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Cernay (Haut-Rhin)

commune française du département du Haut-Rhin
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cernay.

Cernay est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est. Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Cernay
L'hôtel de ville[1].
L'hôtel de ville[1].
Blason de Cernay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Canton Cernay
(bureau centralisateur)
Intercommunalité C.C. de Thann-Cernay
Maire
Mandat
Michel Sordi (depuis 1995)
2014-2020
Code postal 68700
Code commune 68063
Démographie
Gentilé Cernéens
Population
municipale
11 723 hab. (2014)
Densité 650 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 26″ nord, 7° 10′ 36″ est
Altitude Min. 277 m – Max. 358 m
Superficie 18,04 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-cernay.fr

Elle est le bureau centralisateur d'un canton dépendant de l'arrondissement de Thann, dans l'aire urbaine Thann-Cernay.

Ses habitants sont appelés les Cernéens et les Cernéennes.

Sommaire

GéographieModifier

Arrosée par la Thur, bordée à l'ouest par le massif vosgien, Cernay est traditionnellement un lieu de passage, au carrefour des nationales 66 et 83, à 6 km de Thann, 12 km de Guebwiller, 18 km de Mulhouse, 36 km de Colmar et 35 km de Belfort.

Écarts et lieux-ditsModifier

  • Saint-André : lieu-dit situé à 2 km de la mairie, au sud de la ville. Saint-André été durement éprouvé durant les deux grandes guerres. Il accueille depuis 1891 un institut d'accueil de personnes handicapées mentales et une zone horticole.

Unité urbaine de CernayModifier

ToponymieModifier

  • En allemand : Sennheim[2].
  • Sennenheim (1144), Sennenhem (1156), Senneheim (1179), Senene (1191), Senheim (1259), Senhin (1275), Seyreney (1307), Senhein (1312), Sennen (1576), Cernay (1793).
  • Le nom de Cernay est mentionné sous les formes Sennenheim en 1144 (d'où la forme allemande), Sennene en 1184 (d'où la forme alsacienne), Seyrenay en 1327 d'où la forme française Cernay, dont la graphie actuelle apparait seulement au XIXe siècle.
  • Il s'agit donc d'une adaptation française de son nom germanique et est donc sans rapport avec les toponymes du type Cernay qui dérivent du celtique *(i)sarnāko- « lieu où il y a du fer », latinisés en Sarnacum. Dans les régions germanisées, le suffixe -acum aurait abouti à -ich ou -ach.
  • Le premier élément s'explique par un nom de personne germanique, comme c'est le plus souvent le cas dans ce type de formation en -heim.

GéologieModifier

Le bassin houiller stéphanien sous-vosgien est situé au sud-ouest du territoire communal, à proximité de la ville[3].

HistoireModifier

C'est probablement aux environs de Cernay, en septembre 58 av. J.-C., que Jules César, aidé de quelques troupes gauloises éduennes et séquanes, battit Arioviste chef des Germains Suèves, qui menaçait d'envahir la Gaule du Nord-Est. En l'absence de preuves archéologiques et compte tenu de l'imprécision des écrits de Jules César, un grand nombre d'historiens comme C. Oberreiner et J.J. Hatt s'accordent à situer le lieu de la bataille dans un quadrilatère situé entre Cernay, Reiningue, Mulhouse et Wittelsheim, peut-être dans cette grande plaine alluviale qu'est l'Ochsenfeld. Cette bataille opposa environ 40 000 Romains/Éduens à 60 000 Germains et se solda par la débâcle des troupes d'Arioviste, dont les rares survivants réussirent à franchir le Rhin. {Le proconsul César disposait de six légions}.

Dénommé Sennenheim en 1144, la cité fut fortifiée dès 1268. Faisant partie du comté de Ferrette, elle passa aux Habsbourg en 1324. Elle devint française, comme une grande partie de l'Alsace, par les traités de Westphalie du .

La ville a été en grande partie détruite en 1914 et 1915, durant la bataille de Mulhouse (1914) et à nouveau très endommagée début 1945 par les combats de la « poche de Colmar ».

La commune a été décorée le 2 novembre 1921 de la croix de guerre 1914-1918[4].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que la ville se trouvait en zone annexée au Reich allemand, l'ancien asile psychiatrique servit de centre d'instruction pour les volontaires et sous-officiers de la Waffen-SS, en particulier pour les membres des divisions francophones, comme la division Charlemagne.

En janvier 1945 (19 au 6 février), les Commandos d'Afrique mènent de durs combats sur les Hauts-de-Cernay/Thann/Aspach, face à des troupes allemandes parfaitement équipées pour le froid et la neige (Alpin Jaeger).

La commune a été décorée, le 27 mai 1952, de la croix de guerre 1939-1945[5] avec étoile d'argent.

HéraldiqueModifier


Les armes de Cernay se blasonnent ainsi :
« De gueules à la tour couverte et maçonnée d'argent, ajourée du champ, accostée de deux bars adossés également d'argent. »[6]

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 11 723 habitants, en augmentation de 3,85 % par rapport à 2009 (Haut-Rhin : 1,52 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 019 2 175 1 854 1 908 3 416 3 041 3 433 3 696 3 997
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
4 128 4 936 4 208 4 372 4 277 4 396 4 493 4 375 4 738
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 833 5 214 5 180 3 289 6 084 6 775 6 588 5 800 6 645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
8 372 8 563 9 342 10 208 10 313 10 446 10 752 11 451 11 723
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Aspects socio-économiquesModifier

La population active est majoritairement employée dans le bassin d'emploi local. Les déplacements privés se font majoritairement par les moyens personnels, mais la ligne de tram-train Mulhouse-Vallée de la Thur est de plus en plus employée. Pour les trajets plus éloignés, celle-ci permet de joindre sans changement la gare TGV de Mulhouse. Cernay est à 35 km[réf. nécessaire] de l'EuroAirport via le réseau autoroutier A36/A35.

Activités - Patrimoine industrielModifier

  • L'histoire industrielle :
    • Usine textile[10] ;
    • Usine textile, Cernay SA[11] ;
    • Usine de construction de matériel industriel, dite usine Lisch[12] ;
    • Filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de Cernay puis filature de coton Cernay SA, actuellement établissement industriel désaffecté[13] ;
    • Maison d'industriel dite Villa Thierry-Mieg[14] ;
    • Cités ouvrières[15],[16],[17],[18],[19].
  • Établissement médical dit institut médico-pédagogique Saint-André[20].

EnseignementModifier

Les établissements scolaires sont :

  • les écoles d'enseignement élémentaire,
  • un collège public d'enseignement secondaire, le collège René-Cassin,
  • un lycée technique professionnel du bâtiment, le lycée Gustave-Eiffel.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Budget et fiscalité 2015Modifier

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[21] :

  • total des produits de fonctionnement : 11 025 000 , soit 1 355 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 9 726 000 , soit 835 par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 4 779 000 , soit 410 par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 4 532 000 , soit 389 par habitant ;
  • endettement : 5 268 000 , soit 452 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 7,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,53 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 39,89 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1973 1995 Pierre Tritsch RPR  
1995 en cours Michel Sordi RPR puis UMP Député 2002-2017
Les données manquantes sont à compléter.

TourismeModifier

 
L'espace Grün devant la Thur.
 
L'église Saint-Étienne.
 
Temple protestant.
 
La « Porte de Thann ».
 
La massive tour ronde d'angle sud-est du rempart médiéval.
  • Hartmannswillerkopf à 12 km.
  • Le parc à cigognes : la cigogne, symbole de l'Alsace, est aussi celui de Cernay par excellence. En 1938, l'Alsace comptait 140 couples nicheurs. Leur nombre diminua fortement après la guerre pour atteindre 7 couples en 1967. Un parc de réintroduction des cigognes est créé à Cernay en 1978, sous l'impulsion du maire de l'époque et en étroite collaboration avec le Centre Régional de Baguage d'Oiseaux. Après 10 ans d'efforts, de patience et beaucoup d'amour, le résultat fut à la hauteur des espérances : Cernay était redevenue, à juste titre, « Cernay, cité des cigognes ».
  • Espace Grün, centre culturel (Site Internet).
  • Train Thur Doller Alsace, (Site Web) dans la vallée de la Doller de Cernay à Sentheim.
  • La Fête de l'Eau à Wattwiller (3 km) Site web, parcours d'art contemporain chaque année en juin.
  • Festival des fenêtres de l'Avent à Uffholtz (1 km) du 1er au 24 décembre : festival de théâtre itinérant, buvette, ...

Ancienne ville fortifiée au Moyen Âge, Cernay a su préserver certains vestiges de cette époque : les rues du centre ville sont restées fidèles au plan carré de la vieille ville et la Porte de Thann abrite le musée historique. Spécialisée dans le secteur textile au XIXe siècle, Cernay est aujourd'hui un pôle économique et industriel.

Lieux et monumentsModifier

  • L'église Saint-Étienne : de style néo-gothique, sa construction date de 1925 en remplacement de l'ancienne église détruite pendant la Première Guerre mondiale. Son plan de construction est celui d'une église classique en forme de croix latine (avec un transept). Elle comprend une nef principale, deux bas-côtés, un chœur flanqué d'une sacristie. Le clocher, dont la flèche très élancée est recouverte d'une toiture de cuivre, se trouve en position latérale à côté du chœur[22],[23].
Les murs de la nef sont décorés de 10 tableaux qui sont l'œuvre du grand artiste-peintre alsacien René Kuder (1882-1962). À la voûte de la croisée du transept se trouve accroché un monumental Christ en croix de 5 m de haut appelé « le Grand Bon Dieu » ; elle contient également une statue de la Vierge à l'Enfant provenant de la chapelle du village disparu de Birlingen. L'orgue a été construit par le facteur Joseph Rinckenbach, tandis que son buffet est l'œuvre des ateliers Klem de Colmar[24] .
  • Chapelle Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, dite chapelle de l'Ochsenfeld[25].
  • Chapelle Saint-Henri, chapelle de l'hôpital[26].
  • Chapelle du Saint-Esprit[27].
  • Temple[28].
  • Synagogue[29], actuellement immeuble[30].
  • La Porte de Thann[31] et son musée : situé dans une porte médiévale classée monument historique, le bâtiment s'intégrait dans les fortifications de la ville depuis le XIIIe siècle[32]. Le musée a pour vocation de présenter le patrimoine historique local et de promouvoir des expositions temporaires.
  • La tour d'angle sud-est du rempart médiéval : la massive tour ronde qui s'élève au bord du canal usinier défendait l'angle sud-est des anciennes fortifications de la ville. Construite en 1422, elle présente un mur de plus de 3 mètres d'épaisseur à la base et une voûte en cul-de-four. Avant la Première Guerre mondiale, la Tour est convertie en cave couverte ou brasserie, elle est alors agrémentée d'un balcon. Elle est maintenant classée Monument Historique[33],[34],[35].
  • L'Hôtel du Maréchal de Schönbeck[36] : dès 1643, Louis XIII octroie la seigneurie de Cernay au Général Major de Schönbeck, colonel d'un régiment d'infanterie de l'armée suédoise du duc de Weimar. Après la mort du duc, son armée passe au service de la couronne française en 1639. Le maréchal de Schönbeck acquiert la maison en 1647. Ses gendres et lui-même l'agrandissent, un donjon est ajouté au corps de logis. Vendu après la Révolution, l'Hôtel appartiendra à un notaire jusqu'à la veille de la guerre de 1870. L'Hôtel du Maréchal de Schönbeck est devenu célèbre pour avoir accueilli le Roi Soleil, Louis XIV, ainsi que la reine et leur suite, dans la nuit du 22 au 23 juin 1683.
  • Maison dite villa Jeannot Lapin[37].
  • Demeure dite cour de Lucelle[38].
  • Ancien tribunal cantonal[39],[40].
  • Fontaine monumentale[41] .
  • Lieux de mémoire et moments commémoratifs :
Monuments commémoratifs[42],
Cimetière[43],
Cimetière juif de Cernay[44],
Cimetière militaire allemand[45].

Personnalités liées à la communeModifier

 
Cigogne blanche en vol à Cernay.

et aussi :

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier

  1. « Hôtel de ville », notice no IA68004675, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin - Georges Stoffel (1868)
  3. Édouard Thirria, Manuel à l'usage de l'habitant du département de la Haute-Saône, (lire en ligne), p. 184-185.
  4. Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  5. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  6. Archives Départementales du Haut-Rhin
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Usine textile », notice no IA68005519, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Usine textile, Cernay SA », notice no IA68004679, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Usine de construction de matériel industriel, dite usine Lisch », notice no IA68004680, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de Cernay puis filature de coton Cernay SA », notice no IA68000800, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Maison d'industriel dite Villa Thierry-Mieg », notice no IA68005504, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Cité ouvrière Rogelet (cité 16) », notice no IA68005518, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Cité ouvrière 18 », notice no IA68005521, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Cité ouvrière Baudry (cité 17) », notice no IA68005520, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Cité ouvrière Muehlwegviertel (cité 15) », notice no IA68005517, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Cité ouvrière Sandozwiller (cité 14) », notice no IA68005516, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Etablissement médical dit institut médico-pédagogique Saint-André », notice no IA68005522, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Les comptes de la commune
  22. « Eglise catholique Saint-Etienne », notice no PA68000035, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Eglise paroissiale Saint-Etienne », notice no IA68004662, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no IM68008047, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de l'église paroissiale Saint-Etienne
  25. « Chapelle Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, dite chapelle de l'Ochsenfeld », notice no IA68004664, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Chapelle Saint-Henri, chapelle de l'hôpital », notice no IA68004665, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Chapelle du Saint-Esprit », notice no IA68004663, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Temple », notice no IA68004666, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Synagogue », notice no IA68004669, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Synagogue, actuellement immeuble », notice no IA68004667, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Ouvrage d'entrée, porte de Thann », notice no IA68004673, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. La réparation des dommages de guerre. La doctrine du service des Monuments historiques en 1919 : La porte de Thann
  33. « Anciennes fortifications », notice no PA00085358, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Remparts », notice no PA00085359, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Fortification d'agglomération », notice no IA68004672, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « demeure dite hôtel de Schoenbeck », notice no IA68005509, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « maison dite villa Jeannot Lapin », notice no IA68005507, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « demeure dite cour de Lucelle », notice no IA68005514, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Ancien tribunal cantonal », notice no PA68000036, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Tribunal », notice no IA68004676, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. Notice no IM68008078, base Palissy, ministère français de la Culture Fontaine monumentale
  42. Monument aux Morts, Monument commémoratif du 1er R.T.M., Nécropole nationale, Tombes militaires, Carré militaire
  43. « Cimetière », notice no IA68004668, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Le cimetière juif médiéval et le nouveau cimetière
  45. « Cimetière militaire allemand », notice no IA68004674, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. Auguste-Charles Risler