La Coquille (Dordogne)

commune française du département de la Dordogne

La Coquille est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

La Coquille
La Coquille (Dordogne)
L'église Saint-Joseph de La Coquille.
Blason de La Coquille
Blason
La Coquille (Dordogne)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes Périgord-Limousin
Maire
Mandat
Michèle Faure
2022-2026
Code postal 24450
Code commune 24133
Démographie
Gentilé Coquillard(e)
Population
municipale
1 261 hab. (2021 en diminution de 6,18 % par rapport à 2015)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 32″ nord, 0° 58′ 35″ est
Altitude Min. 259 m
Max. 432 m
Superficie 22,37 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Thiviers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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La Coquille
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La Coquille
Liens
Site web www.ville-lacoquille.fr

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie modifier

Généralités modifier

Située dans le Nontronnais, dans le quart nord-est du département de la Dordogne, la commune de La Coquille est arrosée par la Côle et par la Valouse.

Dans une région très boisée composée de feuillus, des prés en bocage entourent le bourg de La Coquille situé, en distances orthodromiques, neuf kilomètres au nord-ouest de Jumilhac-le-Grand et quatorze kilomètres au nord-nord-est de Thiviers, au carrefour de la route nationale 21 (l'axe Limoges - Agen) et de la route départementale (RD) 79.

Le territoire communal est également desservi par la RD 67 et par la ligne ferroviaire Limoges - Périgueux au bourg, en gare de La Coquille.

Entre Saint-Pierre-de-Frugie au nord et Saint-Paul-la-Roche au sud, le sentier de grande randonnée GR 654 traverse la commune sur plus de huit kilomètres.

Communes limitrophes modifier

La Coquille est limitrophe de six autres communes.

Géologie et relief modifier

Géologie modifier

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. La Coquille est dans le gradin extrême nord-est que constitue le dernier contrefort du Massif central, avec des roches cristallines formées à l'ère primaire, antérieurement au Carbonifère[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire, de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque et du Paléozoïque, ainsi que de roches métamorphiques et magmatiques. La formation la plus ancienne, notée ξ1, se compose de micaschistes lamelleux à deux micas, parfois grenats et silicates d'alumine (groupe de la Dronne, Néoprotérozoïque à Cambrien). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 711 - Châlus » et « no 735 - Thiviers » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

 
Carte géologique de La Coquille.

Relief et paysages modifier

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 259 m[6] à l'extrême sud, là où la Valouse quitte le territoire communal et sert de limite entre Chalais et Saint-Paul-la-Roche, au sud-ouest du lieu-dit Piangaud, et 432 m[6] au nord-ouest, au nord du lieu-dit le Meygnaud, en bordure de la route nationale 21[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune est dans l'unité paysagère du « Périgord limousin » qui correspond à la région naturelle du Nontronnais. Ce territoire forme un plateau collinaire aux pentes douces et sommets arasés, d’altitude moyenne autour des 300 m dont le point culminant est également celui de la Dordogne. Ce plateau cristallin est vallonné et dominé par les prairies aux horizons boisés. Il est entaillé de vallées profondes aux versants forestiers[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 22,37 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 23 km2[3].

Hydrographie modifier

Réseau hydrographique modifier

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par la Côle, la Valouse, le Touroulet et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 30 km de longueur totale[16],[Carte 1].

La Côle, d'une longueur totale de 51,53 km, prend sa source dans la commune voisine de Firbeix et se jette dans la Dronne en rive gauche, en limite de Brantôme en Périgord et de Condat-sur-Trincou[17]. Du nord à l'ouest, elle arrose le territoire communal sur plus de quatre kilomètres et demi, alimentant l'étang de la Monnerie et la branche orientale du plan d'eau de Mialet, servant de limite naturelle sur deux kilomètres face à Firbeix et Mialet, en deux tronçons.

La Valouse, d'une longueur totale de 23,82 km, prend sa source dans la commune voisine de Saint-Pierre-de-Frugie et se jette en rive droite de l'Isle, à Saint-Paul-la-Roche, face à Sarrazac[18],[19]. Elle traverse la commune à l'est sur huit kilomètres, alimentant l'étang de la Barde et servant sur près de cinq kilomètres de limite territoriale face à Saint-Pierre-de-Frugie, Saint-Priest-les-Fougères et Chalais, en deux tronçons.

Le Touroulet, ou ruisseau de la Pouyade dans sa partie amont, d'une longueur totale de 16,97 km, prend sa source au nord du bourg de La Coquille et se jette dans la Côle en rive gauche en limite de Saint-Jory-de-Chalais et de Thiviers, face à Saint-Romain-et-Saint-Clément[20],[21]. Le ruisseau de la Pouyade arrose la commune en direction du sud-ouest sur près de quatre kilomètres.

Gestion et qualité des eaux modifier

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[22]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [23].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat modifier

Historiquement, la commune est dans une zone de transition entre les climats océaniques aquitain et limousin[24]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[25].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 090 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[26]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 178,8 mm[27],[28]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[29].

Statistiques 1991-2020 et records LA COQUILLE (24) - alt : 324m, lat : 45°32'40"N, lon : 0°58'55"E
Records établis sur la période du 01-06-1982 au 30-11-2015
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 1,6 4,1 6 9,2 12,1 13,8 13,8 11 8,8 4,8 2,5 7,5
Température moyenne (°C) 5,1 5,4 8,8 10,9 14,5 17,7 19,7 19,7 16,4 13,1 8,2 5,6 12,1
Température maximale moyenne (°C) 8,2 9,2 13,4 15,8 19,7 23,3 25,5 25,7 21,8 17,3 11,5 8,7 16,7
Record de froid (°C)
date du record
−18,7
16.01.1985
−15
08.02.1991
−12
01.03.05
−5
12.04.1986
−0,9
16.05.12
2,3
03.06.1989
5,5
04.07.1990
3,1
29.08.1986
1,3
27.09.10
−3,1
26.10.03
−9,6
21.11.1993
−10,5
31.12.1985
−18,7
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,1
05.01.1999
22,1
15.02.1998
25,1
19.03.05
28,8
30.04.05
32,5
30.05.01
37,5
27.06.11
38,4
16.07.15
39,5
07.08.03
34,4
03.09.05
30
02.10.11
23
07.11.15
19,5
29.12.1983
39,5
2003
Précipitations (mm) 119,7 93,3 91,7 104,5 94,5 84,9 65,5 73 86,2 104,8 127,2 133,5 1 178,8
Source : « Fiche 24133002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/11/2023 dans l'état de la base


Urbanisme modifier

Typologie modifier

La Coquille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[30],[31],[32]. La commune est en outre hors attraction des villes[33],[34].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (30,2 %), forêts (30 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), zones urbanisées (6,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %), terres arables (1,6 %), eaux continentales[Note 4] (0,8 %)[35]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Prévention des risques modifier

Le territoire de la commune de La Coquille est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[36]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].

Risques naturels modifier

La Coquille est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[38]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[39],[40].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Coquille.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[41]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[42]. 19,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[43].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993, 1999 et 2007, par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[36].

Risque particulier modifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de La Coquille est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[44].

Toponymie modifier

En occitan, la commune porte le nom de La Coquilha[45].

Histoire modifier

Située sur l'un des cinq chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, c'est dans cette paroisse que l'on donnait aux pèlerins une coquille Saint-Jacques, d'où le nom de « La Coquille » et l'emblème qui lui est lié.

L'église, située sur la route Richard Cœur-de-Lion, fut ré-inaugurée par le souverain et l'accueillit pendant son voyage. Il y annonça plusieurs édits.[réf. nécessaire])

En tant que commune, le nom de La Coquille n'apparaît officiellement qu'en 1856, en remplacement de Sainte-Marie-de-Frugie[46].

Politique et administration modifier

Rattachements administratifs modifier

La commune de La Coquille (appelée Sainte Marie de Frugie à l'époque) a, dès 1790, été rattachée au canton de Jumilhac qui dépendait du district d'Excideuil. En 1800, les districts sont supprimés. Le canton est alors rattaché à l'arrondissement de Nontron[6].

Intercommunalité modifier

En 1995, La Coquille intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand. Celle-ci est renommée le en communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac[47] puis en en communauté de communes Périgord-Limousin[48].

Administration municipale modifier

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[49],[50].

Liste des maires modifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1957 1977 Henri Frugier UDR Négociant-artisan
1977 1983 Guy Besse PCF Conseiller général (1967-1985)
1983 1989 Henri Frugier RPR  
1989 mars 2008 Claude Boyer    
mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Massaloux SE[51] Cadre de l'industrie retraité
mars 2014[52]
(réélue en décembre 2022[53])
En cours Michèle Faure PS Retraitée

Jumelages modifier

La Coquille est jumelée avec la municipalité allemande de Romrod depuis 1990 ; ce jumelage a été étendu aux huit autres communes de l'ancienne communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand en 2012[54].

Équipements et services publics modifier

Justice modifier

Dans le domaine judiciaire, La Coquille relève[55] :

Population et société modifier

Démographie modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[57].

En 2021, la commune comptait 1 261 habitants[Note 6], en diminution de 6,18 % par rapport à 2015 (Dordogne : −0,41 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9309049231 1091 0811 1081 1411 2001 141
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1021 1421 1119971 1221 2511 3661 4211 524
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6171 7931 6911 5851 5501 5741 5591 5441 539
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5311 5561 6921 5751 5151 4891 4071 4041 364
2014 2019 2021 - - - - - -
1 3431 2761 261------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie modifier

Emploi modifier

En 2015[59], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 459 personnes, soit 34,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (87) a fortement augmenté par rapport à 2010 (49) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 19,0 %.

Établissements modifier

Au , la commune compte 145 établissements[60], dont 81 au niveau des commerces, transports ou services, trente-deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, douze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, onze dans la construction, et neuf dans l'industrie[61].

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

  • L'actuelle église Saint-Joseph date de 1873.
  • Couvent orthodoxe Sainte Marie[62] (route de Saint-Pierre-de-Frugie).
  • Château de la Meynardie, XVIe siècle.
  • Monastère bouddhiste zen Kanshoji, implanté en 2003 au lieu-dit la Barde[63].
  • Ancienne forge de La Barde, puis filature Gay, actuellement établissement administratif du parc naturel régional Périgord-Limousin[64].

Patrimoine naturel modifier

En sus du parc naturel régional Périgord-Limousin[65], La Coquille est entièrement incluse dans la « zone tampon  » de la vaste « réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », un espace protégé et géré Natura 2000[66] (5 070 km2).

Pèlerinage de Compostelle modifier

Personnalités liées à la commune modifier

Héraldique modifier

  Blason
D’or à la coquille renversée d’argent, les cotes de sinople, surmontée d'une couronne murale de trois tours d'argent, maçonnée de sable; au chef de gueules chargé de trois lions d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir modifier

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Articles connexes modifier

Liens externes modifier

Notes et références modifier

Notes et cartes modifier

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de la Coquille » sur Géoportail (consulté le 17 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références modifier

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de La Coquille » sur Géoportail (consulté le 13 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de La Coquille », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le ).
  4. « Notice associée à la feuille no 711 - Châlus de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  5. « Notice associée à la feuille no 735 - Thiviers de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  6. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Repères géographiques du Périgord limousin », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Portrait du Périgord limousin », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de La Coquille », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le ).
  15. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
  16. « Fiche communale de la Coquille », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le ).
  17. Sandre, « la Côle »
  18. « Confluence Valouse-Isle au Pont du Tacot » sur Géoportail (consulté le 28 juillet 2022)..
  19. Sandre, « la Valouse »
  20. « Confluence Touroulet-Côle à l'est de la Rochette » sur Géoportail (consulté le 28 juillet 2022)..
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  62. / visite de mgr Nicolas
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