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56e division d'infanterie (France)

Chefs de corpsModifier

La Première Guerre mondialeModifier

Composition au cours de la guerreModifier

HistoriqueModifier

1914Modifier

 : éléments engagés sur l'attaque française de la ferme Toutvent.
 : éléments engagés dans l'attaque sur la ferme Toutvent.

1915Modifier

  • 5 -  : retrait du front (relève par l'armée britannique) ; repos et instruction vers Rollancourt. À partir du , transport par V.F. de la région d'Hesdin, dans celle d'Épernay et d'Oiry ; puis mouvement vers le camp de Châlons (vers la ferme de Piémont et le mont Frenet) ; stationnement.
  • -  : engagée dans la seconde bataille de Champagne (éléments aux ordres des 12e et 127e divisions). Attaques vers la ferme Navarin et la butte de Souain. À partir du , occupation d'un secteur au sud de la butte de Souain.
 : attaque dans ce secteur.
  • -  : retrait du front et repos vers Bussy-le-Château ; travaux.
  • -  : mouvement vers le front et à partir du , occupation d'un secteur vers l'Épine de Vedegrange et le nord de la ferme des Wacques.
 : attaque allemande.
 : attaque allemande vers la ferme Navarin.
et  : attaques françaises.

1916Modifier

  • -  : retrait du front ; repos vers Suippes (éléments en secteur jusqu'au ).
  • 11 -  : transport par camions à Verdun. Engagée à partir du dans la bataille de Verdun, vers la ferme Thiaumont, le bois Nawé et les carrières d'Haudromont.
 : attaque française sur les carrières d'Haudromont.
 : violentes attaques allemandes.
  • -  : retrait du front ; transport par camions dans la région de Saint-Dizier et à partir du , transport par V.F. dans la région d'Épernay ; repos vers Dormans.
  • -  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre le bois des zouaves et l'est de Reims.
  • 7 - : retrait du front ; repos et instruction vers Ville-en-Tardenois. À partir du , transport par V.F. dans la région de Roye.
  • -  : transport par camions dans la région de Bray-sur-Somme. Engagée dans la bataille de la Somme vers Morval et Combles, puis à partir du au nord de Frégicourt.
7 -  : attaques françaises.
  • 10 -  : retrait du front ; repos vers Songeons.
  • -  : transport par camions vers le front et occupation d'un secteur vers Cléry-sur-Somme et la ferme de Bois l'Abbé.
  • -  : retrait du front ; transport par camions dans la région de Wavignies. À partir du , mouvement vers La Ferté-Milon, par Liancourt, Chamant et Nanteuil-le-Haudouin. Le , mouvement vers Condé-en-Brie ; repos. À partir du instruction et repos vers Charly.

1917Modifier

  • 1er février -  : repos dans la région de l'Ourcq, puis le travaux vers Villers-Cotterêts. Le , mouvement vers le sud de Braine ; repos et instruction.
  • 5 -  : mouvement vers le front ; occupation d'un secteur vers Moussy-sur-Aisne et l'est de Soupir. Le , engagée dans la bataille du Chemin des Dames. Attaque en direction de la ferme des Bovettes. Le , prise d'Ostel. Puis avance vers le canal de l'Oise à l'Aisne et l'Épine de Chevregny.
  • -  : retrait du front ; repos vers Soissons.
  • 8 -  : occupation d'un secteur vers l'Épine de Chevregny et le canal de l'Oise à l'Aisne. À partir du , mouvement de rocade et occupation d'un nouveau secteur vers la ferme Mennejean et le Panthéon.
  • -  : retrait du front ; transport par camions dans la région de Melun ; repos.
  • 5 -  : transport par V.F. dans la région de Remiremont ; repos et instruction à Bruyères, puis à partir du au Thillot.
  • -  : occupation d'un secteur vers Leimbach et Metzeral, réduit à droite le jusque vers le ballon de Guebwiller.

1918Modifier

RattachementsModifier

  • mobilisation : 3e groupement de réserve.
  •  : 5e groupement de réserve.
  •  : isolée.
  •  : 6e corps d'armée

L'entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

Drôle de guerreModifier

En cas d'intervention au Luxembourg, le groupe de reconnaissance de division d'infanterie de la 56e DI, le 63e GRDI, doit entrer dans ce pays en renforcement de la 3e division légère de cavalerie et de la 1re brigade de spahis pour y mener une action retardatrice[1].

CompositionModifier

Le la 56e DI, sous les ordres du général de Mierry, est rattachée au corps d'armée colonial qui est intégré à la 3e armée.

À cette date la 56e division d'infanterie se compose de :

Notes et référencesModifier

  1. Jean-Yves Mary, La bataille des trois frontières : mai-juin 1940, Bayeux, Heimdal, , 471 p. (ISBN 978-2-84048-331-1), p. 144.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).
  • André Payan-Passeron, La vie du 65e BCP et de sa 56e Division au jour le jour du au pages 152 à 276 de l'ouvrage Quelques vérités sur la guerre de 1914-18 - Deux frères, Joseph et Césaire, Morts pour le France [1], éditions L'Harmattan, Paris, 2017, 300 pages, 118 illustrations dont 85 cartes explicatives de l'auteur, (ISBN 978-2-343-12515-2).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

La 56° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)