48e division d'infanterie (France)

48e Division d'Infanterie
Création 3 février 1915
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'Infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - 1re Bataille de Champagne
1914 - 1re Bataille de la Woëvre
1915 - 2e Bataille d'Artois
1915 - 2e Bataille de Champagne
1916 - Bataille de Verdun
1916 - Bataille de la Somme
1917 - Bataille des monts de Champagne
1918- Bataille du Matz
1918 - Seconde bataille de la Marne
(Bataille du Soissonnais)
1918 - Offensive des Cent-Jours
(2e bataille de Noyon)
(Bataille de Somme-Py)

La 48e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Création et différentes dénominationsModifier

  •  : Division d’Infanterie combinée du 7e Corps d’Armée, constituée du 170e R.I. et d’une brigade mixte de zouaves et de tirailleurs.
  •  : devient 48e Division d’Infanterie : le 170e RI se dédouble et forme la 95e brigade, la brigade mixte de zouaves et de tirailleurs devient la 96e brigade.

Les chefs de la 48e Division d’InfanterieModifier

Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

  • Infanterie :
98e régiment d’infanterie de septembre à
170e régiment d’infanterie de à
174e régiment d’infanterie de à
412e régiment d’infanterie de à
78e régiment d’infanterie territoriale de à
régiment de marche de tirailleurs marocains de à
1er régiment de marche de zouaves de à
9e régiment de marche de tirailleurs de à
2e régiment mixte de zouaves et tirailleurs de à
13e régiment de marche de tirailleurs de juillet 19 par transformation du 2e régiment mixte de zouaves et tirailleurs
  • Cavalerie :
2 escadrons du 11e régiment de chasseurs à cheval de janvier à , puis 1 escadron jusqu'en
2 escadrons du 1er régiment de dragons à partir de
  • Artillerie :
2 groupes de 75 du 5e régiment d'artillerie de campagne, 1 groupe de 75 du 19e régiment d'artillerie de à
3 groupes de 75 du 5e régiment d'artillerie à partir de
8e groupe de 155c du 118e régiment d'artillerie lourde

HistoriqueModifier

1915Modifier

 : attaque allemande vers le bois Haut.
23 -  : attaque française (2e Bataille d'Artois). À partir du , mouvement de rocade et occupation d'un nouveau secteur au nord-est de Noulette.
  • 3 –  : retrait du front et repos vers Houdain.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur devant Angres.
 : attaques françaises
17 -  : contre-attaques allemandes (2e Bataille d'Artois).
  • 5 -  : retrait du front et transport par V.F. de la région de Saint-Pol, dans celle de Longpont ; repos et travaux.
  •  : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d'un secteur vers Pernant et Autrêches.
  • 19 –  : retrait du front et repos vers Pierrefonds.
 : transport par V.F. au sud de Suippes.
 : attaques françaises vers la ferme Navarin.
-  : mouvement, par Marolles et Hallignicourt vers Combles ; repos.
1er janvier -  : mouvement par Neuville-sur-Orne vers Givry-en-Argonne ; repos et instruction ; travaux, à partir du . À partir du , transport par camions dans la région de Souilly ; repos.

1916Modifier

  •  : mouvement vers le front ; engagée, par éléments dans la Bataille de Verdun
 : violents combats au village de Douaumont.
1er mai : attaque française vers le fort de Douaumont.
 : violente attaque allemande.
, attaque française sur la ferme Monacu.
7,  : attaques françaises au nord-est de la ferme Monacu.
  •  : retrait du front ; repos vers Corbie.
  • 4 –  : mouvement vers l'est. Engagée à nouveau dans la Bataille de la Somme, entre le nord de Cléry-sur-Somme et la Somme.
 : attaque française sur Cléry-sur-Somme.
 : front porté entre le nord de Mont-Saint-Quentin et le sud de Bouchavesnes.
 : attaque française et prise de la ferme de Bois l'Abbé.
  • 18 –  : retrait du front, puis, à partir du , transport par voie ferrée vers la région de Nancy, Toul ; repos.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre Pont-à-Mousson et Armaucourt, étendu à droite, le , jusque vers Lanfroicourt, et réduit à droite, le , jusqu'à l'est de Nomeny.
  •  : retrait du front ; repos et instruction au camp de Neufchâteau.

1917Modifier

  •  : transport par V.F. vers Frouard ; puis occupation d'un secteur vers Pont-à-Mousson et l'est de Nomeny.
  •  : retrait du front ; repos et instruction vers Liverdun.
 : éléments aux travaux vers Remenauville.
 : transport par V.F., de Toul et de Frouard, vers Saint-Hilaire-au-Temple et Cuperly.
20 -  : conquête du mont Cornillet et de ses abords (Bataille des Monts).
 : action locale sur les positions allemandes.
-  : extension du secteur, sur la rive droite de la Meuse, jusqu'à l'est de Samogneux.

1918Modifier

 : mouvement vers Void ; travaux.
 : mouvement par étapes vers Pierry.
  •  : transport par camions dans la région de Choisy-au-Bac, et, à partir du , occupation d'un secteur vers Champs et Pont-Saint-Mard.
  •  : retrait du front, et, à partir du , transport par voie ferrée, de la région de Pierrefonds, dans celle de Saint-Pol ; repos.
, transport par V.F. vers Crépy-en-Valois ; travaux vers Nanteuil-le-Haudouin et Etavigny.
 : transport par V.F. de Betz, vers Grandvillers-aux-Bois.
5 -  : repos (sauf pour quelques éléments). Puis reprise de l'offensive ; prise des monts Chéry et de Loisy ; progression jusqu'à l'Aisne, vers Voncq et Condé-lès-Vouziers.

RattachementsModifier

  • Affectation organique :
 : 7e Corps d’Armée
 : Isolée
 : 7e Corps d’Armée
 : Isolée
21 –
9 –
1er
10 -
13 –
5 -
6 –
3 –
16 –
11 -

L’entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

L’après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

La 48° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)