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Maria Malagardis

journaliste française
Maria Malagardis
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Biographie
Naissance
Nationalité
Activité

Maria Malagardis est journaliste française née à Athènes[1], en Grèce. Elle couvre l'actualité africaine et grecque pour Libération, Rue89 et XXI. Elle a publié plusieurs ouvrages, notamment au sujet du Rwanda.

Sommaire

BiographieModifier

Ses parents s'installent à Paris alors qu'elle a trois ans[1]. Après des études à Sciences Po[2], elle couvre l'actualité africaine pour La Croix pendant de nombreuses années[3]. Elle est ensuite la correspondante de Libération et de la BBC en Afrique du Sud durant quatre ans. Elle collabore depuis longtemps avec Libération, Slate Afrique, Rue89 et divers magazines (tels Femme actuelle, Géo, Challenges ou encore la revue XXI), signant des articles tant en France qu'à l'étranger, comme dans le journal grec Kathimeriní.

PublicationsModifier

  • Rwanda, le jour d'après, publié en novembre 1995 aux éditions Somogy (96 pages, (ISBN 2-8505-6238-6)), cosigné avec Pierre-Laurent Sanner, est un livre de « récits et de témoignages au lendemain du génocide », comme le souligne son sous-titre.
  • Des héros ordinaires, publié en avril 2009 (aux Editions Les Arènes et cosigné par Eva Joly) est constitué d'une série de portraits de gens qui combattent la corruption en Europe. Maria Malagardis est ainsi allée à la rencontre de journalistes bulgares menacés par la pègre locale et ses alliés politiques, d'un écologiste qui se bat à Naples contre l'emprise de la mafia sur le traitement des déchets, du président de la première commission anti-corruption jamais créée en Slovénie, ou d'un économiste britannique qui a découvert les paradis fiscaux de l'intérieur afin de mieux les combattre.
  • Sur la piste des tueurs rwandais, publié en novembre 2012 (Flammarion) retrace l'histoire d'un couple franco-rwandais qui a décidé de partir à la recherche de ceux qui, soupçonnés d'avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda, ont refait leur vie en France et profitent de l'inertie de la justice française.

Notes et référencesModifier

  1. a et b (en) Avirama Golan, « The lesson the far-right Chrysi Avgi party draws from World War II is a bit harsher than one most Greeks are comfortable with », Haaretz, (consulté le 7 mai 2014)
  2. Maria Malagardis, « Sciences Pipeau », Charles, no 5 « Sciences Po, la fabrique des élites »,‎ (ISBN 978-2-35461-042-5)
  3. « Maria Malagardis », XXI

Liens externesModifier