Champigny-sur-Marne

commune française du département du Val-de-Marne

Champigny-sur-Marne
Champigny-sur-Marne
L'hôtel de ville.
Blason de Champigny-sur-Marne
Blason
Champigny-sur-Marne
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Laurent Jeanne
2020-2026
Code postal 94500
Code commune 94017
Démographie
Gentilé Campinois ou Campiniens
Population
municipale
77 630 hab. (2017 en augmentation de 2,32 % par rapport à 2012)
Densité 6 870 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 02″ nord, 2° 30′ 56″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 106 m
Superficie 11,3 km2
Élections
Départementales Bureau centralisateur de 2 cantons : Champigny-sur-Marne-1 et Champigny-sur-Marne-2
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web champigny94.fr

Champigny-sur-Marne est une commune d'Île-de-France, située dans le Val-de-Marne, au sein de la banlieue sud-est de Paris, bordée de deux côtés par la Marne.

Ses habitants sont appelés les Campinois et Campinoises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Localisation de Champigny-sur-Marne dans la petite couronne parisienne.

La commune se situe au nord-est du Val-de-Marne.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

HydrographieModifier

La Marne coule le long du territoire de la ville et marque une délimitation avec Nogent-sur-Marne et Le Perreux-sur-Marne au nord, ainsi que Saint-Maur-des-Fossés au sud.

ClimatModifier

La ville de Champigny-sur-Marne bénéficie d'un climat océanique dégradé, caractérisé par une assez faible amplitude thermique annuelle (aux alentours de 15 °C), une moyenne des précipitations tournant autour de 650 mm et répartie sur 111 jours de pluie en moyenne. Les étés y sont assez chauds avec une température moyenne de 20 °C pour les mois de juillet et août (environ 15 °C pour les minimales et plus de 25 °C pour les maximales), tandis que les hivers y sont relativement doux. Il y a en moyenne 12 jours de neige par an et 18 jours d'orage par an principalement de mai à août.

Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Températures moyennes maximales (°C) 7.2 8.3 12.2 15.6 19.6 22.7 25.2 25 21.1 16.3 10.8 7.5
minimales (°C) 2.7 2.8 5.3 7.3 10.9 13.8 15.8 15.7 12.7 9.6 5.8 3.4
record maximales (°C) 16.1 21.4 25.7 30.2 34.8 37.6 40.4 39.5 36.2 28.9 21.4 17.1
minimales (°C) -14.6 -14.7 -9.1 -3.5 0.1 3.1 6 6.3 1.8 -3.1 -14 -23.9

Voies de communication et transportsModifier

 
La ville est traversée par la Grande Ceinture, une ligne de chemin de fer qui contourne Paris, et qui accueillait les voyageurs jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et dont on voit ici la gare de Plant-Champigny.
La ligne n'a plus, aujourd'hui, qu'un trafic marchandises.

Voies routièresModifier

Quatre ponts routiers franchissant la Boucle de la Marne entourant Champigny, le pont de Nogent , le pont du petit Parc et le pont de Champigny et le pont de Joinville sur la commune du même nom . Ce dernier est emprunté par la Route nationale 4 (France métropolitaine) devenu route Départemental reliant Paris à Strasbourg via Nancy et traversant en longueur la Ville.

Au niveau du Pont de Nogent , la Commune a un accès à l' Autoroute A4 (France) ainsi qu'à Autoroute A86 (France). Un second accès à l' Autoroute A4 (France) se situe sur la commune.

Pistes cyclablesModifier

Champigny a été la première ville de la boucle de la Marne à avoir mis en place des pistes communales cyclables sur les bords de Marne, la première et le plus remarquable , isoler de la circulation routière, elle connecte le parc du Tremblay, aux guinguettes de Joinville le pont. La ville est la plus en avance dans le secteur en matière de mobilité douce, incluant à chaque nouveaux aménagements de nouvelles pistes Cyclables seule ou en concertation avec Le département du Val-de-Marne [1] :

 
pistes cyclables Champigny sur Marne

Elle est équipée de Vélib : [3].

Transports en communModifier

Les gares de Plant - Champigny (aujourd'hui détruite) et de Champigny se situent sur la ligne de Grande Ceinture, où un service de voyageurs est assuré du , avec l'ouverture de la section de Noisy-le-Sec à Juvisy, jusqu'au , quand cesse le trafic sur la section comprise entre Nogent - Le Perreux et Champigny[2].

Aujourd'hui, la ville de Champigny-sur-Marne est desservie par plusieurs moyens de transport en commun :

Elle sera desservie par le futur métro du Grand Paris Express :

  • en 2024, à la gare de Champigny Centre sur la section Sud[3] (Pont de Sèvres ↔ Noisy - Champs) de la ligne    ;
  • en 2024, par une seconde station de métro sur la section Sud de la ligne    à la gare de Bry-Villiers-Champigny, accompagnée d'une nouvelle gare au même endroit sur le    ;
  • en 2030, à la gare de Champigny Centre sur la section Est[4] (Saint-Denis Pleyel ↔ Champigny Centre) de la ligne   

UrbanismeModifier

QuartiersModifier

 
Quartiers Champigny-sur-Marne.

Depuis 1996, l'administration municipale a mis en place des conseils de quartier, en 2015 ils sont au nombre de 10[5] :

  • Tremblay / Polangis[6]
  • Le Plant[7]
  • Le Maroc (le mot "Maroc" viendrait des Maraîchers qui occupaient l'espace auparavant)[8]
  • Centre-Ville / Musselburgh[9]
  • Quatre-Cité / Simonettes[10]
  • Plateau / VDO[11]
  • Village Parisien[12]
  • Cœuilly[13]
  • Les Mordacs[14]
  • Bois-l'Abbé / Salvador-Allende[15]

LogementModifier

 
La Tour Rodin (à gauche) dans le quartier du Bois-l'Abbé.

La Tour Rodin, construite en 1968, est au centre du quartier Bois-L'Abbé.

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée dans la commune.

Étymologiquement, le nom de Champigny viendrait de « champagne », vaste plaine de craie, couverte de vignoble. D'après le latiniste Gaffiot, il s'agit de la traduction du mot latin Campiniacum. La ville a été appelée Champigny-devant-Paris, notamment pour parler de la bataille[16].

HistoireModifier

De nombreuses traces humaines datant du Néolithique ont été découvertes dès 1867 à Champigny[17] (lance en silex , lames , hache polie, flèches ...). Des fouilles effectuées en 2018 ont mis au jour une sépulture datant de l'époque néolithique/bronze (3000-2000 av. J.-C.)[18]

Des sépultures de l'âge du bronze (1400-800 av. J.-C.) ont été découvertes en 1999[18].

Une nécropole mérovingienne de onze sépultures en sarcophages de pierre et de plâtre, faisant partie d’une nécropole s’étendant sous le théâtre de la Nature. Un « sabre d’une forme remarquable » a été mis à nu en 1909[19], d'autres sépultures de même époque auraient été découvertes au nord-est de la commune, en limite de Bry-sur-Marne.

Au Moyen-Âge : la première mention écrite évoquant Champigny date approximativement de 1060 lors du règne de Philippe 1er alors que sa paroisse n'est évoquée qu'au début du XIIe siècle ; le hameau de Cœuilly n'est attesté qu'au début du XIIIe siècle[20].

Lors de la guerre de cent ans, en 1490, les Armagnacs exterminent l'ensemble de la population, bétail compris et brûle le château fort de Champigny.[réf. nécessaire]

À la suite de la Révolution française, Champigny-sur-Marne est rattaché au District de Bourg de l'Égalité par la Convention nationale.

La modernisation de la ville intervient réellement avec Albert Thomas comme maire de Champigny le . Ami proche de Jean Jaurès, il fut ministre pendant la première guerre mondiale, fondateur du Bureau international du travail à Genève. Campinois de naissance, il engage une période de développement des services publics à tous les niveaux : bibliothèque municipale, régie, musée, postes et télégraphes, écoles, services techniques, voirie, ramassage des ordures, électricité…

Dans l'entre deux guerres , la population communale triple pour atteindre 30 000 habitants, dynamisée par l'exode rural et l'immigration parfois en lien avec la guerre 14-18 comme l'immigration portugaise[21]

C'est la période de construction des cités-jardins, mélange d'habitats individuels et collectifs à vocation sociale, agrémentés de jardins et ornements, ainsi que de commerces, théâtre et écoles.

Dès 1936, le maire de la ville, Gaston Alphonse Chardin, sollicite la solidarité de Campinois avec la jeune république espagnole. Une vingtaine d'habitants de Champigny[22] rejoignent même les Brigades internationales lors de la Guerre d'Espagne. Une stèle en mémoire aux Brigades internationales, conçue par Oscar Niemeyer et réalisée par le sculpteur Denis Monfleur, est inaugurée dans la commune en 1999[23].

En 1945, la ville reste très hétérogène avec des quartiers encore ruraux (bords de Marne avec les maraîchers, côteaux avec les vignerons, le Plateau zone de culture céréalière), d'autres « marécageux » (Mordacs) et les quartiers urbanisés de longue date ou très partiellement comme Coeuilly. Le Bois l'abbé, utilisé pendant l'Occupation pour se chauffer, lui, n’existe quasiment plus[24].

Entre 1960 et 1972, environ 10 000 Portugais fuyant la dictature de Salazar et Marcelo Caetano, les guerres coloniales et la misère, arrivent à Champigny et s'installent dans un bidonville, au point de constituer une ville dans la ville. Le maire de l'époque, Louis Talamoni (PCF), les accueille et travaille à leur intégration dans la société française (installation de l'eau, accès aux bains-douches, papiers pour les travailleurs, logements, etc.). En 2016, pour lui rendre hommage, l'association issue de la communauté portugaise, Les amis du Plateau, réalise un monument en mémoire de l'ancien édile et organise une grande fête, où sont notamment présents le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa, le Premier ministre António Costa et de nombreux artistes de l'immigration portugaise, comme Lio et Linda de Suza[25].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Champigny-sur-Marne était historiquement divisée en quatre cantons, mais n'était chef-lieu que de trois d'entre eux :

La quatrième partie de la commune appartenait au canton de Bry-sur-Marne.

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais divisée entre les cantons de Champigny-sur-Marne-1 et de Champigny-sur-Marne-2.

IntercommunalitéModifier

La commune n'était membre, jusque 2015, d'aucune intercommunalité à fiscalité propre.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[26].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[27].

Tendances politiques et résultatsModifier

Depuis l’élection d'Albert Thomas en 1912 jusqu'aux élections municipales de 2020, la ville est dirigée par des municipalités de gauche à l'exception des années d'occupation. Après guerre, à partir de 1950, la municipalité animée par des maires communistes a accompagné l'essor de la ville, et depuis les années 80, la majorité municipale se compose d'une union de gauche (communistes, socialistes, écologistes et citoyens non affiliés à des partis politiques.

Lors des élections municipales de 2014, la liste menée par le maire sortant, Dominique Adenot (FG-PCF) est réélue au second tour avec 47,73 % des suffrahes exprimés, devançant celle menée par Laurent Jeanne (|UMP-UDI, 44,15 %) et celle menée par Jean-Marie Rougier (FN, 8,10 %)[28].

Au second tour des élections municipales de 2020, la liste menée par le perdant de 2008 et 2014, Laurent Jeanne (Libres !), remporte le scrutin avec 54,04 % des suffrages exprimés face à celle du maire sortant communiste Christian Fautré (Union de la gauche, 45,96 %) lors d'un scrutin marqué par 60,59 % d'abstention[29],[30].

Liste des mairesModifier

Le premier maire élu se nommait Contamine. Il siégea de 1790 à 1791. Il fut destitué, sur plainte des habitants de Cœuilly, grâce au nouveau droit de pétition, par Jean Sylvain Bailly maire de Paris. Pranville, curé de la paroisse, fut élu à sa place par les « grands électeurs » le 16 juin 1791. Il le restera jusqu'au 8 juillet 1794 (20 messidor an II)[réf. nécessaire].

Théophile Daussy a présidé la délégation spéciale du gouvernement de Vichy (1940-41). Celui-ci nomma ensuite nomma Charles Jobelin maire (1941-44). Louis Merlane est élu maire à la Libération (1944-45).

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Louis Merlane   Comptable
1945 1950 René Émile Desvilettes SFIO Agent EDF
1950 avril 1975[32] Louis Talamoni[33] PCF Comptable
Sénateur de la Seine (1958 → 1959 et 1963 → 1968)
Sénateur du Val-de-Marne (1968 → 1975)
Décédé en fonction
mai 1975 novembre 2004[34] Jean-Louis Bargero[35] PCF Instituteur
Conseiller général de Champigny-sur-Marne-Est (1976 → 2001)
Démissionnaire
novembre 2004[36],[37] avril 2018[38] Dominique Adenot[39],[40],[41] PCF Président de l'ANECR (2010 → 2016)
Décédé en fonction
avril 2018[42] juillet 2020[43] Christian Fautré PCF Postier retraité
juillet 2020[44] En cours
(au 4 juillet 2020)
Laurent Jeanne SL Directeur commercial chez Arcade Sécurité
Conseiller régional d'Ile-de-France (2017→) délégué à la rénovation urbaine

Politique de développement durableModifier

  • La commune gère 270 000 m² d’espaces verts dont 49000 m² dans les écoles et un peu plus de 3 000 m² dans les cimetières, espace qui comprenne 7945 arbres dont 549 dans les écoles[Quand ?]. À ces espaces verts public s'ajoutent deux parcs départementaux ainsi que les îles préservées natura2000[45]. La commune s'est inscrite dans une gestion « zéro-phyto » (pas d’insecticide ou de désherbant) dans l’entretien des espaces verts)
  • Ville précurseur de la géothermie dès les années 80, énergie 100 % renouvelable et de faible coût, en 1984 un premier puits dessert le quartier des Mordacs et du Bois-Labbé, un deuxième puits géothermique sera disponible en 2022 sur la commune et desservira les quartiers Plant, Quatre-Cités et le centre-ville[46]
  • La ville promeut la mobilité douce depuis de nombreuses années notamment sur les bords de marne et développe à chaque aménagement urbain de nouvelles pistes cyclables. Le déploiement de stations de vélo en libre-service Velib permet par ailleurs de rejoindre le bois de Vincennes et Paris.
  • Mise en place de permis de végétaliser l'espace public en 2018[47]
  • La commune s'est engagée depuis de nombreuses année[Quand ?] dans la gestion des déchets et le tri sélectif. Elle possède par ailleurs sur son territoire une déchetterie.

Distinctions et labelsModifier

En 2009, la ville bénéficie de trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[48].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[49],[Note 1]

En 2017, la commune comptait 77 630 habitants[Note 2], en augmentation de 2,32 % par rapport à 2012 (Val-de-Marne : +3,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4341 2861 2101 2631 4341 4591 5331 6191 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0301 9442 3532 1902 8133 0843 8964 6245 302
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 6558 55510 42613 57120 28927 45028 88330 23936 903
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
57 87670 41980 29176 17679 48674 23774 86375 80077 409
2017 - - - - - - - -
77 630--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Six collèges :

Trois lycées polyvalents :

  • Langevin-Wallon : 1746e/2301 (National) - 42e/47 (Départemental)[52]
  • Louise-Michel : 1362e/2301 (National) - 31e/47 (Départemental)[53]
  • Marx-Dormoy : 1258e/2301 (National) - 30e/47 (Départemental)[54]

Un lycée professionnel :

SantéModifier

  • un hôpital à Champigny : l'hôpital privé Paul d'Égine[55].
  • une clinique privée de Champigny Ramsay Santé [56]
  • deux centres de santé gérés par la ville de Champigny-sur-marne. CMS Maurice-Ténine et CMS Pierre-Rouquès
  • un centre d'accueil initial (SAMI) rue Charles Fourier [57]
  • un Centre de Planification et d’Education Familiale (PMI)[58]

SportsModifier

  • 3 complexes sportifs : Auguste-Delaune (stade-dojo-gymnase-piscine), Nelson-Mandela (rugby-tennis) et Jean-Guimier (piscine-gymnase)
  • 9 gymnases : Delaune et Guimier, Daniel-Féry, Paul-Émile-Victor, Pascal-Tabanelli, Maurice-Baquet, Léo-Lagrange, Simone-Jaffray, Jesses-Owens
  • 3 salles de sport : tennis de table, boxe-haltérophilie-musculation, escrime
  • 4 stades : Delaune, René-Rousseau, Léon-Duprat, Charles-Solignat
  • 1 patinoire : club de hockey sur glace « Champigny Hockey Club » évoluant en Division 3.
  • 1 base nautique, ancienne baignade des années 1930, avec ses galeries, cabines et balcons, accueillant des activités de canoë-kayak et d'aviron.
  • 1 boulodrome

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Champigny Plage : Chaque année, la ville propose le festival Champigny Plage. Il a lieu une bonne partie du mois de juillet.
  • Festival cour et jardin : Le festival Cour et Jardin est né d'une initiative d'habitants du quartier du Maroc et du Centre Jean-Vilar de Champigny-sur-Marne. Durant tout un après-midi fin septembre, les habitants ouvrent leur jardin, leur cour ou leur garage, pour accueillir un artiste, une compagnie de spectacle vivant, ou une projection de courts-métrages. L'événement est désormais bisannuel. La dernière édition s'est tenue en septembre 2019.
  • La foire aux cochons (début novembre) réhabilitée dans les années 1970, sa tradition remonte à 1563.

