Ali Khamenei

président (1981-1989) puis guide de la Révolution de la république islamique d’Iran (depuis 1989)

Ali Khamenei
علی خامنه‌ای
Illustration.
Ali Khamenei en 2023.
Fonctions
Guide de la Révolution
En fonction depuis le
(33 ans, 8 mois et 2 jours)
Président Lui-même
Hachemi Rafsandjani
Mohammad Khatami
Mahmoud Ahmadinejad
Hassan Rohani
Ebrahim Raïssi
Prédécesseur Rouhollah Khomeini
Président de la république islamique d'Iran

(7 ans, 9 mois et 21 jours)
Élection
Réélection
Premier ministre Mir Hossein Moussavi
Guide suprême Rouhollah Khomeini
Lui-même
Prédécesseur Mohammad Ali Radjaï (indirectement)
Successeur Hachemi Rafsandjani
Président du Conseil de discernement
iranien

(1 an, 7 mois et 28 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Hachemi Rafsandjani
Membre de l'Assemblée des experts

(7 ans, 6 mois et 6 jours)
Élection
Secrétaire général du Parti de la république islamique

(5 ans, 8 mois et 29 jours)
Prédécesseur Mohammad Javad Bahonar
Successeur Poste supprimé
Membre du Madjles

(1 an, 4 mois et 15 jours)
Élection
Biographie
Nom de naissance Ali Hossaini Khamenei
Date de naissance (83 ans)
Lieu de naissance Mechhed (Iran)
Nationalité Iranienne
Profession Religieux
Religion Islam chiite
Résidence Maison de la Direction
(Téhéran)

Signature de Ali Khameneiعلی خامنه‌ای

Ali Khamenei
Présidents de la république islamique d'Iran
Guides de la Révolution
de la république islamique d'Iran

Ali Khamenei (en persan : علی خامنه ای), né le à Mechhed (État impérial d'Iran), est un ayatollah, actuel guide suprême de la Révolution islamique (Rahbar-e enqelāb en persan).

C'est le poste le plus important de la république islamique d'Iran, au-dessus de la charge de Président de la république, qu'il occupe lui-même de 1981 à 1989.

Son turban noir indique qu'il est un seyyed, c'est-à-dire que il est un descendant du prophète Mahomet.

Situation personnelleModifier

Origines et familleModifier

Ali Khamenei est né dans la ville sainte de Mechhed en 1939, dans une famille religieuse. Son père Javad Khamenei (en) est un azéri (minorité turcophone iranienne). Il est né à Najaf, ville sainte de l’Irak. Sa mère Khadijeh Mirdamadi est issue d’une famille religieuse d'origine persane. Le couple a 8 enfants. Ali Khamenei est leur second fils. Il a deux frères qui deviendront également des religieux et perpetuent la tradition familiale. L'ancêtre de Khamenei est Seyyed Hossein Tafreshi dont la lignée remonte - selon certains - au quatrième imam chiite Ali Zayn al-Abidin[1],[2][3].

Ali Khamenei est marié avec Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, avec laquelle il a eu au total 6 enfants. Il a 4 fils (Mostafa, Mojtaba, Masoud, et Meysam) et 2 filles (Boshra et Hoda). Plusieurs de ses fils sont des dignitaires religieux.[réf. nécessaire]

Études religieusesModifier

Il commence ses études religieuses à Machhad sous la direction de Hashem Qazwini et de l'ayatollah Milani, puis s'est rendu à Nadjaf, en Irak. Après que son père a tenté de le renvoyer en Iran, il s'installe à Qom. Il y suit les cours de l'ayatollah Boroujerdi et de l'ayatollah Khomeini[1].

Khamenei étudie la philosophie islamique puis devient ayatollah[4]. Ses adversaires ont longtemps raillé ses connaissances religieuses plutôt limitées[4]. Selon ses propres dires, il est un admirateur du philosophe français Jean-Paul Sartre et de Bertrand Russell pendant sa jeunesse[5],[6].

Parcours politiqueModifier

Révolution iranienneModifier

En 1979, le chah Mohammad Reza Pahlavi, un dictateur laïc plutôt pro-occidental est renversé lors de la révolution iranienne. Le chah souhaitait moderniser son pays mais il s'appuyait sur une répression trop brutale et son régime était extremement corrompu.

Le chah est remplacé par l'ayatollah Rouhollah Khomeini, qui se proclame Guide suprême de la Révolution et devient un dictateur islamiste et anti-occidental.

Lors de cette période sanglante, Ali Khamenei est une des figures de la révolution iranienne et un des principaux confidents de Rouhollah Khomeini.

D’abord membre du Conseil de la révolution, il est ensuite nommé en automne 1979 par l’ayatollah Khomeyni comme imam de la prière du vendredi à Téhéran. C'est à dire l’imam officiel qui prêche lors de la prière du vendredi.

Il est ensuite promu adjoint au ministre de la Défense.

Tentative d’assassinatModifier

Le 27 juin 1981, à la mosquée d'Abouzar à Téhéran, Khamenei échappe à un attentat[7], préparé par l'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien. Une bombe cachée dans un magnétophone lors d'une conférence de presse éclate près de lui. Sérieusement blessé, il perd l'usage de sa main droite[8].

 
Ali Khamenei en 1985.

Président de la RépubliqueModifier

Khamenei est élu représentant de Téhéran au parlement islamique.

En 1981, après l'assassinat du président iranien Mohammad Ali Radjaï, Khamenei est élu président de la république islamique d'Iran. Il est le premier ayatollah à ce poste. Lors de la réunion des clercs pour choisir un nouveau chef, Ali Khamenei avait émergé en tant que candidat inoffensif et consensuel. Âgé de seulement 42 ans, mais paraissant plus vieux, il est alors choisi pour suivre les idées de Khomeini et non pour suggérer les siennes[8].

Il est réélu pour un deuxième mandat en 1985.

Ali Khamenei est un disciple de Khomeini et reste sur la même ligne politique que lui, à la différence du premier président de la république Abolhassan Bani Sadr.

Fatwa contre Salman RushdieModifier

Le 14 février 1989, Khomeini lance une fatwa contre l'écrivain Salman Rushdie, auteur du livre Les Versets sataniques.

Salman Rushdie s'excuse et répond « qu'il regrettait le choc moral qu'il avait fait subir aux adeptes sincères de l'islam »[9].

Khamenei déclare que les musulmans pardonneraient à Salman Rushdie si celui-ci reconnait ses erreurs et présente des excuses mais que il sera quand même exécuté[10]. Le 1989, Ali Khamenei affirme :

« Même si Salman Rushdie se repent au point de devenir l'homme le plus pieux de notre temps, il n'y aura aucun changement dans ce décret divin [fatwa]. »[11].

Il stigmatise l'écrivain comme « un apostat dont le sang pourrait être versé impunément », en [12].

Khamenei rappelle la fatwa en 2015. Depuis l'édiction de la fatwa jusqu'en février 2019 près de 39 huit personnes seraient mortes à la suite d’attentats contre les traducteurs ou éditeurs de l'écrivain Rushdie et à la suite d’une tentative d’assassinat contre Rushdie lui-même[13].

Guide suprême de la révolution islamiqueModifier

Peu avant sa mort, Rouhollah Khomeini ne désigne pas l'ayatollah Hossein Ali Montazeri, qui s'est opposé à lui, comme dauphin. Il lui préfère Ali Khamenei[14]. Le , celui-ci est élu Guide suprême de la Révolution par l'Assemblée des experts, avec le soutien du président de l'Assemblée, Hachemi Rafsandjani[15]. À son poste, la plupart des observateurs le considèrent comme un « dur » du régime, gardien intransigeant des principes et des valeurs de la révolution islamique de 1979.

Il s'adjuge le contrôle total des relations extérieures, la défense, les services de sécurité, la justice et pèse fortement sur les médias. Dès la fin 1989, c'est lui qui choisit le futur secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour le représenter à Beyrouth.

Khamenei essaie d'assoir son autorité politique en obtenant une reconnaissance de ses compétences religieuses. La réforme constitutionnelle votée en avait relâché la contrainte en ne demandant plus que le Rahbar soit un marja, c'est-à-dire une autorité religieuse reconnue par ses pairs, mais seulement un mujtahid. Khomeini aurait d'ailleurs donné le titre de mujtahid à Khamenei sur son lit de mort pour qu'il puisse lui succéder, prévoyant la ratification des changements constitutionnels qu'il avait initiés[14].

En 1992, Khamenei est accusé (avec Hachemi Rafsandjani) d'avoir ordonné l'exécution d'opposants iraniens, membres du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran qui est alors en lutte armée contre le gouvernement iranien au restaurant Mykonos de Berlin[16].

En 1995, Khamenei essaie de se faire nommer marja' suprême d'Iran et d'obtenir la prééminence religieuse sur tous les chiites duodécimains, mais, malgré les intimidations (arrestations, tortures…) contre ses opposants (principalement Montazeri et al-Shirazi (en)), il essuie une déconvenue et doit se contenter de se considérer marja mais sans être reconnu par ses pairs. Le Hezbollah le considère comme marja, essentiellement pour garder de bonnes relations avec l'Iran qui le finance. Cette lutte laisse des traces profondes au sein du clergé chiite duodécimain qui se divise entre ceux alignés avec le pouvoir iranien et les autres[14].

 
Khamenei avec le président russe Vladimir Poutine à Téhéran le .

En 2000, il est classé par le Comité pour la protection des journalistes comme « l'un des dix principaux ennemis de la presse et de la liberté d'expression »[17].

Durant la présidence du réformateur Mohammad Khatami (1997-2005), Ali Khamenei freine souvent la politique d’ouverture de la société et des institutions voulue par le président, et use de son veto contre les décrets lui déplaisant. Au printemps 2006, il a ainsi bloqué un décret autorisant l'entrée des femmes iraniennes dans les stades. Plus globalement, il a affirmé à de nombreuses reprises sa vision sociale discriminatoire envers les femmes. « L’homme est fait pour entrer sur les terrains économiques et financiers… Mais la femme […] doit accoucher, allaiter, elle a un physique fragile, elle est moralement sensible, elle est affective, ne peut entrer dans tous les domaines […], cela crée des restrictions pour les femmes… L’homme, plus fort, est privilégié[18]. »

Lors de la crise internationale liée aux caricatures de Mahomet, Khamenei dénonce le , à Téhéran, la publication de caricatures du prophète de l'islam, dans la presse européenne comme étant une « conspiration sioniste »[19].

En juin 2009, Ali Khamenei soutient le président sortant Mahmoud Ahmadinejad, réélu dans des conditions contestées par une partie de la société iranienne. En tant que responsable des systèmes judiciaire et policier, il est accusé publiquement par certains réformateurs d'être responsable de la répression contre les opposants à Ahmadinejad[20]. Quelques semaines plus tard, Khamenei adopte cependant une position plus modérée, affirmant n'avoir reçu aucune preuve que l'opposition soit manipulée par des puissances étrangères (comme le dénonce les conservateurs de l'entourage d'Ahmadinejad) et demandant à la justice de juger sur des preuves solides et non sur des rumeurs[21].

Selon Reuters, au fil du temps, Khamenei se serait constitué un empire industriel et commercial d'une valeur de 95 milliards de dollars américains, qui constituerait la composante économique de son pouvoir, les deux autres étant le pouvoir politique et le pouvoir militaire[22].

Atteint d'un cancer de la prostate, il a été opéré en . Selon certaines informations publiées alors, son cancer serait métastatique et laisserait son espérance de vie à deux ans. Ces spéculations relancent la course à sa succession entre modérés et radicaux[23].

Lors des manifestations de 2019-2020, les manifestants ciblent la république islamique d'Iran dans sa totalité, y compris Ali Khamenei alors que la loi interdit de le critiquer ; dans tout le pays, des portraits le représentant sont brûlés ou détruits[24].

Au cours des manifestations qui éclatent dans tout l'Iran pour protester contre la mort de Mahsa Jina Amini et la répression des manifestations, les manifestants scandent « Marg bar dictator ! » (À bas le dictateur !), un slogan utilisé durant la Révolution de 1979 à l'encontre de Mohammad Reza Pahlavi et qui est désormais adressé à Ali Khamenei[25].

Prises de positionModifier

États-UnisModifier

Ali Khamenei déclare que les États-Unis sont « l'ennemi numéro un » de l’Iran[26].

IsraëlModifier

Ali Khamenei qualifie Israël de « tumeur cancéreuse » en 2009[27] et dans un livre intitulé Palestine publié en 2011 ou 2012[28].

Selon lui, il faut éliminer Israël et il déclare le soutien de l'Iran à tout groupe armé qui combattra ce pays[29].

Fin , il déclare qu'« Israël est voué à la disparition »[30]. En , il explique souhaiter cette disparition grâce à un référendum auquel participeraient à la fois les Arabes et les Juifs qui vivent en Israël en précisant pour la première fois « La seule solution, c'est l'anéantissement de l'État d'Israël, mais cela ne veut pas dire la destruction des Juifs de cette région »[31]. En 2019, Khamenei affirme que l'Iran n'a aucun problème avec les Juifs mais uniquement avec Israël en tant qu'État et qu'il n'est pas antisémite[32].

En septembre 2015, il estime qu'Israël n'existera plus en 2040[33],[34].

HolocausteModifier

Le 21 mars 2014, dans un discours, Ali Khamenei doute de l'existence réelle de l'Holocauste.

Il estime notamment :

"l'Holocauste est un événement dont la réalité n'est pas confirmée, et, si jamais c'était véridique, alors personne ne peut dire comment ça s'est passé" [35],[36]

Lettres ouvertesModifier

En , après une série d'attentats terroristes islamistes en France, il écrit une lettre ouverte Aux jeunes d’Europe et d’Amérique du Nord où il les appelle à faire la connaissance de l'islam, non pas par des intermédiaires, mais directement par les sources[37],[38]. Le , après les attentats de Paris du 13 novembre, Ali Khamenei a adressé une seconde lettre aux jeunes de France et d'Europe[39],[40].

Égalité hommes femmesModifier

Selon lui, l'égalité entre hommes et femmes est un complot sioniste visant à détruire la société. Pour Khamenei, les Iraniens doivent s'opposer au féminisme et prendre Fatima comme modèle féminin. Toutefois, il juge que les femmes et les hommes sont égaux dans différents domaines dont la capacité à diriger, à détenir le pouvoir et la spiritualité[41].

Il estime que les femmes qui font du vélo en public sont indécentes et à ce titre rédige une fatwa pour l'interdire[42].

ŒuvresModifier

  • De la profondeur de la prière (Az jarfayé namaz)
  • Pensée islamique dans le Coran (Tarhé kollié andisheye eslami dar Ghorân)
  • L’Aube de l’amour (Matlaé Echghe)
  • Ali (s), dépassant la pensée (Ali (a), faratar az dzehn)
  • Critères d’un choix (Mêyarhâyé yek entekhâb)
  • Leçons de morale (Darse Akhlagh)
  • La Redécouverte de la voie de l’éloquence (Bazgacht bé Nahjôl-Balagha)
  • Bien comprendre l’Islam (Dorost fahmidané Eslam)
  • Discours sur l'unité et le fractionnisme (Goftari dar vahdat va tahadzob)
  • Imam Sâdiq
  • Velayat (velayate)
  • Barricade culturelle (Sangaré farhangui)
  • Quatre livres principaux de la science des Ridjâl (Tchahar Ketabé aslié elmé Ridjal)
  • L’Art dans l’optique de Sayed Ali Khamenei (Hônar az didgâhé Sayed Ali Khamenei)
  • La patience
  • Un martyr précurseur (Chahidi aghazgar)
  • Le But de l’être de deux cent cinquante ans
  • L'Esprit du monothéisme

TraductionsModifier

  • L'Avenir dans le territoire de l'Islam, de Saïd Qotb (Ayandé dar Ghalmroé Eslam)
  • La Paix de l’Imam Hassan (s) (Solhé Emam Hassan (a))
  • Tafsir fi Zilâl Qor’ân, de Saïd Qotb
  • Les musulmans dans les mouvements de libération en Inde, d’Abdoul al Man’am al Namr
  • Critique de la civilisation occidentale de Saïd Qotb

BibliographieModifier

  • Hachtroudi Fariba, Ali Khamenei ou les larmes de Dieu, Paris: Gallimard, 2011

Notes et référencesModifier

  1. a et b Farhad Khosrokhavar, « ali khamenei guide supreme en iran », sur www.institutmontaigne.org, (consulté le )
  2. IFAS, « Le réveil nationaliste des Azéris d'Iran et ses conséquences virtuelles sur la stabilité du pays - i f a s », sur www.strato-analyse.org (consulté le )
  3. « Iran: Khamenei, seul maître après Allah », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. a et b Georges Malbrunot, « Ali Khamenei, l'énigme iranienne », Le Figaro, (consulté le ).
  5. (en) Akbar Ganji, « Ayatollah Khamenei and the Destruction of Israel », sur Boston Review (en), (consulté le ).
  6. Serge Michel, « Iran : entre les mains du Guide », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  7. « Bibliographie », sur leader.ir/fr (consulté le )
  8. a et b (en) James Reynolds, Profile: Iran's 'unremarkable' supreme leader Ayatollah Khamenei, bbc.com, 4 août 2011.
  9. (en) Steve Lohr, « RUSHDIE EXPRESSES REGRET TO MUSLIMS FOR BOOK'S EFFECT », The New York Times,
  10. « Salman Rushdie " pourrait être pardonné ", mais " il sera sans aucun doute exécuté " déclare le président iranien », Le Monde,
  11. (en) « No Iranian Forgiveness For Salman Rushdie », Associated Press,
  12. Hélène Combis, « Salman Rushdie : une vie d'"homme à abattre" », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Jean-Michel Gradt, « Iran : 30 ans après, la fatwa contre Salman Rushdie toujours d'actualité », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. a b et c Laurence Louër, Chiisme et politique au Moyen-Orient, Autrement, , p. 75-77.
  15. (en) « Leaked video reveals new details about election of Iran's supreme leader », Al-Monitor,
  16. (en) « German court implicates Iran leaders in '92 killings », CNN, .
  17. (en-US) « Spotlight on Press Tyrants: CPJ Names Ten Worst Enemies of the Press », sur Committee to Protect Journalists (consulté le )
  18. « Iran : Pour Khamenei, les femmes ne peuvent être présentes dans tous les domaines - NCR Iran », sur NCR Iran, (consulté le ).
  19. Le Nouvel Observateur, 7 février 2006.
  20. « Des réformateurs s'interrogent sur les pouvoirs de Khamenei », Associated Press et L'Obs, .
  21. (en) « Khamenei's remarks bode well for the future of the Islamic Republic », The Daily Star, .
  22. (en) Exclusive: Reuters investigates business empire of Iran's supreme leader, Steve Stecklow, Babak Dehghanpisheh et Yeganeh Torbati, Reuters, 11 novembre 2013.
  23. Philippe Gélie, « Iran : vers une révolution au sommet », Le Figaro,‎ , p. 7 (lire en ligne, consulté le ).
  24. Jean-Pierre Perrin, « Iran: les manifestants matés, la répression féroce commence », sur Mediapart, (consulté le ).
  25. Jean-Pierre Perrin, « En Iran, il n'y a plus que des otages et des preneurs d'otages », sur Mediapart, (consulté le )
  26. « Supreme Leader Khamenei says U.S. is Iran's 'number one enemy' », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le )
  27. « Les grandes puissances nucléaires unies face à l'Iran », Maurin Picard, Le Figaro, 6 mars 2009.
  28. Intox autour d'un livre de Khamenei qui appelle à détruire Israël, Marianne.net, 5 août 2015.
  29. « Iran : arrivée de Haniyeh (PM du Hamas) », AFP, Le Figaro, 10 février 2012.
  30. « Pour Khamenei, "Israël est voué à la disparition" », in Le Figaro, 21 novembre 2013, p. 8.
  31. Ali Khamenei veut la fin de l'État d'Israël… par référendum, Reuters, 24 juillet 2014.
  32. (en) « Khamenei says Iran wants removal of Israel state not people », AFP,
  33. (en) « Iran's supreme leader: There will be no such thing as Israel in 25 years », sur cnn.com,
  34. (en) « Iran's Supreme Leader Says Israel Won't Exist in 25 Years », sur nytimes.com,
  35. Keinon, Herb, « Iran's Khamenei questions 'certainty' of Holocaust », sur Jerusalem Post, 03/21/2014
  36. Suzanne Maloney, « Oops, He Did It Again: Iran’s Supreme Leader Questions the Holocaust », sur Brookings.edu,
  37. « KHAMENEI.IR - پايگاه اطلاع‌رسانی دفتر حفظ و نشر آثار حضرت آيت‌الله‌العظمی سيدعلی خامنه‌ای | #LETTER4U », sur farsi.khamenei.ir (consulté le )
  38. « Aux jeunes d'Europe et d'Amérique du Nord », sur french.khamenei.ir, (consulté le )
  39. « La seconde lettre du Guide Suprême aux jeunes d'Occident », sur french.khamenei.ir, (consulté le )
  40. La seconde lettre du Guide suprême de la Révolution islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, RTBF, 29 novembre 2015.
  41. (en) Lizzie Dearden, « Iran’s Supreme Leader claims gender equality is 'Zionist plot' aiming to corrupt role of women in society », sur The Independent,
  42. (en) « Khamenei Says Use Of Bicycles For Women Should Be Limited », sur Radio Farda,

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier