Puylaurens

commune française du département du Tarn

Puylaurens
Puylaurens
Blason de Puylaurens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes du Sor et de l'Agout
Maire
Mandat
Jean-Louis Hormière
2020-2026
Code postal 81700
Code commune 81219
Démographie
Gentilé Puylaurentais
Population
municipale
3 198 hab. (2018 en diminution de 1,75 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 22″ nord, 2° 00′ 46″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 372 m
Superficie 81,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pastel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.puylaurens.fr

Puylaurens [pɥiloʁɑ̃s] est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Puylaurentais[1].

Eglise Saint-Jean

GéographieModifier

LocalisationModifier

Puylaurens domine de ses 375 m la plaine du Lauragais, aux portes de la montagne Noire. La commune est située à 41 km à l'est de Toulouse et à 25 km à l'ouest de Castres[2]. Vers le nord se trouve la vallée de l'Agout et, vers le sud, la montagne Noire et les Pyrénées.

Tout comme ses communes voisines, notamment sur l'axe Toulouse-Castres, Puylaurens profite de sa position de carrefour entre ces deux villes. La RN 126 permet de rejoindre l'est de la périphérie Toulousaine en moins de 45 minutes. L'étalement urbain s'accélérant, Puylaurens pourrait prochainement devenir une commune de l'aire urbaine de Toulouse, comme Cuq-Toulza et Cambon-lès-Lavaur depuis 2010.

Comme ses voisins Saint-Félix-Lauragais, Montgey ou Saint-Julia-de-Gras-Capou (de l'Occitan chapon gras), le village s'est construit sur un puy (puech ou puèg, en occitan) qui lui donne une situation « aérienne » privilégiée. Depuis 700 ans, Puylaurens a attiré les éleveurs du grand Sud par le commerce du bétail[réf. nécessaire].

 
Carte de la commune de Puylaurens et des communes à proximité.

Communes limitrophesModifier

Puylaurens est limitrophe de dix-sept autres communes.

Voies de communication et transportsModifier

Le village est facilement accessible en voiture par un faisceau de routes (maintenant peu fréquenté avec la rocade et peu de circulation l'été) de campagne, hérité de l'époque où les éleveurs et maquignons de la région se retrouvaient sur la grand place, le mercredi matin, pour le marché au bétail[réf. nécessaire]. Le contournement de Puylaurens, ouvert en 2008, rend au village sa sérénité rurale[Interprétation personnelle ?].

La ligne 760 du réseau régional liO assure la desserte de la commune, en la reliant à Castres et à Toulouse[4].

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 929 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Revel », sur la commune de Revel, mise en service en 1928[10]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 845,4 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 39 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[14] à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[17], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendant sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[19] :

  • les « bois et coteaux de Sémalens et butte de Laudrandié » (414 ha), couvrant 3 communes du département[20] ;
  • les « bois Grand et bois de Caudeval » (229 ha), couvrant 2 communes du département[21] ;
  • les « coteaux secs du Travers de Gamanel, du chateau d'Arpelle et de la butte Saint-Loup » (188 ha), couvrant 6 communes du département[22] ;
  • les « gravières de Caudeval » (68 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[19] : les « rivières Agoût et Tarn de Burlats à Buzet-sur-Tarn » (1 364 ha), couvrant 24 communes du département[24].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Puylaurens est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[25],[26],[27]. La commune est en outre hors attraction des villes[28],[29].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,4 %), zones agricoles hétérogènes (24,1 %), forêts (9 %), prairies (6,4 %), zones urbanisées (1,2 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Le nom de la commune en occitan est Puèglaurenç (prononcé localement [pɛlljaurens]), ce qui a été francisé en Puylaurens. Il est intéressant de noter qu'en occitan le g ne se prononce pas, mais provoque une gémination du l qui suit. Le premier élément, puèg, provient du latin podium « hauteur, lieu élevé », tandis que le deuxième laurenç est la forme occitane du prénom Laurent et fait probablement référence à un ancien notable de la ville.

HistoireModifier

 
Le château de Cap de Castel

L'édification du château Cap de Castel, dont la fin de construction date de 1258, a été confiée aux corvées cathares sur ordre de Saint Louis, dont les parents Blanche de Castille et Louis VIII auraient séjourné à Puylaurens. Ce bâtiment de briques inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques est situé à la tête du village (Lou Cap, en Occitan) et a servi les intérêts convergents de Rome et de Paris dans la répression des Cathares. Deux fonctions parallèles, politique et religieuse, lui étaient assignées : chapelle et prison du village. Il est aujourd'hui intégré à l'hôtel qui porte son nom.

En , par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) autorisa trois foires annuelles par an, en confirmant les privilèges de la ville attribuées par ses prédécesseurs[31].

En 1534 Jehan Baile est capitaine de Puylaurens, aux gages de 48 livres tournois par an. (Cf quittance en parchemin)

De 1660 à 1685, l'académie de Puylaurens joue un rôle important dans l’histoire de l’Église réformée.

C'est à Puylaurens, en 1792, que le cordonnier Guillaume Lavabre composa la musique La Garisou de Marianno, qui a donné son nom à Marianne, allégorie de la République française[32].

Héraldique et deviseModifier

Les armes de Puylaurens se blasonnent ainsi : D'argent au laurier terrassé de sinople, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, soutenu d'une divise du même.


La devise de Puylaurens est « Virescit vulnere virtus » en latin (« la blessure renforce le courage »).

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 mars 1971 Léopold Raynaud SFIO Artisan
Conseiller général du canton de Puylaurens (1951 → 1970)
mars 1971 mars 1983 Louis Maruéjouls CD puis UDF Artisan
Conseiller général du canton de Puylaurens (1970 → 1988)
mars 1983 mars 2001 Louis Fournès PS Enseignant
Conseiller général du canton de Puylaurens (1988 → 1994)
mars 2001 avril 2018[33]
(démission)
Anne Laperrouze UDF puis MoDem
puis AC puis DVC
Directrice de projet
Députée européenne (2004 → 2009)
Conseiller général du canton de Puylaurens (2001 → 2015)
Conseiller départemental du canton du Pastel (2015 → )
3e vice-présidente de la CC du Sor et de l'Agout
avril 2018[34] 2020 Patricia Rosenthal[35] DVC Biologiste retraitée
2020 En cours Jean-Louis Hormière   Artisan plâtrier
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37]. En 2018, la commune comptait 3 198 habitants[Note 7], en diminution de 1,75 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 1095 6486 0036 1126 1606 2806 0956 0946 178
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 8995 9405 6495 5115 1415 0124 9454 5854 372
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1034 1244 0783 4733 4823 5063 3683 2453 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 0882 9362 7822 7782 7082 7922 8713 1183 270
2018 - - - - - - - -
3 198--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

JumelageModifier

 
Église Saint-Jean de Saint-Jean-de-Tourtray

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Vie pratiqueModifier

Service publicModifier

EnseignementModifier

L'éducation est assurée sur la commune de Puylaurens depuis la crèche jusqu'au collège.

CultureModifier

Activités sportivesModifier

Écologie et recyclageModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

RéférencesModifier

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 9 octobre 2013.
  2. « Infos, distance et photos de Puylaurens », sur www.voldoiseau.com (consulté le ).
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. « Documents - Site web de la région Occitanie » (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station météofrance Revel - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Puylaurens et Revel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météofrance Revel - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Puylaurens et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Puylaurens », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  19. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Puylaurens », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « bois et coteaux de Sémalens et butte de Laudrandié » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF les « bois Grand et bois de Caudeval » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « coteaux secs du Travers de Gamanel, du chateau d'Arpelle et de la butte Saint-Loup » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF les « gravières de Caudeval » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF les « rivières Agoût et Tarn de Burlats à Buzet-sur-Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. Lettres patentes de Louis XI, Dieppe, juillet 1464 (lire en ligne).
  32. Puylaurens, berceau de Marianne, emblème de la République
  33. « Démission du maire Anne Laperrouze », La Dépêche,‎ (lire en ligne).
  34. « Patricia Rosenthal élue nouveau maire », La Dépêche,‎ (lire en ligne).
  35. Le Tarn libre, 27 avril 2018
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. Château de Puylaurens
  41. « Temple protestant », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  42. L-M G, « Feu Louis Fournès, une vie au service des autres », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le ).