MédiasModifier

Champigny Notre Ville - Magazine Municipal mensuel [4]

Sortir à Champigny - Magazine Municipal mensuel des sorties culturelles

CultesModifier

La ville possède plusieurs lieux de culte[59]

Culte Catholique
  • Église Saint-Saturnin
  • Église Sainte-Bernadette
  • Église Sainte-Marie
  • Église Saint-Joseph
  • Église Notre Dame du Sacré Coeur
Culte Protestant
  • Église Protestante Unie de Champigny / Marne
  • Église baptiste
  • Église adventiste du 7e jour
Culte Musulman
  • Mosquée du Bois-l'Abbé
  • Mosquée des Simonettes - Les Boullereaux
Culte Israélite
  • Synagogue
Culte Bouddhiste
  • Pagode Bouddhiste

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 380 €, ce qui plaçait Champigny-sur-Marne au 13 369e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[60].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

ÉglisesModifier

 
L'église paroissiale Saint-Saturnin.
  • L'église Saint-Saturnin a été classée monument historique le 23 mai 1913. Des controverses attribuent à cette église une influence de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris mais il est probable qu'elle fut bâtie cinquante ans auparavant. De Pointis y gît sous une dalle. Elle est située au centre du vieux Champigny. Elle a été restaurée dans les années 1980. C'est un très intéressant édifice de style gothique du XIIIe siècle avec un clocher et une base de façade du XIIe siècle. À l'intérieur, il est possible d'admirer un très élégant triforium surmonté d'oculi. Au revers du banc d'œuvre, un beau panneau de bois sculpté polychrome du XIVe siècle représentant le Christ au Jardin des Oliviers et devant Ponce Pilate.
  • La chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, XVIIIe siècle, située au 2 rue de l'Abreuvoir, est l'ancienne chapelle du château de Cœuilly.
  • L'église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, construite dans les années 1960, fut inaugurée par monseigneur Feltin, archevêque de Paris.

Château de CœuillyModifier

Le château de Cœuilly, propriété de la famille Bochart, par dot de Jeanne Simon à Jean II Bochart (1593), et ce jusqu'à Jean-Baptiste-Gaspard Bochart (né en 1730), premier président au Parlement de Paris, mathématicien, astronome, avocat, membre de l'Académie des sciences en 1781. Il fut dénoncé comme anti-révolutionnaire, arrêté le 18 décembre 1793 et guillotiné le 20 avril 1794.

Pendant la guerre de 1870, la Kommandantur prussienne s'y installa.

Le château actuel a été construit au début du XVIIe siècle, il est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1977.

 
Le pont de Champigny en 2010.

Cité-jardinModifier

La cité-jardin de Champigny-sur-Marne[61] est une réalisation de 1931 à 1936 par les architectes Paul Pelletier[62] et Godefroy Teisseire avec théâtre et école sur commande du sénateur Henri Sellier.

Pont de ChampignyModifier

Le pont de Champigny fut reconstruit en 1842 avec 5 arches en charpente. Il est détruit en partie sur ordre de l'armée française lors du siège de Paris durant la guerre de 1870. Le pont était, en effet, un enjeu formidable pour les armées allemandes dans leur avancée vers Paris. Le pont saute le 12 septembre 1870. Avec la destruction des autres ponts situés sur la Marne (Bry, Joinville), la Marne est redevenue une barrière naturelle stoppant l'avance allemande.

Le pont est reconstruit avec tablier métallique en 1872. Le pont actuel date de 1934 (inauguré par Pierre Laval)[63].

 
Le pont de Champigny-sur-Marne après sa destruction le 12 septembre 1870.
  • Le Moulin flottant de 1880

Une aquarelle d'Albert Capaul (AD du Val-de-Marne 9FI) montre ce moulin flottant sur la Marne avec une transmission de l'énergie rotative par courroie vers les bâtiments sur le quai. Ce système est tout à fait exceptionnel et il a été oublié car le moulin de Champigny a continué à fonctionner bien après la disparition du moteur flottant[64].

Fort de ChampignyModifier

Le fort de Champigny, (sis rue A. Briand à Chennevières), construit après la guerre 1870-71, était destiné à la défense de la capitale. Ce fort est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (16/05/1979).

Maisons remarquablesModifier

  • Maison, rue du Four, lieu où se réinstalla en 1871 la municipalité, après son évacuation à Paris. Cette maison est, par sa façade marquée d'éclats d'obus, la seule trace restante de Champigny-la-Bataille.
  • La maison scandinave, construite à la fin du XIXe siècle. À l’arrière de la maison se trouve le pavillon scandinave conçu par Charles Garnier (architecte) pour l'Exposition universelle de Paris de 1889, maison toute de bois sur socle de pierre. L'ensemble est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1995.

Patrimoine naturelModifier

  • Le parc du Tremblay[65], parc départemental de loisirs créé en 1976 à la demande du député Roland Nungesser et géré par le département et la ville de Paris. Sur une étendue de 73 hectares, ce lieu propose aux petits et aux grands espaces verts, parcours sportifs, jeux, terrains de sports… Il est implanté sur l'ancien champ de courses du Tremblay, réalisé en 1906, fermé en 1967. Auparavant cet espace était un territoire agricole nommé la Ferme du Tremblay.
  • Le parc départemental du Plateau, situé entre les rues de Bernaü et l'avenue Marx-Dormoy, s'étend sur 19 hectares. C'est un espace diversifié, avec esplanades, allées de détente, terrasse et belvédère sur la vallée de la Marne et Paris. Ces jardins thématiques, jardin des plantes, bambouseraie, érablière, verger, vignoble et prairies fleuries en font un lieu de découvertes horticoles. Le sport y trouve naturellement sa place avec des aires spécifiques et de pique-nique. Également lieu d'histoire et de culture. Le site a été marqué par de violents combats en 1870 et il abrita le plus grand bidonville de France dans les années 1960.
  • Quatre îles qui sont classées réserves naturelles régionales (anciennement Réserves naturelles volontaires) depuis 1999.
    • L'Île de l'Abreuvoir (0,20 ha) réserve naturelle départementale. Lors de visites (en groupe uniquement), on peut y découvrir l'étonnante biodiversité de ce milieu préservé.
    • L'île Pissevinaigre (0,40 ha) grandement boisée et colonisée par une végétation typique des bancs de vase dont la cuscute d'Europe. Elle tient son nom du vin qui provenait des vignes des coteaux de Champigny
    • Les Îles des Gords, deux îles de 0,43 ha, où l'on trouve une végétation de type forestier. La présence de vase favorise le développement de plantes rares comme la moutarde noire et le souchet brun. Sur ces réserves naturelles départementales, la faune y croît avec des espèces remarquables : la vespertilion de Daubenton (chauve-souris), le martin-pêcheur d'Europe, la grande æschne (libellule). Elles tiennent leurs noms d'un filet de pêche que l'on tendait autrefois entre l'île et la rive.

Des œuvres d'artistes contemporains y sont exposées :

  1. Conditions 6 de Jean Clareboudt
  2. Cascade de Irmgard Sigg
  3. Table d'orientation de Sylvie Sandjian
  4. Systèmes de pliage d'Éric Solé.

Autres curiositésModifier

  • Fresque la vie de Saint-Joseph -1943- (église Saint-Joseph du Tremblay)
  • Jésus tombe pour la seconde fois -1938- (église Sainte-Bernadette)
  • Fonts baptismaux -1934- (église Sainte-Bernadette)
  • Vitraux -1956- (église Sainte-Libératrice-du-Plant)
  • Repas pantagruélique des Marmousets (hall de la mairie)
  • Œuvre de Gérard Vincent (école Anatole-France)
  • Formes mathématiques (lycée Langevin-Wallon) bas-relief en cuivre de Francis Burette -1967-
  • Œuvre de Jean-Michel Dalbin -1974- pour le lycée Marx-Dormoy (visible par la rue du Monument)
  • Pleureuses (cimetière)
  • Table du café Le Croissant, dessus en marbre, tour en bois, sur laquelle fut assassiné Jean Jaurès le 31 juillet 1914, donnée par Albert Wiedmer propriétaire du café, à la commune en souvenir d'Albert Thomas.
  • Les Guinguettes (île du Martin Pêcheur) (Moulin Vert)

Statues remises à la ville, mais toujours possession de la ville de Paris (les 4 dernières ayant disparu ?) :

  • François Villon escollier, non identifiée comme telle. Bronze de Jean-François Etcheto (1853/1889) (installée square Monge à Paris en 1883). Elle serait l'une des trois rescapées, cachées par la résistance à Paris, des destructions ordonnées par Vichy, pour être fondues, pour fournir les nazis. Déposée à Champigny depuis 1950.(angle des rues E.Reclus/Côte d'or)
  • Chienne dogue de forte race avec ses petits, fonte de fer peinte de Pierre Louis Rouillard (1820/1881) à l'angle des rues Proudhon et K.Marx.
  • Les Hirondelles, marbre de Peiffer - 1878 - Déposée à Champigny depuis 1947. (centre technique rue de la Plage)
  • Le Préféré, (petite fille et l'agneau) marbre de Peyre. Déposée à Champigny depuis 1942 (CMS Maurice-Ténine).
  • Le Charmeur de serpents, bronze -1923-par Albert Aublet (1851/1938) (place de la Résistance). Déposée à Champigny depuis 1950.
  • Le Petit Chat, marbre de Bianchi -1910- (H. 1,36 m) représentant un enfant nu un chat dans les bras un autre à ses pieds.
  • Le Terrassier roi de Paris, marbre de Bailly (H. 2,30 m) installée place de la Fontaine en 1942. Remise à Champigny en 1938. Cette statue fut décapitée puis disparue lors des travaux de l'A4 en 1974. (enterrée dans les carrières stade N.-Mandela ?)
  • Confidences, marbre de Couteilhas -1920-. Remise à Champigny en 1950.
  • Homme assis, bronze de Alfred Benon -1936- Stade René-Rousseau. Volée en 1999

Patrimoine culturelModifier

 
Le Centre Départemental de Documentation Pédagogique à Champigny.
  • 4 centres culturels : Gérard-Philipe, Olivier-Messiaen (anciennement centre de loisirs Albert-Thomas), Youri-Gagarine, Jean-Vilar
  • 3 médiathèques[66] : André-Malraux, Gérard-Philipe, Jean-Jacques-Rousseau
  • le cinéma : studio 66
  • le conservatoire Olivier-Messiaen
  • l'école d'arts plastiques Maison des arts plastiques Claude-Poli
  • le musée de la Résistance nationale

Personnalités liées à la communeModifier

  • Étienne Brûlé aventurier né en 1592, à Champigny-sur-Marne. Il est mort en juin 1633 au Canada
  • Clarisse Agbegnenou, judokate française la plus titrée de l'histoire, est membre du club Red Star de Champigny sur Marne
  • Djamel Belmadi est un footballeur international algérien, puis entraîneur du club qatari Lekhwiya puis de l'équipe nationale du Qatar puis de l'équipe nationale d'Algérie, avec laquelle il est devenu champion d'Afrique en juillet 2019, lors de la CAN 2019 en Égypte.
  • Samuel Benchetrit, né à Champigny le 26 juin 1973, écrivain, acteur, scénariste, réalisateur, metteur en scène français.
  • Sarah Bernhardt (Rosine Bernard) (22 octobre 1844 - 26 mars 1923, Paris), comédienne. Elle habita Champigny dans le manoir médiéval d'Albert Darmont, toujours visible rue A.-Darmont.
  • Surya Bonaly, (15 décembre 1973, Nice), quintuple championne d'Europe de patinage artistique (1991 à 1995), s'est entraînée à la patinoire de Champigny.
  • René Bonnet, vécut à Champigny. Il a notamment installé le siège social des Automobiles René Bonnet & Cie, sa fabrique d'automobiles de course dans cette même ville (avenue Charles-de-Gaulle).
  • Albert Capaul, (1827-1904) qui peint le Moulin de Champigny, aquarelle vers 1880.
  • Albert Darmont (1863-1913), acteur et auteur dramatique né et mort à Champigny, fondateur en 1905 du Théâtre Antique de la Nature.
  • Jacques Darmont (1894-19..), fils du précédent, auteur dramatique et réalisateur né à Champigny.
  • Manu Dibango, (1933-2020), saxophoniste camerounais, à vécu à Champigny[67].
  • Aliou Cissé est un footballeur international sénégalais, puis entraîneur de l'équipe nationale du Sénégal, avec laquelle il est devenu vice-champion d'Afrique en juillet 2019, lors de la CAN 2019 en Égypte.
  • Jean Dettweiller (1875-1965), membre de la bande à Bonnot, y demeure au 134 Grande-Rue, où il ouvre un magasin de réparation de bicyclettes et d'automobiles
  • Bernard Farjat, (7 septembre 1945), champion de France au cheval d'arçon (1971), sélectionné aux Jeux olympiques de 1972 et de 1976, puis dirigeant du club de gymnastique de Champigny (1976-2008).
  • Christian Favier (1951), Sénateur (2011), conseiller général en 1994, président du conseil général du Val-de-Marne depuis 2001
  • Jacques Inaudi, (13 octobre 1867 Italie - 10 novembre 1950, Champigny) calculateur prodige, a fini ses jours rue Saint-Eugène. Il est inhumé au cimetière du centre.
  • Georges Marchais, (7 juin 1920, La Hoguette - 16 novembre 1997, Paris), secrétaire général du PCF de 1972 à 1994, député du Val-de-Marne (1973/1997), a vécu à Champigny et y repose au cimetière du centre.
  • Thierry Marx (19 septembre 1959, Paris 20e, célèbre cuisinier français, a vécu et a effectué une partie de sa scolarité à Champigny.
  • Paul Mefano (6 mars 1937, Bassorah), compositeur, élève d'Olivier Messiaen, il crée et dirige l'ensemble 2E2M (études et expressions des modes musicaux) en 1972 dont le siège est à Champigny. La même année, il est nommé directeur du conservatoire de la ville. Il le restera jusqu'en 1988.
  • Alain Mimoun (1er janvier 1921) champion olympique du marathon en 1956 à Melbourne, a longtemps vécu dans le quartier de Polangis et s'y est entraîné. Il est décédé le 27 juin 2013.
  • Estelle Mossely, médaillée d'or aux jeux olympiques de 2016, est membre du club Red Star de Champigny sur Marne.
  • Nelick, né à Champigny le 27 février 1997, rappeur français.
  • Baron de Pointis, (Jean-Bernard Louis Desjean) (1645, en Bretagne - 24 avril 1707, Champigny), seigneur de Champigny par location. Corsaire, amiral, chef d'escadre, directeur des corsaires (après Jean Bart). Il prit part à de nombreuses expéditions aux côtés de Duquesne et Tourville. Il fit bombarder Carthagène (Colombie) en 1697, ce qui lui rapporta une importante rente de Louis XIV.
  • Angelin Preljocaj, chorégraphe, a grandi à Champigny-sur-Marne. Ses ballets furent un temps installés rue Guy-Môquet.
  • Pierre Santini (8 août 1938), comédien et metteur en scène. Créateur et directeur du TBM, Théâtre des Boucles de la Marne en 1983, dont le siège était au théâtre Gérard-Philipe.
  • Louis Talamoni (19 décembre 1912, Vezzani - 30 avril 1975, Champigny), maire (1950/1975) et sénateur de la Seine, puis du Val-de-Marne (1963/1975). Il participa au combat pour la libération de la Corse. Une rue honore sa mémoire, ainsi qu'un monument financé par la communauté portugaise[68],[69]. Il est inhumé au cimetière du centre.
  • Albert Thomas, né à Champigny le 16 juin 1878, mort à Paris (gare de l'Est) le 8 mai 1932, député socialiste, ministre de l'Armement (1916-1918) et directeur du BIT (1921-1932), maire de la ville de 1912 à 1921.
  • Tonton David (David Grammont) (12 octobre 1967, La Réunion), chanteur de reggae, a vécu à Champigny-sur-Marne et y a installé son studio d'enregistrement.
  • Séverine Vandenhende (12 janvier 1974 Dechy), judokate campinoise, championne du monde en 1997 à Paris et championne olympique à Sydney le 19 septembre 2000.

