Le Thillot

commune française du département des Vosges

Le Thillot
Le Thillot
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Le Thillot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Intercommunalité Communauté de communes des Ballons des Hautes-Vosges
(siège)
Maire
Mandat
Michel Mourot
2020-2026
Code postal 88160
Code commune 88468
Démographie
Gentilé Thillotins
Population
municipale
3 405 hab. (2018 en diminution de 6,17 % par rapport à 2013)
Densité 225 hab./km2
Population
agglomération
10 664 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 52′ 51″ nord, 6° 45′ 57″ est
Altitude 500 m
Min. 470 m
Max. 950 m
Superficie 15,14 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Le Thillot
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Thillot
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Le Thillot
Liens
Site web ville-lethillot88.fr

Le Thillot [lə tijo] Écouter est une commune française de moyenne montagne située dans le département des Vosges ainsi que dans le massif du même nom, dans la région Grand Est. Elle est au coeur de la vallée de la Haute Moselle.

Elle est la ville-centre d'une petite agglomération d'un peu plus de 10 000 habitants, l'agglomération est composée du Thillot (ville-centre), de Ramonchamp, de Fresse-sur-Moselle, du Menil ainsi que de Ferdrupt, Saint-Maurice-sur-Moselle et du Haut-du-Them-Château-Lambert.

Ses habitants sont appelés les Thillotins Écouter.

GéographieModifier

Située à 500 mètres d'altitude dans la haute vallée de la Moselle c'est une commune de moyenne montagne logée dans une partie ouverte de la vallée semblable à un piémont du fait d'une large ouverture vers le Val du Menil. Le Point culminant du territoire se situe au Haut de la Lochère à 950 mètres d'altitude. Le Thillot est située à 24 km en amont de Remiremont, à 13 km de Cornimont par le col du Ménil (621 m), 34 km de Lure par le col des Croix (679 m) et 36 km de Thann par le col de Bussang (731 m), la commune est placée sur le grand axe routier Benelux-Bâle mais la déviation de la RN 66 n'est encore qu'un projet[1].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Géologie et ReliefModifier

La commune possède le fond de vallée le plus ouvert de la vallée de la Haute Moselle, semblable à un piémont elle est une ville carrefour pour le secteur. Le nord ouvre la voie vers le Val du Ménil et les Hautes-Vosges centrales, l'est ouvre vers les Hautes-Vosges du sud toutes proches en remontant la vallée de la Haute Moselle, le sud ouvre vers la haute vallée de l'Ognon (Haute-Saône) et des Vosges Saônoises alors que l'ouest descend la vallée de la Haute Moselle[1].

Située à 500 mètres d'altitude la ville est totalement située à l'étage montagnard et fait partie intégrante des vosges moyennes. Le Chaillon est le petit sommet qui domine directement le village à l'altitude modeste de 634 mètres, malgré tout, il offre un point de vue remarquable sur l'aval de la vallée duquel on peut voir les sommets du Fort de Rupt, du Bambois et du Bélué tous situés sur la commune de Rupt-sur-Moselle, 10 km en aval[1].

Sur cette même partie du massif, plus à l'est du Chaillon, l'altitude s'accroît et atteint 832 m au Draimont que Le Thillot partage avec Fresse-sur-Moselle, et encore plus à l'est on trouve le Haut de la Lochère à 950 mètres d'altitude, il s'agit du point culminant. Sur le versant en face, Le Thillot partage avec Ramonchamp l'épaule et la Tête du Géhant qui culmine à 842 mètres. Sur l'autre rive de la Moselle, on retrouve la ligne de crête sud avec la Tête Niqueuse à 749 mètres, le Col des Croix (684 m) la Tête du Midi (Tête des Hautes-Mines) à 833 mètres et enfin la Tête des Noirs Etangs à 940 mètres qui est le second plus haut sommet de la Commune[1].

HydrologieModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Le Thillot est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine du Thillot, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[5] et 15 256 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Thillot, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,5 %), prairies (23 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), zones urbanisées (12,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,6 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

HistoireModifier

 
Le canton en 1852, où Le Thillot manque encore...

Le Thillot n'était initialement qu'un lieu-dit de la commune de Ramonchamp, devant son nom - selon les sources - au tilleul sous lequel on avait rendu justice ou au péage avec la Franche-Comté voisine. La commune est née par le décret impérial du [12], signé au château de Fontainebleau par l'Empereur Napoléon III, qui l'a clairement séparée de la commune limitrophe.

L'histoire de la cité est dominée par une forte tradition industrielle : mines de cuivre dès le XVIe siècle[13], manufacture de fer blanc à partir de 1727[14], tanneries... C'est d'ailleurs dans une mine de cuivre du Thillot qu'a été attestée la première utilisation de la poudre noire en Europe pour l'extraction en 1617[15] grâce aux travaux archéologiques menés par la Société d'étude et de sauvegarde des anciennes mines (SESAM) depuis 1987 dans ces mines.

En 1871, le textile s'implanta dans la vallée de la Moselle sur l'impulsion d'Alsaciens fuyant l'annexion allemande. À partir de la fin des années 1970, la crise du textile vosgien provoqua une baisse brutale de la population qui s'établissait encore à 5114 habitants en 1975.

Durant le deuxième conflit mondial la ville, traversée par le Schutzwall West, eu des conséquences dramatiques sur la ville et ses habitants[16][Lesquels ?].

En juin 1940, alors que le PC de la VIIIème armée française est installé à la Bresse tandis que les unités sont sur la Moselle: à Remiremont le 79° RIF, le 168° RIF en amont. Le groupement Duluc est au Thillot avec le 23° RIF, Rethoré à Faucogney, Blanloeil à Servance. Les Allemands arrivant de l'ouest se sont renforcés devant Faucogney où Réthoré décide de décrocher mais en y laissant beaucoup de matériel; ils tiennent le col des Croix et dominent Le Thillot. Dans cette localité, le 19, les français font sauter un dépôt d'explosifs situé en pleine ville ce qui va détruire une grande partie de la cité. La ligne de défense française est aux cols des Croix et du Mont de Fourche, à Faucogney, Lepuix-Gy et au Ballon de Servance, Remiremont et la haute Moselle. Le Thillot est ravagé par les flammes et les derniers défenseurs se rendent. Les Allemands prennent pied à Remiremont et enfoncent les dernières lignes de défense.

La commune a été décorée, le , de la Croix de guerre 1939-1945[17].

 
Hôtel de ville.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Budget et fiscalité 2015Modifier

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[18] :

  • total des produits de fonctionnement : 4 076 000 , soit 1 102  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 632 000 , soit 982  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 881 000 , soit 509  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 370 000 , soit 370  par habitant ;
  • endettement : 2 441 000 , soit 660  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,91 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 22,49 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,20 %.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1876 Jean-Nicolas Antoine   Négociant
1876 1893 Louis Parisot   Médecin
1893 1910 Constant Sarazin   Négociant
1910 1912 Joseph Souvay   Marchand de bois
1912 1931 Eugène Sarazin   Négociant
1931 1945 Ernest François   Agriculteur/Tisseur
1945 1947 Charles Rivat   Agriculteur
1947 1952 Georges Grosjean   Industriel tanneur
1952 1971 Jules Choffel   Fondé de pouvoir
mars 1971 mars 1989 Raymond Grégoire (1935-2013)   Professeur de mathématiques
mars 1989 mars 2014 Yves Cérésa PS Entrepreneur en travaux publics
mars 2014 En cours Michel Mourot (1948- ) UDI Retraité de l’ingénierie
Les données manquantes sont à compléter.

La commune est le chef-lieu du canton homonyme : depuis la redécoupage cantonal de 2014, celui-ci compte 10 communes et Le Thillot demeure son bureau centralisateur.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2018, la commune comptait 3 405 habitants[Note 3], en diminution de 6,17 % par rapport à 2013 (Vosges : −2,43 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6771 9852 0662 1882 4362 6622 9423 1553 203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4043 6183 9653 7253 6973 8704 0113 5424 194
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 4644 5775 1144 8604 2463 9453 7453 6183 454
2018 - - - - - - - -
3 405--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Entrée d'une ancienne mine.

Monuments religieux

Autres monuments et sites

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Patrimoine vivantModifier

Le label "Entreprise du patrimoine vivant" (EPV) a été attribué, le , à la Tannerie Sovos Grosjean, fondée en 1864, qui produit aujourd'hui des cuirs de bovins en pleine fleur destinés à l’ameublement, le nautisme, l’aviation, la maroquinerie, la gainerie, la chaussure et le bracelet-montre[35]. Cette distinction récompense les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d'excellence[36],[37].

Équipements culturels et mouvement associatifModifier

La médiathèque

Le village dispose d'une médiathèque qui organise de nombreuses animations[38].

Exemples de manifestations en 2015 :

  • Heure du conte "Malle à histoire" ;
  • Zinc Grenadine ;
  • Ateliers bricolage ;
  • Histoire et patrimoine Voyage ;
  • Informatique et numérique ;
  • "La Boitatruc" ;
  • "Les Tutos du mardi" ;
  • Le Cd " La Rue Kétanou et le Josem".

Créée en 2005, elle comprend actuellement plus de 20 000 imprimés et près de 8000 documents audiovisuels. Elle est dotée également d'un espace informatique de 10 ordinateurs accessibles à tout public et un accès Wifi.

Le mouvement associatif
  • L'association AminiTillo t;
  • Les Restos du cœur ;
  • Les Gentianes bleues[39] ;
  • ASRHV Le Thillot - Athlétisme et Cross ;
  • La Maison des jeunes et de la culture (MIC)[40] ;
  • Groupe culture et loisirs (CCL) ;
  • Le Club vosgien.

Personnalités liées à la communeModifier

  • François Remetter, né le à Strasbourg, joueur de football français, gardien de but du CS Thillotin dans l'immédiat après-guerre, champion du monde militaire en 1947, 26 sélections en équipe de France A entre 1953 et 1959.
  • Jules Ferry fut conseiller général du canton du Thillot.
  • Camille Bloch, historien français, né en 1865 au Thillot[41].
  • Oscar Bloch, demi-frère du précédent, grammairien et lexicographe, né en 1877 au Thillot[42].
  • Marie-Thérèse Sailley, plus connue sous son nom d'épouse, Marie-Thérèse Danielsson (1923-2003) : fille de l'industriel textile Abel Sailley, fondateur de ce qui est aujourd'hui le "Tissage Mouline Thillot", elle est employée à l'ambassade de France à Lima à partir de 1943 ; en 1947, elle rencontre le jeune anthropologue suédois Bengt Danielsson (1921-1997) qu'elle épouse en 1948, après qu'il a participé à l'expédition du Kon-Tiki ; ils s'établissent ensuite en Polynésie française et sont les auteurs de plusieurs ouvrages sur l'Océanie ; ils sont aussi des militants importants de la lutte contre les essais nucléaires à Moruroa des années 1960 aux années 1990.
  • Jacques Meyer, né le à Héricourt, joueur de football français vit au Thillot. Il a été vainqueur de la coupe de France le avec Le Havre AC face au FC Sochaux-Montbéliard sur le score de 3-0 en marquant notamment le premier but havrais à la 21e minute.

HéraldiqueModifier

 
Ancien blason.

L'ancien blason du Thillot peut se décrire ainsi : D'argent au tilleul terrassé de sinople cantonné de quatre bonnets phrygiens de gueules affrontés deux à deux. Jules Ferry, conseiller général des Vosges à l'aube de la Troisième République, ardent républicain, a sans doute œuvré pour qu'y figurent les bonnets emblématiques.

 
Nouveau blason.

En 1993, la municipalité a souhaité l'ajout d'une référence aux anciennes mines. Le nouveau blason est D'argent, au tilleul de sinople reposant sur un mont de gueules chargé de deux outils de mineurs d'argent passés en sautoir, le tout accosté de deux bonnets phrygiens de gueules, chargés d'une cocarde d'argent et d'azur et affrontés.

La présence d'un tilleul sur ces armes rappelle l'arbre qui existait encore au XVIIIe siècle et sous lequel on a jadis rendu la justice. Mais l'étymologie du Thillot serait plus sûrement liée au péage de Taye entre la Lorraine et la Franche-Comté.

Dans la culture populaire, Le Thillot apparait dans le Livre II du quintet des romans In the Shadow of the Fallen[réf. souhaitée].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Archives départementales des Vosges, Série H, Clergé régulier avant 1790, Répertoire numérique détaillé établi par André Philippe, archiviste départemental (1905-1937), présenté par Raymonde Florence, Epinal 1924 / 2004 : p. 137 à 181 : 7 H Prieuré du Saint-Mont : Les archives sont importantes ; elles sont riches notamment pour quelques localités telles que Bayon, Dommartin-lès-Remiremont (depuis le XIIIe siècle), Saint-Amé (depuis le XIVe siècle), et Saint-Étienne-lès-Remiremont (depuis le XIIIe siècle). Biens du prieuré (Sommaire du fonds VII H : p. 141) : *Bayon, La Bresse et Biffontaine ; *Dommartin-lès-Remiremont ; *Éloyes et Laveline-du-Houx ; *Ramonchamp et Rancourt ; *Remiremont ; *Rupt ; *Saint-Amé ; *Saint-Étienne-lès-Remiremont ; *Saint-Nabord ; *Le Thillot ; *Vagney ; *Les Vallois ; *Chaillon (Meuse) ; *Divers
  • Michel Grasseler, « La communauté juive du Thillot (88) », in Dialogues transvosgiens, no 9, 1994
  • Les mines de cuivre des ducs de Lorraine
  • Jean-Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson et Pierre Heili (dir.), Le Thillot : Les mines et le textile. 2000 ans d'histoire en Haute-Moselle : actes des Journées d'études vosgiennes 27, 28 et , Thorax, Nancy, 2008, 527 p.
  • Inventaire national du patrimoine naturel : 410007497 - Gîtes à chiroptères; 410030362 - Le Cacceux; 410030441 - Montagne de Couard au Thillot

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a b c et d « Carte IGN du Thillot » sur Géoportail..
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 du Le Thillot », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duLe Thillot », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Bulletin des lois de l'Empire Français, tome 16
  13. L'histoire de la Lorraine et des Vosges Vers 1550 : début de l'exploitation du cuivre au Thillot avec installation d'une fonderie à St Maurice
  14. Forges et Manufactures Royales de fer-blanc au 17e ou 18e siècles
  15. « Dossier de presse », sur Mairie du Thillot (consulté le ).
  16. Le Thillot, deux fois victime de la Guerre
  17. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  18. Les comptes de la commune de Le Thillot « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur l'Internet Archive).
  19. Les différents maires, sur le-thillot.fr
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. Source : description affichée dans l'église
  25. Les ateliers Loire ont réalisé les vitraux des 27 baies (environ 40 m2) de l'église de Le Thillot (voir l'inventaire complet des réalisations de la société)
  26. Voir : Sainte-Thérèse (homonymie).
  27. Voir aussi : Sainte Anne (homonymie).
  28. Voir : Note de musique
  29. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 602 à 603
    Présentation des orgues de l’église Saint-Jean-Baptiste dde Le Thillot
    .
  30. Orgue de l'église du Thillot
  31. Monument aux morts du Thillot
  32. Monument aux morts près de l'église
  33. Honneur à Jules Ferry, notre Conseiller Général
  34. « Site minier d'extraction de cuivre », notice no PA00135700, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Historique de l'entreprise Sovos Grosjean
  36. En 2013 Le département des Vosges comptait 18 "Entreprises du patrimoine vivant", sur 1247 entreprises en France en 2015
  37. EPV le Label d’État, Une signature pour l’excellence des savoir-faire français
  38. Site de la médiathèque
  39. Club affilié à la FFEPGV
  40. Le Thillot, n° 4 avril 2015
  41. Camille Bloch, historien
  42. Oscar Bloch, auteur d'un dictionnaire étymologique de la langue française avec l'Allemand Wartburg, son demi-frère, l'historien Camille Bloch (1865/1949).