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Jean-Marcel Rodié
Fonctions
Évêque catholique
depuis le
Évêque diocésain
Diocèse d'Agen
Évêque diocésain
Diocèse d'Ajaccio
Évêque titulaire (en)
Q1148015
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Religion
Consécrateurs
Augustin-Joseph-Marie Simeone (d), Louis-Marie Ricard, Cosme-Benjamin Jorcin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Jean-Marcel Rodié est né à Sorèze le 16 juillet 1879, et mort à Paris le 10 avril 1968. Il a été évêque d'Ajaccio puis évêque d'Agen.

BiographieModifier

FormationModifier

Il étudie au collège dominicain de Sorèze, sa ville natale. Il entre à l'École polytechnique en 1898. Il fait partie de la même promotion qu'André Citroën (X 1898). Sous-lieutenant à Toulon puis ingénieur des chemins de fer, il interrompt sa carrière pour le séminaire, décision peu banale pour un polythnicien et un artilleur. Ordonné prêtre pour le diocèse de Fréjus le 17 juillet 1910, il est mobilisé en 1914, sert comme capitaine d'artillerie. Il reçoit la Légion d'honneur le 21 avril 1917[1].

Évêque d'AjaccioModifier

Nommé évêque d'Ajaccio en 1927, Mgr Rodié y restera 11 ans. Il s'efforce de réanimer le clergé corse et lutte contre les tendances italianisantes. Plus ouvert sur la société que son prédécesseur Mgr Simeone, il développe les patronages, le scoutisme.

Il publie un "Petit dictionnaire des noms de lieux corses, noms de communes, hameaux, cantons, anciennes provinces, cours d'eau, montagnes, accidents de terrain, etc., étudiés par rapport à leur sens et leur origine."

Évêque d'AgenModifier

Il arrive au siège d'Agen en 1938. Pétainiste mais assez proche de la Résistance, il est emprisonné à Toulouse en juin 1944 puis déporté à Compiègne.

Ensuite Mgr Rodié reprend ses visites pastorales, favorise la fondation de Pax Christi à Agen par Marthe Dortel-Claudot. C'est sous son épiscopat que furent achevées l'église du Sacré-Cœur d'Agen (1947) et la basilique Notre-Dame de Peyragude (1949).

Membre de la Société académique d'Agen, Mgr Rodié fit quelques communications sur les recherches anthropologiques de la Moyenne Garonne, la langue d'Oc, le mouvement des étoiles, la désintégration de la matière et la bombe atomique. En 1956, Mgr Rodié se retire pour servir comme aumônier d'une maison religieuse à Paris. Il est nommé évêque titulaire de Cynopolis in Arcadia.

Il meurt le 10 avril 1968.

RéférencesModifier

Voir aussiModifier