Giorgia Meloni

femme politique italienne (1977-)

Giorgia Meloni
Illustration.
Giorgia Meloni en 2022.
Fonctions
Présidente du Parti des conservateurs et réformistes européens
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 20 jours)
Prédécesseur Jan Zahradil
Présidente de Frères d'Italie[a]
En fonction depuis le
(8 ans, 5 mois et 10 jours)
Prédécesseur Ignazio La Russa
Présidente du groupe Frères d'Italie
à la Chambre des députés

(1 an, 2 mois et 29 jours)
Législature XVIIe
Prédécesseur Groupe créé
Successeur Fabio Rampelli
Ministre pour la Jeunesse

(3 ans, 6 mois et 8 jours)
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Gouvernement Berlusconi IV
Prédécesseur Giovanna Melandri
Successeur Andrea Riccardi
Vice-présidente de la Chambre des députés

(1 an, 11 mois et 24 jours)
Président Fausto Bertinotti
Législature XVe
Députée
En fonction depuis le
(16 ans, 3 mois et 21 jours)
Élection 9-10 avril 2006
Réélection 13-14 avril 2008
24-25 février 2013
4 mars 2018
Circonscription Latium (2006-2013)
Lombardie (2013-2018)
Latium (depuis 2018)
Législature XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe
Groupe politique AN (2006-2008)
PdL (2008-2013)
FdI (depuis 2013)
Biographie
Date de naissance (45 ans)
Lieu de naissance Rome (Italie)
Nationalité Italienne
Parti politique MSI (1992-1995)
AN (1995-2009)
PdL (2009-2012)
FdI (depuis 2012)
Profession Journaliste
Religion Catholicisme

Giorgia Meloni
Ministres pour la Jeunesse d'Italie

Giorgia Meloni, née le à Rome, est une femme politique italienne.

Membre de l’Alliance nationale puis du Peuple de la liberté, elle est députée depuis 2006 et ministre pour la Jeunesse dans le quatrième gouvernement conduit par Silvio Berlusconi (2008-2011).

En 2014, elle fonde le parti national-conservateur Frères d'Italie (FdI), qu’elle préside depuis. En 2020, alors que sa formation connaît une forte hausse dans les intentions de vote en Italie, elle est élue présidente du Parti des conservateurs et réformistes européens. L’année suivante, elle refuse que FdI intègre le gouvernement Draghi, contrairement à la Ligue et à Forza Italia, ses alliés de la coalition de centre droit.

Situation personnelleModifier

Giorgia Meloni est issue d'une famille relativement aisée. Lors de sa naissance à Rome le , son père, d'origine sarde, est expert-comptable et communiste, alors que sa mère, sicilienne, est de droite et femme au foyer[1].

Après qu’elle a mis le feu à l’appartement familial à l’âge de trois ans en jouant avec sa sœur avec des bougies et des allumettes[1], les Meloni déménagent dans le quartier très populaire de la Garbatella, au sud de la capitale. Rapidement, ses parents se séparent et son père part ouvrir un commerce aux îles Canaries ; Giorgia Meloni lui en tient rigueur en refusant dès lors de le revoir. L'homme politique Maurizio Gasparri confie à ce sujet : « Elle n’en parle jamais. Je crois qu’elle a été profondément blessée et qu’elle s’est repliée sur elle-même avant de trouver une nouvelle dimension avec la politique[1]. »

Diplômée de l’enseignement supérieur en langues, elle est journaliste de profession[2].

Elle a une fille avec son compagnon, Andrea Giambruno[3].

Parcours politiqueModifier

DébutsModifier

 
Giorgia Meloni en 2006.

Giorgia Meloni s'engage en politique en 1992, à 15 ans, révoltée par l’assassinat des juges Giovanni Falcone et Paolo Borsellino en Sicile. Elle fonde la coordination étudiante Gli Antenati (« Les Anciens ») et milite au sein de l’organisation étudiante de droite Azione studentesca (« Action étudiante »), qu'elle finit par diriger[4]. En parallèle, elle adhère au Front de la jeunesse du Mouvement social italien (MSI), considéré comme l’héritier du Parti national fasciste de Benito Mussolini[5].

Trois ans plus tard, en 1995, elle devient responsable nationale de l'action étudiante de l'Alliance nationale (AN) de Gianfranco Fini, qui a succédé au MSI. En 1998, elle décide de s’engager davantage en politique, notamment au sein du Front de la jeunesse d’AN, avec comme mentor l’élu Fabio Rampelli[1]. À l'issue des élections de 1998, à l'âge de 21 ans, elle est élue conseillère de la province de Rome.

En 2004, elle est élue présidente d'Azione Giovani, le mouvement de jeunesse de l'Alliance nationale, lors du congrès de cette organisation qui se tient à Viterbo.

Vice-présidente de la Chambre des députésModifier

En 2006, à 29 ans, elle est élue députée dans le Latium lors des élections générales[4]. Par la suite, elle devient vice-présidente de la Chambre des députés auprès de Fausto Bertinotti : elle est alors la plus jeune personnalité à occuper cette fonction[1], qu’elle exerce jusqu’à la dissolution des chambres au début de l'année 2008[6].

Parmi les membres de l'Alliance nationale, elle est la titulaire de la plus haute charge institutionnelle au cours de la XVe législature, que le parti passe dans l'opposition au gouvernement Prodi après la courte défaite de la coalition de centre droit.

Ministre pour la JeunesseModifier

Réélue députée lors du scrutin de 2008, elle est nommée ministre pour la Jeunesse dans le quatrième gouvernement dirigé par Silvio Berlusconi. Âgée de 31 ans lors de son entrée au gouvernement, elle est la plus jeune ministre de l'histoire italienne[5],[b]

Elle combat le « caractère factieux des livres d'école », trop à gauche selon elle[7]. Elle se déclare également favorable au boycott par les athlètes italiens des Jeux olympiques de Pékin de 2008.

En 2009, l’Alliance nationale de Gianfranco Fini fusionne avec Forza Italia, parti présidé par Silvio Berlusconi, au sein du Peuple de la liberté (PdL). Giorgia Meloni rejoint la nouvelle formation, dont elle devient présidente de l’organisation de jeunesse, Giovane Italia, quittant le parti en 2012[4].

Elle reste ministre jusqu’en , lorsque la fin du gouvernement Berlusconi est précipitée par le rejet du budget par la Chambre des députés.

Lancement de Frères d'ItalieModifier

 
Giorgia Meloni et Guido Crosetto, coordinateur de Frères d'Italie, en 2014.

Après l'annonce de l'annulation des élections primaires du parti, en , Giorgia Meloni quitte le PdL et crée aux côtés de deux anciens membres du gouvernement, Ignazio la Russa et Guido Crosetto, une nouvelle organisation, Frères d'Italie - Centre-droit national. Le , elle est élue présidente du parti, rebaptisé Frères d'Italie - Alliance nationale, reprenant également dans son logo la flamme tricolore de l’ancienne formation[1]. En 2017, le parti abandonne dans son nom sa référence à l’Alliance nationale.

Giorgia Meloni est réélue députée, en Lombardie, sur les listes de son nouveau parti lors des élections générales de 2013. Alors qu’elle est tête de liste Frères d'Italie dans toutes les circonscriptions du pays aux élections européennes de 2014, le parti obtient 3,7 % des voix, échouant à franchir le seuil des 4 % lui permettant d'obtenir des élus.

Le , alors qu'elle est enceinte, elle annonce sa candidature au poste de maire de Rome. Au sujet de sa grossesse et en réponse aux attaques dont elle est l'objet, en particulier de la part de son ancien allié Silvio Berlusconi, qui affirme qu'elle ne pourrait pas assumer les responsabilités qui sont celles du maire de la capitale tout en élevant un enfant, elle déclare : « Dans une ville qui a comme symbole une louve qui allaite des jumeaux, cela ne sera pas un problème. » Elle arrive troisième à l'issue du premier tour de l'élection, avec 20,62 % des voix[8]. Elle est néanmoins élue au conseil communal, où elle siège ensuite.

Affirmation nationale et médiatiqueModifier

En vue des élections générales de 2018, dans le cadre de la coalition de centre droit, elle s'allie avec la Ligue de Matteo Salvini et Forza Italia de Silvio Berlusconi. Au cours de la campagne, elle se rend à Budapest, où elle est reçue par le Premier ministre Viktor Orbán. À l’issue du scrutin, elle est reconduite à la Chambre des députés (circonscription Latium-2Latina), tandis que son parti sort renforcé, avec trente-deux députés et dix-huit sénateurs élus, contre douze députés et trois sénateurs à la fin de la législature précédente.

 
Giorgia Meloni au côté de ses alliés de la coalition de centre droit aux élections générales de 2018, Matteo Salvini et Silvio Berlusconi.

Elle gagne ensuite en visibilité médiatique et s’affirme sur les réseaux sociaux. En 2019, son parti progresse significativement dans les intentions de vote et dépasse Forza Italia de Silvio Berlusconi, pourtant arrivé dix points devant Frères d’Italie aux élections générales de l’année précédente[9]. Aux élections européennes de , son parti enregistre un score de 6,4 % des suffrages et obtient sept élus au Parlement européen[10]. À l’étranger, elle prononce la même année une allocution au Congrès des conservateurs américains (CPAC), où interviennent également la Française Marion Maréchal et le Britannique Nigel Farage[11]. Seule personnalité italienne à être conviée au National Prayer Breakfast, qui se tient à Washington, D.C. en présence du président américain Donald Trump, elle critique le gouvernement italien, en particulier sa bienveillance supposée envers la gauche au pouvoir au Venezuela, où vit une importante communauté italienne[12].

À la fin de l’année 2019, Frères d’Italie passent la barre des 10 % d'intentions de vote au niveau national[13],[14]. À l’occasion des élections régionales d' en Ombrie, son parti devance pour la première fois lors d'un scrutin le Mouvement 5 étoiles (M5S) et remporte l’élection avec la coalition de centre droit[15]. Par ailleurs, son parti est le seul à progresser en voix par rapport aux élections européennes lors des élections régionales de en Émilie-Romagne et en Calabre[12],[16].

Bénéficiant d'une image d’authenticité et de son talent oratoire, elle devance alors en opinions favorables Matteo Salvini, par rapport auquel elle se qualifie « plus à droite », et se voit parfois présentée comme une concurrente de celui-ci pour la direction de la coalition de centre droit[1],[12]. À partir de la fin de l’année 2020, elle devient la dirigeante préférée des Italiens, devançant le président du Conseil, Giuseppe Conte[17]. L’universitaire française Anaïs Voy-Gillis indique à ce sujet : « Bien que son parti se veuille l'héritier du MSI, le mouvement néo-fasciste italien, l'image qu'elle renvoie est différente de celle renvoyée par Salvini, qui apparaît comme un personnage outrancier dans son discours et dans son style politique. […] [Au Parlement européen également], les Conservateurs ont un discours moins radical tout en étant très fermes sur l'immigration. Il y a dans le groupe une volonté forte de pousser à une réforme de l'Europe et de la zone euro, mais qui est plus nuancée que dans le groupe Identité et démocratie[18]. »

Le , elle est élue présidente du Parti des conservateurs et réformistes européens (ECR Party), succédant au Tchèque Jan Zahradil. Elle devient ainsi la première personnalité italienne à la tête d'un parti politique européen[19].

À la suite de la chute du second gouvernement Conte au début de l’année 2021, durant la pandémie de Covid-19, elle refuse d’apporter son soutien à Mario Draghi pour la présidence du Conseil. Elle se différencie ainsi des autres partis du Parlement, y compris de ses alliés de la Ligue et de Forza Italia, qui entrent au gouvernement. Pour justifier sa décision de rester dans l’opposition, Giorgia Meloni avance son refus de siéger au côté de la gauche, ses désaccords avec l’ancien président de la Banque centrale européenne et son souhait d’élections générales anticipées, qui étaient jusque-là réclamées par l’ensemble de la coalition de centre droit. Elle précise que son parti reste au sein de cette dernière[20],[21],[22].

Principale figure de l'opposition parlementaire, elle combat en particulier les mesures sanitaires prises par le gouvernement. Son profil contestataire lui vaut notamment de réussir à s'implanter significativement dans le sud du pays. En hausse dans les sondages, elle modère sa critique de l'Union européenne et quelques positions anti-migrants[23]. En mai 2022, la publication de ses mémoires est « l'ouvrage de non fiction le plus vendu de la période » en Italie[24]. Elle progresse lors des élections locales de juin de la même année, se retrouvant dans les sondages en tête des partis de droite[4].

Prises de positionModifier

Se présentant comme « une femme, une mère, chrétienne », elle défend une vision « sociale, nationale et populaire » sans jamais faire référence au fascisme[12]. L’Américain Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, la qualifie de « visage rationnel du populisme de droite »[1]. Présentée comme « l'étoile montante de l'extrême droite italienne »[25] en raison de ses positions conservatrices et de sa personnalité[26], elle est parfois comparée à la femme politique française Marion Maréchal[1].

ÉconomieModifier

 
Giorgia Meloni en 2018.

Sur le plan économique, partisane d’un certain interventionnisme, elle souhaite la fin du revenu de citoyenneté mis en place par le premier gouvernement Conte, et prône des mesures en faveur de l’emploi et du logement qui seraient réservées aux Italiens[1].

ImmigrationModifier

En matière d’immigration, elle dénonce « l’islamisation » de l’Europe, se prononce pour la fermeture des ports afin d’empêcher les navires d’ONG de débarquer des migrants, et propose une multiplication des centres de surveillance et des expulsions. En , alors que l'arrivée du navire de l'ONG Proactiva Open Arms avec 147 migrants à bord cristallise les désaccords entre les partis politiques italiens, elle propose de créer un blocus naval qui empêcherait l'embarquement des migrants depuis la Libye ou la Tunisie ; selon une étude réalisée pour le quotidien Il Giornale, 51 % des Italiens sont favorables à cette idée[27].

InstitutionsModifier

S'agissant des questions institutionnelles, Giorgia Meloni prône l'élection du président de la République au suffrage universel, l'abolition des nominations de sénateurs à vie et l'inscription d'un plafond pour les impôts dans la Constitution.[réf. nécessaire]

Sujets sociétauxModifier

Favorable au modèle familial traditionnel et catholique, elle milite contre le mariage homosexuel, l’adoption homoparentale et l’avortement[1],[12].

En 2022, Vanity Fair indique que « malgré ses idées nationalistes, Giorgia Meloni [...] ne compte pas revenir sur le droit à l'avortement »[24].

Politique étrangèreModifier

Qualifiée d’eurosceptique, Giorgia Meloni déclare défendre la vision confédérale du général de Gaulle, et ne réclame pas la sortie de l’Italie de l’Union européenne ou de l’euro, déclarant qu’« il y a une gamme infinie de positions possibles entre la décision de sortir de l’Union et la totale soumission aux intérêts français et allemands ». Elle critique une politique ayant mis à mal les économies de plusieurs États membres, et prône la défense de la souveraineté des pays de l’UE au niveau économique, sécuritaire et migratoire[12].

Elle émet des critiques contre la France, qui serait selon elle responsable de l'afflux de migrants, notamment à la suite de la déstabilisation du pouvoir libyen. Elle dénonce également le franc CFA, monnaie qu’elle qualifie de « coloniale »[28].

Après avoir tenu des propos louangeurs sur la Russie de Vladimir Poutine — déclarant notamment qu'elle « fait partie du système de valeurs européennes, elle défend l’identité chrétienne et combat le fondamentalisme islamique » —, elle soutient la décision du gouvernement Draghi de fournir des armes défensives à l’Ukraine envahie par la Russie et assume, selon Mediapart, « un atlantisme sans nuance »[5],[29]. Lors de la guerre en Ukraine, elle soutient Kiev, à la différence de Matteo Salvini[4].

Historique électoralModifier

SynthèseModifier

Élections Année Circonscription Parti % Issue
Législatives 2006 Latium-1 AN [c] Élue
2008 Latium-2 PdL
2013 Lombardie-3 FdI
2018 Latium-2Latina 41,0

DétailModifier

Élections législatives de 2018 : Latium-2Latina
Candidat Coalition Voix %
Giorgia Meloni Centre droit 70 268 41,00
Leone Martellucci Mouvement 5 étoiles 62 563 36,50
Federico Fauttilli Centre gauche 26 293 15,34
Autres 12 269 7,16
Total 171 393 100,00

DistinctionsModifier

Elle est identifiée par le Time comme faisant partie des vingt personnalités qui « pourraient changer le monde en 2020 »[30].

En 2021, le média Politico la classe parmi les 28 personnalités européennes les plus puissantes d'Europe, à la troisième place de la catégorie « Disrupteurs »[31].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. « Frères d'Italie - Alliance nationale » jusqu'à 2017.
  2. Son ascension ministérielle est aussi fulgurante que celle du comte Ciano, nommé ministre au même âge par Mussolini.
  3. Élue dans le cadre d’un système de représentation proportionnelle à liste bloquée.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i j et k Ariel F. Dumont, « Italie : Giorgia Meloni, l'espoir du populisme qui rattrape Matteo Salvini sur sa droite », sur marianne.net, (consulté le ).
  2. (it) « Giorgia Meloni », sur storia.camera.it (consulté le ).
  3. (it) « Ginevra, “sorellina d’Italia”: è nata la bambina di Giorgia Meloni », sur corriere.it, (consulté le ).
  4. a b c d et e Jean-Marc Gonin, « Giorgia Meloni, mère supérieure des Frères d'Italie », Le Figaro Magazine,‎ , p. 24-25 (lire en ligne).
  5. a b et c Ludovic Lamant, « En Italie, la post-fasciste Giorgia Meloni cherche à faire oublier ses racines », sur mediapart.fr, (consulté le ).
  6. « Élections municipales en Italie : Giorgia Meloni et Virginia Raggi, deux louves pour Rome », sur lemonde.fr, .
  7. « Luigi Di Maio, Matteo Salvini, Giorgia Meloni : qui pour diriger l'Italie ? », sur linternaute.com, (consulté le ).
  8. (it) « Comune di ROMA - Elezioni del 19 giugno 2016 », sur archive.is (consulté le ).
  9. « Crise politique en Italie : quelles conséquences après le coup de force de Salvini ? », sur europe1.fr (consulté le ).
  10. « Résultats européennes 2019 : le parti d'extrême droite La Ligue l'emporte en Italie, le Parti démocrate arrive deuxième », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  11. « Comment Giorgia Meloni s’est fait une place à la droite de Salvini », sur lopinion.fr, (consulté le ).
  12. a b c d e et f « Giorgia Meloni : «Une femme, une mère, une Italienne, une chrétienne» », sur lesoir.be, (consulté le ).
  13. (it) « Sondaggi elettorali Index: Lega, Pd e M5S, tutte in calo, sorride FDI », sur termometropolitico.it, (consulté le ).
  14. (it) « Come cambia il consenso: i dati del Barometro Politico Demopolis di dicembre », sur demopolis.it, (consulté le ).
  15. (it) « Risultati elezioni Umbria, la destra con Tesei intorno al 60%. Sconfitta la coalizione Pd-M5S, », sur repubblica.it, (consulté le ).
  16. Valérie Segond, « Giorgia Meloni, une néofasciste sur les terres de Salvini », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  17. (it) « Sondaggi: cresce la Lega, Giorgia Meloni prima tra i leader », sur la7.it, (consulté le ).
  18. « Giorgia Meloni, la Marion Maréchal italienne ? », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  19. (it) « Giorgia Meloni eletta presidente dei Conservatori e riformisti europei », sur repubblica.it, (consulté le ).
  20. (it) « Giorgia tira il freno: "Non sono arrabbiata con Salvini e Berlusconi" », sur ilgiorno.it, (consulté le ).
  21. (it) « Perché Giorgia Meloni è rimasta da sola all’opposizione », sur money.it, (consulté le ).
  22. Valérie Segond, « Comment Mario Draghi a renversé l’échiquier politique italien », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  23. Ariel F. Dumont, « Giorgia Meloni, la Marine Le Pen italienne qui monte », sur marianne.net, (consulté le ).
  24. a et b Valentine Ulgu-Servant, « Qui est Giorgia Meloni, l'ultra-conservatrice aux portes du pouvoir italien ? », sur vanityfair.fr, (consulté le ).
  25. « Portrait. Giorgia Meloni, l’étoile montante de l’extrême droite italienne », sur Courrier international, (consulté le )
  26. « Comment Giorgia Meloni s’est fait une place à la droite de Salvini », sur L'Opinion, (consulté le )
  27. (it) « Migranti, la maggioranza degli italiani è favorevole al blocco navale  », sur ilgiornale.it, (consulté le ).
  28. « Giorgia Meloni, une femme à la droite de Salvini », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  29. Francesco Maselli, « En Italie, Giorgia Meloni joue de ses positions atlantistes pour renforcer son poids à droite », sur lopinion.fr, (consulté le ).
  30. « Italie: Giorgia Meloni, à la droite de Salvini », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  31. (en) « POLITICO 28 », sur politico.eu, (consulté le ).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier