Liberté de la presse

liberté fondamentale découlant des libertés d'opinion et d'expression

La liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d'opinion et la liberté d'expression.

La liberté de la presse, caricature de Johann Michael Voltz, 1819.

Grands principes du droit de la presseModifier

InternationalModifier

La liberté de la presse est considérée par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) comme une composante de la liberté d'expression (article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme).

La protection des sources d'information des journalistes, sans exceptions ni restrictions, est considérée comme « l'une des pierres angulaires de la liberté de la presse »[1]. Souvent confondue avec le secret professionnel, qui était son appellation initiale dans les chartes de déontologie, elle s'en distingue pourtant fondamentalement et n'est pas assurée de manière uniforme dans tous les pays industrialisés.

SuisseModifier

En Suisse, la Constitution fédérale prévoit que « la liberté de la presse, de la radio et de la télévision, ainsi que des autres formes de diffusion de productions et d’informations ressortissant aux télécommunications publiques est garantie. La censure est interdite. Le secret de rédaction est garanti » (article 17)[2].

Nature des atteintes à la liberté de la presseModifier

Les atteintes à la liberté de la presse se manifestent :

  • d'autre part, l'entrave au métier de journaliste, notamment :
    • l'assassinat de journalistes,
    • l'emprisonnement de journalistes,
    • l'enlèvement de journalistes,
    • l'agression de journalistes,
    • les menaces de journalistes.

En , Can Dündar éditorialiste du quotidien Cumhuriyet et lauréat du Prix Reporters sans frontières[3] est emprisonné dans les geôles turques pour des révélations sur des livraisons d’armes aux rebelles syriens[4]. Fin Can Dündar rédige le texte intitulé À l’Humanité[5] dans lequel il expose les principales raisons d'atteinte à la liberté de la presse dans le monde.

Situation dans le mondeModifier

Classement mondial selon Reporters sans frontièresModifier

 
« Presse libre, peuple libre », pancarte au Musée de la presse du Minnesota

Chaque année, l'ONG Reporters sans frontières établit une liste des pays du point de vue de leur liberté de la presse. Le classement mondial de la liberté de la presse est fondé sur les réponses aux enquêtes envoyées aux journalistes membres d'organisations partenaires de RSF, aussi bien qu'aux spécialistes de la question : les chercheurs, les juristes et les activistes des droits de l'homme. L'enquête porte sur des attaques directes faites aux journalistes et aux mass-média aussi bien que d'autres sources indirectes de pression contre la presse libre, comme la pression sur les journalistes par des lobbies. RSF note que le classement se préoccupe seulement de la liberté de presse et ne mesure pas la qualité du journalisme ni l'autocensure.

Le classement de RSF varie chaque année, en 2010 il établit les pays où la presse est la plus libre comme étant la Suède, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège, et range l'Iran, le Turkménistan, la Corée du Nord, et l'Érythrée aux dernières places. Les États-Unis et la France gravitent autour de la 40e place en 2014[6].

D'après le classement mondial de la liberté de la presse de RSF de 2014, l'Asie orientale, le Moyen-Orient et le nord-ouest de l'Afrique seraient les pires régions du monde pour la liberté de la presse et d'après le rapport, le facteur aggravant est la présence d'un conflit, comme l'attestent la chute de l'Égypte, de la Syrie, du Mali et de la République centrafricaine. Par ailleurs, les violences internes et les actes terroristes minent certains pays comme le Mexique, l'Irak, l'Iran, la Somalie, la République démocratique du Congo ou le Nigeria[6].

La recrudescence des violences pousse l'Assemblée générale des Nations unies à adopter en la première résolution sur la sécurité des journalistes et sur la création de la Journée internationale contre l'impunité des crimes contre les journalistes (célébrée le )[7].

« Prédateurs de liberté de la presse »Modifier

L'association établit également une liste des « prédateurs de liberté de la presse », qu'elle met au point chaque année[8]. En 2006 ce sont cinq nouveaux noms qui augmentent la liste, cette année : le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, les groupes armés tamouls du Sri Lanka, le chef des paramilitaires colombiens Diego Fernando Murillo Bejarano, et le chef de guérilla colombien Raul Reyes.

Classement 2021Modifier

Rang 2022 Rang

2021

Rang

2017

Pays[9] Situation
1 1 1   Norvège Très bonne
5 2 3   Finlande
3 3 2   Suède
2 4 4   Danemark
8 5 6   Costa Rica
28 6 5   Pays-Bas
12 7 8   Jamaïque
11 8 13   Nouvelle-Zélande
7 9 18   Portugal
14 10 7   Suisse
23 11 9   Belgique
6 12 14   Irlande
16 13 16   Allemagne Bonne
19 14 22   Canada
4 15 12   Estonie
15 16 10   Islande
31 17 11   Autriche
44 18 25   Uruguay
52 19 20   Suriname
21 20 15   Luxembourg
45 21 21   Samoa
22 22 28   Lettonie
10 23 32   Liechtenstein
18 24 24   Namibie
39 25 19   Australie
65 26 30   Chypre (République de / pays reconnu par l'ONU)
36 27 27   Cap-Vert
9 28 36   Lituanie
32 29 29   Espagne
60 30 26   Ghana
25 31 34   Trinité-et-Tobago
35 32 31   Afrique du Sud
24 33 40   Royaume-Uni
26 34 39   France
27 35 17   Slovaquie
54 36 37   Slovénie
41 37 42   Burkina Faso
95 38 48   Botswana
53 39 35   Andorre
40 23   République tchèque
41 52   Italie
42 63   Corée du Sud
43 45   Taïwan (non reconnu par l'ONU)
44 43   États-Unis
45 OECO
46 49   Tonga
47 51   Papouasie-Nouvelle-Guinée
48 46   Roumanie
49 58   Sénégal Problèmes sensibles
50 59   République dominicaine
51 60   Guyana
13 52 86   Seychelles
53 41   Belize
54 33   Chili
55 67   Fidji
56 74   Croatie
57 57   Madagascar
58 65   Bosnie-Herzégovine
59 61   Niger
60 64   Géorgie
61 56   Maurice
62 70   Malawi
63 79   Arménie
64 54   Pologne
65 84  Bhoutan
66 81   Côte d'Ivoire
67 72   Japon
68 69   Mongolie
69 50   Argentine
70 88   Grèce
71 98   Timor-Oriental
72 117   Maldives
73 97   Tunisie
74 86   Togo
75 84   Sierra Leone
76 75   République turque de Chypre du Nord (non reconnu par l'ONU)
77 96   Panama
78 82   Kosovo
79 89   Kirghizistan
80 73   Hong Kong (province chinoise)
81 47   Malte
82 62   Salvador
83 76   Albanie
84 44   Comores
85 143   Gambie
86 91   Israël
87 53   Haïti
88 68   Lesotho
89 80   Moldavie
90 111   Macédoine du Nord
91 90   Pérou
92 71   Hongrie
93 66   Serbie
94 55   Mauritanie
95 77   Guinée-Bissau
96 105   Équateur
97 94   Liberia
98 102   Ukraine
99 116   Mali
100 110   Paraguay
101 150   Éthiopie
102 95   Kenya
103 125   Angola
104 106   Monténégro
105 104   Koweït
106 100   Népal
107 99   Liban
108 93   Mozambique Difficile
109 101   Guinée
110 107   Bolivie
111 103   Brésil
112 109   Bulgarie
113 124   Indonésie
114 78   Bénin
115 114   Zambie
116 118   Guatemala
117 108   Gabon
118 115   Congo-Brazzaville
119 144   Malaisie
120 122   Nigeria
121 92   Nicaragua
122 120   Afghanistan
123 121   Tchad
124 83   Tanzanie
125 112   Ouganda
126 113   République centrafricaine
127 141   Sri Lanka
128 123   Qatar
129 138   Jordanie
130 128   Zimbabwe
131 119   Émirats arabes unis
132 135   Palestine
133 126   Oman
134 129   Colombie
135 130   Cameroun
136 133   Maroc /   Sahara occidental
137 142   Thaïlande
138 127   Philippines
139 145   Soudan du Sud
140 131   Birmanie
141 152   Eswatini (ex-Swaziland)
142 136   Inde
143 147   Mexique
144 132   Cambodge
145 139   Pakistan
146 134   Algérie
147 160   Burundi
148 137   Vénézuela
149 154   République démocratique du Congo
150 148   Russie
151 140   Honduras
152 146   Bangladesh
153 155   Turquie
154 156   Brunei
155 157   Kazakhstan
156 159   Rwanda
157 169   Ouzbékistan
158 153   Biélorussie
159 174   Soudan
160 151   Singapour Très grave
161 167   Somalie
162 149   Tadjikistan
163 158   Irak
164 171   Guinée équatoriale
165 163   Libye
166 161   Égypte
167 162   Azerbaïdjan
168 164   Bahreïn
169 166   Yémen
170 168   Arabie saoudite
171 173   Cuba
172 170   Laos
173 177   Syrie
174 165   Iran
175 175   Viêt Nam
176 172   Djibouti
177 176   Chine
178 178   Turkménistan
179 180   Corée du Nord
180 179   Érythrée
Rang

2021

Rang

2017

Pays Situation

AmériqueModifier

MexiqueModifier

Au Mexique, 36 journalistes ont été assassinés entre 2011 et 2016 et 496 agressés dans la seule année 2016. Le pays est selon RSF le troisième plus dangereux au monde pour les journalistes après l'Afghanistan et la Syrie[réf. souhaitée].

HondurasModifier

Entre 2008 et 2017, 62 journalistes, photographes cadreurs et propriétaires de médias alternatifs, critiquant généralement les autorités au pouvoir, ont été assassinés[réf. souhaitée].

Ancien espace soviétiqueModifier

RussieModifier

Avec les assassinats d'Anna Politkovskaïa et d'Anatoli Voronined de l'agence de presse Itar-Tass en , l'indépendance des médias russes est mise en doute lorsque l'on sait que les deux principales chaînes de télévision publique (ORT et RTR) sont contrôlées par le gouvernement. Selon Marie Mendras, au moins la moitié des journaux télévisés de ces chaînes est dédiée aux faits et gestes du président Poutine[10]. Depuis 2003-2004, Moscou a resserré son emprise sur les chaînes de télévision privées telles que NTV. Après la prise d'otages de Beslan en 2004, les Izvestia avaient publié plusieurs photographies de la tragédie et le rédacteur en chef avait été renvoyé immédiatement.

En , le journaliste Ivan Golounov est arrêté pour trafic de drogue, dans ce que de nombreux journalistes dénoncent comme un coup monté[11]. Il est finalement libéré après avoir reçu un soutien sans précédent de la société civile et de nombreux journalistes russes[12], et toutes les charges à son encontre sont levées. Cet évènement est exceptionnel par sa résonance médiatique dans le pays, y compris auprès de médias pro-gouvernementaux. Cependant, plusieurs journalistes et défenseurs de la liberté de la presse en Russie restent emprisonnés, dans des affaires n'ayant pas eu le même écho dans la société civile[13].

Seuls l'internet, les radios et la presse moscovites (Novaïa Gazeta, Kommersant, Radio Echo de Moscou ou Radio Liberté) échappent aujourd'hui à la mainmise du pouvoir. Cependant, seulement 20 à 30 % de la population russe a accès au web[10].

Le 4 mars 2022, Vladimir Poutine signe une loi votée par la Douma limitant fortement la liberté d'expression et l'accès à l'information[14]. La loi prévoit jusqu'à 15 ans de prison pour quiconque publiera des informations mensongères sur le conflit en Ukraine[14]. Elle concerne les particuliers ainsi que les médias russes et étrangers[14]. Par exemple, le média indépendant russe Znak a fermé son site[14]. L'ONG Reporter sans frontières estime que le dirigeant russe est « clairement en train de mettre son pays sous cloche »[14]. Le classement de RSF place la Russie à la 150e place sur 180 États pour la liberté de la presse[14]. Le réseau social Facebook est également bloqué par les autorités russes depuis le 4 mars 2022[14].

BiélorussieModifier

Dzmitry Zavadski est probablement mort assassiné en 2000.

Union européenneModifier

En , un débat a animé le parlement concernant la liberté d'information. Ce débat a été conclu par la Commissaire Reding qui a indiqué qu'une législation européenne sur le pluralisme des médias était subordonnée à sa nécessité pour résoudre des problèmes liés au marché intérieur[15].

GrèceModifier

En Grèce, la liberté de la presse est attaquée depuis que les conservateurs ont, en 2019, repris le pouvoir. Une nouvelle loi permet la mise sur écoute sans autorisation préalable du juge et l'emprisonnement ferme de tout auteur d'article considéré comme « fake news »[16]. Kyriákos Mitsotákis, Premier ministre depuis 2019, a officiellement pris le contrôle de la télévision nationale et de l'agence de presse nationale. De plus, l'écrasante majorité des médias sont dépendants des subventions gouvernementales[16].

En avril 2019, le journaliste spécialiste des affaires criminelles Giorgos Karaïvaz est assassiné devant son domicile[17].

Un rapport alarmant publié début 2022 par le Centre européen pour la liberté des médias et la presse en coordination avec Reporters sans frontières, la Fédération européenne des journalistes, Media Freedom Rapid Response, dénonce les attaques contre la liberté de la presse dans le pays[18].

FranceModifier

AfriqueModifier

BéninModifier

Le Bénin est le pays d'Afrique qui assurerait le mieux la liberté de la presse. Depuis quelques années déjà[Quand ?], de plus en plus de journaux, radios ou encore chaînes de télévision se créent, dans l'un des plus pauvres pays du monde. Dans la capitale économique et plus grande ville du pays, (Cotonou), avec son million d'habitants, à peu près quarante journaux quotidiens sont publiés chaque jour, peut-être le record dans le monde (bien que comble de tout, il y ait 50 % d'analphabètes). Les huit millions d'habitants du pays peuvent suivre la chaîne de télévision nationale ORTB, ainsi que le contenu de plus de 70 radios et quatre télévisions privées.

Cependant, la plupart des journalistes ont un emploi provisoire (pendant la dictature, deux tiers des journalistes avaient une aide de l'état). Seulement à peu près cinq sont rentables. Ils reçoivent un tout petit budget de l'État et très peu d'aides.

Mais depuis 2007, la liberté de presse régresse. La chaîne nationale ORTB est contrôlée par le chef de l'État Boni Yayi, dont les déplacements sont constamment mis en avant[réf. nécessaire].

BurundiModifier

Depuis la fin de la guerre civile, la presse se développe rapidement. La liberté de presse, clairement limitée pendant la phase de transition[19], est ensuite assez largement respectée[20]. Néanmoins, un certain risque existe encore à aborder des sujets tels que l'existence de groupes armés rebelles[21] ou certaines affaires de corruption[20].

MaliModifier

Le Mali vit une crise de la presse due aux coûts de l'analphabétisme. Dans la métropole, Bamako (deux millions d'habitants), les plus grands quotidiens ont un tirage de seulement 1 malta romain[précision nécessaire]. Aussi, la radio est la plus importante source d'informations.

Les journalistes reçoivent parfois, à la place d'un salaire régulier, un pourboire de la maison où ils sont employés.

Aussi, les quelques journalistes régulièrement payés ne se risquent pas à aborder les thèmes des problèmes sociaux, comme la crise des écoles et l'augmentation rapide des prix.

Un journaliste français est expulsé moins d'une journée après sont atterrissage à Bamako en février 2022[22].

Olivier Dubois, qui travaille pour différentes rédactions est otage dans le pays depuis avril 2021[23]. Les journalistes maliens Hamadoun Nialibouly et Moussa M'Bana Dicko sont également retenus otages, respectivement depuis 2020 et 2021[24].

ChineModifier

Xi Jinping remet en place dans les médias, les écoles et les universités chinois, un contrôle idéologique[25]. La « liberté de la presse » est un des « sept périls » mis en avant par le Parti communiste chinois dans le document numéro 9[26],[27].

En 2014, un « examen idéologique » est instauré par le Parti communiste afin de « contrôler » l'ensemble des journalistes[28]. Ces derniers doivent connaître des règles essentielles, par exemple « il est absolument interdit à des articles publiés de faire état de commentaires contredisant la ligne du parti communiste chinois ». Ou encore « la relation entre le parti et les médias est celle du dirigeant et du dirigé »[29].

