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Présidence d'Édouard Fritch

Présidence d'Édouard Fritch

16e président de la Polynésie française

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Édouard Fritch, président de la Polynésie française.

Type
Type Président de la Polynésie française
Résidence officielle Palais présidentiel de la Polynésie française, Papeete
Élection
Système électoral Représentants polynésiens
Mode de scrutin Suffrage universel indirect
Élection 12 septembre 2014
Début du mandat
Mandat en cours 3 ans et 11 jours
Durée 5 ans
Présidence
Nom Édouard Fritch
Date de naissance (65 ans)
Appartenance politique Tapura Huiraatira
Représentation
Législature
32 / 57
Membres 57 représentants
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Composition de l'assemblée de la Polynésie Française au 11 avril 2016

Groupes politiques
Gouvernements
Fritch I Fritch II
Fritch III
Divers
Site web presidence.pf
Voir aussi Politique de la Polynésie française

La présidence d'Édouard Fritch commence officiellement le 12 septembre 2014 lors de la passation des pouvoirs avec son prédécesseur Gaston Flosse. Il est élu président de la Polynésie française le 12 septembre 2014 sous la bannière de son parti Tapura Huiraatira pour un mandat de 5 ans dont l'échéance est fixée à mai 2018.

Sommaire

Président de la Polynésie françaiseModifier

Après la démission d'office de Gaston Flosse le , il est élu, comme Flosse l'avait souhaité, président de la Polynésie française à sa place le 12 septembre, par 46 voix contre 10 face à son adversaire Richard Tuheiava. Considéré comme le « fils spirituel » de Gaston Flosse (déclaration du ), il déclare un an après : « Je considère ce qui se passe aujourd’hui comme la continuité de plusieurs années de patience, de fidélité, de loyauté et de travail auprès du président Gaston Flosse et auprès du Tahoera’a Huira’atira », alors que le grand conseil de son parti le porte à l'unanimité à la candidature à la présidence[1].

Pourtant, une lutte de pouvoir s'installe rapidement entre Gaston Flosse et son ancien gendre et successeur. En jeu alors, le contrôle du parti et celui de la Polynésie[2]. La rupture semble consommée lorsque, à l'occasion de l'élection sénatoriale partielle de mai 2015, Édouard Fritch soutient les candidatures de son vice-président du gouvernement, Nuihau Laurey, et de l'élue de l'Assemblée de Polynésie Lana Tetuanui face aux candidats présentés par Gaston Flosse, les ex-sénateurs Teura Iriti et Vincent Dubois dont le Conseil constitutionnel a annulé l'élection en février 2015[3]. Ces deux candidats dissidents sont alors exclus du parti Tahoera'a huiraatira[4], mais sont largement élus dès le 1er tour, une élection interprétée alors comme une défaite du président du parti, Gaston Flosse[5].

Les partisans d'Édouard Fritch fondent un nouveau groupe politique à l'Assemblée de la Polynésie française, le Tapura Huiraatira, constitué de 15 puis 16 membres[6], qui confirme la mise en minorité du parti précédemment majoritaire, le Tahoera'a huiraatira, qui retombe ainsi à 23 puis 22 élus fidèles à Gaston Flosse. Afin de pouvoir gouverner, Édouard Fritch s'assure le soutien du mouvement A Ti'a Porinetia (8 élus), qui siégeait jusque là dans l'opposition, en faisant entrer dans son gouvernement son chef de file Teva Rohfritsch le . Depuis le début janvier 2016, les groupes Tapura Huiraatira et A Ti'a Porinetia ont fusionné pour former le groupe Rassemblement pour une majorité autonomiste qui dispose de 29 membres sur les 57 élus de l'Assemblée[7]. Le 20 février 2016, lors du congrès fondateur qui se tient à Pirae devant plus de 8 000 personnes, Edouard Fritch est élu président du nouveau parti Tapura Huiraatira.

À la tête de la présidenceModifier

Politique territorialeModifier

Mesures économiques et socialesModifier

 
Résidence officielle du président de la Polynésie française.

Afin de régler la crise économique que traverse la Polynésie française, le gouvernement met en place plusieurs mesures pour relancer la croissance dès septembre 2014. Édouard Fritch répartit le budget du Pays et débloque des fonds d'aide aux entreprises et aux petits commerces pour les dynamiser[8]. Ainsi, le budget est affecté à plusieurs fonds appelés « comptes d'affectations spéciales », comme le fonds de régulation des prix, le fonds de l'insertion professionnelle, le fonds de développement du tourisme de croisière, etc.[9] Le budget pour les infrastructures routières et publiques, quant à lui, est de 10 milliards de francs Pacifique et 17 milliards de francs sont alloués à la Direction des Transports terrestres pour l'entretien des routes et la sécurité routière en 2015[10].

Il réorganise également le fonctionnement de l'OPT (Office des postes et télécommunications)[11] pour réduire les dépenses et optimiser sa gouvernance, et signe des conventions de partenariat avec les entreprises pour les soutenir. Le président de la Polynésie tente aussi de relancer la production de vanille, qui est en crise depuis plusieurs années sous forme d'aides au développement[12]. En parallèle, il met en place la construction et la rénovation de logement sociaux en 2015. Ceux-ci passent de 62 logements en 2014 à 225 en 2015, soit une augmentation de 360 % pour pallier les difficultés croissantes des habitants à trouver un logement[13].

Par ailleurs, il modernise l'administration pour relancer l'économie du Pays ainsi que pour faciliter les démarches et satisfaire les contribuables. Cette modernisation se base sur l'efficacité, l'efficience, la qualité et l'accessibilité[14]. De plus, le , lors des vœux du président de la Polynésie française pour la nouvelle année, il met en garde l'administration contre les tentatives de corruption au sein des services. Dans son discours, il emploie des mots durs : “Il me tient à cœur maintenant de vous parler d’un sujet grave auquel il convient de prêter une attention toute particulière : la complaisance coupable, voire la corruption. (...) Qu’il s’agisse de détournement d’argent public, de trafic d’influence, ou de petits arrangements entre copains, des comportements malhonnêtes adviennent, malheureusement, au sein de nos structures. Ils n’ont pas été absents de l’année 2015 (...)"[15].

Lors de la première session budgétaire de la rentrée 2016 à l'Assemblée de la Polynésie, le , Édouard Fritch annonce plusieurs engagements économiques, notamment un nouveau pacte de stabilité visant à maintenir les taxes (TVA et IS) et les impôts au même taux pendant cinq ans[16].

ÉducationModifier

Dans le domaine de l'éducation, Édouard Fritch débloque des fonds d'aide à la réussite scolaire et restructure l'administration afin d'aligner cette réussite avec celle de la métropole et lutter contre le décrochage scolaire en augmentation. Afin d'améliorer les conditions d'études et ouvrir les perspectives de formation scolaire dans le secondaire dans les archipels de la Polynésie, Édouard Fritch a lancé en 2014 des projets de construction de collèges et lycées, notamment le collège-lycée de Bora-Bora, le lycée de Moorea et le lycée de Teva i Uta[17].

De plus, pour faciliter l'intégration et les conditions d'études des Polynésiens originaires des archipels allant faire leurs études hors de leur île natale, de nombreux internats ont vu le jour, comme celui du lycée Paul-Gauguin à Papeete et l'internat de Tiputa, à Rangiroa. Tous ces projets ont été achevé pour la rentrée 2016[18].

Politique conjointe avec la FranceModifier

Renouer avec la FranceModifier

Dès son élection, Édouard Fritch se rend à Paris pour rencontrer François Hollande en octobre 2014, afin de renouer les relations entre la métropole et le Territoire[19]. Les relations étaient au plus bas suite à la réinscription de la Polynésie française sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser le , initié par l'ancien président de la Polynésie Oscar Temaru[20]. Aussi, Édouard Fritch déclare avoir plusieurs projets en lien avec la France et prépare la conférence de la COP 21 qui se déroule à Paris en décembre 2015.

En outre, le président de la Polynésie française fait de nombreux voyages à Paris au cours de son mandat, notamment pour signer des conventions avec l'État et lancer la réforme de la Protection sociale généralisée (PSG). L'État français s'engage à financer la sécurité sociale polynésienne pour combler le déficit financier de la Polynésie en matière de protection sociale. Le Premier ministre Manuel Valls s'engage à trouver une solution et signe une convention avec Édouard Fritch le , qui voit le retour de l'État dans le financement de la sécurité sociale polynésienne pendant trois ans à hauteur d'une dotation de 12 millions d'euros[21]. Édouard Fritch insiste sur la mise en place de cette réforme pour mettre fin au gouffre financier que traverse la Polynésie française malgré les menaces de grève générale des syndicats. Ces derniers reprochent au gouvernement de ne pas tenir compte de leurs propos et leur opposition sur la hausse obligatoire de la fiscalité et des prélèvements ainsi que sur l'accélération des départs à la retraite dont se base cette réforme[22].

Visite de François HollandeModifier

Le , Édouard Fritch accueille le président de la République François Hollande en Polynésie française, en visite officielle. La dernière visite d'un président de la République, celle de Jacques Chirac, avait eu lien en juillet 2003, 13 ans auparavant. À la présidence de la Polynésie française, Édouard Fritch et François Hollande signent des conventions visant à redynamiser le secteur économique polynésien comme le contrat de redynamisation des sites de Défense, qui prévoit que plus de 22 hectares de terrains militaires seront cédés aux communes de la Polynésie française pour installer des infrastructures économiques. François Hollande s'engage également à aider au financement du centre hospitalier de Polynésie française CHPF et de la Banque Socredo[23].

En outre, le président de la République reconnaît les impacts environnementaux et sanitaires qu'ont engendrés les essais nucléaires, de 1966 à 1996, et s'engage à faciliter le programme d'indemnisation des victimes. Parallèlement, la Dotation globale d'autonomie est augmentée pour atteindre 100 millions d'euros par an. Édouard Fritch souhaite signer des accords de Papeete avec l'État français pour le développement économique et social de la Polynésie française afin que la population ait la même qualité de vie que la population métropolitaine[24].

Réforme du statut d'autonomieModifier

Le , Édouard Fritch rencontre à Paris le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas pour évoquer un possible toilettage du statut d'autonomie de la Polynésie française, statut créé en 2004. Le président de la Polynésie française souhaite plusieurs modifications et mises à jour du statut pour faciliter la mise en place des lois du Pays et les délais de réponse du Conseil d'État, sans pour autant remettre en cause ce statut[25].

Politique internationaleModifier

Engagement environnemental et culturelModifier

Édouard Fritch est très impliqué dans la sauvegarde de l'environnement et intervient dans de nombreuses conférences inter-étatiques dans ce domaine. Le , Édouard Fritch se rend au Bourget dans le cadre de la Conférence de Paris sur le climat et prononce un discours sur la menace accrue de la montée des eaux en Polynésie française. Il évoque notamment la baisse de la surface territoriale du Pays dû à cette montée des eaux, et invite les pays participant à s'engager à freiner le réchauffement climatique. Il affirme également que la Polynésie ne se montre pas qu'en victime, et qu'elle dépend néanmoins des énergies fossiles[26].

En janvier 2016, Édouard Fritch, avec le concours du haut-commissaire et du ministre de la Culture, dépose au Comité national des biens français, à Paris, la candidature à l'inscription à l'UNESCO du marae de Taputapuatea, situé à Raiatea, qui représente un patrimoine polynésien très important[27]. Son entreprise est soutenue par François Hollande lors de sa visite en Polynésie française.

Coopération en Asie-PacifiqueModifier

Le président de la Polynésie souhaite se rapprocher des pays d'Asie, notamment la Chine et la Russie. Lors de son voyage à Paris en mai 2016, il rencontre l'ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov, et évoque un désir de rapprochement entre les deux pays pour une coopération économique et une facilité d'obtention de visas. L'ambassadeur propose également à Édouard Fritch de se rendre à Moscou dans un futur proche[28]. Aussi, dans ce contexte de rapprochement avec les pays d'Asie, Édouard Fritch est reçu à Pékin par le vice-président chinois, Li Yuanchao, pour établir des partenariats économiques entre les deux pays. Y est évoqué le financement des complexes hôteliers en projet en Polynésie ainsi que celui de la ferme aquacole de Hao et l'établissement possible de lignes aériennes entre la Chine et la Polynésie française[29].

Dans le cadre de son engagement environnemental, il se rend à Hawaï pour assister à la 10e Conférence des dirigeants des îles du Pacifique le . Il y prononce un discours évoquant la menace du réchauffement climatique sur la Polynésie française et la protection des ressources marines, comme lors de son allocution de la COP 21 à Paris[30]. Édouard Fritch rencontre également sur place le gouverneur de l'État de Hawaï, David Ige, afin d'évoquer les liens culturels qu'unissent les îles Hawaï et la Polynésie[31]. Parallèlement, Édouard Fritch est le premier président polynésien à rencontrer le président des États-Unis, Barack Obama, également présent à la 10e Conférence des dirigeants des îles du Pacifique[32].

En outre, dans l'esprit de coopération économique en Asie-Pacifique, le président Édouard Fritch souhaite l'intégration de la Polynésie française au Forum du Pacifique, organisation internationale de coopération économique entre 16 États d'Océanie. La Polynésie française, à l'instar de la Nouvelle-Calédonie, a le statut de membre associé depuis plus de dix ans. Édouard Fritch se rend à Paris pour rencontrer le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault en mai 2016[33] et à Suva, le siège de l'organisation, dans les Îles Fidji en août 2016[34], pour plaider en faveur d'une intégration à part entière. Le , il se rend à la cérémonie d'ouverture du 47e Forum du Pacifique, à Pohnpei, en Micronésie et y prononce un discours en anglais demandant l'intégration de la Polynésie française dans ce cercle[35]. À l'issue du 47e Forum, le 10 septembre, les pays membres de l'organisation acceptent l'intégration à part entière des deux collectivités, avec le soutien et la bénédiction de Paris. Décision historique selon Édouard Fritch, qui permet à la Polynésie française de s'intégrer directement dans les politiques économiques et environnementales du Pacifique[36].

Cracovie pour soutenir l’inscription de Taputapuatea au patrimoine mondial de l’UNESCOModifier

Le président Édouard Fritch est arrivé à Cracovie, en Pologne, afin de participer à la 41e session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO. Accompagné notamment du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, il vient soutenir la démarche d’inscription du paysage culturel de Taputapuatea au patrimoine mondial.

Le président s’est ainsi rendu au centre de convention où se déroule la 41e session du patrimoine mondial de l’UNESCO et a eu l’occasion d’évoquer le dossier de Taputapuatea avec le consul général de France à Cracovie, Frédéric de Touchet, puis avec l’ambassadeur Laurent Stefanini, Délégué permanent de la France auprès de l’UNESCO. Ce dernier a d’ailleurs souligné la qualité de la candidature préparée pour Taputapuatea.

Le président a également eu l’occasion de s’entretenir avec les responsables du Pays, du Service de la Culture, qui travaillent sur ce projet, Francis Stein et Hiriata Millaud, ainsi qu’avec le maire de Taputapuatea, Thomas Moutame, et Richard Tuheiava, qui sont également venus à Cracovie et qui œuvrent aussi sur ce dossier depuis plusieurs années.

La délégation de la Polynésie française a ensuite visité le château royal de Wavel, situé dans le centre historique de la ville, ainsi que la cathédrale où reposent des rois et des figures historiques de la Pologne. C’est dans ce château qu’a eu lieu dernièrement la cérémonie d’ouverture de la 41e session du patrimoine mondial de l’UNESCO. Le directeur du château, Jan Ostrowski, a retracé l’histoire de ce site imposant et emblématique de l’ancienne capitale de la Pologne.

La vielle ville de Cracovie est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, tout comme 13 autres sites en Pologne. Cette visite a donc permis de constater sur le terrain qu’une inscription au patrimoine permet parfaitement de conjuguer de manière harmonieuse les thématiques de préservation et de transmission de la culture tout en faisant de ces zones des endroits ayant une forte attractivité pour le tourisme, avec donc des effets positifs pour le développement économique dans l’environnement immédiat de ces sites. La visite à la cathédrale a aussi permis de marcher dans les pas de Jean-Paul II qui, avant de devenir pape de 1978 à 2005, a d’abord été archevêque de Cracovie.

Dans l’après-midi, le président et la délégation de la Polynésie française ont également eu un entretien avec Piotr Cwick, préfet de la région de Cracovie. Le président a mis en avant et expliqué la démarche concernant Taputapuatea, en rappelant que ce site a été au cœur des migrations polynésiennes, et qu’il était à ce titre un signe fort de rassemblement et d’unité pour de nombreux états et territoires océaniens. La décision de l’UNESCO relative au paysage culturel de Taputapuatea est attendue en fin de semaine, samedi ou dimanche.

Composition actuelleModifier

Article détaillé : Gouvernement Fritch 2017.

Le président de la Polynésie française, Édouard Fritch, a nommé son équipe gouvernementale le . Successeur du gouvernement Fritch 2014 et du gouvernement Fritch 2015, il comprend[37] :

Gouvernement Fritch 2017 Ministre
Président de la Polynésie française, chargé de l’Emploi, des Collectivités et des Postes et télécommunications,de la Jeunesse et des sports. Édouard Fritch
Vice-président de la Polynésie française, Ministre de l'Économie et des Finances, chargé des Grands projets d'investissement et des Réformes économiques Teva Rohfritsch
Ministre du Logement, de l'Aménagement et de l'Urbanisme, chargé du Numérique, porte-parole du gouvernement. Jean-Christophe Bouissou
Ministre du Développement des Ressources primaires, des Affaires foncières et de la Valorisation du domaine Tearii Alpha
Ministre du Tourisme, des Transports internionaux, chargée des Relations avec les institutions Nicole Bouteau
Ministre de l'Équipement et des Transports intérieurs Luc Faatau
Ministre de l’Éducation,Travail, des Solidarités et de la Condition féminine,chargée de l’Enseignement supérieur. Tea Frogier
Ministre des Solidarités et de la Santé, chargé de la réforme de la Protection sociale généralisée, de la Prévention et de la Famille Jacques Raynal
Ministre de la Culture, de l'Environnement et de l'Artisanat, de l'Énergie et des Mines chargé de la Promotion des langues et de la Communication Heremoana Maamaatuaiahutapu

Notes et référencesModifier

  1. Tahiti-Infos
  2. Gaston Flosse définitivement condamné à trois ans d'inéligibilité, Le Monde avec AFP, 23.07.2014.
  3. Le Conseil constitutionnel annule l'élection de deux sénateurs polynésiens, Le Monde avec AFP et Reuters, 06.02.2015.
  4. Le conseil politique du Tahoeraa exclut Nuihau Larey et Lana Tetuanui, Polynésie 1re, 03.04.2015
  5. Sénatoriale partielle : la dissidence l'emporte, La Dépêche de Tahiti, 04.05.2015.
  6. « Le groupe des pro-Fritch officiellement créé », sur Tahiti Infos, (consulté le 11 mai 2015)
  7. « Les dissidents du Tahoeraa créent un nouveau groupe à l'Assemblée », sur Polynésie 1ère, (consulté le 11 mai 2015)
  8. Jean-Pierre Viatge, « Aide aux entreprises : le PACE pour soutenir la relance » (consulté le 10 septembre 2016)
  9. « Rapport du président à l'Assemblée de la Polynésie, année 2015, tome 2, page 105 »
  10. « Rapport annuel du président à l'Assemblée de la Polynésie, année 2015, tome 1, pages 56 et 57 »
  11. « Rapport annuel du président à l'Assemblée de la Polynésie, année 2015, tome 1, page 19 »
  12. « Rapport de l'année 2015 du président à l'Assemblée de la Polynésie, tome 1, page 23 »
  13. admin, « Rapport du président à l'Assemblée de Polynésie française - Année civile 2015, tome 1, page 44 », sur www.presidence.pf (consulté le 9 septembre 2016)
  14. admin, « Modernisation de l’administration », sur www.presidence.pf (consulté le 9 septembre 2016)
  15. « Vœux du président - Mise en garde contre la corruption dans les administrations | La Dépêche de TAHITI », (consulté le 9 septembre 2016)
  16. TNTV, « Session budgétaire : les annonces d'Édouard Fritch » (consulté le 17 septembre 2016)
  17. « Rapport annuel du président à l'Assemblée de la Polynésie, année 2015, tome 1, pages 55 et 56 »
  18. « Rapport annuel du président à l'Assemblée de la Polynésie, année 2015, tome 1, page 57 »
  19. « Édouard Fritch rencontre François Hollande un mois après son élection »
  20. « La France furieuse après le vote de l'ONU sur la Polynésie française - France 24 », (consulté le 10 septembre 2016)
  21. Serge Massau, « Fritch à Valls : « Vous nous avez compris » » (consulté le 9 septembre 2016)
  22. « Tahiti : La réforme de la protection sociale généralisée passe mal - La Revue de Presse des Retraites » (consulté le 10 septembre 2016)
  23. admin, « Visite du président de la République : signature de plusieurs conventions », sur www.presidence.pf (consulté le 10 septembre 2016)
  24. admin, « Visite du président de la République - 22 février 2016 », sur www.presidence.pf (consulté le 9 septembre 2016)
  25. Mélanie Thomas, « Toilettage demandé pour le statut d'autonomie » (consulté le 9 septembre 2016)
  26. TNTV, « Édouard Fritch à la COP 21 : "La submersion de nos îles est une violation de notre identité" » (consulté le 10 septembre 2016)
  27. « Édouard Fritch soutient l’inscription de Taputapuatea au patrimoine mondial de l’UNESCO - Édouard Fritch soutient l’inscription de Taputapuatea au patrimoine mondial de l’UNESCO », sur www.culture-patrimoine.pf (consulté le 10 septembre 2016)
  28. « Fritch se rapproche de la Russie »
  29. « Edouard Fritch reçu par le vice-président chinois, 2015 »
  30. admin, « Forum des îles du Pacifique : discours du président Édouard Fritch », sur www.presidence.pf (consulté le 10 septembre 2016)
  31. « Fritch reçu par le gouverneur de Hawaii »
  32. Jean-Pierre Viatge, « Édouard Fritch rencontre Barack Obama à Hawaii » (consulté le 10 septembre 2016)
  33. « Édouard Fritch : “Les engagements de l’État deviendront réalité en décembre 2016” | La Dépêche de TAHITI », (consulté le 10 septembre 2016)
  34. « Le président Fritch est de retour des Fidjii - polynésie 1ère » (consulté le 10 septembre 2016)
  35. « La Polynésie et le forum du Pacifique »
  36. « Adhésion de la Polynésie française au Forum des îles du Pacifique », (consulté le 17 septembre 2016)
  37. http://www.ladepeche.pf/Remaniement-ministeriel-Rohfritsch-fait-son-entree-au-gouvernement_a5633.html

Voir aussiModifier