Google Traduction

service de traduction automatique multilingue

Google Traduction
Logo de Google Traduction

Adresse translate.google.fr
Description Service de traduction
Commercial Non
Publicité Non
Langue Multilingue
  • Google Traduction : 109 langues
  • Google Translator Toolkit[1] :
    - 31 langues sources
    - 348 langues cibles
    - 36 langues d'interface utilisateur
Propriétaire Google
Créé par Google
Lancement 2006
État actuel En activité

Google Traduction (en anglais : Google Translate) est un service de traduction automatique fourni par Google, qui permet de traduire un texte ou une page Web dans une autre langue.

DescriptionModifier

Contrairement à d'autres services de traduction comme Babel Fish, AOL et Yahoo qui utilisent SYSTRAN, Google utilise son propre logiciel de traduction.

Le service permet également la traduction de pages Web, même longues. Depuis , une limitation de 5000 caractères traduits est posée, mais elle n'affecte pas la traduction d'une page web via son URL[2]. Les hyperliens des pages Web traduites restent fonctionnels et la navigation entre pages Web traduites est assurée, parfois partiellement.

Google Translate, comme les autres outils de traduction automatique, a ses limites. Les textes traduits contiennent encore des approximations et des faux sens. Par exemple, l'outil confond les contextes d'énonciation et en déduit des sens non pertinents ; parfois, la grammaire n'est pas fiable. C'est l'une des raisons pour lesquelles Google Traduction n'est pas utilisé par les plateformes commerciales qui demandent une précision totale de traduction; comme booking.com.

Ce service propose la prononciation par un automate des mots, groupes de mots et phrases. Depuis 2015, le service traduit les mots en temps réel grâce à l'appareil photo intégré du smartphone[3] et depuis 2017, grâce à une fonction de reconnaissance de l'écriture manuscrite. Par ailleurs, des claviers virtuels avec les alphabets étrangers sont disponibles[4].

ApprocheModifier

Google Translate est basé sur une méthode appelée traduction automatique statistique, et plus spécifiquement, sur les recherches de Franz-Josef Och qui a remporté le concours DARPA pour la vitesse de traduction automatique en 2003. Och est maintenant chargé du département de traduction automatique de Google.

Selon Och[5], une base solide pour l'élaboration d'une statistique utilisable consisterait à avoir un corpus de textes (ou texte parallèle) bilingue de plus d'un million de mots et deux corpus unilingues de plus d'un milliard de mots chacun. Les modèles statistiques à partir de ces données servent ensuite à traduire les différentes langues.

Pour acquérir cette énorme quantité de données linguistiques, Google utilise les documents correspondants de l'Organisation des Nations unies. Le même document est normalement disponible dans les six langues officielles de l'ONU, ce qui permet maintenant à Google hectalingual d'avoir un corpus de 20 milliards de mots.

La disponibilité de l'arabe et du chinois comme langues officielles de l'ONU est probablement une des raisons pour lesquelles Google Translate a d'abord concentré ses efforts sur le développement de la traduction entre l'anglais et les autres langues, et non pas, par exemple, sur le japonais ou l'allemand, qui ne sont pas des langues officielles de l'ONU.

Les représentants de Google ont été très actifs à des conférences nationales au Japon et ont persuadé des chercheurs de leur fournir des corpus bilingues. Google a été un commanditaire officiel de la Computational Linguistics annuel à la conférence Gengoshorigakkai au Japon en 2007. Google a également envoyé un délégué à la réunion des membres de la Société de linguistique informatique du Japon en .

InterfaceModifier

Le , l'interface de Google Traduction a été revue[6].

Fin 2018, l'interface de Google Traduction a été revue.

LogosModifier

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Langues supportéesModifier

Par ordre chronologiqueModifier

  • 7e étape (lancé février 2007)
  • 8e étape (lancé octobre 2007)
    • L'ensemble des 25 paires de langues d'utilisation de Google en matière de système de traduction automatique
  • 15e étape ()
  • 17e(à vérifier) étape (environ le )

Début 2016Modifier

Le Google introduit officiellement 13 nouvelles langues[7] : l'amharique, le corse, le frison, le gaélique écossais, l'hawaïen, le kirghize, le kurde, le luxembourgeois, le pachto, le samoan, le shona, le sindhi, le xhosa.

Liste des langues supportéesModifier

Au , 109 langues sont supportées[8],[9] :

En outre, 14 autres langues non encore supportées sont en cours de validation, soit à terme 117 langues[8] :

Google Translator ToolkitModifier

Le toolkit permet de traduire au choix[réf. nécessaire] :

Notes et référencesModifier

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Google Translate » (voir la liste des auteurs).

[10]

  1. https://support.google.com/translate/toolkit/answer/147837?hl=fr
  2. « Google limite son outil de traduction gratuit au profit de Cloud Translation, payant », ActuaLitté,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2018).
  3. 20 Minutes avec agence, « VIDEO. Avec Google translate, le smartphone devient un traducteur instantané », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le 7 août 2020).
  4. « Traduire avec l'écriture manuscrite ou le clavier virtuel », sur aide google traduction (consulté le 19 juin 2017)
  5. Discours-programme au Sommet de la traduction automatique 2005
  6. « Brève : Google Traduction fait peau neuve », sur Comment ça marche, (consulté le 1er septembre 2010)
  7. (fr) http://www.weekly.fr/article/L-essentiel-de-l-actualite-High-Tech-du-13-au-19-fevrier-2016-2016-02-19_3188.html
  8. a et b (en) https://translate.google.com/community
  9. https://translate.google.com/about/intl/fr_ALL/languages.html
  10. Dans sa première version et à titre de curiosité historique, cet article a été traduit par Google Translate, le 27 juillet 2008.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier