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Macky Sall

personnalité politique sénégalaise, Président de la République
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sall.

Macky Sall
Illustration.
Macky Sall en 2014.
Fonctions
Président de la République du Sénégal
En fonction depuis le
(7 ans, 6 mois et 16 jours)
Élection 25 mars 2012
Réélection 24 février 2019
Premier ministre Abdoul Mbaye
Aminata Touré
Mahammed Dionne
Gouvernement Sall III
Prédécesseur Abdoulaye Wade
Président de l'Assemblée nationale

(1 an, 4 mois et 20 jours)
Législature XIe
Prédécesseur Pape Diop
Successeur Mamadou Seck
Premier ministre du Sénégal

(3 ans, 1 mois et 29 jours)
Président Abdoulaye Wade
Gouvernement Sall I et II
Législature Xe
Prédécesseur Idrissa Seck
Successeur Cheikh Hadjibou Soumaré
Ministre d'État, ministre de l'Intérieur et
des Collectivités locales

Porte-parole du gouvernement

(7 mois et 30 jours)
Président Abdoulaye Wade
Gouvernement Seck II
Prédécesseur Mamadou Niang
Successeur Ousmane Ngom
Ministre d'État, ministre de l'Énergie,
des Mines et de l'Hydraulique

(9 mois et 16 jours)
Président Abdoulaye Wade
Gouvernement Seck I
Biographie
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Fatick
Nationalité Sénégalaise
Parti politique PDS (~1990-2008)
APR (depuis 2008)
Fratrie Aliou Sall
Conjoint Marième Faye Sall
Diplômé de Institut des sciences de
la terre

École nationale supérieure
du pétrole et des moteurs
Profession Géologue
Religion Islam sunnite malékite

Macky Sall
Premiers ministres du Sénégal
Présidents de la République du Sénégal

Macky Sall est un homme d'État sénégalais, né le à Fatick, président de la République du Sénégal depuis 2012.

Membre du PDS, il soutient le président Abdoulaye Wade lors de l'élection présidentielle sénégalaise de 2000. Par la suite, il est ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Hydraulique de 2002 à 2003, ministre de l'Intérieur et des collectivités locales de 2003 à 2004, Premier ministre de 2004 à 2007 puis président de l'Assemblée nationale de 2007 à 2008.

En 2008, après un conflit avec le président, il quitte le PDS et fonde l'APR, parti avec lequel il remporte l'élection présidentielle de 2012.

Au pouvoir, il s'engage à lutter contre la cherté de la vie, le chômage des jeunes et la corruption. Il met en place un vaste programme d'infrastructures et un plan de développement intitulé Plan Sénégal Émergent. Il est réélu pour un mandat de cinq ans (le second quinquennat depuis l'indépendance du pays) lors de l'élection présidentielle de 2019.

BiographieModifier

Jeunesse et formationModifier

Alors que l’ancien président Abdoulaye Wade l'a accusé d’être un descendant d’esclave, Macky Sall est par son père d'une famille noble de Ndouloum-Adji Founebé, grands propriétaires terriens du Fouta. Sa mère est issue de la famille des Seebés, guerriers du Fouta[1].

Au sein d'une famille de six enfants, Macky Sall est élevé dans la région de Fatick puis dans le Fouta Toro par son père, Amadou Abdoul Sall, manœuvre dans la fonction publique, puis gardien, et sa mère, Coumba Thimbo, vendeuse d'arachides[2].

Alors que son père est membre du Parti socialiste sénégalais (PS), Macky Sall fréquente les maoïstes au lycée de Kaolack, par le truchement de son beau-frère, puis entre durant ses études à la faculté de Dakar, dans le mouvement marxiste-léniniste, And-Jëf, auprès de Landing Savané. Il s'en éloigne rapidement, ne partageant pas l'idée du mouvement, ni la stratégie de Savané de boycott du scrutin de 1983 contre le PS, lors duquel il vote pour le libéral Abdoulaye Wade, de même qu'en 1988[2].

Il poursuit sa formation, et devient ingénieur géologue, géophysicien formé à l'Institut des sciences de la terre (IST) de Dakar, puis à l'École nationale supérieure du pétrole et des moteurs (ENSPM) de l'Institut français du pétrole (IFP) de Paris.

Il est membre de plusieurs associations nationales et internationales de géologues et géophysiciens.

Débuts politiques aux côtés d'Abdoulaye WadeModifier

Diplômé, il adhère à la fin des années 1980 au Parti démocratique sénégalais (PDS) de Wade qui le repère[3].

En 1998, il est secrétaire général de la Convention régionale du PDS de Fatick depuis 1998 et président de la cellule Initiatives et Stratégies. Il reste fidèle à son leader, en devenant président des cadres du parti, et participant à ce titre à la campagne du « Sopi » de l'élection présidentielle sénégalaise de 2000 qui porte Abdoulaye Wade à la tête du pays[2].

Proche collaborateur du nouveau président, il espère intégrer le gouvernement, mais devient, de décembre 2000 à juillet 2001, directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN), dans laquelle il a occupé le poste de chef de la division Banque de données pendant plusieurs années [2], et conseiller spécial du président de la République, chargé de l'Énergie et des Mines, d'avril 2000 à mai 2001.

De mai 2001 à novembre 2002, il est ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Hydraulique. Il remplace le professeur Abdoulaye Bathily qui deviendra vice-président de l'Assemblée nationale.

De novembre 2002 à août 2003, il est ministre d'État, ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Hydraulique dans le gouvernement dirigé par Mame Madior Boye.

D'août 2003 à avril 2004, il est ministre d'État, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, porte-parole du gouvernement d'Idrissa Seck. Il sera remplacé à ce poste par Ousmane Ngom. Parallèlement, il est nommé vice-président du comité directeur du Parti démocratique sénégalais (PDS) en avril 2004.

Chef du gouvernementModifier

Macky Sall est nommé Premier ministre le . Il occupe ce poste jusqu'au , détenant le record de longévité des Premiers ministres de Wade. Peu connu, il s'impose lors de son premier discours de politique générale face aux ténors de l'opposition. Puis, il met en œuvre les projets présidentiels mis en sommeil par Seck : autoroute, corniche de Dakar, nouvel aéroport[2].

Il conduit la campagne pour la réélection d'Abdoulaye Wade en 2007, mais voit ses relations se tendre avec le président réélu.

Président de l'Assemblée nationaleModifier

 
Macky Sall en 2009.

Il n'est pas reconduit à la primature, remplacé par Cheikh Hadjibou Soumaré[2]. Il se rabat sur l'Assemblée nationale, dont, seul candidat, il est élu le à la présidence, par 143 voix sur 146 votants.

Mais la rupture est consommée quand il cherche à convoquer Karim Wade, fils du président de la République, à l'Assemblée nationale pour audition sur les travaux de l'ANOCI (Agence nationale de l'Organisation de la conférence islamique). Face à son refus de démissionner de ses fonctions, son poste de numéro 2 du PDS est supprimé, le mandat du président de l'Assemblée nationale réduit de cinq à un an, et il est accusé de blanchiment d’argent, dossier pour lequel il obtient un non-lieu[2].

Opposant à WadeModifier

Blessé dans son orgueil, il s'émancipe au lieu de se soumettre à Wade[2]. Le , au cours d’une déclaration en wolof et en français, il annonce quitter le Parti démocratique sénégalais (PDS) et abandonner tous les postes qu'il occupe grâce à ce parti.

Le , il crée, avec une trentaine de cadres du PDS, le parti politique Alliance pour la République (APR) autour de trois priorités pour le Sénégal rural : l’accès à l’eau, à l’électricité et à des routes praticables[4]. Lors des élections locales du , son parti remporte toutes les localités de Fatick, son fief, la ville de Gossas, douze collectivités locales au Nord du pays, trois au Sud. Aussi toutes les grandes villes du pays dans le cadre d’une coalition formée avec les autres partis membres de Bennoo Siggil Senegaal.

Avec en ligne de mire l'élection présidentielle sénégalaise de 2012, il sillonne les campagnes sénégalaises et va à la rencontre de la diaspora dans les grandes villes mondiales. Il prend conseil auprès de Jean-Pierre Pierre-Bloch, ancien député centriste français, également proche d'Abdoulaye Wade[5]. En 2010, un sondage en vue de la présidentielle le place en tête à Dakar et sa région[2].

Introverti et peu charismatique, ce qui lui vaut le surnom de « Niangal Sall » (« Sall le sévère », en wolof), on lui reconnaît intégrité et fermeté. Polyglotte (wolof, sérère, pulaar, français et anglais), il incarne également un renouvellement de génération dans la politique sénégalaise, même si l'étendue de son patrimoine soulève des interrogations[2].

Président de la RépubliqueModifier

 
Macky Sall en 2012.

Candidat de la coalition « Macky 2012 »[6], avec pour slogan « La voie du véritable développement » (Yoonu Yookuté en wolof), il mène campagne à travers le pays sans couper avec le mouvement d'opposition du 23-Juin (M23), qui se contente de manifester à Dakar en faveur de l'invalidation de la candidature d'Abdoulaye Wade à un troisième mandat[5]. Il arrive en deuxième position du premier tour, avec 26,58 % des voix, contre 34,81 % au président sortant. Dans l'entre-deux-tours, il réunit tous les candidats battus dans la coalition Benno Bokk Yakkar (« Unis pour le même espoir », en wolof) et remporte le second tour, le , face à celui qui a été son mentor, celui-ci l'appelant le soir même pour le féliciter, avant la proclamation officielle des résultats par le Conseil constitutionnel (avec 65,80 % des voix, contre 34,20 % pour le président sortant)[7].

Quatrième président de la République du Sénégal, il prête serment le à l'hôtel King Fahd Palace[8]. Le lendemain, il nomme le banquier Abdoul Mbaye au poste de Premier ministre qui prend la tête d'un gouvernement restreint à 25 membres, et annonce sa volonté de dissoudre l'Assemblée nationale pour organiser des élections législatives le 1er juillet[9].

Deux polémiques marquent ses premiers jours : sa visite à son homologue français, Nicolas Sarkozy, à quelques jours de sa défaite à la présidentielle française, et la publication de son patrimoine, dont les 1,3 milliard de Francs CFA étonnent[10].

Dans l'attente des législatives de juillet, pour laquelle il est parvenu à préserver l'unité de la coalition Benno Bokk Yakaar, il multiplie les gestes symboliques. Fidèle à sa promesse de réduire le train de vie de l'État, il revient sur certains privilèges ministériels, supprime 59 commissions et directions jugées sans objet parmi lesquelles l'Agence nationale des nouveaux ports du Sénégal, la Direction de la construction de petits aéronefs, l'Agence nationale de la haute autorité du désert, l'Office sénégalais pour la propriété industrielle et l'innovation technologique doublonnant avec l'Agence sénégalaise pour la propriété et industrielle et l'innovation technologique, et annonce des audits sur la gestion de son prédécesseur. Il rompt plusieurs contrats au sein du palais présidentiel et limite les salaires des directeurs d'agences, mais multiplie aussi les ministres-conseillers. Il relance la Cour de répression de l'enrichissement illicite et annonce la création d'un Office national anticorruption et d'une Commission nationale de restitution des biens et de recouvrement des avoirs mal acquis, alors qu'il annule certains des derniers décrets et contrats signés par Wade. Pour réduire le coût de la vie, le gouvernement Abdoul Mbaye annonce la baisse des prix de l'huile, du riz et du sucre. Les pensions de retraite sont revalorisées, les paysans subventionnés en urgence face à la menace, les 29 permis octroyés par le précédent gouvernement à des chalutiers de haute mer étrangers annulés. Pour sauver l'année scolaire, des assises nationales sur l'éducation sont programmées[10].

Dans le domaine de la politique étrangère, il charge Alioune Badara Cissé de renouer les alliances traditionnelles (Maroc, la Mauritanie et la Gambie...) et de faire recouvrer au Sénégal un rôle diplomatique important en Afrique[10].

 
Rencontre entre Macky Sall et le premier ministre indien Narendra Modi, le 23 mai 2017.

En septembre 2013, il limoge le gouvernement Mbaye et nomme Aminata Touré, ministre de la Justice sortante, au poste de Premier ministre. En 2014, Mahammed Boun Abdallah Dionne succède à cette dernière. Contrairement à ses promesses de campagne, le nombre de membres du gouvernement explose : celui-ci compte jusqu’à quatre-vingt-deux ministres, ministres délégués et ministres conseillers. Le budget de plus de 1 400 milliards de francs CFA dans la loi des finances 2019 pour la présidence, la primature et les trente-cinq ministères, triple en sept ans[11].

Macky Sall lance une importante réforme judiciaire, touchant le code pénal, le code forestier, le code minier, le code de procédure pénale, la justice militaire. Il réforme également la magistrature, instaure un tribunal de commerce, les tribunaux d’instance et de grande instance à la place des tribunaux régionaux et des tribunaux départementaux, des chambres criminelles en remplacement des cours d’assises[11]. Il crée l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption en 2012[11]. Épargné par le terrorisme islamiste, le Sénégal a toutefois renforcé sa sécurité et les lois contre l'apologie du terrorisme[12].

Mais son engagement de neutralité vis-à-vis du pouvoir judiciaire se heurte dès les premiers mois à deux cas judiciaires délicats : le socialiste Barthélémy Dias, soupçonné du meurtre d'un nervi du Parti démocratique sénégalais, et le marabout mouride Cheikh Bethio Thioune, ancien soutien wadiste, accusé de complicité dans la mort de deux disciples[10]. Plus tard, les procès de deux de ses principaux opposants, Karim Wade et Khalifa Sall, alimentent les critiques de collusions entre l'exécutif et le judiciaire[4]. Plusieurs réformes visant à renforcer l'indépendance des magistrats restent en suspens[11]. Durant le septennat de Macky Sall, la Constitution est modifiée une dizaine de fois et la loi électorale dix-huit fois[11].

En 2014, Macky Sall déclare que le pays n'est pas prêt à dépénaliser l'homosexualité[13]. Deux ans plus tard, il précise que l'homosexualité est contraire à la religion musulmane et que « tant qu[’il] sera président de la République, l’homosexualité ne sera jamais permise ici »[14].

À l'aulne de son septennat, il met en avant l'investissement dans de grandes infrastructures, dont le Plan Sénégal émergent (PSE), comme la construction de l'aéroport international desservi par la nouvelle compagnie Air Sénégal, d'un musée des civilisations noires, d'un d'un train express régional (TER), de deux stades, du Palais des sports de Diamniadio, du pont Sénégambie, de centrales solaires permettant au pays d'exporter de l'énergie, de l'autoroute à péage Ila Touba[4],[12],[15]. Alimenté par ces grands travaux, l'économie sénégalaise affiche une croissance de 6,8 % en 2018, contre 4,4 % en 2012, ainsi qu'une inflation et un déficit budgétaire maitrisés même si la dette publique a atteint 60,8 % du PIB en 2017. Mais cette croissance, dépendante du secteur public et des investissements étrangers, n'atténue pas un taux de chômage élevé. Malgré la hausse de production de riz, le pays ne parvient pas à atteindre l'autosuffisance pour cette céréale[15].

Sur le plan social, l'instauration de bourses familiales et de la couverture maladie universelle[4],[12] n'ont pas permis de lutter fortement contre la pauvreté, dont le taux sénégalais est à 47 %. La santé reste chère et difficilement accessible en dehors des villes. La scolarisation en primaire et en secondaire progresse, mais les études supérieures demeurent centrées sur les matières classiques, éloignées des besoins économiques[15].

Réélu le 24 février 2019, il prête serment le 2 avril suivant[16]. Il lui est reproché d'avoir eu les faveurs de la presse au cours de l'élection[17]. Le 4 mai, le Parlement supprime la fonction de Premier ministre[18].

Un reportage diffusé par la chaine de télévision britannique BBC affirme que le frère du président, Aliou Sall, a secrètement reçu 250 000 dollars de la Timis Corporation après l'obtention par celle-ci de concessions pétrolières[19].

DistinctionsModifier

Macky Sall est titulaire des décorations suivantes :

FamilleModifier

Marié à Marième Faye(sa seconde femme), Macky Sall est père de deux garçons et deux filles[22].

Notes et référencesModifier

  1. « Chez les esclaves de la famille du président sénégalais Macky Sall », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 20 octobre 2017)
  2. a b c d e f g h i et j Rémi Carayol, « Sénégal : Macky Sall, Monsieur le président ? », Jeuneafrique.com, 16 mai 2011.
  3. Nicolas Bégasse, « Sénégal: Quand l'élève Macky Sall défie le maître Abdoulaye Wade », 20minutes.fr, 28 février 2012.
  4. a b c et d Matteo Maillard, « Sénégal : à Matam, Macky Sall en campagne vante son bilan de bâtisseur », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2019)
  5. a et b Maria Malagardis, « La victoire du fils politique, Macky Sall », Libération, 28 février 2012.
  6. « L’intégralité de l’arrêt du Conseil constitutionnel du 27 janvier 2012 » : Publication de la liste des candidats à l’élection du président de la République du 26 février 2012, Rewmi [1]
  7. « Macky Sall, nouveau président du Sénégal », RFI, 26 mars 2012.
  8. Sénégal : Macky Sall a prêté serment, Le Figaro, 2 avril 2012.
  9. « Au Sénégal, Abdoul Mbaye nommé Premier ministre », RFI, 04/04/2012
  10. a b c et d Rémi Carayol, « Sénégal : Macky Sall, président équilibriste », Jeuneafrique.com, 4 juin 2012
  11. a b c d et e Salma Niasse Ba, « Sénégal : grosses dépenses et petits arrangements, la face cachée du mandat de Macky Sall », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2019)
  12. a b et c « Sénégal : Macky Sall vers un coup K.O. ? », sur Le Point Afrique (consulté le 21 février 2019)
  13. Philippe Bernard, « À Dakar, choc des cultures entre Barack Obama et Macky Sall sur l'homosexualité », lemonde.fr, 27 juin 2017.
  14. « Macky Sall sur l’homosexualité : "Je ne suis pas le genre de président à qui on demande de tourner à gauche ou à droite et qui s'exécute" », dakaractu.com, 18 mars 2016.
  15. a b et c « Présidentielle au Sénégal : les bons indicateurs économiques de Macky Sall », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2019)
  16. Marie Lechapelays, « Sénégal : Macky Sall investi pour son deuxième mandat », sur Le Point (consulté le 4 avril 2019)
  17. Simon Ngono, Vers la fin de la presse comme contre-pouvoir au Sénégal? Essai sur les liaisons dangereuses entre la presse et le pouvoir politique, Paris, L'Harmattan, , 108 p. (ISBN 978-2-343-17758-8, lire en ligne)
  18. « Sénégal: adoption de la réforme constitutionnelle, le poste de premier ministre bientôt supprimé », sur Le Figaro (consulté le 6 mai 2019)
  19. « Sénégal/hydrocarbures: controverse après la mise en cause du frère du président et de BP - Africa Radio », sur www.africaradio.com (consulté le 19 juin 2019)
  20. Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur, « Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA / CAMES) : De nouveaux membres désignés », sur http://www.lecames.org, , p. 25
  21. « Macky Sall Docteur Honoris Causa de l'Université Abomey-Calavi du Bénin », sur http://www.lesoleil.sn, (consulté le 16 mars 2014)
  22. « Sénégal : Marième Faye Sall, nouvelle première dame – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mars 2018)

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Abdoul Aziz Diop, Macky Sall & la société du care. Radioscopie d'une politique sociale, L'Harmattan, 2015, 206 p. (ISBN 9782336387000)
  • Babacar Ndiaye et Waly Ndiaye, Présidents et ministres de la République du Sénégal, Dakar, 2006 (2e édition), 462 p.
  • Ramatoulaye Sarr Diagne et Boubacar Diallo, Président Macky Sall : chronique d'une élection, L'Harmattan, 2014, 187 p. (ISBN 9782296998568)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier