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Bourg-Saint-Bernard

commune française du département de la Haute-Garonne

Bourg-Saint-Bernard
Bourg-Saint-Bernard
Vue du village.
Blason de Bourg-Saint-Bernard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Revel
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Lauragais
Maire
Mandat
Andrée Oriol
2014-2020
Code postal 31570
Code commune 31082
Démographie
Gentilé Bourguignons
Population
municipale
1 014 hab. (2016 en augmentation de 8,57 % par rapport à 2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 11″ nord, 1° 42′ 48″ est
Altitude Min. 156 m
Max. 253 m
Superficie 16,6 km2
Localisation

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Bourg-Saint-Bernard
Liens
Site web bourg-saint-bernard.fr

Bourg-Saint-Bernard est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans le Lauragais à 22 km à l'est de Toulouse, limitrophe du département du Tarn.

Communes limitrophesModifier

Bourg-Saint-Bernard est limitrophe de sept autres communes dont deux dans le département du Tarn.

 
Carte de la commune de Bourg-Saint-Bernard et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Bourg-Saint-Bernard[1]
Verfeil Teulat (Tarn) Montcabrier (Tarn)
Gauré  
Vallesvilles Lanta Saussens

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 660 hectares ; son altitude varie de 156 à 253 mètres[2].

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le Girou ses affluents le Dagour le Nadalou, ainsi que par la Sausse un affluent de l'Hers-Mort.

ClimatModifier

La commune possède une station météorologique[3].

Voies de communication et transportsModifier

Accès par les anciennes route nationale 126 et route nationale 621. Aérodrome de Toulouse - Bourg-Saint-Bernard.

Une ligne du réseau Arc-en-Ciel permet de rejoindre Toulouse et les communes voisines :

ToponymieModifier

Les habitants de la commune sont appelés les Bourguignons.

L'origine du nom de la commune remonte à saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), moine, réformateur de la vie religieuse, canonisé dès 1174.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Bourg-la-Loy[4].

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[5],[6].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 30 avril 2014)
Andrée Oriol DVD[7] Retraitée

Division électoraleModifier

Bourg-Saint-Bernard fait partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne et depuis le redécoupage cantonal de 2014, l'une des 59 communes du canton de Revel.

Division administrativeModifier

Avant le redécoupage cantonal de 2014, Bourg-Saint-Bernard faisait partie du canton de Lanta.

La commune fait partie de la communauté de communes des Terres du Lauragais et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes Cœur Lauragais.

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2016, la commune comptait 1 014 habitants[Note 1], en augmentation de 8,57 % par rapport à 2011 (Haute-Garonne : +6,98 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9581 0791 1171 2211 2581 2421 2301 2021 220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1801 1221 1571 0721 031969996943925
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
883897836699677643676664638
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5906055855846597728239341 014
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[11] 1975[11] 1982[11] 1990[11] 1999[11] 2006[12] 2009[13] 2013[14]
Rang de la commune dans le département 116 126 167 168 165 176 175 166
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

EnseignementModifier

Bourg-Saint-Bernard fait partie de l'académie de Toulouse.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

 
Deux jeunes hommes portant une jeune femme lors de l'édition 1964.
 
Vue aérienne de l'édition de 2016

Tous les ans, le lundi de Pentecôte est célébrée la fête du Pré de la Fadaise anciennement appelée Prat Contast. Cette tradition locale remonte à l'an 1211. Dans la guerre contre les Albigeois, les jeunes gens du Bourg, armés de piques, délivrèrent par un coup de force un des leurs fait prisonnier et le rendirent à sa mère qui était veuve. Cette femme reconnaissante envers les libérateurs de son fils leur donna le lundi de la Pentecôte une fête équestre dans le pré qui lui appartenait. Pour consacrer le souvenir impérissable de cette délivrance, on convint que cette fête serait célébrée annuellement à perpétuité.

Aujourd'hui, et malgré l'abolition du jour férié, le lundi de Pentecôte reste le jour où les gens du village et des alentours se réunissent pour faire la fête et un cortège se forme dans le village. On y trouve dans l'ordre : les musiciens qui jouent l'air traditionnel, un groupe folklorique, le drapeau, des enfants costumés en soldats portant casque et « piques légendaires », le maire à cheval précédant des cavaliers en habits d'époque, le blason du pré et le blason du Bourg, des chars et voitures fleuris. Et c'est à midi solaire (14 h) que le cortège prend le départ suivi par les habitants du village et des communes environnantes. Tous en grande foule se dirigent vers le pré situé dans la vallée du Girou à 2 km environ au nord du village. Dans ce pré d'un hectare et demi environ, l'usage veut qu'une surface, à l'entrée, d'environ 14 ares, soit préalablement dépouillée d'herbe par le propriétaire, comme pour indiquer que l'entrée est libre. L'herbe doit être intacte dans tout le reste du pré, afin que les chevaux puissent y paître et y prendre leurs ébats en toute liberté. C'est là que vont se dérouler les festivités. La musique s'installe dans l'emplacement réservé. Les danses commencent, on court, on s'amuse, on rit, la consigne est : « dans le pré aucune fille debout », les téméraires sont transportées et roulées dans l'herbe mais délicatement si l'on veut bénéficier du « poutou » autorisé. On va ramasser l'herbe d'amour gage de fidélité, conservé précieusement jusqu'au prochain bouquet cueilli l'année suivante. Les cavaliers se préparent, s'alignent et c'est le départ de la course. Après trois tours souvent semés de péripéties, le cavalier arrivé le premier est déclaré roi de la fête. Il choisit, parmi les jeunes filles, sa cavalière du village qui devient reine, il lui offre une couronne de fleurs blanches qu'il va déposer sur sa tête. Le roi prend en croupe la reine et se place à la tête des cavaliers qui choisissent aussi chacun leur cavalière formant ainsi le « reinage ». À 15 heures (solaire) le cortège se reforme et quitte le près accompagné de la foule pour retourner au village. Au terme du circuit tout le cortège se disperse, se mêle à la foule. La musique prend la relève, les danses commencent, les baraques foraines et les manèges nombreux sont investis. Un grand feu d'artifice marque le début du bal de nuit qui se terminera très tard.

SportsModifier

Depuis 2007, la commune possède l'aérodrome de Toulouse - Bourg-Saint-Bernard dont la gestion est confiée à l'association vélivole et aéronautique toulousaine (AVAT)[15] ; un club de planeurs y est implanté.

Écologie et recyclageModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Monuments historiquesModifier

La commune compte un monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques, mais aucun objet[16],[17].

L'église Saint-Bernard a été bâtie à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle de style gothique, avec une seule nef à trois travées. La flèche en briques a été démolie en partie en 1794. L'ensemble du bâtiment (extérieur et intérieur) est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le [18].

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Autres lieux et monumentsModifier

  • Le monument aux morts de Bourg-Saint-Bernard
  • L'église Saint-Pierre de Roques et son monument aux morts.

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
d'argent aux deux barres de gueules.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Station météo de Bourg-Saint-Bernard
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  6. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  7. https://www.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/haute-garonne,31/bourg-saint-bernard,31082/
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  12. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. Site du club.
  16. « Liste des monuments historiques de la commune de Bourg-Saint-Bernard », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Liste des objets historiques de la commune de Bourg-Saint-Bernard », base Palissy, ministère français de la Culture.
  18. « Église Saint-Bernard », notice no PA00094295, base Mérimée, ministère français de la Culture