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Fiennes

commune française du département du Pas-de-Calais
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fiennes (homonymie).

Fiennes
Fiennes
L'église Saint-Martin.
Blason de Fiennes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Canton Calais-2
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Opale
Maire
Mandat
Clotilde Roberval
2014-2020
Code postal 62132
Code commune 62334
Démographie
Gentilé Fiennois
Population
municipale
897 hab. (2016 en augmentation de 0,67 % par rapport à 2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 49′ 38″ nord, 1° 49′ 33″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 166 m
Superficie 11,64 km2
Localisation

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Fiennes

Fiennes est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

 
Une entrée de la commune.

Accès et transportsModifier

La commune se situe au sein du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, entre Calais (à 17 km), Boulogne-sur-Mer (à 23 km) et Saint-Omer (à 38 km). Elle est à proximité des pôles secondaires de Guînes au nord-est (5,5 km entre les centres des deux communes), Marquise à l'ouest (10 km) et Licques à l'est (12 km).

L'autoroute A 16 passe à l'ouest de la commune, à environ 10 km. Les départementales 232, 250, 127 desservent les constructions.

La gare de Calais-Fréthun est à 13 km (par la route), au nord ; elle dessert en Eurostar et TGV plusieurs capitales européennes (Paris, Londres, Bruxelles via Lille) et grandes villes. La gare du Haut-Banc, au hameau d'Elinghen, se situe à proximité (à 5,3 km en voiture), pour des dessertes locales en TER.

Le sentier de l'Eau Courte passe au sud-est de la commune[1].

Relief et géologieModifier

HydrographieModifier

Le Crembreux, affluent de la Slack (petit fleuve du haut-boulonnais se jetant dans la Manche), coule dans la commune.

La commune est reconnue en état de catastrophe naturelle suite aux inondations et coulées de boues du 1er au 3 novembre 2012[2].

Urbanisme et habitatModifier

L'extrême nord de la commune est occupé par la forêt domaniale de Guînes, et le sud par le bois de Fiennes ; le bois de Beaulieu se trouve immédiatement au-delà de la limite ouest.

L'habitat se situe, au niveau du village, de forme allongée le long de la D 232. Plusieurs hameaux comme les Fours à Chaux et le Bout des Rues dispersent l'habitat.

ClimatModifier

Communes limitrophesModifier

ToponymieModifier

Viendrait du germanique fleutmumn, fleutma « courant »[3]:

  • Flitmum et Flidmum (868), Flidmis et Flidmae (1069), Filnes (1084), Finles (1093-1098), Fienles (1112), Finlleiz (1113), Fielnes (1114), Foinles (1150), Fenlae (1173), Feldnes (XIIe siècle), Felnes et Felnae (1208), Ffiennes (1248), Fienles (1258), Fienlles (1282), Fianne (1294), Fielnae (XIIIe siècle), Fyenles (1340), Fiennae (1361), Fiennes (1373), Fyennes et Fisnes (1556)[4].

HistoireModifier

Fiennes était autrefois l'une des quatre châtellenies du comté de Boulogne[5],[6]. Les seigneurs de Fiennes avaient aussi Tingry.

Le traité de Brétigny, signé en 1360, impose au roi de France que Robert de Fiennes, connétable de France, se soumette au roi d'Angleterre Édouard III car sa terre était l'une des douze baronnies du comté de Guînes devant être rendues aux Anglais. Robert de Fiennes refuse. En 1369, Édouard III envoie le capitaine Robert Knolles s'emparer du château de Fiennes avec 25 000 hommes réunis à Calais. Après quelques jours de siège, les Anglais se retirent, découragés[7].

La sœur du connétable Robert, Jeanne de Fiennes, assure par son mariage avec Jean de Châtillon la succession de Fiennes et de Tingry vers les Châtillon-St-Pol puis les Luxembourg-St-Pol.

Le 12 octobre 1540, les terres de Gavre (Gavere) et Sottinghien sont érigées en principauté, par lettres données à Bruxelles, au bénéfice de Françoise de Luxembourg (Maison de Luxembourg-St-Pol-Fiennes), dame de Fiennes, fille de Jacques II de Luxembourg, seigneur de Fiennes, Armentières, Sottinghien, etc., sire de Gavre par acquisition en 1515 (fils de Jacques Ier, lui-même fils de Thibaud de Luxembourg), veuve de Jean, comte d'Egmont (maison d'Egmond), chevalier de la Toison d'Or, mort le 19 avril 1528[8], et mère de Lamoral (1522-décapité en 1568) et Marguerite d'Egmont.

Fiennes est saisie en 1552 lors de la révolte et de la disgrâce tragique de Lamoral, et donné au duc de Vendôme, petit-fils de Marie de Luxembourg-St-Pol et père du roi Henri IV ; elle est vendue dès février 1553 au baron Louis d'Estissac (probablement Louis, issue par sa grand-mère maternelle de Thibaut de Luxembourg-Fiennes).

Mais la baronnie de Fiennes revient ensuite à deux des fils de Lamoral (alors que le benjamin, Charles, continuera les comtes d'Egmont, princes de Gavre) : Philippe et Lamoral d'Egmont (1566-1617). Ce dernier vend Fiennes en 1606 à Méry de Wicq/de Vic, futur garde des Sceaux de France, dont les trois fils eurent aussi la terre de Fiennes ; le dernier, autre Méry de Vic, la vendit ou l'échangea en 1642 avec Dominique d'Estampes de Valençay.

En 1642, Dominique d'Estampes (1600 - 6 mai 1691), 2e marquis de Valençay, acquiert le fief de Fiennes par échange (cf. Maison d'Estampes). Marié à Marguerite (alias Marie-Louise) de Montmorency (+ 1684), fille aînée de François, comte de Bouteville et sœur du maréchal duc de Luxembourg, il est créé marquis de Fiennes par lettres patentes de février 1643 (alias du 14 mars 1644, mais cette seconde option pourrait correspondre non pas aux lettres mais à la date d’enregistrement des lettres).

En 1731, Angélique Françoise de Raymond, veuve de François-Henri d'Estampes (vers 1650 + juin 1711), 4e marquis de Valençay, colonel d’un régiment de dragons, vend le marquisat de Fiennes à M. de Fontanieu, maître des requêtes, puis conseiller d’État.

Famille de FiennesModifier

La famille de Fiennes est une des grandes familles de l'histoire de France. Le membre le plus connu est Robert de Fiennes évoqué plus haut, connétable de France sous les rois Jean II le Bon et Charles V le Sage au XIVe siècle, mais d'autres nobles appartenant à la famille se sont illustrés.

En 1117, Eustache de Fiennes, fils de Conon, est cité dans une charte dans laquelle il cède à l'abbaye Saint-Médard d'Andres la juridiction sur des terres données par un de ses parents[9]. En 1137, le même Eustache, ou son fils du même nom, est cité dans une autre charte concernant le même monastère[10].

Vers 1186, Engelran ou Enguerrand de Fiennes et son frère Rodolphe donnent la dîme de Landertun à l'abbaye Saint-Médard d'Andres, moyennant 70 marcs d'argent, la cession est confirmée par Didier évêque des Morins (évêques de Thérouanne)[11] puis en 1191 par Ide de Lorraine comtesse de Boulogne[12]. Le même Rodolphe, chevalier, cède en 1198 à l'abbaye d'Andres des dîmes qu'il possède à Loo (Lo) en Belgique actuelle, en échange d'un bois[13].

En 1202, Enguerrand de Fiennes ( sans doute le même qu'Engelrand ci-dessus) participe à la quatrième croisade. Son nom figure dans la cinquième salle des croisades du château de Versailles.

En 1203, Guillaume, sire de Fiennes, fils d'Enguerrand, confirme à l'abbaye d'Andres toutes les possessions qu'elle avait reçues de ses ancêtres et en 1204, il annonce un accord passé avec le monastère sur le montant de la redevance versée pour qu'il en soit le protecteur[14]. En 1207, Thomas de Fiennes, frère de Guillaume donne une redevance en froment à l'abbaye[15]. En 1210, Guillaume de Fiennes approuve les donations faites à l'abbaye d'Andres par Eustache de Campaines, son vassal et son parent (Eustache, à la veille de partir, semble-t-il pour la croisade des albigeois avait fait plusieurs dons et/ou remises de redevances au monastère)[16]. Arnould II de Guînes et Jean évêque des Morins (de Thérouanne) vont à leur tour confirmer ces dons la même année[16].

Le 4 juin 1626, sont données à Madrid (le roi d'Espagne est alors comte de Flandre), des lettres de chevalerie pour Gilles du Bois dit de Fiennes, seigneur de Hestru, qui a été au service dans la cavalerie avec 15 écus par mois d'entretien, et a assisté aux sièges de Rumbecq et Wezel, à l'exemple de son grand-père, lieutenant d'hommes d'armes du comte de Roeux (Roeulx?), et qui appartient à une famille d'ancienne chevalerie alliée aux Noyelles, Bournonville, Bergues, Brias (famille de Brias)....[17].

De 1663 à 1665, année de sa mort, « très noble dame » Adrienne Charlotte de Fiennes a été abbesse de l'abbaye de Saint-Victor à Bergues[18].

En septembre 1685, sont données à Chambord des lettres de chevalerie en faveur d'Alexis Charles de Fiennes, seigneur d'Héricourt et de Condolle, mayeur (maire) de Saint-Omer, où il a rendu de grands services au souverain depuis que cette ville est retournée à la France[19].

Le 13 avril 1752 est rendue une sentence de noblesse pour Charles Laurent de Fiennes, domicilié à Arras, né à Saint-Omer, paroisse Saint-Denis, le 28 juillet 1717, fils de Laurent, écuyer, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, capitaine au régiment Royal-Infanterie, et d'Isabelle Jeanne Robelin[20].

En , sont données à Versailles des lettres autorisant Auguste Joseph Félicité de Matharel, fils de Marie Joseph de Matharel, marquis de Matharel, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, gouverneur des ville et château de Honfleur, et d'Adélaïde Félicité de Fiennes, fille de Maximilien, marquis de Fiennes, maréchal des camps et armées du roi, arrière-petite-fille de Maximilien de Fiennes, comte de Lumbres, chef de la maison de Fiennes, accordant l'érection des terres d'Anstaing et de Gruson (près de Lille) en marquisat (titre de marquis), sous le nom de Fiennes et lui permettant à lui et à sa postérité, d'ajouter à son nom et à ses armes, celui et celles de Fiennes du Bois. Adélaïde Félicité de Fiennes, dernière de cette branche devait recueillir une substitution à son nom qui est une des plus anciennes des Pays-Bas. L'exposant est le petit-fils d'Antoine Augustin, marquis de Matharel, brigadier des armées du roi, capitaine des chevau-légers d'Anjou (gendarmerie)[21].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983   Jean Baetens   Agriculteur
juin 1995 2008 Jean-Claude Parenty    
mars 2008 En cours
(au 12 janvier 2015)
Clotilde Roberval DVG Réélue pour le mandat 2014-2020[22],[23]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

 
Fiennes dans son canton et son arrondissement.

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2016, la commune comptait 897 habitants[Note 1], en augmentation de 0,67 % par rapport à 2011 (Pas-de-Calais : +0,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9801 1119998501 0371 0241 0111 0231 004
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0251 0201 0401 0421 0361 0391 020979845
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
786812785753786736794777762
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
784747682739760813860886891
2016 - - - - - - - -
897--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 27,4 %, 45 à 59 ans = 23 %, plus de 60 ans = 13,1 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 18,5 %).
Pyramide des âges à Fiennes en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,5 
6,1 
75 à 89 ans
4,6 
6,8 
60 à 74 ans
13,4 
23,0 
45 à 59 ans
18,7 
27,4 
30 à 44 ans
23,1 
15,9 
15 à 29 ans
16,9 
20,6 
0 à 14 ans
22,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

EnseignementModifier

La commune est équipée d'une école. En 2011, elle souhaite construire une nouvelle école maternelle.

Pour l'année scolaire 2018-2019, l'école primaire (élémentaire et maternelle) compte 55 élèves[30].

Économie et vie localeModifier

Cinq éoliennes sont implantées sur Fiennes depuis fin 2009, au nord-est de la commune, le long de la forêt. Hautes de 64 mètres, elles ont une puissance de 2,3 mégawatts chacune.

Sont présents sur la commune : une boulangerie, trois exploitations agricoles, un maçon.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Le tilleul du Crocq en 2011.
  • À l'entrée du village, se trouve le tilleul dit Du Crocq - arbre non classé.
  • L'église Saint-Martin, édifice en craie blanche complété d'un clocher avec pignon en brique.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason D'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules.
Détails
Armes de la famille de Fiennes.
Elles sont adoptées par la municipalité le .

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Source pour le paragraphe : mappy et Carte Ign
  2. « Intempéries de fin octobre : 30 premières communes en état de catastrophe naturelle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 729
  4. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 150
  5. Paul Roger, Archives historiques et ecclésiastiques de la Picardie et de l'Artois, Amiens, Duval et Herment, (lire en ligne), p. 327
  6. « Fiennes en Boulonnais, p. 560-566 », sur Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne et de Guînes, par Louis-Eugène de La Gorgue-Rosny, t. II, chez Camille Le Roy à Boulogne-sur-Mer, 1875 (consulté le 18 novembre 2019)
  7. Ephémérides sur l’histoire de Calais et de ses environs par J. Goutier
  8. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 154, lire en ligne
  9. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 2 Année 1117
  10. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome II Année 1137.
  11. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome II Année 1186
  12. Wauters, option citée, Tome III, Année 1191
  13. A. Wauters, option cite, Tome III, Année 1198
  14. A. Wauters, option citée, Tome III, Années 1203 et 1204
  15. A. Wauters, option citée, Tome 3, Année 1207
  16. a et b A. Wauters, option citée, Tome 3, Année 1210
  17. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 32, lire en ligne
  18. M.A. Bonvarlet, « Chronique de l'abbaye des dames de Saint-Victor, dite du nouveau cloître à Bergues », dans Mémoire de la société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1857, publié en 1858, p. 274, lire en ligne
  19. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 55, lire en ligne
  20. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 83, lire en ligne
  21. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 112, lire en ligne
  22. D. SA., « Fiennes : Clotilde Roberval très largement réélue, Jean-Claude Parenty tourne la page : C’est donc avec 367 des voix (sur 519 votes exprimés) que la maire Clotilde Roberval sort vainqueur de ces élections municipales. « Je ne m’imaginais pas être élue avec autant de voix », se réjouit la maire. En face, la défaite est rude. Son opposant Jean-Claude Parenty lui n’obtient que 164 voix. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 12 janvier 2015).
  23. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 12 janvier 2015).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. « Évolution et structure de la population à Fiennes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  30. « L'école sur le site du ministère de l'Éducation nationale ».