Héraldique, logotype et deviseModifier

 

Les armes de Champigny-sur-Marne se blasonnent ainsi : Écartelé: au 1er, d'azur au croissant d'or surmonté de deux étoiles du même ; au 2e, de gueules à la grappe de raisin tigé et feuillée d'argent ; au 3e, de gueules à la barque antique équipée et habillée d'argent voguant sur une rivière du même mouvant de la pointe ; au 4e, d'azur au croissant d'or surmonté d'une étoile du même[70].

Ses armoiries (fin XIXe) dues à Henri Caillot, rappelle son histoire, par sa couronne murale, de cité fortifiée. Les cantons un et quatre (haut gauche et bas droit) consacrent l'ascension nobiliaire des Bochart. Le troisième célèbre la Marne (barque à l'antique d'argent voguant sur une rivière du même, mouvant à la pointe) et le deuxième évoque l'activité passée (à la grappe de vigne d'argent sur champ de gueules).

La devise de la ville Ny fer, ny feu, rien ne me peult rappelle le passé guerrier de la ville.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Coups de pouce sur les pistes cyclables en Val-de-Marne / 94 Citoyens », sur 94 Citoyens, (consulté le 10 septembre 2020).
  2. L'aventure de la Grande Ceinture par Bruno Carrière et Bernard Collardey, La Vie du rail, 1992, pages 26 et 190.
  3. « Ligne 15 Sud - Société du Grand Paris », sur Société du Grand Paris, (consulté le 13 avril 2020).
  4. « Ligne 15 Est - Société du Grand Paris », sur Société du Grand Paris, (consulté le 13 avril 2020).
  5. « Site officiel de la ville de Champigny-sur-Marne », sur http://www.champigny94.fr (consulté le 4 juin 2015).
  6. http://www.champigny94.fr/accueil/le-tremblay-polangis.html.
  7. http://www.champigny94.fr/plant.html.
  8. http://www.champigny94.fr/accueil/maroc.html.
  9. http://www.champigny94.fr/accueil/centre-ville-musselburgh.html.
  10. http://www.champigny94.fr/accueil/quatre-cites-simonettes.html.
  11. http://www.champigny94.fr/accueil/plateau-VDO.html.
  12. http://www.champigny94.fr/village-parisien.html.
  13. http://www.champigny94.fr/accueil/coeuilly.html.
  14. http://www.champigny94.fr/accueil/mordacs.html.
  15. http://www.champigny94.fr/accueil/bois-l-abbe-salvador-allende.html.
  16. Hermann Comte Wartensleben (trad. G. Niox), Campagne de 1870-1871. , Opérations de la Ire armée sous le commandement du général von Manteuffel, depuis la capitulation de Metz jusqu'à la prise de Péronne : d'après les documents officiels du quartier général de la Ire armée, (lire en ligne).
  17. Émile Rivière, « L'époque néolithique à Champigny (Seine) », Bulletins et Mémoires de la Société d'Anthropologie de Paris, vol. 11, no 1,‎ , p. 186–194 (DOI 10.3406/bmsap.1888.5363, lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).
  18. a et b Par Marine ChaizeLe 13 août 2018 à 15h31 et Modifié Le 13 Août 2018 À 16h07, « Val-de-Marne : une tombe vieille de plus de 4 000 ans mise au jour sur un chantier à Champigny », sur leparisien.fr, (consulté le 25 avril 2020).
  19. « Le Val-de-Marne (94) », sur Archéologie des nécropoles (consulté le 25 avril 2020).
  20. Ile de France, Bry et Champigny dans les méandres de la Marne, lieux dit, , p. 7.
  21. « Histoire des Portugais dans le Val-de-Marne - Val de Marne Tourisme & Loisirs », sur Val de Marne Tourisme & Loisirs (consulté le 10 septembre 2020).
  22. CHARLOTTE SAUVAGNARGUES, « Aux brigadistes Campinois », champigny notre ville,‎ , p. 37 (lire en ligne)
  23. « Les Brigades internationales à l'honneur », sur L'Humanité, (consulté le 3 novembre 2020)
  24. « Champigny d'hier à aujourd'hui », sur Mairie de Champigny sur marne, (consulté le 5 septembre 2020).
  25. Laure Parny, « 50 ans après leur arrivée, les Portugais remercient Champigny », sur leparisien.fr, (consulté le 18 mars 2020).
  26. Décret no 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance.
  27. Décret no 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance.
  28. Résultats officiels pour la commune Champigny-sur-Marne.
  29. Résultats du 1er tour : Corentin Lesueur, « Municipales à Champigny : Laurent Jeanne surprend Christian Fautré : Le conseiller régional (Libres !) se considère en «ballottage favorable» face au maire communiste, dans une ville qui est à gauche depuis 1945 », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020) « Le maire sortant et meneur de l'union de la gauche, Christian Fautré (PCF), a pris la deuxième place dimanche (34,92%). Il termine derrière Laurent Jeanne (Libres !), crédité de 39,76% des suffrages ».
  30. Laure Parny, « Municipales à Champigny : Laurent Jeanne met fin à 70 ans de communisme : Le candidat (Libres!) a battu le maire sortant Christian Fautré, qui avait pourtant fait l’union de la gauche. Le conseiller régional Laurent Jeanne l’emporte avec 54,04% des voix », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ 29/67/2020 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020).
  31. « Les maires de Champigny-sur-Marne », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 6 mars 2016).
  32. « Mort de M. Louis Talamoni, sénateur du val-de-marne », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  33. « Champigny : des briques pour Louis Talamoni jusqu'au Portugal », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  34. Hélène Bréault, « Pourquoi le maire (PCF) de Champigny s'en va », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  35. Olivier Bureau, « Jean-Louis Bargero : au nom du maire », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  36. « Les priorités du futur élu », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  37. « Un nouveau maire à Champigny », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  38. Laure Parny et Marion Kremp, « Dominique Adenot, le maire PCF de Champigny, annonce sa démission : Alors qu’il s’était mis en retrait depuis un an, la dégradation de son état de santé le contraint à passer la main. Un conseil municipal extraordinaire sera convoqué le 7 avril », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mars 2018).
  39. C. Dubois, « Municipales Champigny : fusion entre Dominique Adenot et Yves Fuchs : Après une bonne journée de discussions, propositions et contre-propositions, le maire sortant PCF de Champigny-sur-marne, Dominique Adenot, déjà soutenu par le PS et le Front de Gauche, vient de sceller un accord avec Yves Fuchs, candidat Gauche citoyenne-EELV », 94.citoyens.com,‎ (lire en ligne).
  40. « Pourquoi ont-ils décidé de déposer un recours ? », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  41. Laure Parny, « Val-de-Marne : l’hommage unanime au maire de Champigny : L’émotion est grande après le décès, ce jeudi, du maire démissionnaire Dominique Adenot (PCF). Il dirigeait la ville depuis 2004, mais s’était mis en retrait depuis 15 mois pour combattre le cancer », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 7 avril 2018).
  42. Laure Parny, « Val-de-Marne : Christian Fautré (PCF) élu nouveau maire Champigny », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 7 avril 2018) « Christian Fautré (PCF) l’a emporté avec 36 voix contre 2 pour le conseiller municipal d’opposition Jean-Marie Rougier (FN). Le groupe divers droite emmené par Laurent Jeanne (LR), n’a pas présenté de candidat et n’a pas pris part au vote ».
  43. Corentin Lesueur, « Municipales à Champigny : avec le ralliement des Insoumis, la gauche unie derrière Christian Fautré : Après le PS et EELV, LFI a annoncé ce lundi son ralliement au maire communiste sortant, pour faire face au « danger de la droite » », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020) « L'union des « forces de gauche » derrière le maire (PCF) sortant, Christian Fautré, était le secret le plus ébruité sur le marché de Champigny. Après le soutien des rescapés socialistes (PS), des écologistes (EELV) et d'Ensemble !, ne manquaient plus que les Insoumis (LFI). Le puzzle est désormais complet ».
  44. Marion Kremp, « Laurent Jeanne élu maire de Champigny sous les huées des communistes : L’ex-opposant (Libres !) a été intronisé maire de Champigny ce samedi, signant la fin de 70 ans de communisme municipal du bastion rouge du Val-de-Marne », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020) « Laurent Jeanne a été élu maire à la majorité absolue, applaudi par ses soutiens autant que hué par les militants communistes venus nombreux assister à l'ultime épisode de la chute ».
  45. « natura 2000 ».
  46. « géothermie à Champigny ».
  47. « Permis de végétaliser », sur Mairie de Champigny sur marne, (consulté le 3 mai 2020).
  48. Villes et Villages Fleuris.
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  52. Classement 2014 du magazine L'Express.
  53. Classement 2014 du magazine L'Express.
  54. Classement 2014 du magazine L'Express.
  55. [1].
  56. « clinique de champigny ».
  57. « SAMI Champigny ».
  58. « Centre de PMI et de Planification Champigny-sur-Marne », sur Ivglesadresses.org (consulté le 3 mai 2020).
  59. « Lieux de culte », sur Mairie de Champigny sur marne, (consulté le 5 septembre 2020).
  60. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 16 août 2017).
  61. Notice no IA00049940, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Paul Pelletier, sur AGORHA.
  63. « Inauguration d'un pont à Champigny », sur gettyimages.fr (consulté le 6 mars 2018).
  64. Le Marneux, « Le moulin flottant de Champigny : redécouvert ! », sur lemarneux.fr, Blog de l'association Riverains bords de Marne CHELLES 77500, (consulté le 5 septembre 2020).
  65. « Accueil / Parc du Tremblay », sur Parc du Tremblay (consulté le 5 septembre 2020).
  66. [2].
  67. Quentin Lambert, « Disparition de Manu Dibango : ceux qui l’ont côtoyé dans le Val-de-Marne se souviennent », sur leparisien.fr, (consulté le 29 mars 2020) : « Touché par le coronavirus, le célèbre saxophoniste camerounais est décédé ce mardi 24 mars. Il vivait depuis vingt ans à Champigny-sur-Marne. Les Campinois qui ont croisé sa route se souviennent ».
  68. Cathy Ceïbe, « Champigny-sur-Marne. Talamoni et les mômes des bidonvilles », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  69. Laure Parny, « 50 ans après leur arrivée, les Portugais remercient Champigny », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  70. Banque du Blason.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Jean Morlet, Champigny hier aujourd'hui, préface de Jean-Louis Bargero, Éditions Messidor / Temps Actuels, Paris, 1981.
  • Léo Lorenzi, Champigny, vies quotidiennes, Éditions Messidor, Paris, 1988.
  • Bry et Champigny dans les méandres de la Marne / Inventaire général du patrimoine culturel, [Région] Île-de-France ; textes, Isabelle Duhau ; avec la participation de Laurence de Finance ; photographies, Stéphane Asseline ; avec la participation de Christian Décamps et Laurent Kruszyck. - Lyon : Lieux-dits, 2007. 128 p. - (Images du patrimoine, ISSN 0299-1020 ; 247).
  • Alain Croix, Histoire du Val-de-Marne, Éditions Messidor/Conseil général 94, Paris 1987.
  • Publications municipales et départementales.

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier