Hennebont

commune française du département du Morbihan

Hennebont
Hennebont
La promenade des remparts.
Blason de Hennebont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Michèle Dollé
2021-2026
Code postal 56700
Code commune 56083
Démographie
Gentilé Hennebontais
Population
municipale
15 858 hab. (2018 en augmentation de 0,59 % par rapport à 2013)
Densité 854 hab./km2
Population
agglomération
230 000 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 48′ nord, 3° 17′ ouest
Altitude m
Min. 0 m
Max. 82 m
Superficie 18,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Hennebont
(ville-centre)
Aire d'attraction Lorient
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hennebont
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Hennebont
Liens
Site web www.hennebont.bzh

Hennebont [ɛnbɔ̃] est une commune française de 15 489 habitants (Insee 2015). Elle est située en Bretagne dans l'ouest du Morbihan, en aval du fleuve côtier le Blavet. Ses habitants sont appelés les Hennebontais et Hennebontaises. La commune est chef-lieu du canton d'Hennebont. Elle fait partie de l'arrondissement de Lorient, du Pays de Lorient, du syndicat mixte de la Vallée du Blavet[1] et de Lorient Agglomération avec 24 autres communes.

GéographieModifier

Situation géographiqueModifier

 
carte de la commune de Hennebont

Hennebont se situe en sud-Bretagne, dans le sud-ouest du département du Morbihan, à 10 km de Lorient et 45 km de Vannes, les deux principales villes du Morbihan. Son territoire de 1 857 hectares est traversée par un fleuve côtier, le Blavet.

Hennebont est qualifiée de «Porte du Blavet» du fait de sa situation géographique. Par son implantation en fond de ria, la commune assurait la liaison entre le littoral et l'intérieur des terres. Hennebont marque la limite entre la partie maritime et la partie fluviale du Blavet.

Au sud le fleuve rejoint l’océan. Ses eaux à l'embouchure se jettent dans la rade de Lorient se mêlant à celles du Scorff et de l’Atlantique. Le littoral se situe à une quinzaine de kilomètres.  

Relief et hydrographieModifier

Hennebont est la ville la plus en aval de la vallée du Blavet. De là débute le chemin de halage qui longe le fleuve côtier vers le nord sur 58 kilomètres. Celui-ci permet de rallier le canal de Nantes à Brest via Pontivy. Hennebont est le départ d'une voie verte qui permet de traverser la Bretagne du sud au nord et rejoindre la ville de Morlaix.

Sur la rive droite du Blavet se trouve le bois du Hingair, et sur la rive gauche les bois du Duc, du Talhouët et celui de Locoyarne.

TransportsModifier

Hennebont est un nœud routier important où convergent les routes vers Vannes et Nantes. Dans l'autre sens vers Lorient et Quimper (voie express, route nationale 165), Rennes (voie express, route nationale 24), Roscoff, Quiberon et Port-Louis.

La ligne de chemin de fer Paris-Quimper traverse la commune au sud de la ville, la desserte TGV se faisant via la gare de Lorient.

Distance des grandes villes françaisesModifier

Ville Toulouse Bordeaux Strasbourg Lille Marseille Nantes Lyon Brest Paris
Distance

Orientation

744 km

(S-E)

506 km

(S-E)

967 km

(E)

708 km

(N-E)

1 144 km

(S-E)

160 km

(S-E)

874 km

(S-E)

139 km

(N-O)

489 km

(N-E)

 
La communauté d'agglomération Cap L'Orient.

Communes limitrophesModifier

Transports en communModifier

Réseau BreizhGoModifier

  • Bus : le réseau de bus de la région Bretagne, depuis le centre-ville, permet de rejoindre les villes de Baud ou Pontivy.
Ligne 17 Pontivy ↔ Hennebont ↔ Lorient

Réseau CTRLModifier

Ligne 14 Inzinzac-Lochrist - Mané Bihan ↔ Hennebont ↔ Lorient - Gare d'échanges
Ligne 32 Languidic - Place Guillerme ↔ Hennebont - Gare SNCF
Ligne 34 Languidic - Tréauray ↔ Hennebont - Gare SNCF
Ligne 41E Inzinzac-Lochrist - Mané Bihan ↔ Hennebont ↔ Lorient - Lycées
Ligne 51 Inzinzac-Lochrist - Mané Bihan ↔ Hennebont ↔ Port-Louis - La Pointe (Ligne estivale, en été uniquement)

Horaires des lignes sur le site de la CTRL

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 942 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, mise en service en 1952[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[10], à 12 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[12].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Hennebont est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hennebont, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[16] et 22 204 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des solsModifier

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 32,1 % 603
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 4,9 % 93
Équipements sportifs et de loisirs 1,9 % 35
Terres arables hors périmètres d'irrigation 4,8 % 90
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 2,1 % 40
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 28,0 % 526
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 4,6 % 86
Forêts de feuillus 17,0 % 320
Forêts de conifères 0,5 % 10
Forêts mélangées 3,1 % 59
Estuaires 0,05 % 1
Source : Corine Land Cover[21]

Morphologie urbaineModifier

Dans le cadre de la mise en œuvre de l'« Aire de valorisation du patrimoine » de ville d'Hennebont en cours de réalisation, le diagnostic[22] a permis d'identifier plusieurs pôles d'occupations.

Le centre-ville, rive gaucheModifier

Le centre-ville s'est développé autour de la Ville-Close et ses remparts. Il est organisé autour de deux places, la place Maréchal Foch et la place du Général de Gaulle, et un axe reliant le parc botanique de Kerbihan, la Basilique Notre-Dame-de-Paradis et le Blavet. Les constructions résultent de l'ancienne ville partiellement détruite en 1944 et de la Reconstruction.

Au-delà du centre-ville historique se sont développés des quartiers liés à l'activité des Forges d'Hennebont (Talhouët, Saint-Piaux).

Depuis la guerre l'extension urbaine est soutenue, sous forme pavillonnaire comme aux Haras, au Quimpéro, à Kerpotence, à Kerliven ou à Kerlano, ou sous forme de grands ensembles : Kerhiouais, La Grange, Kergohic, Kennedy, etc.

Le quartier "ZAC Centre" situé en lisière du parc botanique en prolongement du centre-ville historique est sorti de terre dans les années 2000-2010. Les travaux de la première phase de l'Écoquartier du Quimpéro ont débuté en 2017.

Vielle Ville, rive droiteModifier

La Rive droite du Blavet s'est développée à partir de la motte féodale qui surplombe le fleuve et fait face au centre-ville. On retrouve des quartiers anciens denses comme la Vieille-ville, le village de Saint-Caradec ou Kerroc'h.

Porte d'entrée de la ville d'Hennebont depuis Lorient, l'attractivité de l'agglomération voisine s'est traduite par la construction d'un ensemble de lotissements et de collectifs à Kerlivio entre les Routes de Lorient et de Plouay.

La présence Gare SNCF a engendré entre le nord de la voie ferrée et la Route de Lorient un quartier mêlant commerces et habitat.

Depuis les années 1990 des projets d'urbanisation ont été réalisés autour de la Route de Plouay, sur le coteau de Saint-Caradec et à Kerroc'h. Un projet de requalification et d'extension du quartier de la Gare et de l'entrée de ville Route de Lorient est en cours d'élaboration. Un Centre international de compétition de formation et d'entrainement de tennis de table doit s'y installer en 2020[23].

Langroix, les villagesModifier

Bien que situé à Hennebont, le quartier de Langroix s'intègre au pôle urbain de Lochrist, essentiellement situé sur la commune d'Inzinzac-Lochrist. Le Blavet sert de limite naturelle entre les deux espaces. Ce pôle urbain a prospéré grâce à l'activité des Forges d'Hennebont installées à Lochrist durant près d'un siècle (de 1860 à 1966). Cet espace, ébranlé par la fermeture de l'usine[24], a trouvé un nouveau souffle. Un programme d'habitat et l'installation d'activités nautiques à Lochrist contribuent aujourd'hui à son développement.

Le village de Saint-Gilles historiquement a été fondé autour de son église ; depuis la seconde partie du XXe siècle il s'est étendu sous forme pavillonnaire. Hennebont compte également d'autres villages anciens : Locoyarn, Kerroc'h (à cheval sur la commune de Caudan) et Saint-Antoine (à cheval sur la commune de Kervignac).

Hameaux à l'écart de l'urbanisationModifier

L'urbanisation autour de certains hameaux est restée limitée :

  • dans la "vallée des Manoirs" : Kerlégan, le Vizel ;
  • dans le secteur du Hingair : Kermario, Manelcuff, Villeneuve-Saint-Caradec, Kerlemhouarn ;
  • à proximité du Blavet : la Bergerie, Coët-er-Ver ;
  • autour de Kerpotence et Saint-Gilles : Pen-er-Prat, Saint-Germain, le Bouëtiez ;
  • Stang-er-Gat, au sud de la commune près de Locoyarn.

En entrée de ville côté Lorient, le lotissement de Kergomo s'est développé à l'écart de l'urbanisation.

Le croissant d'activitésModifier

Les zones d’activités d’Hennebont comptent parmi les vingt plus importantes en surface dans le Pays de Lorient. La surface cumulée totale des zones d’activités de la commune est passée de 69 ha en 2006 à 82 ha en 2016[25]. Le croissant d'activités regroupe des zones qui s'étendent de Kergroix à Kerandré.

Trois zones principales, 925 emplois (estimation Audélor 2014) :

  • la ZA de Kerandré (34,2 ha) ;
  • la ZA du Ty Mor (12,4 ha), théoriquement spécialisée dans le secteur nautique ;
  • la ZAC du Parco (43,5 ha).

Trois zones se démarquent par leur vocation commerciale. Elles cumulent 510 emplois (estimation Audélor 2014) :

  • la zone de la Gardeloupe (12,5 ha) ;
  • la ZA du Quimpéro (2 ha) ;
  • Kergoix (3,7 ha).

Le patrimoineModifier

Le patrimoine historiqueModifier

Les PaysagesModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Hanebont en 1114

Il s'agit d'un composé brittonique formé des éléments Hen- « vieux, ancien » (celtique *seno-) et -bont forme mutée de pont « pont »[26],[27].

C'est en effet à Hennebont que fut construit le premier pont permettant de traverser le Blavet et ce fait explique le développement de la ville.

Henbont en breton.

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Le territoire de la commune est fréquenté depuis le néolithique. Sur le site de Polvern, un éperon rocheux dominant le Blavet, des fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour des haches polies datées du Néolithique. D'autre part, ces mêmes fouilles ont mis en évidence l'occupation du site, situé en territoire vénète, du IIe siècle av. J.-C. au Ier siècle après J.-C[28].

Moyen ÂgeModifier

 
Hennebont et Jeanne de Flandre.
 
Le siège d'Hennebont en 1342.

À partir du Ve siècle, les Bretons chassés de Grande-Bretagne par les Saxons s'installent sur les côtes d'Armorique. Guidés par leurs chefs militaires et religieux (les 1000 saints de Bretagne), ils créent des implantations et donnent des noms bretons aux lieux investis. À Henbont (vieux pont), ils s'installent à Saint Caradec ou ce saint est encore honoré par sa chapelle. À l'époque médiévale, les seigneurs d'Hennebont maîtres du Kemenet-Héboé établissent une motte féodale sur l'éperon rocheux au-dessus de ce qui deviendra, entre 1200 et 1264, par la volonté d'Henri d'Hennebont, la paroisse de Saint-Caradec-Hennebont, village de la rive droite, prédécesseur de la future ville d'Hennebont. La création de cette dernière par le duc de Bretagne, signa l'achèvement de l'absorption et du démantèlement de l'antique Kemenet-Héboé. Une situation stratégique qui permet de contrôler le passage étroit de la rivière.

Au milieu du XIIIe siècle, le duc de Bretagne Jean Le Roux (1237-1286) démantèle la motte féodale des seigneurs d'Hennebont et entreprend la construction des fortifications sur la rive gauche du Blavet, la ville close. Hennebont devient très vite une place forte importante du duché de Bretagne, ce qui lui vaudra de nombreux sièges durant cette époque.

L'histoire a surtout retenu le siège de 1342, pendant la guerre de succession du duché de Bretagne qui opposa les partisans de Charles de Blois à ceux de Jean de Monfort, les deux prétendants à la succession du duc Jean III. Charles de Blois assiège les remparts de la ville. En l'absence de son mari Jean de Montfort, prisonnier des Français, Jeanne de Flandre organise victorieusement la résistance et vient se réfugier derrière les murs d'Hennebont. La place forte, sur le point de se rendre, est délivrée in-extrémis par la flotte anglaise venu au secours des assiégés après avoir remonté le cours du Blavet. Lors de ce siège, Jeanne de Flandre y gagnera son surnom de Jeanne la Flamme pour son intrépidité au combat.

Quelques décennies plus tard, Du Guesclin assiégea aussi la place forte et passera la garnison anglaise au fil de l'épée après l'avoir prise. Le prince de Dombes, durant les guerres de la Ligue, l'assiégea également victorieusement.

Époque moderneModifier

 
La ville close d'Hennebont vers 1600 par Heudier

Le XVIe siècle est marqué par la paix et la prospérité pour l'ensemble de la région, sauf pendant les Guerres de la Ligue. C'est au cours de ce siècle que la basilique Notre-Dame-du-Paradis est bâtie à l'initiative du maréchal-ferrant François Michart et avec l'aide de la population.

Dans le cadre des guerres de la Ligue, le , René d'Arradon accueille en sa ville de Vannes les troupes espagnoles débarquées à Saint-Nazaire. Le , celui-ci entreprend le siège d'Hennebont avec sa compagnie de gens d'armes et trois cents arquebusiers, soutenus par ces troupes espagnoles. Hennebont capitule le [29]. Jusqu'aux XVIIe et XVIIIe siècles, la région vit essentiellement du commerce maritime et agricole. La commune compte alors entre 1 500 et 2 000 habitants.

La ville perd son rôle de place forte militaire au XVIIIe siècle. Elle n'est plus un lieu de garnison mais une ville étape pour les troupes. La hiérarchie militaire se trouve à Lorient et à Port-Louis.

Hennebont est aussi une ville commerçante et administrative de taille moyenne. Si, en 1666, la fondation de Lorient sonne le glas de sa primauté, Hennebont n'en reste pas moins, tout au long du siècle, une ville d'une grande vitalité. Les bleds sauvent l'économie locale et Hennebont restera un des plus importants ports blattier de la côte sud. Les hôtels particuliers de cette époque témoignent de cette prospérité. La prépondérance administrative et judiciaire de la sénéchaussée hennebontaise décline cependant au profit de Lorient, où s'installe la Compagnie des Indes au milieu du XVIIIe siècle.

Révolution françaiseModifier

Hennebont fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Le XIXe siècleModifier

En 1857, les Haras nationaux s'installent sur le site de l'ancienne abbaye de la Joye-Notre-Dame. Hennebont devient alors un lieu important pour le développement du cheval breton.

Avec l'ère industrielle, la ville bénéficie d'une importante activité grâce à l'implantation à Kerglaw, sur la commune d'Inzinzac-Lochrist, des Forges d’Hennebont.

Celles-ci assurent le développement du trafic sur le Blavet avec l'importation du charbon d'Angleterre et permettent l'essor de l'industrie régionale de la conserve de fer blanc.

À compter de 1862, la ville d'Hennebont est desservie par le chemin de fer.

Le XXe siècleModifier

La Première Guerre mondialeModifier

L'Entre-deux-guerresModifier

Devenue cité ouvrière, Hennebont connaît, entre les deux guerres, un développement urbain important avec la construction de nouvelles zones d'habitat sur les périphéries.

La carrière de granite de Polvern, propriété de la "Société des carrières et travaux de Paris", fournit pendant l'Entre-deux-guerres des pavés et bordures de trottoir pour la capitale ; sa production atteint 30 000 tonnes en 1927. Le granité était acheminé par des péniches sur le Blavet canalisé, puis par voie maritime via Le Havre et la Seine. Cette carrière ferma vers 1955[30].

Les Forges d'Hennebont atteignent leur apogée en 1930, employant alors 3 000 ouvriers[31].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Marcel Conedo, 22 ans, et Marcel André, 20 ans, tous deux domiciliés à Hennebont, furent exécutés le pour « coups à des militaires allemands » alors qu'ils se trouvaient en état d'ivresse[32].

 
Maisons en ruine place du Marché suivant les bombardements du 7 août 1944.

Sous l'Occupation, la résistance à Hennebont s'organise comme partout ailleurs en France. Dès 1943 Le Capitaine Georges Hillion alias « Francis » du nom de son père, capitaine mort pour la France à Morhange en 1914. Il forme avec deux amis capitaine aussi André de Neuville et Jacques de Beaufort la résistance dans le pays d’Hennebont à Languidic et Plouay. Elle prend différentes formes : renseignement, sabotage. Les actes de sabotage en 1944 à Hennebont consistent en l'attaque de la voiture de paie de la Kriegsmarine le , des coupures de lignes électriques et téléphoniques, des déraillements les , et . Pour chaque acte de sabotage, les Allemands réprimaient durement la population.

Le marquera l'histoire d'Hennebont. Au matin, résistants sous le commandement du capitaine Georges Hillion, commandant la 1re compagnie du 7e bataillon FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) du Morbihan (200 hommes) et les Américains font leur entrée dans la ville par la route de Languidic. La population laisse exploser sa joie mais sa liesse sera de courte durée. Les troupes allemandes repliées sur la rive opposée du Blavet, à Saint-Caradec, n'entendent pas perdre la partie aussi facilement. Ils font sauter les ponts, bloquant ainsi la progression des Alliés. L'offensive allemande se poursuit. Une pluie de bombes incendiaires, tirées depuis Groix et Lorient, s'abat sur la ville. Les Américains amorcent un repli vers Lochrist où les ponts sont restés intacts. L'artillerie allemande continue ses tirs, réduisant peu à peu la ville à des amas de ruines. Des incendies se déclarent poursuivant inexorablement la destruction de celle-ci. En fin de journée, les secours s'organisent du mieux qu'ils peuvent. Le capitaine Hillion met a disposition deux cars pour secourir la population civile d’Hennebont qui est évacuée par ses hommes. Bilan : 43 personnes tuées dans les bombardements, 180 blessés et une ville en feu. La ville est détruite aux 2/3. Les quartiers les plus anciens sont très touchés. Une grande partie du patrimoine est irrémédiablement perdue : les superbes demeures du XVIe siècle et du XVIIe siècle de la ville close ont disparu. Les tours Broerec'h ont vu leurs toits détruits. Il ne reste que les murs calcinés du musée. La basilique est heureusement préservée même si la flèche a été quelque peu malmenée. On estime à 857 le nombre d'habitations ou bâtiments industriels détruits totalement ou en partie. L'enfer n'est pas terminé pour autant. Le périple des derniers soldats ennemis va être ponctué de massacres en différents lieux de la rive droite. Sous prétexte de chercher de dangereux « terroristes », ils s'en prennent à une population sans défense et vont commettre de véritables atrocités. Ainsi, dans plusieurs abris de Saint-Caradec, l'ennemi lance des grenades à l'intérieur tuant ou blessant de nombreux civils innocents. Après la guerre vient naturellement l'ère de la reconstruction par l'action du capitaine Thomas à la tête de la municipalité, adjoint du capitaine Georges Hillion et qui se poursuivra jusqu'au milieu des années soixante où des baraques de bois provisoires ont été installées pour reloger les habitants sinistrés.

L'après-guerreModifier

À cette destruction s'ajoutait le poids de la vétusté des immeubles, des réseaux, des bâtiments publics. La population évacuée à partir de 1943 n'allait réintégrer la commune que très progressivement en 1945 et 1946. Les premières tâches de la municipalité d'après-guerre allaient être la reconstruction et l'urbanisme. Des mesures provisoires étaient prises pour sauvegarder ce qui pouvait l'être. Tandis qu'aux confins de la commune, les agglomérations de Langroix et Saint-Gilles venaient agrandir le terrain communal, en 1946. Le chiffre de la population reprendra une courbe ascendante un moment interrompue. La vitalité du commerce sera attestée par les foires-expositions entre 1948 et 1954. À partir de 1957 commence la fermeture des Forges d'Hennebont qui deviendra totale en 1966 (malgré de nombreuses manifestations de protestation, celle d'octobre 1963 rassemblant 25 000 personnes). Peu à peu les espaces agricoles laissent la place à l'industrie et l'habitat.

Les carrières de Polvern fermèrent vers 1955.

Une municipalité d'Union de la gauche investit la mairie en 1959. Des cités HLM sont construites et une importante politique sociale est menée. Économiquement la ville est de plus en plus dépendante du pays de Lorient. Hennebont adhère en 1991 au district du Pays de Lorient.

Le XXIe siècleModifier

Le tremblement de terre de 2002Modifier

Le plus gros tremblement de terre enregistré en Bretagne depuis que les instruments de mesure précis existent (vers 1980), survenu le avait son épicentre à Hennebont ; il a atteint une magnitude de 5,4[33].

Le changement de majorité municipale en 2014Modifier

Après 55 ans sans alternance politique (la gauche communiste étant constamment au pouvoir), une nouvelle municipalité issue d'un mouvement citoyen local est élue en 2014.

BlasonnementModifier

Les armoiries de Hennebont se blasonnent ainsi :

D’azur au navire contourné de trois mâts de sable, habillé d’hermine, flammé de gueules et voguant sur une mer d’argent.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
André Hartereau, maire d'Hennebont de 2014 à 2021.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1878 1888 Emile Trottier[34] Républicain[35] Fondateur et patron des Forges
1888 1893 Jules Trottier[36] Républicain[37] Directeur des Forges
1893   Jacques Gibaud[38] Républicain-anticlérical[39] Directeur des Forges
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1940 Camille-Horace Herwegh[40] Radical-socialiste Directeur des Forges, Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1959 Ferdinand Thomas SFIO puis RI Conseiller général jusqu'en 1976
1959 avril 1979
(démission)
Eugène Crépeau PCF Conseiller général du Canton d'Hennebont (1976-1982)
1979 novembre 1997
(démission)
Jean Le Borgne PCF  
mars 1997 avril 2014 Gérard Perron PCF Conseiller général du canton d'Hennebont (2001-2015)
avril 2014
Réélu en 2020[41]
6 mai 2021
(annonce de démission le 12 mars 2021)[42]
André Hartereau DVG  
6 mai 2021 En cours Michèle Dollé[43] DVG  

Politique de développement durableModifier

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[44].

Jumelages et partenariatsModifier

La ville d'Hennebont est jumelée avec plusieurs villes européennes et africaines et entretient des relations de partenariat avec d'autres villes. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels, en portant haut les valeurs de la découverte et de la fraternité.

Jumelages et partenariats Carte
La ville d'Hennebont est jumelée avec :

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[45],[Note 6]

En 2018, la commune comptait 15 858 habitants[Note 7], en augmentation de 0,59 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 3384 8474 6784 8874 4774 7494 5524 6684 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 7554 6755 1125 4986 0505 9886 5196 9728 074
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 7029 1218 6058 6828 2978 1488 6908 21711 279
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
11 69011 79912 27312 96313 62413 41214 17415 45615 620
2018 - - - - - - - -
15 858--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2016, on recensait 7 373 hommes et 8 247 femmes à Hennebont. La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était la suivante :

  • 47,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 20,0 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 24,2 %) ;
  • 52,8 % de femmes (0 à 14 ans = 15,4 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 17,0 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 34,0 %).
Pyramide des âges en nombre d'individus à Hennebont en 2016 [48].
HommesClasse d’âgeFemmes
42 
90 ou plus
247 
449 
75 à 90
978 
1 294 
60 à 74
1 580 
1 503 
45 à 59
1 576 
1 474 
30 à 44
1 406 
1 288 
15 à 29
1 191 
1 323 
0 à 14
1 269 

EnseignementModifier

Hennebont est située dans l'académie de Rennes. Malgré la démographie limitée, la ville d’Hennebont bénéficie d’une douzaine d’établissements scolaires, allant de l'enseignement primaire à l'enseignement général et professionnel, dont sept dans le domaine public et cinq dans le privé, dont deux écoles bilingues (B), enseignant dès le plus jeune âge, le breton. Ces écoles sont situées essentiellement dans l’ensemble des différents quartiers qui compose la commune.

Collèges

  • Collège public : Pierre-et-Marie-Curie
  • Collège public : Paul-Langevin
  • Collège privé : Saint-Félix-Kerlois

Lycées d'enseignement général

  • Lycée public : Victor-Hugo
  • Lycée privé : Notre-Dame-du-Vœu

Lycées professionnels

  • Lycée public : Émile-Zola
  • Lycée public : Le Talhouët

Écoles Primaire et maternelle

  • École primaire et maternelle privée : Saint-Joseph
  • École primaire et maternelle privée : Saint-Félix-Kerlois
  • École primaire et maternelle privée : Notre-Dame-du-Vœu
  • École primaire et maternelle privée : Saint-Gilles (B)
  • École primaire et maternelle publique : Talhouët
  • École primaire et maternelle publique : Pierre-et-Marie-Curie
  • École primaire et maternelle publique : Langroix
  • École primaire et maternelle publique : Paul-Eluard (B)
  • École primaire et maternelle publique : Jean-Macé
  • École maternelle publique : Anjela-Duval

Economie & IndustrieModifier

  • L'entreprise NKE (créée par Noël Kerebel, années 1980), pilotes automatiques pour voiliers[49].

Culture locale et patrimoineModifier

Langue bretonneModifier

 
Le Bagad Hiziv Bro Henbont lors de la grande parade du festival interceltique de Lorient en 2021.

En breton, la ville se nomme Henbont. La commune a signé la charte Ya d'ar brezhoneg le . La commune a reçu le label de niveau 2 de la charte Ya d'ar brezhoneg le .

À la rentrée 2017, 185 élèves étaient scolarisés dans les filières bilingues publiques et catholiques[50].

CostumeModifier

Le costume porté à Hennebont était le costume du Pays de Lorient mais chaque paroisse, chaque quartier avait sa spécificité. Par ailleurs le costume a évolué à travers le temps comme en témoigne les dessins de Lalaisse qui datent des années 1850. Il existait des coiffes pour chaque occasion de la vie (mariage, deuil, pardon...).

Vers 1900 le costume féminin se compose d'une camisole et d'une jupe. La camisole est en velours et la jupe est en tissu noir doublé de velours noir perlé ou non. La hauteur de celui-ci variait en fonction de la richesse et du niveau social de la famille. Les tabliers possèdent de grandes bavettes qui montent jusqu'au cou, signe distinctif du pays d'Hennebont.

Lieux et monumentsModifier

  • Église Notre-Dame-de-Paradis, construite dans le style gothique à partir de 1514 et terminée en 1530. MH (1862)[53]
  • Église Notre-Dame-de-Paradis

  • Nef de la basilique Notre-Dame-de-Paradis (vers le chœur)

  • Chœur et abside de la basilique Notre-Dame-de-Paradis

Tableaux représentant Hennebont et sa régionModifier

MusiqueModifier

Le groupe de musique bretonne Tri Yann évoque la ville dans sa chanson Pelot d'Hennebont. Toutefois la lettre qui sert de base aux paroles de la chanson aurait été écrite par Pelot de Betton.

PersonnalitésModifier

SportsModifier

FootballModifier

Hennebont possède trois clubs de foot :

  • L'Entente Saint Gilloise d'Hennebont (ESG), créée en 1976, est un club de quartier du même nom (St Gilles) convivial qui a souhaité garder son indépendance. Les couleurs de ce club sont le vert et le noir et propose des équipes dans toutes les catégories d'age (à partir des U7 via son école de football). L'équipe fanion joue en D2 depuis la saison 2020/21. Le club a également fait parler de lui en ouvrant une cagnotte pour tenter de recruter Lionel Messi en septembre 2020[62],[63]
  • Le Stade Hennebontais né en 2017 de la fusion des deux clubs de la ville : l'Union Sportive Hennebontaise (USH) et la Garde du Vœu (GVH). La première saison sportive se termine sur de bons résultats avec la montée en D2 de l'équipe A. [64] En juillet 2020, l'équipe accède à la D1 à la suite du désistement de deux clubs, le district ayant repêché le SH parmi les meilleurs 3ème, pour évoluer dans cette division lors de la saison 2020/21 [65]
  • L'Association Sportive Kergroix (ASK), en tant que loisir, ne compte qu'une équipe de Vétérans.

En 2015, les clubs de la GVH et de l'ESG ont tenté de former un groupement de jeunes appelé Hennebont FC mais le projet n'a pas aboutit

Tennis de tableModifier

La Garde du Vœu Hennebont tennis de table remporte en 2005, 2006, 2007 et 2009 le titre de champion de France et est régulièrement qualifiée pour jouer en Ligue des Champions ou en ETTU. La salle Abraham est connue pour être la plus ambiancée de France, chaque match la remplissant.

Un nouveau centre international de formation, d’entraînement et de compétition de tennis de table devrait voir le jour fin 2020[66].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Syndicat de la vallée du Blavet », sur Syndicat de la vallée du Blavet (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Lorient-Lann Bihoue - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Hennebont et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Hennebont », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Lorient », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  22. Bernard Wagon, Valérie Rousset et Lucile Bonnefoy, AVAP d’Hennebont, diagnostic, Hennebont (lire en ligne).
  23. « Tennis de table. Hennebont entre dans la quatrième dimension », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  24. « 1966. Les forges d'Hennebont s'éteignent », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  25. Mairie de Hennebont, Rapport de présentation du Plan Local d’Urbanisme, Hennebont, (lire en ligne), pages 62 et 63.
  26. Geobreizh http://www.geobreizh.bzh/geobreizh/fra/villes-fiche.asp?insee_ville=56083
  27. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, J.-P. Gisserot, , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5 et 2-87747-482-8, lire en ligne), p. 27.
  28. Yves Menez, Hennebont : Rapport de fouilles, , 96 p., p. 53.
  29. Étienne Raut et Léon Lallement, La Ligue au Pays de Vannes et les Aradon, "Bulletin de la Société polymathique du Morbihan", 1934, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6561153v/f109.image.r=Tudy.langFR
  30. Serj Le Maléfan, "Granites de Bretagne", Coop Breizh, 2013, (ISBN 978-2-84346-588-8).
  31. Bernard Frélaut, "Hennebont", dans Alain Croix et Jean-Yves Veillard, "Dictionnaire du patrimoine breton", Presses Universitaires de Rennes, 2003, (ISBN 978-2-7535-2778-2).
  32. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8).
  33. Martin Vaugoude, La Bretagne est-elle une région sismique ?, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 31 mars 2020.
  34. « Patrons de France », système d'information sur le patronat français, CNRS/ENS-Lyon. [1]
  35. Voir la nécrologie de son fils Jules.
  36. [2]
  37. Nécrologie disponible sur le site de « Patrons de France ».
  38. Voir la notice nécrologique d'Emile Trottier; l'Ouest-Eclair le mentionne comme maire et directeur des Forges pendant les grèves de 1903-1906.
  39. Selon J.-P. Molinari, Les Ouvriers communistes : sociologie de l'adhésion ouvrière au PCF, Paris 1996. p. 98.
  40. http://abpo.revues.org/841?file=1
  41. « Un deuxième mandat de maire commence pour André Hartereau », sur Le Télégramme, .
  42. « « Fatigué », le maire d’Hennebont, André Hartereau, va démissionner », sur Ouest-France, .
  43. Maxime Lavenant, « Hennebont. Michèle Dollé élue sans surprise nouvelle maire », sur Ouest-France, (consulté le )
  44. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Hennebont, consultée le 26 octobre 2017
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  48. « Population par sexe et âge à Hennebont en 2016 » (consulté le ).
  49. https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/hennebont-chez-nke-tout-est-fait-avec-mesure-4566811
  50. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  51. « Porte-prison (anciennement porte de Broérech) », sur Base Mérimée.
  52. « Remparts », sur Base Mérimée.
  53. « Eglise Notre-Dame-de-Paradis et ses abords », sur Base Mérimée.
  54. « Chapelle Saint-Gunthiern de Locoyarn », sur Base Mérimée.
  55. « Eglise paroissiale Saint-Gilles », sur Base Mérimée.
  56. « Hennebont.bzh ».
  57. « Ancienne abbaye de la Joie », sur Base Mérimée.
  58. « Château du Bot », sur Base Mérimée.
  59. http://www.mbaq.fr/musee-collections/peinture-bretonne/oeuvre/o/le-marche-de-hennebont/
  60. « Bruno Cremer. Un lien fort avec le Morbihan », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  61. Philippe Savary, « Auteur : Jean-Pierre Abraham », Le Matricule des anges, no 23,‎ , p. 14-21 (présentation en ligne).
  62. « Quand l’Entente Saint-Gilloise d’Hennebont veut recruter Lionel Messi », sur Ouest France, .
  63. « À Hennebont, l’Entente saint-gilloise veut s’offrir Lionel Messi », sur Le Télégramme, .
  64. « Une belle première saison pour le Stade Hennebontais », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  65. « https://www.ouest-france.fr/bretagne/hennebont-56700/hennebont-surprise-le-stade-hennebontais-monte-en-d1-6902531 », sur Ouest France, .
  66. « JO 2018. A Pyeongchang, Jean-Yves Le Drian a parlé d’Hennebont », Ouest-France,‎ (lire en ligne).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier