Philippe Barbarin

cardinal de l'Église catholique romaine

Philippe Barbarin
Image illustrative de l’article Philippe Barbarin
Philippe Barbarin en 2008.
Biographie
Nom de naissance Philippe Xavier Christian Ignace Marie Barbarin
Naissance (70 ans)
à Rabat (Maroc)
Ordination sacerdotale par Robert de Provenchères
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
par le pape Jean-Paul II
Titre cardinalice Cardinal-prêtre
de la Trinité des Monts
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par Philibert Randriambololona
Dernier titre ou fonction Archevêque émérite de Lyon
Archevêque de Lyon
(Primat des Gaules)
Évêque de Moulins

Blason
« Toi, suis-moi »[note 1]
(it) Notice sur www.vatican.va
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Philippe Barbarin, né le à Rabat, est titulaire de deux maîtrises, l'une en philosophie (Paris IV), l'autre en théologie (Institut catholique de Paris) et suit ses études au séminaire des Carmes.

Il est ordonné prêtre le à Alfortville, pour le diocèse de Créteil. Puis, il part quatre ans à Madagascar comme prêtre fidei donum. De retour en France, il est brièvement curé de Bry-sur-Marne avant d'être nommé évêque de Moulins le . Le , il est nommé archevêque de Lyon et primat des Gaules.

Philippe Barbarin est condamné en 2019 à six mois de prison avec sursis pour avoir omis de signaler les abus sexuels qui auraient été commis par Bernard Preynat. Sa condamnation n'est pas validée par la cour d'appel qui prononce sa relaxe le 30 janvier 2020, confirmée par la cour de cassation, le 14 avril 2021. Malgré l'absence de condamnation, le pape François accepte la démission de Philippe Barbarin en tant qu'archevêque de Lyon le 6 mars 2020.

BiographieModifier

Enfance et formationModifier

Philippe Xavier Christian Ignace Marie Barbarin[1] est le cinquième d'une famille de onze enfants (six filles, dont deux religieuses, et cinq garçons, dont deux officiers et un médecin)[2]. Son père, Jacques Barbarin, est militaire puis achève sa carrière comme cadre dans une banque parisienne. Sa mère, Yvonne Maria Roques, est femme au foyer[3].

Il commence ses études à l'école primaire de Noisy-le-Grand puis les poursuit au lycée Gouraud à Rabat, au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, au lycée des Francs-Bourgeois (sous tutelle des Frères des écoles chrétiennes), à l'Université Paris-Sorbonne, à l'IPC[4] et à l'Institut catholique de Paris. En parallèle, il est élève au séminaire des Carmes.

Il est titulaire de deux maîtrises[2], l'une en philosophie (Paris IV), l'autre en théologie (Institut catholique de Paris).

PrêtreModifier

Ordonné prêtre le à Alfortville, pour le diocèse de Créteil[2], il cumule les fonctions de vicaire puis de curé de Boissy-Saint-Léger (1991-1994) avec celles d'aumônier de lycée à Vincennes puis à Saint-Maur-des-Fossés. Il est délégué diocésain à l'œcuménisme de 1990 à 1994.

Il est excardiné du diocèse de Créteil et part quatre ans à Madagascar comme prêtre fidei donum. Il y enseigne la théologie au grand séminaire de Fianarantsoa[2], de 1994 à 1998.

Évêque puis archevêqueModifier

De retour en France, il est brièvement curé de Bry-sur-Marne avant d'être nommé évêque de Moulins le [note 2]. Il est consacré le suivant par Philibert Randriambololona, archevêque de Fianarantsoa, assisté de André Quélen, son prédécesseur et Daniel Labille, évêque de Créteil.

Le , il est nommé archevêque de Lyon et primat des Gaules. Le , le pape François accepte sa démission en tant qu'archevêque de Lyon, ville dont il devient alors archevêque émérite[5].

CardinalModifier

Il est créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du , avec le titre cardinal-prêtre de la Trinité des Monts (Santissima Trinità al Monte Pincio). Il participe aux conclaves de 2005 et de 2013, qui élisent respectivement les papes Benoît XVI et François.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il est membre de la Commission doctrinale. Le , il est réélu à cette fonction pour trois ans[6].

Au sein de la Curie romaine, il est membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique[2].

En , dans une lettre adressée aux prêtres de son diocèse, il révèle être atteint d'un cancer de la prostate. Le mal ayant été décelé très tôt, il put en guérir rapidement[7]. Cette annonce a une résonance particulière à Lyon, les précédents primats des Gaules ayant souffert ou étant morts d'un cancer.

Le , il participe au congrès eucharistique de Québec avec plusieurs autres cardinaux et évêques du monde entier.

 
Philippe Barbarin pendant les Journées mondiales de la jeunesse 2011.

En juillet 2014, il lance un jumelage de l'archidiocèse de Lyon avec le diocèse de Mossoul, dont les fidèles sont persécutés. En décembre suivant, il effectue un nouveau voyage en Irak avec une centaine de personnes de son archidiocèse[8].

Le , le pape François le nomme son envoyé spécial pour le 4e Congrès apostolique mondial de la Miséricorde, prévu à Manille du 16 au [9].

Cardinal-archevêque de Lyon et primat des Gaules, le cardinal Barbarin bénit tous les ans la cité lyonnaise à l'occasion du renouvellement du vœu des Échevins, le (fête de la nativité de la Vierge Marie, à ne pas confondre avec le , fête de l’Immaculée Conception), prononcé par ses prédécesseurs depuis 1643 en l'honneur de la Vierge Marie réputée avoir jadis protégé Lyon de l'épidémie de peste. L'archevêque se voit remettre par le maire un écu d'or et un cierge, en signe de reconnaissance, à Notre-Dame de Fourvière[10],[11]. Il bénit ensuite la ville depuis le balcon de la basilique avec le Saint Sacrement. Trois coups de canon sont tirés au moment de la bénédiction tandis qu'au même moment retentit la grosse cloche (le bourdon) de la primatiale Saint-Jean.

Archevêque émériteModifier

Le , sa démission est acceptée par le Pape François.

Le , il annonce son départ pour l'archidiocèse de Rennes, où il est aumônier de la maison-mère des Petites Sœurs des pauvres à Saint-Pern, en Ille-et-Vilaine[12]. Il donne des cours « sur l'Église » à des séminaristes, indiquant : « Enseigner la foi, ça me plaît »[13].

DistinctionsModifier

Il est nommé docteur honoris causa de l'Institut de Théologie Saints Méthode et Cyrille de l'Université d'État de Minsk en Biélorussie[15]. En tant qu'archevêque de Lyon, il est également chancelier de l'Université catholique de Lyon.

En 2008, il fait partie des prétendants à l'Académie française, afin de tenir le rôle informel d'« aumônier des académiciens », en succession au cardinal Lustiger, décédé. Claude Dagens, évêque d'Angoulême, lui est finalement préféré[16].

En 2015, il est élu Lyonnais de l'année par les lecteurs du journal LyonMag[17].

Devises épiscopalesModifier

  • « Qu'ils soient un »[note 3] Devise d'archevêque de Lyon
  • « Toi, suis-moi »[note 1]. Devise de cardinal.

Dialogue inter-religieuxModifier

Relation avec l'islamModifier

C'est le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane qui a remis au cardinal Barbarin les insignes d'Officier de l'ordre national du Mérite le en s'exclamant : « Monseigneur, vous êtes mon frère ! »[18].

Le cardinal Barbarin a participé au pèlerinage islamo-chrétien du pardon des Sept-Saints au Vieux-Marché (Côtes-d'Armor) en .

Relation avec le judaïsmeModifier

En 2008, il publie Le Rabbin et le Cardinal, un dialogue judéo-chrétien d'aujourd'hui, avec le grand rabbin Gilles Bernheim. En , il reçoit le prix du rapprochement des communautés par l'Union des patrons et des professionnels juifs de France[19].

Prises de positionModifier

AvortementModifier

Le cardinal a pris position de nombreuses fois contre l'avortement et participé à plusieurs reprises à la marche pour la vie de Paris[20],[21], et a « apporté son soutien » à des manifestations pour la promotion de la vie intra-utérine et contre l'avortement à Lyon[22].

Mariage homosexuelModifier

Dans une déclaration commune de responsables religieux[23] de la région lyonnaise, il déclare que le mariage entre un homme et une femme est un repère fondateur de l'humanité[24].

Le cardinal Philippe Barbarin, à l'instar d'autres prélats catholiques, a clairement pris position contre le mariage entre deux personnes de même sexe[25]. Après de multiples prises de paroles, il s'en explique dans une tribune remarquée dans le Journal La Croix en [26].

Le , dans une interview diffusée par la radio RCF et la chaîne TLM, il affirme, à propos de l'ouverture du mariage aux couples de même sexe : « […] j'aimerais bien voir comment on pose les questions, vous voyez, quand vous posez une question parfois vous orientez énormément, donc si on dit à quelqu'un : toute personne à 100 % sera respectée pour ce qu'elle est dans ce qu'elle vit… Par exemple à l'intérieur de l’Église, souvent je dis aux personnes qui ont des désirs homosexuels ou des tendances : Vous avez votre place ! On a besoin de vous ! Si ça se trouve vous construisez l’Église bien mieux que moi !… Donc ce n'est pas du tout un regard sur les personnes, mais c'est la question de la structuration en profondeur d'une famille, du mariage, d'une société, etc., qui sont des lieux fragiles et qu'il faut toujours fortifier, protéger. » ; « Le fond de la question, c'est qu'est-ce que c'est qu'un mariage ? Un mariage c'est un mot qui veut dire un rempart pour permettre au lieu le plus fragile de la société c'est-à-dire une femme qui donne la vie à un enfant, que toutes les conditions soient établies pour que ça se passe dans les meilleures possibilités. Voyez, donc après, ça a des quantités de conséquences mais qui sont innombrables. Parce qu'après, ils vont vouloir faire des couples à trois ou à quatre… Après, un jour peut-être, je ne sais pas quoi, l'interdiction de l'inceste tombera. Enfin, si vous voulez, à partir du moment où il y a quelques repères qui sont majeurs, effondrés […] »[27].

Sur la question du pouvoir éthique et bioéthique du Parlement, il affirme : « J'aime la démocratie, elle est le moins mauvais des régimes. Mais il ne faudrait pas qu'elle devienne une démocratie absolue. Je sais bien que le Parlement a le pouvoir de changer les lois définissant le sens du mariage, mais je pose la question de savoir s'il est légitime de décider de tout, de changer le sens des mots »[28].

Chrétiens d'OrientModifier

Le cardinal Philippe Barbarin est tout particulièrement engagé dans la cause des chrétiens d'Orient. Il est notamment à l'origine de l'appel lancé avec l'évêque d'Alep, à sonner les cloches de toutes les églises de France le , pour soutenir les chrétiens d'Orient[29].

Il s'est rendu plusieurs fois à Erbil, en Irak pour apporter son soutien direct aux chrétiens. Il était porteur d'un message du pape dénonçant précisément l'exil forcé de la communauté chrétienne[30].

Le cardinal a annoncé le , lors d'une messe célébrée dans la cathédrale Saint-Joseph d'Erbil, que l'archéparchie de Mossoul était jumelée avec le diocèse de Lyon[31].

Le cardinal Barbarin invite à dire quotidiennement un Notre Père à l'intention des chrétiens persécutés et à, si possible, dire cette prière en araméen, leur langue et celle de Jésus[32].

En juillet 2017, il effectue un voyage en Irak à la tête d'une délégation de religieux français afin d'y visiter Mossoul et Qaraqosh après le retrait de l'État islamique de ces villes[33].

Accusations de non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineursModifier

Philippe Barbarin est condamné en première instance en pour ne pas avoir signalé à la justice les agissements pédocriminels du prêtre Bernard Preynat. Les juges de la cour d’appel de Lyon ne confirment pas sa condamnation et prononcent sa relaxe le , estimant qu'il ne peut pas être poursuivi pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs, car bien que ce délit concernât des victimes incapables de porter plainte elles-mêmes, au moment des faits, à savoir des mineurs, les victimes étaient devenues majeures et capables de porter plainte elles-mêmes, quand le cardinal Barbarin a eu connaissance de ces agissements[34]. La cour d'appel a ajouté que le cardinal Barbarin n'avait jamais eu l'intention d'entraver la justice. Elle s'appuie pour cela sur un mail qu'avait envoyé l'un des plaignants au cardinal en novembre 2015 : "J’ai pu voir par la presse que vous aviez décidé de communiquer. J’avais reçu quelques jours auparavant un appel du commissariat de police de Lyon pour me prévenir que la procédure allait sortir dans la presse. De plus il m’a été dit que d’autres victimes auraient été trouvées et qui ne sont pas sous le coup de la prescription. Mes enfants en juin et moi-même vous avaient prévenu de notre démarche judiciaire et je sais que vous étiez supporter de ma démarche (je vous en remercie)."[35] Les parties civiles annoncent un pourvoi en cassation[36],[37],[38],[39], qui est rejeté par la Cour le 14 avril 2021[40].

En , Philippe Barbarin publie un livre qu'il présente ainsi : « Tout se dit mais où est la vérité ? On a faussé tout ce que j'ai pu dire. On a interprété des faits en les détournant (...) Le temps est venu d'apporter mon témoignage. La vérité est nécessaire. Pour tous. »[41]

ŒuvresModifier

  • Chrétien, quelle est ta foi ?, en collaboration, Desclée de Brouwer 1979.
  • Cent Points chauds de l’Histoire de l’Église, en collaboration, Desclée de Brouwer 1980.
  • Vivre l'Eucharistie, en collaboration, Droguet et Ardant 1981.
  • Jamais je ne t'oublierai, Droguet et Ardant 1992.
  • Théologie et sainteté : introduction à Hans-Urs von Balthasar, Parole et Silence 1999, Parole et Silence 2017 (poche).
  • Suivre Jésus de près : lettre pastorale aux catholiques du diocèse de Lyon, Parole et Silence 2006.
  • Jardins intérieurs : regards croisés sur l'art et la foi, avec Fabrice Hadjadj, Parole et Silence/Desclée de Brouwer 2007.
  • Ambassadeurs de Dieu de Caroline Pigozzi, entretien, Desclée de Brouwer 2007.
  • Le rabbin et le cardinal : un dialogue judéo-chrétien d'aujourd'hui, avec le grand-rabbin Gilles Bernheim et Jean-François Mondot, Stock 2008, Points 2013 (poche).
  • Les Robes rouges de Caroline Pigozzi, entretien, Desclée de Brouwer/Plon 2009.
  • Quel devenir pour le christianisme ?, avec Luc Ferry et Jean-Marie Guénois, Salvator 2009, Albin Michel 2011 (poche).
  • L'Église est une servante : un chemin de trois années, pour préparer le 50e anniversaire du concile Vatican II : lettre pastorale aux catholiques du diocèse de Lyon, Lethielleux 2010, Parole et Silence 2016 (poche).
  • Lyon : primatiale des Gaules, dir., La Nuée Bleue 2011.
  • Adoration et eucharistie : dans l'espérance du Royaume, Les Béatitudes 2011.
  • Prières glanées, Fidélité 2014.
  • Oser le défi de la réconciliation, en collaboration, Parole et Silence 2014.
  • Dieu est-il périmé : paroles humaines, paroles de feu, avec Jean-Marie Montali, La Martinière 2015.
  • Afin que le monde croie… l’Église, une fraternité missionnaire ! : lettre pastorale aux catholiques du diocèse de Lyon, 2015.
  • Tibhirine : l'héritage, en collaboration, Bayard 2016.
  • Sa miséricorde s'étend d'âge en âge : méditations juive, musulmane, protestante et catholique, en collaboration, Parole et Silence 2016.
  • Miséricorde est son nom, avec le grand-rabbin Haïm Korsia, Éditions de l'Emmanuel/Amitié judéo-chrétienne de France 2017.
  • La Miséricorde aux périphéries, en collaboration, Parole et Silence 2018.
  • En mon âme et conscience - l'affaire, l'Église, la vérité d'un homme, Plon, 1er octobre 2020, 309 p. (ISBN 978-2-259-28422-6)

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b Décret du 6 avril 2012 portant promotion et nomination, JO, 8 avril 2012
  2. a b c d et e Caroline Pigozzi, Les robes rouges, Paris, Plon, , 1re éd., 443 p. (ISBN 978-2-259-21048-5), p. 53.
  3. Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Qui est qui en France, éditions Jacques Lafitte, , p. 190.
  4. Facultés libres de philosophie et de psychologie (Paris), notice d'autorité sur le site du catalogue général de la BnF.
  5. Jean-Marie Guénois, « Le pape François a accepté la démission du cardinal Barbarin », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2020).
  6. Communiqué sur le site des évêques français.
  7. Le cardinal de Lyon atteint d'un cancer de la prostate, Le Figaro, 21 décembre 2007.
  8. « Le cardinal Barbarin en route pour l'Irak », sur lefigaro.fr, (consulté le 6 décembre 2014).
  9. « Le cardinal Barbarin, envoyé spécial du Pape au Congrès apostolique mondial de la miséricorde », Radio Vatican, 2-1-2017
  10. Jacques Rossiaud, Lyon 1250-1550 : Réalités et imaginaires d'une métropole, Seyssel, Champ vallon, 542 p. (ISBN 978-2-87673-597-2, lire en ligne)
  11. « Le vœu des échevins à Lyon : la Tradition contre la Laïcité », rue89lyon.fr,‎ (lire en ligne)
  12. « Le cardinal Barbarin va devenir aumônier pour le diocèse de Rennes », sur L’Express (avec l'AFP), (consulté le 27 juin 2020).
  13. Aumônier en Bretagne, le cardinal Barbarin « se fait oublier » Le Point, 31 janvier 2021
  14. « Page Facebook de l'Ordre des Compagnons du Beaujolais » (consulté le 25 novembre 2014)
  15. « Biélorussie : Doctorat honoris causa décerné au card. Barbarin », Zenit, le monde vue de Rome,‎ (lire en ligne)
  16. « Académie : les coulisses de l'élection de Mgr Dagens », sur Le Figaro (consulté le 31 janvier 2016)
  17. « Le cardinal Philippe Barbarin est votre Lyonnais de l’année 2015 ! », sur Lyonmag.com (consulté le 26 juin 2020).
  18. Église catholique à Lyon - « Monseigneur, vous êtes mon Frère ! ».
  19. « Mgr Barbarin récompensé par les patrons juifs de France », Le Figaro, encart Culture, samedi 25 / dimanche 26 janvier 22014, page 40.
  20. « Philippe Barbarin manifeste contre l’IVG », sur lyonmag.com, (consulté le 25 janvier 2014).
  21. Lyonmag, « Le cardinal Barbarin a participé à la Marche pour la Vie dimanche », sur lyonmag.com, (consulté le 22 janvier 2014).
  22. « Une marche contre l'avortement », sur ledauphine.com, (consulté le 25 janvier 2014).
  23. neuf responsables, chrétiens (dont l'église réformée), juifs et musulmans
  24. Archidiocèse de Lyon, « Le mariage c'est l'union d'un homme et d'une femme », La Documentation catholique, vol. CIV, no 2375,‎ , p. 245 (ISSN 0012-4613).
  25. Voir par exemple Anne Hermanus (2013), Des religieux contre le mariage, Prochoix no 57, p. 5-12
  26. « Mgr Philippe Barbarin, archevêque de Lyon : « Moi, Philippe, prêtre, je ne peux pas « passer mon chemin !» », sur la-croix.com,
  27. http://tlm.kewego.fr/video/bce8ee755b4s.html Vidéo de la chaîne TLM où le cardinal Barbarin s'exprime sur la position de l’Église sur le changement du mariage (à commencer à 9:20)
  28. Entretien paru dans La Croix du 3 septembre 2012
  29. « L'appel de Mgr Barbarin pour les Chrétiens d'Orient », sur Lyon Capitale, (consulté le 26 juin 2020).
  30. « Mg Barbarin messager du pape auprès des chrétiens d'Orient », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 26 juin 2020).
  31. http://www.voixdelain.fr/carteblanche/2014/10/21/jumelage-diocesain-lyon-mossoul/
  32. http://www.paroisses-valdesaone.com/archives-actus/notre-pere-en-arameen.html
  33. « Dans Mossoul libérée avec le cardinal Barbarin », Le Point, 26-7-2017
  34. « Affaire Barbarin : Pour quelles raisons la cour d’appel de Lyon a-t-elle relaxé le cardinal ? », 20 minutes, 31 janvier 2020
  35. « Droit de réponse de Philippe Barbarin », sur Franceinfo, (consulté le 18 avril 2021)
  36. « Rhône. Pédophilie dans l'Eglise : le cardinal Barbarin relaxé devant la cour d'appel », sur www.leprogres.fr (consulté le 30 janvier 2020)
  37. Le Figaro avec AFP, « Affaire Preynat : le cardinal Barbarin relaxé en appel », sur Le Figaro.fr, (consulté le 30 janvier 2020)
  38. « Procès Barbarin : le cardinal relaxé en appel pour non-dénonciation », sur RTL.fr (consulté le 30 janvier 2020)
  39. « Relaxe du cardinal Barbarin lors de son procès en appel - Vatican News », sur www.vaticannews.va, (consulté le 30 janvier 2020)
  40. « Arrêt n°484 du 14 avril 2021 (20-81.196) - Cour de cassation - Chambre criminelle-ECLI:FR:CCAS:2021:CR00484 | Cour de cassation », sur www.courdecassation.fr (consulté le 14 avril 2021)
  41. Philippe Barbarin, En mon âme et conscience - l'affaire, l'Église, la vérité d'un homme, Plon, 1er octobre 2020, 309 p.

Voir aussiModifier

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Infographies & dossiersModifier

BibliographiesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier