Saint-Romans

commune française du département de l'Isère

Saint-Romans
Saint-Romans
La Grande Rue et le Champ de Mars en 1910.
Blason de Saint-Romans
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Yvan Creach
2020-2026
Code postal 38160
Code commune 38453
Démographie
Gentilé Saint-Romanais
Population
municipale
1 778 hab. (2017 en augmentation de 1,89 % par rapport à 2012)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 00″ nord, 5° 19′ 39″ est
Altitude 218 m
Min. 160 m
Max. 863 m
Superficie 17,04 km2
Élections
Départementales Canton du Sud Grésivaudan
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Saint-Romans
Liens
Site web www.saint-romans.fr

Saint-Romans est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Autrefois, simple paroisse de la province royale du Dauphiné, la petite commune a adhéré à la communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté.

GéographieModifier

Situation et descriptionModifier

La commune de Saint-Romans, quelquefois dénommée Saint-Romans-en-Royans, se situe dans la basse vallée de l'Isère (qualifiée de Sud-Grésivaudan), sur le Piémont dominant la rivière et assurant la transition entre collines du Viennois et Vercors, face au plateau boisé des Chambarans. La commune fait partie du pays du Royans. Le village, excentré au nord de la commune, est situé un peu à l'écart de la route N. 532 de Grenoble et Valence.

Communes limitrophesModifier

GéologieModifier

ClimatModifier

La basse vallée de l'Isère et la partie occidentale du territoire du département l'Isère, où se situe le bourg central d'Izeron, est formé de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

HydrographieModifier

Voies de communications et transportModifier

L'ancienne route nationale 532, devenue la route départementale RD 1532 ou « route de Grenoble à Valence » est une route nationale française reliant Saint-Péray (Ardèche) à Grenoble (Isère) qui traverse approximativement le territoire communal selon un axe nord-est / sud-ouest.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Hameaux, lieux-dits et écartsModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

Risques sismiquesModifier

L'ensemble du territoire de la commune de Saint-Romans est situé en zone de sismicité n°4 (sur une échelle de 1 à 5), en limite de la zone n°3 qui se situe au nord-ouest du territoire communal[1].

Terminologie des zones sismiques[2]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Autres risquesModifier

ToponymieModifier

HistoireModifier

 
Saint-Romans en 1905.

Préhistoire et antiquitéModifier

À la fin du Paléolithique supérieur, durant plusieurs millénaires, les hommes sont venus traquer les troupeaux de chevaux dans l'étroit passage entre l'Isère et l'éminence de Beauvoir. Ils ont installé leur campement au sud-est de la butte du Calvaire, à côté du cimetière, où furent retrouvés en 1911 et en 1940 (H. Müller et F. Bourdier) de nombreux silex et des ossements de chevaux et bouquetins datés du Magdalénien final et de l'Azilien (12 000 à 8 000 av. J-C). C'est un très important site préhistorique régional[3].

Deux dépôts (1900 et 1960) de plusieurs milliers d'oboles de Marseille en argent ont été trouvés dont un sur la rive de l'Isère. Datent de la fin du IIIe siècle av. J.-C., époque gauloise de la Tène.

Moyen ÂgeModifier

Vers 860, les Vikings conduits par Hasting et Björn Ier Ragnarsson, dit « Côtes-de-Fer » (qui ont leur base en Camargue), s'emparent de la ville et de son abbaye qu'ils pillent et détruisent[réf. nécessaire].

Autres périodesModifier

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Paul Garcin    
juin 1995 avril 2014 Edmond Gelly   Professeur de Lycée Hors Classe
avril 2014 En cours Yvan Créach DVG Artisan[4]

JumelagesModifier

La ville est jumelée avec :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2017, la commune comptait 1 778 habitants[Note 1], en augmentation de 1,89 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8538168501 0471 0091 1571 1421 2341 227
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2271 2251 2051 1171 0711 0601 0741 0821 114
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1361 016981907948924924886845
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9411 0011 1291 3061 3671 4101 6521 6871 721
2013 2017 - - - - - - -
1 7511 778-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Équipements sportifsModifier

  • Base de loisirs du Marandan :
Celle-ci comprend des terrains de jeux de pétanque, des jeux d'enfants et un terrain de volley. Il existe également plan d'eau et camping.
  • Crée en 1938, l'U.S Saint-romanaise est un club de football évoluant en district de L'Isère. Cette association compte une section féminines et masculine.

MédiasModifier

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

CultesModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Château de Saint-RomansModifier

Ce château date du XIIIe siècle (transformé aux XVIe – XVIIe siècles[10]).

Mentionné dès 1280 (maison forte de la Grange), il appartient alors aux Copier puis à la célèbre famille Alleman. Lesdiguières et d'Ornano y séjournent en 1589, à l'occasion du traité maintenant le Dauphiné sous l'autorité royale. Le château appartint au XVIIIe siècle au général de Grimaldi, qui s'illustra lors de la guerre de Succession d'Espagne[10].
Chapelle du XVIIe siècle. Au XXe siècle, le château est la résidence de la famille de Châteauneuf.

Autres monumentsModifier

  • Église romane (XIIe siècle)
  • Lavoir en très bon état de conservation
  • Calvaire posé sur un rocher surplombant la vallée de l'Isère.

Sites naturelsModifier

  • Sentier de découverte ornithologique du martin pêcheur.
  • Chemin pédestre au cœur du village

Personnalités liées à la communeModifier

Alain Carignon, ancien maire de Grenoble, a possédé une maison dans la commune[réf. nécessaire].

HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur à deux épis d'or passés en sautoir surmontés d'un dauphin d'argent, à une rose d'or posée en pointe[11].
Devise
Consere semper
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier