www.mundusheraldicus.fr/ (consulté le )
  28. Justinianus et Accursius (commentateur), « Manuscrit Référence: Reims, BM, 0818 (H. 606) », sur http://initiale.irht.cnrs.fr/ (consulté le )
  29. « Généalogie des comtes de Dreux et de Braine » (consulté le )
  30. Adeline de Guise sur le site de la FMG (Foundation for Medieval Genealogy)
  31. Pernelle de Montfort sur le site de la FMG
  32. Bouchard de Vendôme sur le site de la FMG