Félix Tshisekedi

president de la République démocratique du Congo

Félix Tshisekedi
Illustration.
Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en avril 2019.
Fonctions
Président de la république démocratique du Congo
En fonction depuis le
(3 ans, 5 mois et 7 jours)
Élection 30 décembre 2018
Premier ministre Bruno Tshibala
Sylvestre Ilunga
Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge
Prédécesseur Joseph Kabila
Président de l'Union africaine

(11 mois et 30 jours)
Prédécesseur Cyril Ramaphosa
Successeur Macky Sall
Président de l'Union pour la démocratie et le progrès social-Tshisekedi

(9 mois et 28 jours)
Élection
Prédécesseur Étienne Tshisekedi (indirectement)
Successeur Jean-Marc Kabund (intérim)
Député national de la république démocratique du Congo

(1 an, 6 mois et 21 jours)
Élection 28 novembre 2011
Biographie
Nom de naissance Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Léopoldville (Congo)
Nationalité congolaise
Parti politique UDPS-Tshisekedi
Père Étienne Tshisekedi
Mère Marthe Kasalu Jibikilayi
Conjoint Denise Nyakeru Tshisekedi
Religion Pentecôtisme, Assemblées de Dieu
Résidence Palais de la Nation, Kinshasa
Cité de l'Union africaine, Kinshasa
Félix Tshisekedi
Présidents de la République démocratique du Congo
Présidents de l'Union africaine

Félix Tshisekedi Tshilombo, né le à Léopoldville (aujourd’hui Kinshasa), est un homme d'État kino-congolais (RDC), président de la République depuis .

Fils de l'ancien Premier ministre Étienne Tshisekedi, il est élu président de la république démocratique du Congo lors de l'élection présidentielle de . Bien que controversée du fait d'allégations de fraude électorale, il s'agit de la première alternance politique pacifique depuis l'indépendance du pays. Tshisekedi préside l'Union africaine de à .

BiographieModifier

DébutsModifier

Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est le fils d'Étienne Tshisekedi, d'abord proche de Mobutu puis l'un des principaux opposants aux régimes de Mobutu puis des Kabila père et fils. Né le à Léopoldville, Félix Tshisekedi est le troisième enfant des cinq de la famille Tshisekedi[1]. Il effectue ses études secondaires à Kinshasa [réf. nécessaire].

Au début des années 1980, Étienne Tshisekedi est exilé par Mobutu dans le Kasaï avec sa famille, puis part en Belgique. Félix Tshisekedi est marqué par ces exils[1].

Il rejoint les rangs de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti dirigé par son père, puis en devient l'un des cadres. Fin 2008, il est nommé secrétaire national de l'UDPS chargé de l'extérieur[2].

En , il est élu député à Mbuji-Mayi[2]. Il refuse de siéger, suivant ainsi les consignes du chef de parti (son père) et est déchu de son mandat dès le [3],[1].

En , il est nommé secrétaire général adjoint de l'UDPS[2].

Crise politique de 2016Modifier

La volonté de Joseph Kabila de repousser indéfiniment l'élection présidentielle et de prolonger son mandat créée une situation de crise politique en RDC. L'opposition, réunie au sein du Rassemblement de l'opposition (dont l'UDPS fait partie), négocie avec Kabila la tenue de nouvelles élections. Étienne Tshisekedi dirige les négociations pour le Rassemblement, et son fils fait partie de la délégation qui négocie. Les négociations aboutissent aux « accords de la Saint-Sylvestre » signés le [1].

À l'issue de ces accords, l'opposition doit proposer un candidat au poste de Premier ministre. Le nom de Félix Tshisekedi est souvent mentionné[2],[4],[5],[6].

En , Pierre Lumbi est nommé président du Conseil des sages du Rassemblement de l'opposition, et est co-président du Rassemblement avec Félix Tshisekedi[7].

Le , c'est finalement Bruno Tshibala qui est nommé Premier ministre de la République démocratique du Congo[8],[9], ce qui fait perdurer les divisions au sein de l'opposition[10].

Élection présidentielle de 2018Modifier

Fin , Félix Tshisekedi est élu à la présidence de l'UDPS-Tshisekedi. Il est aussi désigné candidat pour représenter le parti lors de l'élection présidentielle prévue pour [11]. Il passe un accord électoral avec Vital Kamerhe, président de l'Union pour la nation congolaise, qui retire sa candidature en faveur de Tshisekedi. Il fait campagne avec son colistier au sein de la coalition Cap pour le Changement (Cach). En août, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) valide la candidature de Tshisekedi à l'élection présidentielle[12]. Lors du dépôt de celle-ci, il aurait joint à sa candidature un diplôme en communication et marketing obtenu à Bruxelles. Cependant, ce diplôme s’est avéré être un faux, ce que la ville de Bruxelles a confirmé officiellement dans un communiqué[13].

Le , il est élu président de la République démocratique du Congo. Le , la commission électorale proclame les résultats provisoires des élections. Seuls 18 329 318 votants se sont exprimés lors de ce suffrage, soit 47 % des 40 millions d'électeurs congolais susceptibles de voter. Avec 7 051 013 de voix, soit 38,57 % de votes valablement exprimés en sa faveur, Félix Tshisekedi devance Martin Fayulu et ses 6 366 732 voix. Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du parti du Président sortant occupe la troisième place avec 4 357 359 voix[14]. Si les résultats devaient être validés par la Cour constitutionnelle, Félix Tshisekedi deviendrait le nouveau président de la République démocratique du Congo, succédant à Joseph Kabila et opérant ainsi la première transition démocratique du plus grand pays d'Afrique centrale.

Controverse électoraleModifier

L'élection présidentielle est très controversée en raison des soupçons de fraude électorale. Dès l'annonce des résultats, ceux-ci sont vivement contestés par Martin Fayulu qui revendique 61 % des voix[15] et les résultats sont mis en doute par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), annonçant par ailleurs que ces derniers ne correspondent pas aux résultats collectés par ses 40 000 observateurs sur le terrain[16]. Le , Fayulu dépose un recours devant la Cour constitutionnelle[17]. Le , des fuites de documents de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) viennent corréler ces affirmations. Les résultats obtenus par RFI, le Financial Times, et TV5 Monde, issus de résultats compilés par la Céni et la Cenco, montreraient une victoire de Fayulu[18]. Fayulu obtiendrait entre 62,8 % et 73,61 % des voix, Shadary entre 7,90 % et 17,99 % et Tshisekedi entre 15 % et 17 %[19],[20],[21],[22].

Entre-temps, les résultats des législatives sont proclamés en avance, donnant une très large majorité des deux tiers à la coalition du gouvernement sortant, le Front commun pour le Congo (FCC), augurant une cohabitation qui rendrait caduc l'alternance.

En effet, le Président et le gouvernement sortants sont accusés d'avoir, devant l'impossibilité de faire élire leur candidat, choisi de faire gagner le candidat de l'opposition le moins hostile au régime. Un accord aurait ainsi été conclu entre Félix Tshisekedi et Kabila, attribuant au premier la présidence, et au second le contrôle du gouvernement et de plusieurs secteurs régaliens via une mainmise sur l'Assemblée nationale et les assemblées provinciales. Le contrôle de ces dernières, dont les membres procèdent à l'élection du Sénat, permettrait au Président sortant, sénateur à vie, de conserver une partie du pouvoir.

En , après rejet des recours, Félix Tshisekedi est proclamé vainqueur de l'élection présidentielle par la Cour constitutionnelle, et prête serment. Il devient ainsi le cinquième président du pays, et le premier à accéder au pouvoir par le biais d'une alternance pacifique.

Dans la nuit du 19 au , il est proclamé élu président de la République par la Cour constitutionnelle[23]. Fayulu s'autoproclame président élu et appelle la communauté internationale à ne pas reconnaître cette décision[24]. La SADC, l'Afrique du Sud, le Burundi, le Kenya, la Namibie et la Tanzanie sont les premiers pays à adresser leurs félicitations à Tshisekedi[25].

Président de la RépubliqueModifier

 
Felix Tshisekedi au Cimetière national d'Arlington en .
 
Félix Tshisekedi et le secrétaire d’État des États-Unis Mike Pompeo, .

Investiture et début de mandatModifier

Son investiture a lieu le [26]. Il s'agit de la première transition pacifique dans le pays[27]. Il prend ses fonctions le [28]. Tshisekedi succède à Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001[29]. Après son départ du pouvoir, Kabila prend le titre de « président honoraire » et devient sénateur à vie[30]. Il conserve sa résidence présidentielle baptisée « GLM »[31]. Les élections législatives et provinciales de 2018, puis les élections sénatoriales de 2019, voient sa coalition sortante, le Front commun pour le Congo (FCC), remporter la majorité des postes à l'Assemblée nationale, au Sénat et dans les provinces. Ces élections sont controversées en raison d'accusations de fraude électorale en faveur du camp de l'ancien président et il est soupçonné de manœuvrer dans l'ombre pour garder le contrôle du pouvoir au détriment du nouveau président Tshisekedi[32].

Dans une interview à TV5 Monde et au Monde dans l’émission « Internationales » le , Félix Tshisekedi refuse de remplacer bon nombre de fonctionnaires présumés corrompus ou encore présumés responsables de crimes contre l'humanité[33].

Il tient son premier discours sur l'état de la Nation le devant les deux chambres réunies en Congrès[34].

Gouvernement IlungaModifier

 
Felix Tshisekedi en visite d'État au Kremlin de Moscou en .

Le , Félix Tshisekedi nomme Sylvestre Ilunga, membre du PPRD et directeur général de la Société nationale des chemins de fer du Congo depuis 2014, au poste de Premier ministre après des mois de négociations avec l'ancien président Kabila[35]. Les négociations pour la formation du nouveau gouvernement durent encore plusieurs mois en raison de divergences entre les camps du président et de son prédécesseur[36]. Le , une première mouture du gouvernement est rejetée par le président de la République à cause du non-respect de la parité[37]. Finalement, dans la nuit du , Sylvestre Ilunga dévoile l'équipe de 65 membres qui compose le nouveau gouvernement[38]. Outre le Premier Ministre, celui-ci est composé de 65 membres dont 5 vice-premiers ministres, 10 ministres d'état, 31 ministres et 17 vice-ministres[39]. Sur ce total, 42 sont des membres du FCC, dont notamment les titulaires des ministères de la Défense nationale, de la Justice et des Finances, contre 23 pour les membres de la coalition Cash de Félix Tshisekedi. Près de 77 % des membres du nouveau gouvernement n'ont alors jamais occupé de place dans un gouvernement congolais[40],[41]. Peu paritaire, malgré les exigences de la loi, le gouvernement est composé d'une femme ministre des Affaires étrangères Marie Tumba Nzeza, membre de l'UDPS, parti qui empoche également le ministère de l'Intérieur[42],[43]. Le gouvernement prend ses fonctions le suivant[43]. Il devient en le premier président de la RDC à participer à la TICAD, la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique, créée en 1993[44].

Incarcération et condamnation de Vital KamerheModifier

Le , Vital Kamerhe, directeur de cabinet et principal allié politique du président Félix Tshisekedi, est placé en détention provisoire à la prison centrale de Kinshasa. Il est accusé de détournement des fonds publics du programme des 100 jours du chef de l'État et comparait le devant le tribunal de grande instance[45]. En , la demande de libération provisoire de Vital Kamerhe est rejetée et il reste en détention jusqu'à la prochaine audience fixée au . Très suivi, le procès est diffusé par la télévision nationale[46]. Le , Vital Kamerhe, est condamné à 20 ans de travaux forcés, 10 ans d'inéligibilité et d'interdiction d'accès aux fonctions publiques, pour « détournements, corruption aggravée et blanchiment d’argent », par le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe. Son coaccusé, l'homme d’affaires libanais Samih Jammal, est condamné aux mêmes peines, avec une mesure d'expulsion vers le Liban à l'issue de leur exécution. Ce tribunal ordonne aussi la confiscation des comptes et propriétés de membres de la famille de Vital Kamerhe[47]. En juin 2021, la cour d'appel de Kinshasa a réduit de 20 ans à 13 ans de prison la peine de Vital Kamerhe[48]. Kamerhe est remis en liberté provisoire le sur décision de la Cour de cassation[49]. En , la cour de cassation annule la condamnation de Kamerhe.

Rupture avec le camp Kabila et formation d'une nouvelle majorité parlementaireModifier

Des tensions resurgissent en au sein de la coalition, entre les camps Kabila et Tshisekedi au sujet de diverses nominations dans l'armée, la commission électorale et la cour constitutionnelle[50].

En , les tensions restant fortes entre le FCC et Cach ; Félix Tshisekedi déclare qu'elles empêchent la mise en œuvre du programme sur lequel il a été élu. Il annonce alors la nomination d'un « informateur » dont le rôle est de former une nouvelle majorité à l'Assemblée pour appuyer les réformes prévues dans son programme[51]. Le , il annonce avoir choisi Modeste Bahati Lukwebo pour remplir cette tâche[52]. Félix Tshisekedi parvient à rallier à lui nombre de députés du FCC de Kabila et à isoler politiquement ce dernier. La majorité parlementaire est reconfigurée et une nouvelle majorité dite d'« Union sacrée » est formée, rassemblant désormais 391 des 500 membres de la chambre basse. Ainsi, le bureau de l'Assemblée nationale et sa présidente Jeannine Mabunda sont destitués le [53]. Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba est l'objet d'une motion de censure signée par 301 députés et déposée à l'assemblée nationale. Il est reproché à lui ainsi qu'à son gouvernement d'avoir échoué dans la mise en œuvre du programme de gouvernement pour lequel ils ont été investis[54]. Le , sur convocation du bureau d'âge de l'assemblée nationale, les députés ont voté en majorité en faveur de la motion de censure. Sur les 382 députés présents à l’ouverture de la séance, 367 se sont prononcés en faveur de la chute du Premier ministre et de son gouvernement, 7 députés ont voté contre, 2 se sont abstenus et 1 bulletin nul[55].

Gouvernement LukondeModifier

Le , Félix Tshisekedi nomme Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge comme nouveau Premier ministre[56]. Le gouvernement est investi le suivant.

Lors de son discours sur l'état de la Nation de , Félix Tshisekedi a assuré que les prochaines échéances électorales se tiendraient dans les délais prévus par la Constitution. Il s'est employé à réaffirmer son action dans la sécurité et dans la lutte contre la corruption[57].

Le , François Beya, conseiller spécial du président Tshisekedi à la sécurité, est mis aux arrêts et détenu dans les locaux de l'Agence nationale de renseignements (ANR), la présidence évoque des « indices[58] sérieux attestant d'agissements contre la sécurité nationale »[59].

Politique sécuritaire et internationaleModifier

 
Le président Tshisekedi avec le président américain Joe Biden au sommet du G20 de 2021 à Rome.

Le , Félix Tshisekedi déclare l'état de siège dans les provinces orientales de l'Ituri et du Nord-Kivu, en raison de l'aggravation des violences commises par les groupes armés dans le cadre de la guerre du Kivu[60].

À la tribune de l'ONU, le , il affirme que la communauté internationale doit aider les pays du continent africain à lutter contre la pandémie de Covid-19, tant au niveau économique qu'au niveau des politiques de santé publique[61].

Lors d'une visite en Israël, le Netanya Academic College lui remet un diplôme honoris causa[62].

En juin 2022, suite à une reprise des attaques du groupe armée M23, le président Tshisekedi accuse le Rwanda de soutenir ce dernier[63].

Engagement contre le terrorismeModifier

En , dans le cadre de son intervention à l’ONU, le président a rappelé à la communauté internationale son devoir d’assistance dans la lutte contre le groupe terroriste ayant fait allégeance à l’État islamique, ADF[réf. souhaitée].

Politique culturelleModifier

Il lance le le grand prix panafricain de littérature qui doit récompenser les écrivains africains sur le sol africain avec une dotation de 30 000 dollars en marge du sommet des chefs d’État et le grand prix congolais du livre pour récompenser les écrivains et éditeurs congolais[64].

Politique écologiqueModifier

En , il lance l'Agence Congolaise de transition écologique et développement durable (ACTEDD). L'ACTEDD « a pour mission de concevoir, de coordonner et d’implémenter les politiques nationales relatives à la transition écologique en République démocratique du Congo. »[65].

À l'occasion de la COP26, il réaffirme l'engagement de la RDC à mettre en application l'Accord de Paris ainsi que l'importance du rôle de la communauté internationale dans la lutte contre les impacts du changement climatique[66].

Présidence de l'Union africaineModifier

Félix Tshisekedi est élu en premier vice-président de l'Union africaine pour 2020[67],[68]. Il devient président de l'Union le [69].

DécorationModifier

Vie personnelleModifier

Félix Tshisekedi est marié et père de cinq enfants[1].

Il est devenu pentecôtiste et membre des Assemblées de Dieu en 2015 après avoir rejoint l’église Centre Missionnaire Philadelphie et été baptisé cette même année [72], [73].

RéférencesModifier

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  2. a b c et d « Félix Tshisekedi Premier ministre à la place de Samy Badibanga? », Politico.cd,
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  12. « RDC: 6 candidats exclus de la présidentielle, dont Jean-Pierre Bemba », RFI,
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  20. Élections en RDC: où se trouve la vérité des urnes?
  21. RDC : une fuite de documents révèle que Martin Fayulu serait le vainqueur de la présidentielle
  22. RDC: Une fuite de données désigne Fayulu comme gagnant des élections avec une large avance
  23. « En RDC, Félix Tshisekedi est proclamé président par la Cour constitutionnelle », sur Le Monde.fr (consulté le )
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  73. 24HCONGO, RDC : Pasteur Roland Dalo Chef de la maison civile du Chef de l’État ! Vrai ou faux?, 24hcongo.net, RDC, 19 avril 2020

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier