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34e division d'infanterie (France)

Les chefs de la 34e division d’infanterieModifier

  • -  : général Lapasset
  • .
  • -  : général Lefebvre
  • .
  • -  : général Blot
  • .
  • -  : général Peychaud
  • .
  •  : général Kampf
  • -  : général Warnet
  • .
  • -  : général Ferron
  • .
  • -  : général de Moncets
  • .
  •  : général Philebert
  • -  : général Motas d'Hestreux
  • .
  • -  : général Tisseyre
  • .
  • -  : général Bonnet
  • .
  •  : général d'Heilly
  •  : général Plagnol
  •  : général Martin
  •  : général Alby
  •  : général de Lobit
  • -  : général Savatier

La Première Guerre mondialeModifier

Composition au cours de la guerreModifier

  • Infanterie :
14e Régiment d’Infanterie d’ à
59e Régiment d’Infanterie d’ à
83e Régiment d’Infanterie d’ à
88e Régiment d’Infanterie d’ à
209e Régiment d’Infanterie de à (dissolution)
27e Régiment d’Infanterie Territoriale d'août à
  • Cavalerie :
1 escadron (puis 2 à partir de ) du 9e régiment de chasseurs à cheval d' à
  • Artillerie :
3 groupes de 75 du 23e régiment d'artillerie de campagne d' à
125e batterie de 58 du 57e régiment d'artillerie de campagne de à
101e batterie de 58 du 23e régiment d'artillerie de campagne de janvier à
12e groupe de 155c du 112e régiment d'artillerie lourde de janvier à
5e groupe de 155c du 117e régiment d'artillerie lourde de juillet à
  • Génie :
compagnie 17/2 du 2e régiment du génie
27e Régiment d’Infanterie Territoriale d'août à

HistoriqueModifier

Mobilisée dans la 17e Région.

1914Modifier

 : repli sur l’Aisne, vers Semuy.
30 -  : arrêt derrière l’Aisne, vers Attigny, puis continuation du repli, par Saint-Souplet, Saint-Hilaire-au-Temple et Mairy-sur-Marne, jusque dans la région de Lhuitre.
  •  : engagée dans la 1re Bataille de la Marne. Du 6 au , Bataille de Vitry : combats vers la ferme la Certine et la ferme la Perrière. À partir du , poursuite, par Cheppes et Poix, jusque vers Perthes-lès-Hurlus.
  •  : violents combats dans cette région, puis stabilisation et occupation d’un secteur vers Perthes-lès-Hurlus et Hurlus (guerre de mines) :
 : attaque allemande et contre-attaque française vers le moulin de Perthes.
1er octobre : front étendu, à gauche, jusque vers le Bois Sabot.
 : attaque française sur le Bonnet du Prêtre.

1915Modifier

  •  : engagée dans la 1re Bataille de Champagne : violents combats vers Perthes-lès-Hurlus.
 : prise de Perthes-lès-Hurlus.
 : front réduit, à droite, jusque vers le moulin de Perthes.
-  : violentes attaques françaises dans cette région.
9 -  : attaques françaises vers la crête de Thélus. En réserve du au ( éléments en secteur au nord de Blangy). Engagée à nouveau, le , dans la 2e Bataille d'Artois, entre la Scarpe et le sud de Roclincourt : attaques françaises au nord de Saint-Laurent-Blangy.
 : extension du front, à gauche, jusqu’au nord de Roclincourt. Engagée, à partir du , dans la 3e Bataille d'Artois : violents combats dans la même région.
 : mouvement de rocade et occupation d’un nouveau secteur vers Agny et Ficheux. À partir du , mouvement de rocade vers le nord, et occupation d’un nouveau secteur entre la Scarpe et Roclincourt.

1916Modifier

 : attaque française sur le bois d’Avocourt.
 : réduction du front, à gauche, jusque vers le bois Carré.
18 et  : attaques allemandes.
 : coup de main français.
 : attaque allemande sur l’ouvrage des Marquises.
 : forte attaque allemande par gaz. Réduction du front, à droite, le , jusque vers Prosnes, et à gauche, le , jusqu’à la route de Verzy à Nauroy. À partir du , engagée dans la Bataille des monts de Champagne : avance sur le mont Blond et le mont Cornillet ; organisation des positions conquises.

1917Modifier

  •  : retrait du front, mouvement vers la région de Vadenay, puis transport par camions dans celle de Triaucourt : repos et instruction.
  •  : occupation d’un secteur vers le nord des Paroches et le bois Loclont.
  • 5 –  : retrait du front : repos et instruction à Revigny.
  •  : transport par camions dans la région de Verdun : occupation d’un secteur vers le bois des Caurières et le bois le Chaume : nombreuses actions locales.
  •  : retrait du front, mouvement vers Dugny, puis transport par V.F. dans la région de Tannois : repos dans celle de Bar-le-Duc.

1918Modifier

  •  : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers Béthincourt et l’ouest de Forges, étendu à gauche, à partir du , vers Haucourt.
  • 4 –  : retrait du front : repos vers Condé-en-Barrois (éléments employés à des travaux sur la rive gauche de la Meuse).
  • 12 –  : occupation d’un secteur vers la tranchée de Calonne et Les Éparges.
  •  : retrait du front, mouvement vers Givry-en-Argonne, puis, à partir du , transport par V.F. dans la région de Marseille-en-Beauvaisis : repos. À partir du , tenue prête à intervenir ; puis mouvement par étapes vers Ligny-sur-Canche.
 : transport par camions vers Steenvoorde.
  •  : relève d’éléments britanniques et occupation d’un secteur vers Dranoutre et le nord de Bailleul (Bataille de la Lys) : du au , violentes attaques allemandes ; combats à Haegedoorne et au mont Noir : arrêt de l’offensive allemande.
  • 3 –  : retrait du front, transport par camions dans la région de Saint-Pol, puis, à partir du 8, transport par V.F. dans celle de Void : repos.
  •  : occupation d’un secteur entre l’étang de Vargévaux et les Paroches, réduit à gauche, le 1er juillet, jusqu’à la Meuse.
  • 12 –  : retrait du front: repos et instruction à Void.
  • 19 –  : transport par V.F. dans la région de Beauvais : repos.
  •  : occupation d’un secteur vers Lihons et Chilly (relève d’éléments britanniques). À partir du , engagée dans la poussée vers la position Hindenburg : prise de Chaulnes ; puis organisation des positions conquises.
  • 5 –  : passage de la Somme et poursuite vers Saint-Quentin.
13 –  : engagée dans la Bataille de Savy–Dallon, puis organisation des positions conquises, vers la route de Ham à Saint-Quentin et Selency.
  •  : retrait du front : repos au sud-est d’Amiens ; puis mouvement par étapes vers Rumigny : repos.
  • 1er novembre : transport par V.F. d’Appilly à Villeselve : mouvement vers Itancourt et occupation d’un secteur vers Hauteville. À partir du , engagée, dans la Bataille de Mont-d'Origny : tentatives répétées pour le franchissement de l’Oise, le , franchissement de l’Oise à Longchamps et à Noyales ; puis organisation des positions conquises.
  • 1er : retrait du front : repos à l’est de Saint-Quentin. À partir du , engagée dans la 2e Bataille de Guise (prise de Guise le ).
  • 6 –  : maintenue vers Guise en 2e ligne.

RattachementsModifier

Affectation organique : 17e Corps d’Armée, d’ à

22 –
3 –
8 –
10 –
7 –
17 –

L'Entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

L’après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (fr) Ministère des Armées, État-Major de l'Armée de Terre, Service Historique, Inventaire sommaire des archives de la Guerre 1914-1918, Imprimerie « LA RENAISSANCE » — TROYES - Dépôt légal : 4e trimestre 1969 — No 19.982
  • Service historique de l'état-major des armées, Les Armées françaises dans la Grande guerre, Paris, Impr. nationale, 1922-1934, onze tomes subdivisés en 30 volumes (notice BnF no FRBNF41052951) :
    • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

La 34° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)