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Journée internationale des femmes

journée internationale des droits de la femme

Journée internationale des femmes
Mobilisation féministe à Dacca au Bangladesh en 2005.
Mobilisation féministe à Dacca au Bangladesh en 2005.

Nom officiel Journée internationale des femmes
Autre(s) nom(s) Journée internationale des droits des femmes
Observé par Organismes internationaux, gouvernements, mouvements de femmes
Type Journée internationale
Signification Revendication de l'égalité femmes-hommes
Date 8 mars
Lié à Féminisme

La Journée internationale des femmes (selon l'appellation officielle de l'ONU[1]), également appelée journée internationale des droits des femmes dans certains pays comme la France[2], est célébrée le 8 mars. C'est une journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes.

Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le , une « Journée nationale de la femme » (National Woman's Day)[3],[4] est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique[5]. À la suite d'une proposition de Clara Zetkin en août 1910, l'Internationale socialiste des femmes célèbre le la première « Journée internationale des femmes » et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail[5]. Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

Ce n'est qu'en 1977 que les Nations unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes. La « Journée internationale des femmes » fait ainsi partie des 87 journées internationales reconnues ou introduites par l'ONU. C'est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société et de revendiquer plus d'égalité en droits. Traditionnellement, les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

Dans le langage populaire, le marketing ou les médias, elle est parfois désignée de façon abusive par l'expression écourtée « Journée de la femme »[6], parfois assortie de l'adjectif « internationale » ou « mondiale ».

Sommaire

HistoriqueModifier

 
Affiche allemande de 1914.

Une naissance dans la mouvance socialiste puis soviétiqueModifier

Une première Journée nationale de la femme (« National Woman's Day ») a lieu le à l'appel du Parti socialiste d'Amérique. Cette journée est ensuite célébrée le dernier dimanche de février jusqu'en 1913[5].

En 1910 à Copenhague, l'Internationale socialiste adopte l'idée d'une « Journée internationale des femmes » sur une proposition de Clara Zetkin (Parti social-démocrate d'Allemagne) et Alexandra Kollontaï (menchevik du Parti ouvrier social-démocrate de Russie, future commissaire du Peuple), sans qu'une date ne soit avancée[7]. Cette journée est approuvée à l'unanimité d'une conférence réunissant 100 femmes socialistes en provenance de 17 pays[5]. Clara Zetkin aurait souhaité par cette journée contrecarrer l'influence des « féministes de la bourgeoisie » sur les femmes du peuple[8].

La première Journée internationale des femmes est célébrée l'année suivante, le , pour revendiquer le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail[5]. En Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, plus d'un million de personnes participent aux rassemblements[5].

Le 25 mars de la même année, un incendie dans un atelier textile de Triangle Shirtwaist à New York tue 140 ouvrières, dont une majorité d'immigrantes italiennes et juives d'Europe de l'Est[5],[9],[10],[11], enfermées à l'intérieur de l'usine[12]. Cette tragédie, liée à l'exploitation des femmes ouvrières, a un fort retentissement[5] et est commémorée par la suite lors des Journées internationales des femmes qui font alors le lien entre lutte des femmes et mouvement ouvrier[13],[14].

En 1913 et 1914, dans le cadre du mouvement pacifiste de la veille de la Première Guerre mondiale, des femmes d'Europe organisent fin février ou début mars des rassemblements contre la guerre[5]. En 1914, c'est le 8 mars qui est retenu[15].

En 1917, en Russie, alors que deux millions de soldats sont morts pendant la guerre, des femmes choisissent le dernier dimanche de février pour faire grève et réclamer « du pain et la paix ». Ce dimanche historique tombe le 23 février dans le calendrier julien alors en vigueur en Russie et le 8 mars dans le calendrier grégorien : c'est le début de la Révolution russe. Quatre jours plus tard, le tsar abdique et le gouvernement provisoire accorde le droit de vote aux femmes[5].

C'est en souvenir de cette première manifestation de la Révolution que, le , Lénine aurait décrété la journée « Journée internationale des femmes » (« Международный женский день »)[16]. Il n'est en fait pas certain que Lénine y soit pour quelque chose, ce serait plutôt la proposition d'une « camarade bulgare » de l'Internationale communiste[17]. Par la suite, la journée est célébrée dans tout le bloc de l'Est[18].

En 1946, les pays de l'Est qui viennent de passer sous la coupe soviétique célèbrent la journée des droits des femmes. La « greffe » de cette commémoration russe passe souvent par la propagande.[réf. nécessaire] La radio tchécoslovaque décrit alors, avec emphase, pour les citoyens tchécoslovaques, à quoi ressemble la journée des droits des femmes à Moscou[18] : « des avions apportent quotidiennement du mimosa, des violettes et des roses du Caucase et de Crimée […]. Les usines ont réservé des théâtres entiers uniquement pour leurs ouvrières. Les femmes sont des millions et des millions d’hommes, de pères, d’amants et de collègues de travail les couvrent de fleurs — littéralement — parce que la femme socialiste célèbre aujourd’hui sa fête, la fête de son émancipation. »

Légende françaiseModifier

En France, l’origine du 8 mars remonterait à une manifestation d’ouvrières américaines du textile. Ce mythe naît en 1955 d'un article du quotidien communiste L'Humanité relatant une manifestation de couturières new-yorkaises, un siècle auparavant, le 8 mars 1857[19]. Cette information est relayée, chaque année, par la presse militante du PCF, de la CGT et des « groupes femmes » du Mouvement de libération des femmes[réf. nécessaire]. Mais cet événement n'a, en réalité, jamais eu lieu, le jour indiqué tombait même un dimanche[20]. Selon une hypothèse étayée par Françoise Picq[21], la journée du 8 mars 1857 est un mythe et l'initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l'affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses[22].

Toutefois, l'incendie du [23] est officiellement rappelé par la ville de New York[24] et par l'ONU[25] et, bien qu'il ne soit pas à l'origine de la naissance de la journée internationale de la femme, il a été cité ou commémoré dans les journées internationales des femmes, où l'on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international[26].

InternationalisationModifier

 
Journée internationale des droits des femmes, 2015, au Cameroun.

Le , reprenant l'initiative communiste[27] et à la suite de l'année internationale des femmes de 1975, l’Organisation des Nations unies adopte une résolution enjoignant à ses pays membres de célébrer une « Journée des Nations unies pour les droits de la femme et la paix internationale » plus communément appelée par l'ONU « Journée internationale de la femme »[28].

Le , à l'initiative du MLF et de la ministre déléguée aux Droits de la femme Yvette Roudy[29], le gouvernement socialiste de François Mitterrand donne un statut officiel à la journée en France, quoiqu'aucune loi ni décret ne le mentionne[30].

Différentes appellationsModifier

Cette journée connaît différentes appellations, chacune d'entre elles véhiculant une certaine conception politique[31].

Les Nations unies et les autres organisations internationales qui en découlent avaient d'abord adopté comme désignation officielle « journée internationale de la femme »[32] (« International Women's Day » en anglais[33]) avant de corriger cette erreur de traduction, depuis 2016, pour « Journée internationale des Femmes »[34].

Certaines féministes critiquent un nom ambigu, qui permet la mise en avant des femmes tout en continuant à leur assigner un rôle dégradant. D'où les « opérations marketing sexistes » qui ont lieu à l'occasion du 8 mars, « [à] mille lieues du combat pour les droits des femmes »[35]. C'est pour ne pas légitimer ces récupérations contre-productives que les institutions françaises parlent de « Journée internationale des droits des femmes ».

Olivier Perrin, du quotidien suisse Le Temps, dénonce aussi l'utilisation du singulier « la femme », qui selon lui, « induit une vision naturaliste »[36]. En 2013, Najat Vallaud-Belkacem, ministre française des Droits des femmes, dénonce une « journée de « la » femme, qui mettrait à l’honneur un soi-disant idéal féminin (accompagné de ses attributs : cadeaux, roses ou parfums) » et souhaite « une journée de mobilisation […] pour rappeler que l’égalité femmes-hommes est une priorité[37]. »

Thèmes des JournéesModifier

Journée 2010Modifier

L’année 2010 est marquée par le centenaire de la Journée des Femmes, par la 3e Marche mondiale des Femmes et, en France, par les 40 ans du MLF (Mouvement de libération des femmes)[38]. À cette occasion, de nombreuses manifestations sont organisées sur tous les continents pour dénoncer les inégalités qui perdurent entre les hommes et les femmes. Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2010 est : « Droits égaux - Opportunités égales : Progrès pour tous ». Le Comité international de la Croix-Rouge met l’accent sur les épreuves endurées par les femmes déplacées[39].

Journée 2011Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2011 est : « L'égalité d'accès à l'éducation, de formation et de la science et la technologie: vers un travail décent pour les femmes ». C'est aussi la première JIF pour ONU femmes, la nouvelle entité créée par l'Assemblée générale des Nations Unies. L’année 2011 est marquée par le Printemps arabe et la lutte des femmes arabes pour leur émancipation. Le Comité international de la Croix-Rouge a appelé les États et les autres entités à ne pas relâcher leurs efforts visant à empêcher les viols et les autres formes de violence sexuelle qui, chaque année, portent atteinte à la vie et à la dignité d’innombrables femmes dans les zones de conflit du monde entier[40].

Journée 2012Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2012 est : « L’autonomisation des femmes rurales et leur rôle dans l’éradication de la pauvreté et de la faim, le développement et les défis actuels ».

À l’occasion de la Journée Internationale des femmes, plusieurs milliers de personnes manifestent le jeudi 8 mars 2012 à Paris. La veille, le collectif de 45 associations Les Féministes en Mouvement a reproché au président Sarkozy et au gouvernement de mener une politique qui est une « catastrophe pour toutes les femmes » et a interpellé les candidats à l’élection présidentielle : « l’égalité, c’est maintenant ! »[41]

Le Comité international de la Croix-Rouge lance un appel à de nouvelles actions visant à aider les femmes dont un proche est porté disparu, afin de leur permettre de retrouver dignité et espoir[42].

Journée 2013Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2013 est : « Une promesse est une promesse : il est temps de passer à l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes »[43]. Le gouvernement français lance une importante campagne « Le 8 mars, c'est toute l'année » pour sensibiliser et mobiliser tous les secteurs de la société en faveur des droits des femmes[44].

Journée 2014Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2014 est : « L’égalité pour les femmes, c’est le progrès pour toutes et tous »[45].

Journée 2015Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2015, dans le cadre de sa campagne Beijing+20 : « Autonomisation des femmes – Autonomisation de l’humanité : Imaginez ! »[46]. Les gouvernements, militantes et militants à travers le monde commémoreront le 20e anniversaire de la Déclaration et le Programme d’action de Pékin, une feuille de route historique qui établit le programme d’action pour la réalisation des droits des femmes[47].

Journée 2016Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2016 est : « Planète 50-50 d’ici 2030 : Franchissons le pas pour l’égalité des sexes ». Depuis 2016, le Comité ONU Femmes France s'efforce de corriger l'erreur de traduction onusienne qui parlait des femmes au singulier[34]. L'appellation officielle de l'ONU francophone est depuis : « Journée internationale des Femmes ».

Journée 2017Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2017 est : « les femmes dans un monde du travail en évolution : pour un monde 50-50 en 2030 ». La Journée internationale des femmes de l'année 2017 prend une tournure plus militante : 50 pays dans le monde lancent une grève internationale des femmes[48].

Journée 2018Modifier

Le thème officiel des Nations Unies pour la JIF 2018 est « L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes»[49].

Célébrations dans le mondeModifier

 
Rouge : jour férié. Orange : jour férié pour les femmes. Jaune : jour férié non officiel.

La Journée internationale des droits des femmes est un jour férié dans les pays suivants[50]

Au Burkina Faso, au Cambodge, en Algérie (la demi-journée est accordée aux femmes actives toutefois cette pratique a tendance à se perdre), au Laos, en Russie, en Ukraine, en Moldavie, en Azerbaïdjan, en Arménie, en Ouzbékistan, au Kirghizistan et en Biélorussie, la Journée internationale de la femme est décrétée jour férié. Ce jour-là on fête toutes les femmes en leur envoyant cartes postales spéciales, fleurs et en leur téléphonant pour leur souhaiter une bonne fête.[réf. nécessaire]

En Tunisie, le 13 août, c’est la fête des femmes. Cette date est capitale puisqu’elle correspond à l’anniversaire du Code du statut personnel (CSP), promulgué le , soit un an avant la proclamation de la République, et juste quelques mois après l'indépendance. La journée du 13 août est aussi décrétée jour férié.[réf. nécessaire]

Perçue plus comme une survivance communiste que comme une véritable émanation du mouvement féministe, la Journée de la femme est abolie, en tant que jour férié, en République tchèque, en 2008, sans que la société civile, ni les associations féministes ne réagissent[18]. Seul le Parti communiste de Bohême et Moravie a exprimé son opposition au projet de loi.[réf. nécessaire]

MarketingModifier

La Journée internationale des femmes est régulièrement et abusivement appelée « journée de la femme », notamment dans le marketing ou les médias[6]. Alors que le est fait pour « informer, interpeller, sensibiliser les citoyens sur les inégalités et les discriminations que vivent encore les femmes aujourd'hui », certaines personnes, tel le militant féministe Naëm Bestandji, déplorent que cette transformation en « Fête de la femme » « détourne l'objectif du à l'avantage du machisme et du patriarcat ». Bestandji critique également les opérations commerciales organisées ce jour, comme les entrées gratuites pour les femmes ou les promotions qui leur sont accordées. Les messages de bonne fête adressés aux femmes sont, toujours selon Naëm Bestandji, dans cette même logique[69]. La journaliste Fiona Schmidt partage le même constat et incite à « ne surtout pas participer » à cette « parodie d'empowerment »[70].

AnnexesModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Journée internationale des femmes, 8 mars », sur un.org
  2. Terme utilisé par le Ministère français des Droits des femmes, des collectivités (par exemple la région Limousin et des associations (Centre national d'informations sur les droits des femmes et des familles).
  3. (en) « International Women's Day », Wikipedia,‎ (lire en ligne).
  4. (en) « International Women's Day History | International Women's Day | The University of Chicago », sur iwd.uchicago.edu (consulté le 7 avril 2017).
  5. a b c d e f g h i et j Origines de la Journée internationale de la femme, Nations unies, consulté le 30 juillet 2013.
  6. a et b « Doit-on parler de « Journée de la femme » ou de « Journée des droits des femmes » ? », sur LCI, .
  7. The International Socialist Women's Conference ne mentionne que Clara Zetkin.
  8. Françoise Picq, « le long chemin vers la liberté », le Journal du CNRS, supplément du no 242, mars 2010.
  9. (en)New York Evening Journal, mardi 28 mars 1911 [1].
  10. (en) Cf. les témoignages Working for the Triangle Shirtwaist Company by Pauline Newman and Joan Morrison, History Matters [2].
  11. No Way Out: Two New York City Firemen Testify about the 1911 Triangle Shirtwaist Fire, History Matters [3].
  12. (en) En photo [4].
  13. Cf. Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis. De 1492 à nos jours, (traduction française), chapitre XIII, Agone, 2002.
  14. (en) John M. Hoenig, « The Triangle fire of 1911 », History Magazine, avril-mai 2005 [5].
  15. (en) « 8th of March - International woman’s day: in search of the lost memory », .
  16. « Lénine décrète le 8 mars journée internationale des femmes - 1921 », 8mars.info.
  17. (en) 8th of March - International woman’s day: in search of the lost memory.
  18. a b et c (cs) Jan Němec, « Květiny z Krymu došly », Respekt, no 11,‎ .
  19. « Archives du féminisme », Liliane Kandel et françoise Picq, 8 mars 1857, l’élaboration d’un mythe [6].
  20. (de) Natascha Vittorelli, Der 8. März und seine Geschichten [7].
  21. Françoise Picq, « Journée internationale des femmes : à la poursuite d'un mythe, Women’s international day, pursuing a myth », Travail, genre et sociétés, no 3,‎ 0000-00-00, p. 161–168 (ISSN 1294-6303, lire en ligne).
  22. Françoise Picq, « Journée internationale des droits des femmes : à la poursuite d’un mythe », revue no 3 : Travail, Genre et Société, mars 2000.
  23. (en) Cf. la première page du New York Evening Journal, mardi 28 mars 1911 [8].
  24. (en) Voir le site officiel [9].
  25. Cf. la page de l'origine de la journée du 8 mars et la chronologie dans le site de l'ONU [10].
  26. Cf. Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis. De 1492 à nos jours, (traduction française), chapitre XIII, Agone, 2002 et (en) John M. Hoenig, « The Triangle fire of 1911 », History Magazine, avril-mai 2005 [11].
  27. Véronique Helft-Malz, Paule Henriette Lévy, Les Femmes et la vie politique française, Presses Universitaires de France, , p. 34.
  28. Origines de la Journée internationale de la femme d'après l'ONU.
  29. Simone Bonnafous et Marlène Coulomb-Gully, « La Journée internationale des femmes en France. Entre marronnier et foulard islamique », dans Femmes et médias, Presses Universitaires du Mirail, , p. 81.
  30. Communiqué officiel du conseil des ministres du 20 janvier 1982, p. 30.
  31. « Le 8 mars, célèbre-t-on la journée des femmes, de la femme ? De leurs droits ? », slate.fr, consulté le 20 mars 2015.
  32. « Journée internationale de la femme », ONU, consulté le 30 juillet 2013, UNESCO, UNICEF, Amnistie Internationale.
  33. « International Women's Day », ONU, consulté le 30 juillet 2013.
  34. a et b Comment dit-on ?, 8mars.info.
  35. Laurence Defranoux, « Journée de la femme, journée de la pouffe ? », Libération, 7 mars 2013.
  36. « La Journée de la femme, du militantisme au pseudo-féminisme », Le Temps, consulté le 30 juillet 2013.
  37. Courrier de Najat Vallaud-Belkacem aux décideurs publics, 7 février 2013.
  38. Journée des femmes du 8 mars 2010, 8mars.info.
  39. « Journée internationale de la femme : donner la parole aux femmes déplacées », Comité international de la Croix-Rouge.
  40. « La lutte contre la violence sexuelle ne doit pas faiblir », Comité international de la Croix-Rouge.
  41. Les françaises interpellent les candidats, 8mars.info.
  42. « Aider les femmes à se prendre en charge », Comité international de la Croix-Rouge.
  43. « Journée internationale de la femme 2013 », sur ONU Femmes, (consulté le 11 février 2015).
  44. Le 8 mars, c'est toute l'année !, 8mars.info.
  45. « La Journée internationale de la femme 2014 », sur ONU Femmes, (consulté le 11 février 2015).
  46. « Journée internationale de la femme : le 8 mars 2015 », sur ONU Femmes, (consulté le 11 février 2015).
  47. « Le Programme d’action de Beijing : inspirations d’hier et d’aujourd’hui », sur Beijing+20, ONU Femmes, (consulté le 11 février 2015).
  48. « Journées des droits des femmes : (sic) Cinquante pays du monde lancent une grève internationale des femmes », sur 20 Minutes, (consulté le 8 mars 2017).
  49. « 8 mars « L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes » », ffnews,‎ (lire en ligne)
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  68. « Zambia 2009 Public Holidays », Qppstudio.net (consulté le 8 mars 2012).
  69. Naëm Bestandji, « Quand la Journée internationale des droits des femmes se transforme en « Fête de la femme » », sur Le Figaro, (consulté le 10 mars 2018).
  70. « « Merci de ne pas me souhaiter une bonne fête de la femme » », sur Le Bonbon, (consulté le 10 mars 2018).

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