Notes et référencesModifier

  1. CEDH, Financial Times LTD et autres c. Royaume-Uni (Cour EDH, 4e Sect. 15 décembre 2009, Req. no 821/03)
  2. Constitution fédérale de la Confédération suisse (Cst.) du (état le ), RS 101, art. 17.
  3. « Turquie. Can Dündar, lauréat du prix RSF pour la liberté de presse, a été écroué », sur courrierinternational.com,
  4. Marie Jégo, « En Turquie, 2 journalistes poursuivis pour des révélations sur des livraisons d’armes aux rebelles syriens », sur lemonde.fr,
  5. « Depuis sa prison, le message de Can Dündar à l’Humanité », sur humanite.fr,
  6. a et b Classement RSF 2014
  7. « RSF salue l'adoption par l'Assemblée nationale de l'ONU une résolution sur la sécurité des journalistes »
  8. « 40 prédateurs de la liberté de la presse »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur RSF rsf;org, .
  9. « Classement de la liberté de la presse 2021 », sur rsf.org
  10. a et b Une Russie imprégnée de violence - Entretien avec Marie Mendras, Le Monde, 14 octobre 2006. Marie Mendras est chercheuse au Centre d'études et de recherches internationales (CERI), professeur de politique russe à l'institut d’études politiques de Paris.
  11. « Ivan Golounov, un journaliste d’investigation russe arrêté à Moscou pour détention de drogue », sur lemonde.fr, (consulté le )
  12. « Russie : le journaliste Ivan Golounov disculpé après une mobilisation "historique" », sur lexpress.fr,
  13. « Après la libération d’Ivan Golounov, RSF appelle à la mobilisation pour les autres journalistes emprisonnés en Russie », sur rsf.fr (reporters sans frontières),
  14. a b c d e f et g « Guerre en Ukraine : cinq questions sur la loi de censure votée en Russie, qui condamne toute "information mensongère" sur l'armée », sur France Info, (consulté le )
  15. Première session plénière d'octobre : dossier complet - Parlement européen, 6 octobre 2009
  16. a et b « Liberté de la presse : la situation en Grèce ne cesse de se dégrader », sur Franceinfo, (consulté le )
  17. « Grèce : un journaliste spécialiste des affaires criminelles assassiné devant chez lui », sur Franceinfo, (consulté le )
  18. Fabien Perrier, « Pressions, menace, assassinat: en Grèce, le journalisme à rude épreuve », sur Libération (consulté le )
  19. Les civils dans la guerre au Burundi : Victimes au quotidien, vol. 15, Human Rights Watch, (lire en ligne), « 20 (A) ». Notons au passage que c'est à Albert Mbonerane, militant pour les droits de l'homme avant la guerre civile mais aussi ministre de la Communication du gouvernement de transition, que revient la tâche de limiter la liberté de presse.
  20. a et b Jean-François Pollet, « Être journaliste au Sud », Imagine, no 96,‎ , p. 34-37 (résumé).
  21. « Burundi: le journaliste Hassan Ruvakuki est libre », (consulté le ).
  22. « Mali : un journaliste français expulsé | Reporters sans frontières », sur RSF, (consulté le )
  23. Pierre Alonso, « Olivier Dubois, otage au Mali: dix mois d’émoi », sur Libération (consulté le )
  24. « N’oublions pas Hamadoun Nialibouly, Olivier Dubois et Moussa M'Bana Dicko, journalistes otages au Mali / FIJ », sur www.ifj.org (consulté le )
  25. Guy Sorman, « Chine : l’inquiétante dictature nihiliste », sur contrepoints.org,
  26. (en) Chris Buckley, « China Warns Officials Against ‘Dangerous’ Western Values », sur nytimes.com,
  27. (en) « Document 9: A ChinaFile Translation How Much Is a Hardline Party Directive Shaping China’s Current Political Climate? », 11 août 2013.
  28. Dorian Malovic, Examen idéologique pour les journalistes chinois 29 avril 2014
  29. Patrick Saint-Paul, « Les journalistes chinois contraints de passer un examen d'idéologie », sur lefigaro.fr,

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier