Sorèze

commune française du département du Tarn

Sorèze
Sorèze
Rue du Maquis et clocher Saint-Martin.
Blason de Sorèze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes Lauragais Revel Sorezois
Maire
Mandat
Marie-Lise Housseau
2020-2026
Code postal 81540
Code commune 81288
Démographie
Gentilé Sorézois
Population
municipale
2 869 hab. (2018 en augmentation de 5,67 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 14″ nord, 2° 04′ 02″ est
Altitude 272 m
Min. 204 m
Max. 781 m
Superficie 41,64 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Revel
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Montagne noire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Sorèze est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Ses habitants seraient appelés les Sorézois, les Soréziens étant les élèves et moines de l'abbaye-école de Sorèze[réf. souhaitée].

GéographieModifier

SituationModifier

Commune située dans le Massif central vers la pointe ouest de la montagne Noire à 6 km à l'est de Revel, sur le Laudot. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Garonne à l'ouest et de l'Aude au sud et sud-ouest[1].

Elle fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc, dont elle borde la limite dans la pointe sud-ouest[1].

Plus localement, le village est situé à l'extrémité nord-ouest de la vallée de l'Orival. Le mont au sud est le Berniquaut, celui à l'est est le Causse[1],[2].

Communes voisinesModifier

 
Carte.

HydrographieModifier

Le Sor, qui prend source sur la commune voisine Arfons, entre sur la commune par le sud-est au tripoint des communes d'Arfont, Saissac et Sorèze, là où se trouve aussi la confluence du ruisseau de Sourette qui vient du nord en marquant la limite de communes Sorèze - Arfont[1].
Dès son entrée sur Sorèze, le Sor forme le lac des Cammazes par le barrage de Gravette. À sa sortie du lac, il marque la limite de commune avec les Cammazes sur 2,6 km jusqu'au gouffre de Malamort. Il quitte alors Sorèze pour entrer sur Durfort, qu'il traverse sur 3,8 kmpour ensuite retrouver Sorèze près du moulin de Larsou et du moulin de Larroque. Sorti de la Montagne Noire à Durfort, le Sor en effleure là les tous derniers contreforts et aborde la plaine. Il quitte Sorèze pour rejoindre Revel juste après le hameau de Vigouroux[1].

Le bourg de Sorèze est arrosé par le ruisseau d'Orival, affluent du Sor[1].

La rigole de la Plaine, qui alimente le canal du Midi, prend ses eaux dans le Sor à Pont Crozet. Elle va jusqu'au moulin du Roy sur Revel, où commence la rigole de la Plaine. Au moulin du Roy, les eaux excédentaires sont retournées au Sol par un autre canal de dérivation qui rejoint le Sor quelque 400 m en aval de Vigouroux[3],[1].

GéologieModifier

Le calcaire du plateau du Causse de Sorèze est daté de 540 millions d'années (BrioverienGeorgien sup. Acadien inf.)[4]. Il contient des concentrations ferrifères sous forme d'hydroxydes de fer – principalement de goethite, inexistantes ou rares sur les plateaux calcaires voisins[4],[5],[6].

Trente-huit cavités (grottes et autres) sont répertoriées sur le plateau du Causse de Sorèze[n 1], dont les plus importantes sont la grotte du Calel (voir section « Histoire »), à environ 2 km au sud-est de Sorèze[1] ; l'aven de Polyphème, dit aussi gouffre du Loup, trou du Loup ou gouffre de Polyphème, qui a servi de charnier pour les bêtes mortes, a le « siphon de Polyphème » prolongé par une galerie de 160 m qui rejoint la galerie des Toulousains de la grotte du Calel (réseau Jean Antoine Clos) ; l'aven du Causse, qui a livré un racloir moustérien en silex à Mr. Rouzaud ; la fontaine Melet (adduction d'eau)[7] ; grotte-aven du Métro (une des anciennes mines médiévales explorées)[8].

Nombre de ces grottes sont reliées entre elles, formant plusieurs réseaux. Parmi ceux-ci, découverts dans les années 1970-1980 sont les suivants : réseau Jean-Claude Balaye[9], réseau de l'Enfant[10], réseau éboulé[11], galerie Boueuse[12] galerie de la Tête[13], galerie des Toulousains[14], fond du lac du Calel[15], réseau Pierre-Marie[7]

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 876 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[16].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Revel », sur la commune de Revel, mise en service en 1928[21]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[22],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 845,4 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 35 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[25], à 14,1 °C pour 1981-2010[26], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[27].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[28],[29].

La commune fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[30]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[31],

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « Montagne Noire occidentale »[33], d'une superficie de 1 915 ha, avec des vallées encaissées qui abritent la dernière population au sud du massif central pour la Loutre[34].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[35] :

  • les « pelouses au sud de Revel » (415 ha), couvrant 3 communes dont deux dans la Haute-Garonne et une dans le Tarn[36] ;
  • les « sagnes de Saint-Jammes » (16 ha)[37] ;
  • la « vallée de Baylou et Désert de Saint-Ferréol » (2 206 ha), couvrant 6 communes du département[38] ;
  • les « vallées de Durfort et du Rabasset, gouffre de Malamort et Berniquaut » (1 079 ha), couvrant 3 communes du département[39] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[35] : la « montagne Noire (versant Nord) » (31 971 ha), couvrant 37 communes dont 14 dans l'Aude, deux dans la Haute-Garonne, trois dans l'Hérault et 18 dans le Tarn[40].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Sorèze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[41],[42],[43].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Revel, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[44],[45].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,7 %), terres arables (22,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11 %), prairies (8,4 %), zones urbanisées (5 %), eaux continentales[n 2] (1,5 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[46].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l'évolution dans le temps de l'occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

Projets d'aménagementsModifier

TopologieModifier

HistoireModifier

PréhistoireModifier

L'aven du Causse a livré un racloir moustérien en silex à Mr. Rouzaud[7].

Moyen-Âge : ensemble minier et métallurgique du CalelModifier

La grotte du Calel[47] ou Traouc del Calel (entrée naturelle à 532 m d'altitude, la deuxième entrée constitue l'accès au réseau Pierre-Marie[7]) fait partie du réseau Jean Antoine Clos avec la résurgence de la Fendeille, le gouffre de Polyphème et d'autres cavités. En 1966 et 1973 des spéléologues de la Société de Recherches Spéléo Archéologiques du Sorèzois et du Revèlois y font des découvertes archéologiques. Des fouilles programmées sont finalement réalisées de 1989 à 1995 (programme national HO3 « mines et métallurgie » et P 38000 « relevés d'art pariétal »)[4] ; elles couvrent les zones du versant de la Fendeille, le plateau du Causse, le complexe souterrain Jean Antoine Clos et la vallée de l'Orival (pour les fours de réduction de minerai, les charbonnières et les chemins)[48].

Est découvert un vaste ensemble minier (mine de fer) incluant des cavités de plusieurs réseaux hydrographiques, ces derniers parfois reliés artificiellement entre eux : témoin ce tunnel de plus de 20 m de longueur creusé dans le sédiment entre le réseau de la Colonne et le réseau Pierre Marie[48],[49]. Presque toutes les cavités du plateau du Causse conservent les traces des mineurs médiévaux[7]. La vallée de l'Orival est parsemée de fours de réduction de minerai, de charbonnières et des chemins qui relient le tout[48]. Plusieurs sites de transformation à scories se trouvent le long du ruisseau de l'Orival et sur les versants du mont Capel, au sud de la zone minière. Les vestiges miniers sont accompagnés de céramiques et de représentations pariétales (dessins noirs, gravures)[5].

Les concentrations d'hydroxydes de fer exploitées, principalement de goethite, sont particulières au calcaire du plateau du Causse de Soréze puisque les plateaux calcaires voisins n'en possèdent pas[4],[5].

Quatre classements protègent ce site archéologique majeur : monument historique[50], site patrimonial (catégorie « paysage »)[51], zone d'intérêt écologique pour la faune et la flore (ZNIEFF) et zone « Natura 2000 »[48].

Le , un hêtre de 450 ans remporte le titre du plus bel arbre de France[52].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1953 mars 1977 Georges de Léotoing    
mars 1977 mai 2020 Albert Mamy UDF-PR puis
UMP-LR
Avocat
Député du Tarn (1986 → 1988)
Conseiller général du canton de Dourgne (1970 → 1982)
Conseiller régional de Midi-Pyrénées (1992 → 2004)
2e vice-président de la CC Lauragais Revel Sorezois (2017 → 2020)
mai 2020 En cours Marie-Lise Housseau[53]   Retraitée, ancienne directrice de la Chambre d'agriculture du Tarn
1re vice-présidente de la CC Lauragais Revel Sorezois (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[55].

En 2018, la commune comptait 2 869 habitants[Note 8], en augmentation de 5,67 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7122 9203 0443 1422 8172 9162 8112 9002 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7662 8562 8682 6302 4772 3422 3572 1682 049
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1202 0042 0841 7761 7901 7271 8081 7581 751
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 5811 6131 6721 6541 9542 1642 3882 5642 755
2018 - - - - - - - -
2 869--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Sorèze est située dans l'académie de Toulouse.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

SportsModifier

Sorèze Football Club.

CultesModifier

  • Catholique : église Notre-Dame-de-la-Paix
  • Protestant : un temple protestant a été construit, 10 rue du Maquis, en 1832, pour une importante communauté protestante à Sorèze dans le passé. Le temple a été désaffecté en 1946. Le temple le plus proche est celui de Revel.

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Emploi, entreprises et commercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux touristiquesModifier

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Patrimoine culturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Personnalités liées à l'Abbaye-école de SorèzeModifier

Voir aussi : Catégorie : Élève de l'abbaye-école de Sorèze

Héraldique, logotype et deviseModifier

Les armes de Sorèze se blasonnent ainsi : De gueules à la tour d'argent, maçonnée de sable, sommée d'une colombe essorante aussi d'argent, au serpent ondoyant d'or brochant en pointe.

Tour = force ; Colombe = liberté ; Serpent = prudence.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • [Clos 1822] Jean-Antoine Clos, Notice historique sur Sorèze et ses environs, suivie d'un Voyage au dedans et au dehors de la Montagne du Causse, (réimpr. 2e éd. 1844, Toulouse, impr. de Benichet Cadet ; 3e éd. 1984, Albi, libr.-éd. Xavier Ottavi), 58 p. (lire en ligne [PDF] sur lauragais-patrimoine.fr), p. 4-43 (Notice sur Sorèze) + 44-52 (Montagne du Causse) (les nos  de pages sont ceux du compteur de pages du pdf).  
  • [Demange et al. 1997] Michel Demange, Bruno Alabouvette, Michel P. Mouline et Jean G. Astruc, Notice explicative de la carte géologique au 1/50 000, feuille « Revel », no 1011, Orléans, BRGM, , 104 p. (lire en ligne [PDF] sur ficheinfoterre.brgm.fr).  
  • Conseil d'architecture d'urbaniste et de l'environnement du Tarn, Guide du patrimoine du Tarn, Sorèze, éditions Un Autre Reg'Art (collection Patrimoine en Montagne Noire), Albi, 2007, (ISBN 978-2-916534-24-4)
  • Albert Mamy, Une passion sorézienne, Éditions Anne-Marie Denis, 2021

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les 38 cavités répertoriées sur le plateau du Causse de Sorèze sont : grotte de la Carrière, fermée à clef pour protéger les sources d'eau potable de la ville et dont l'eau est en relation hydrologique avec le ruisseau du Calel (expérience d'avril 1969) ;
    résurgence de la Fendeille, connue de longue date, explorée par Louis Clos - semble-t-il vers 1880 -, par M. Porter en 1884 - il tente sans succès la plongée du siphon amont -, visitée par Viré et Maheu en 1900 ;
    réseau du Promontoire, en partie éboulé à la suite des tirs d'exploitation de la carrière de la Mandre ;
    trou E 2, qui surplombe l'entrée de la grotte de la Carrière à quelque 30 m vers le nord-est ;
    trou E 3, à quelques mètres vers le nord-ouest un peu en contrebas depuis l'entrée de la grotte de la Carrière, aurait été ouvert par l'avancement du front de carrière dans la même période que la grotte de la Carrière et a servi de réserve d'explosifs pour l'exploitation (il y reste encore un caisson en béton armé) ;
    trou E 5, dans l'ancienne exploitation de calcaire en contrebas de la résurgence de la Fendeille, est une diaclase de 6 m de hauteur pour une largeur moyenne de 30 cm ;
    Trou E 6, à quelques mètres du trou E5 en revenant vers la route D45, et dont le vestibule est traversé par un petit ruisseau lorsque la résurgence de la Fendeille est en activité hydrologique ;
    grotte du Calel ;
    trou G2, qui est peut-être une autre entrée obstruée de la grotte du Calel ;
    trou G 4, à 98 m du Calel ;
    trou G 5, à 165 m du Calel ;
    grotte-aven du Métro (G6), à 105 m du Calel, avec du schiste sur la paroi nord-ouest car elle est creusée près de l'intercalation schiste-calcaire ;
    trou G 7, dans une succession de dolines, en partie effondré ;
    grotte des Gours, longue d'une centaine de mètres ;
    Trou G 9, où un squelette humain a été découvert par la S.R.S.A.S.R. en 1981 ;
    trou G 10, un petit boyau de quelques mètres se fermant sur une étroiture ;
    trou G 11, découvert en 1971 par G. Armengaud, partiellement désobstrué en 1972 par G. Armengaud et S. Raynaud ;
    trou G 12, dont l'entrée basse et large débouche sur un conduit de quelques mètres de long jusqu’au fond obstrué par des pierres ;
    trou G 13, à une dizaine de mètres vers l'est de la grotte des Gours ;
    grotte de Pistre (G 14) ;
    perte de la Ferme du Causse ;
    aven de Polyphème ;
    trou H 2 ou R103, qui forme plutôt une espèce de sous abri ;
    trou des Moutons (H 3' H 3") ;
    trou du Taureau (H 4) ;
    aven du Causse (H 5), à 100 m au nord de la ferme du Causse ;
    trou H 6, H 7, H 8 ;
    Puits du Causse (G 15), cavité obstruée ;
    fontaine Melet, dont l'eau a une température relativement stable, ce qui indique des eaux souterraines d'origine lointaine ;
    trou E 7, E 8, E 9 ;
    grotte du Causse (codifiée G 15 - appelée aussi R 100), petit ensemble de galeries parallèles se terminant par des éboulis ;
    trou G 16, G 17, H 9 ;
    aven d'Aygo Pesado (H 10) ;
    trou H12 (appelé aussi R 102). Voir Le plateau du Causse de Sorèze, sur lauragais-patrimoine.fr.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Notes sur la démographie
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[32].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g et h « Sorèze, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. Clos 1822, p. 44.
  3. [Rapport AVAP 2017] « Aire de mise en valeur de Revel - Rapport de présentation » [PDF], sur mairie-revel.fr, Mairie de Revel (AVAP de Revel), (consulté en ), p. 24.
  4. a b c et d [Calvet 1987] Jean Paul Calvet, « Historique de la spéléologie dans les monts du Sorézois », 2e édition revue en avril 2013, sur lauragais-patrimoine.fr, (consulté en ).
  5. a b et c Demange et al. 1997, p. 97-98.
  6. « Sorèze, carte géologique interactive centrée sur l'entrée naturelle (G1) de la grotte » sur Géoportail.
  7. a b c d et e J.-C. Pétronio, « inventaire des cavités connues », dans l'inventaire des cavités connues, sur lauragais-patrimoine.fr (consulté en ).
  8. [Calvet 2011] Jean-Paul Calvet, Le site minier médiéval de la grotte–aven du Métro (commune de Sorèze – Tarn) (Rapport de la découverte du site, prospection inventaire archéologique. Avec l'équipe de la Société de Recherches Spéléo-Archéologiques du Sorézois et du Revélois (SRSASR)), , 69 p. (lire en ligne [PDF] sur lauragais-patrimoine.fr).
  9. « Grotte du Calel : le réseau Jean-Claude Balaye », sur lauragais-patrimoine.fr, 199.(?) (consulté en ).
  10. « Réseau de l'Enfant », sur lauragais-patrimoine.fr (consulté en ).
  11. « Réseau éboulé », sur lauragais-patrimoine.fr (consulté en ).
  12. « Galerie Boueuse », sur lauragais-patrimoine.fr (consulté en ).
  13. « Galerie de la Tête », sur lauragais-patrimoine.fr (consulté en ).
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