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Paris Saint-Germain Football Club (féminines)

club féminin de football français
Page d'aide sur l'homonymie Pour la section masculine, voir Paris Saint-Germain Football Club.
Paris Saint-Germain
Logo du Paris Saint-Germain
Généralités
Nom complet Paris Saint-Germain Football Club Féminin
Surnoms PSG Féminin
Les Parisiennes
Fondation 1971
Statut professionnel depuis 2012 (SASP)
Couleurs Rouge, bleu et blanc
Stade Stade Jean-Bouin
(20 000 places)
Siège La Factory
53 Avenue Émile Zola
92000 Boulogne-Billancourt
Championnat actuel Division 1
Propriétaire Drapeau : Qatar Qatar Sports Investments
Président Drapeau : Qatar Nasser Al-Khelaïfi
Entraîneur Drapeau : France Olivier Echouafni
Joueur le plus capé Drapeau : France Sabrina Delannoy (320)
Meilleur buteur Drapeau : France Marie-Laure Delie (131)
Site web psg.fr
Palmarès principal
National[1] Coupe de France (2)

Maillots

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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 du PSG Féminin
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La section féminine du Paris Saint-Germain Football Club, couramment abrégée en PSG féminin ou simplement PSG, est un club de football français basé à Paris et créé en 1971, un an après la création de la structure masculine.

Le club participe pour la première fois au championnat de France de première division en 1979 et s'y maintient trois saisons. Il retrouve l'élite en 1986 pour six saisons, puis de nouveau 2001, niveau qu'il n'a depuis jamais quitté.

Les principaux titres du club sont un Challenge de France remporté en 2010 face à Montpellier et en 2018 une nouvelle Coupe de France, premier titre depuis la professionnalisation du club en 2012. En effet, racheté par le fonds souverain Qatar Sports Investments (QSI) en 2011, le club bénéficie de forts investissements et devient vice-champion de France sept fois de 2011 à 2019. En 2015, il participe également à sa première finale de Ligue des champions, finale de nouveau atteinte en 2017.

Le Paris Saint-Germain Féminin joue ses matchs au Stade municipal Georges-Lefèvre et également au Stade Jean-Bouin à Paris depuis 2018. Il s'entraîne dans un centre d'entraînement à Bougival, dans les Yvelines.

L'équipe est entraînée par Olivier Echouafni et participe au championnat de première division pour la 19e saison consécutive en 2019-2020.

Sommaire

HistoireModifier

Les débuts du football féminin au Paris Saint-GermainModifier

La section féminine du Paris Saint-Germain voit le jour à l'été 1971 à la suite du feu vert donné par la FFF au football féminin. 33 féminines sont ainsi licenciées au club pour la saison 1971-72[2]. Le Paris Saint-Germain prend part aux trois premières éditions du championnat de Paris féminin. En 1971-1972, le PSG se classe juste derrière le RC Joinville, vainqueur d'un championnat comptant 9 équipes.

Le Paris Saint-Germain ne prend pas part aux cinq premières éditions du championnat de France féminin, poursuivant sa route en Championnat de Paris. Il se classe 4e en 1974-1975, 6e en 1975-1976, 5e en 1976-1977.

Le Camp des Loges accueille un « grand match de propagande pour le football féminin » le . Cette rencontre oppose une sélection de joueuses parisiennes aux filles du Stade de Reims, toutes auréolées de leur titre de championnes du monde conquis en octobre 1978 à Taïwan.

À l'issue de la saison 1978-1979, les filles du Paris Saint-Germain sont promues pour la première fois dans l'élite nationale : la Division 1, qui passe de 20 à 48 clubs. Mais trois saisons plus tard, le club descend dans la nouvelle deuxième division qui vient d'être créée. Débute alors 19 années d'alternance entre la première et la deuxième division[3].

Durant la saison 1999-2000, les Parisiennes sont proches de la montée en D1 mais échouent en toute fin de saison à cause d'une lourde défaite à domicile contre Schiltigheim (0-3)[3]. L'équipe entraînée par Sébastien Thierry se renforce l'année suivante en recrutant Laure Dupond, Cécile Deville et l'ancienne internationale A Aude Banasiak. Elle se rattrape de son échec de la saison précédente en remportant 16 victoires sur 18 possibles dans sa poule A. En étant première de sa poule, le PSG assure ainsi son accession en D1. À une seule reprise les Parisiennes n'ont pas occupé la place de leader du groupe A, après la défaite à Compiègne (1-2, 5e journée). Le club remporte même le titre de champion de France de D2 en venant à bout de Caluire (5-0), champion du groupe B, le et de Tours (2-1), premier du groupe C, le sur l'Île de la Loge, à Bougival, devant une centaine de spectateurs[4]. Laura Georges, 17 ans, espoir du club et future internationale française, joue déjà en défense centrale[3].

Années 2000 : des féminines de retour au premier planModifier

Des saisons en demi-teinte (2001-2009)Modifier

En 2001, le PSG, auréolé de son titre de champion de France D2, retrouve la National 1A, l'élite du football féminin français. À partir de cette date, le club ne quittera plus le championnat de première division. L'équipe entraînée par Sébastien Thierry a pour objectif le maintient pour cette première saison parmi l'élite depuis 5 ans. Pour se faire, Paris recrute Karine Noilhan, la buteuse Ingrid Boyeldieu et l'internationale camerounaise Dorette Elangue Etémé. La gardienne de but Céline Deville, le grand espoir du club Laura Georges et l'attaquante Béatrice Basse sont notamment appelés en équipe de France après un bon début de saison. Le PSG rencontre Lyon en décembre 2001 et réalise un bon match malgré une défaite 2-1 et la blessure de Laetitia Duffour qui s'ajoute à celle de Carine Noilhan[5]. Le club est finalement tout prêt de se qualifier pour le tour final, le club occupant la 4e place jusqu'à la dernière journée avant d'être dépassé par Montpellier suite à une défaite logique contre Toulouse (0-3), champion de France en titre. En Challenge de France, Paris est éliminé en quarts de finale, toujours face à Toulouse, qui remportera le trophée[6].

Après une première saison encourageante en première division, le PSG de Sébastien Thierry espère confirmer et se rapprocher des quatre premières places du championnat lors de la saison 2002-2003, avec les renforts de Julie Soulet, Sylvaine Lair et de l'internationale Stéphanie Morel compensant les départs de Laura Georges (Clairefontaine), Alliette Mousnier-Lompré, partie aux États-Unis, et la gardienne Céline Deville (Montpellier). Paris termine finalement dans le ventre mou du championnat (7e sur 12) avec 13 buts inscrits par Boyeldieu, qui termine sur le podium des meilleures buteuses du championnat. Lors du Challenge de France, le PSG s'incline au stade des 8e de finale face à Montpellier (3-5)[7].

Pour la saison 2003-2004, PSG se montre ambitieux en termes de recrutement mais échoue à attirer Sonia Bompastor (Montpellier) et Camille Abily (Clairefontaine). Laura Georges et Aliette Mousnier-Lompré sont de retour au club et Paris engage deux jeunes joueuses prometteuses de 20 ans à Evreux : la gardienne internationale française Bérangère Sapowicz, et la milieu offensive Candice Prévost. Du côté des départs, Audrey Malet, Cindy Robinson et Aude Banasiak quittent le club de la capitale, Karine Noilhan met un terme à sa carrière et va diriger l'équipe réserve du club. Le début de saison est catastrophique avec 5 défaites consécutives, et un seul résultat nul après 7 journées. Une première victoire à Compiègne grâce à Laura Georges, semble lancer la saison du PSG, mais les joueuses entraînées par Sébastien Thierry terminent à une modeste 8e place, et ne connaitront pas plus de succès au Challenge de France, après avoir frôlé l'humiliation contre Le Mans (division 3) en 16e de finale, avec une qualification sur tapis vert. Le parcours du PSG s'achève en quarts de finale face à Compiègne. Sébastien Thierry quitte le club à l'issue de la saison après 5 années à la tête de la section féminine[8].

Cyril Combettes est nommé entraîneur de l'équipe première à partir de la saison 2004-2005. Cette saison-là, le PSG perd deux internationales françaises, Laura Georges et Morgane Courteille, il recrute surtout en deuxième division, la seule arrivée de D1 étant Nonna Debonne. Le PSG démarre une nouvelle fois très mal la saison avec 4 défaites et va se battre tout au long de celle-ci pour ne être relégué. Le maintien est finalement acquis lors de l'avant-dernière journée de championnat, après paradoxalement une défaite à Lyon (0-2). Les Parisiennes finissent avec seulement trois victoires sur les 22 rencontres disputées. Cette saison, Florence Freyermuth abandonne son brassard de capitaine, qui revient alors à Laetitia Duffour. Le PSG réalise malgré tout avec un beau parcours en Challenge de France en finissant demi-finaliste, mais l'achève tout de même par une défaite cinglante à domicile contre Juvisy (0-7), le . À l'issue de la saison, de nombreuses parisiennes « historiques » quittent le club : Ingrid Boyeldieu part à Hénin-Beaumont, Stéphanie Hoffele rejoint Evreux, Dorette Elangue Etémé signe à Montigny, Marie-Pierre Mazarin et Nathalie Coutat prennent la direction du Herblay FAS, Florence Freyermuth et Véronique Carrette quant à elles mettent un terme à leurs carrières[9].

L'effectif est ainsi grandement renouvelé pour la saison suivante et notamment rajeuni avec le recrutement de Mériame Ben Abdelwahab (Saint-Brieuc) et de trois espoirs du CNFE Clairefontaine : Émilie L'Huillier, Laure Boulleau et Sabrina Delannoy. Durant, cette saison 2005-2006, le club va faire face à un gros problème d'effectif avec seulement 16 joueuses. Malgré une première victoire encourageante contre Toulouse (2-1), le PSG enchaîne avec 3 défaites et n'a plus alors qu'ambition de se maintenir dans l'élite le plus rapidement possible, dans cette saison de transition. Le , le PSG fait la polémique lors du derby francilien perdu face à Juvisy (0-5) en alignant sur la pelouse seulement 9 joueuses. En effet, la tournée de l'équipe de France en Chine en janvier a modifié le calendrier et le match a été avancé d'un mois. Et sur les 13 joueuses alors disponibles (Gassin, Gérard, Legrand, Morel étant en vacances), quatre sont blessées (Duffour, Ben Abdelwahab, Boulleau, L'Huillier). Ainsi pour ce match à Viry-Chatillon, la gardienne de but Cécilie Quatredeniers est titularisée au poste d'arrière gauche. Elle est même en fin de saison alignée au poste d'attaquant pour un match sans enjeu face à La Roche-sur-Yon. Malgré ses péripéties, le maintien est assuré dès le mois de février et le parcours en Challenge de France s'achève au stade des 8e de finales, contre Toulouse[10].

La rajounssment du groupe se poursuit avec le recrutement de Gwenaëlle Pelé à l'OL et de Morgane Courteille, de retour après une saison au CNFE Clairefontaine. Le début de saison 2006-2007 est une nouvelle fois décevant : après 5 journées, le club de la capitale est dernier, avec un nul pour 4 défaites et un seul but inscrit. Le message de l'entraîneur Cyril Combettes passe difficilement auprès du groupe, malgré un sursaut et deux cartons inscrits face à Hénin-Beaumont et La Roche-sur-Yon. Ainsi le 3 janvier, date de la reprise, la cassure est réelle entre le groupe et l'entraîneur, les conflits vont perduré jusqu'à début avril après le succès face à Toulouse (1-0), qui assure le maintien du PSG en première division. L'entraîneur annonce en effet son départ immédiat du PSG. Robert Leveque assure l'intérim puis début juin Eric Leroy lui succède[11].

Pour la saison 2007-2008, le PSG se renouvelle en rajeunissant une nouvelle fois son effectif et en recrutant sept nouvelles joueuses : la gardienne de but Méline Gérard, Caroline Pizzala et Adama Doumbouya signent au PSG, qui profite de la disparition du CNFE Clairefontaine pour également recruter Félicité Tiziri Hamidouche, Inès Dhaou, Aude Moreau et le grand espoir du football français, la buteuse Marie-Laure Delie. Le début de saison est cependant difficile avec lourde défaite 1-5 contre Montpellier lors du premier match du championnat puis contre Lyon (0-2). Il faut attendre la 5e journée pour un victoire de Paris, face à Toulouse (3-0). Le , l'arbitre, du match perdu contre Juvisy (0-2), suscite la polémique en interdisant à Mériame Ben Abdelwahab, portant le voile, de participer à la rencontre[12]. Après une dernière déroute à domicile contre Montpellier (0-7), l'équipe dirigée par Éric Leroy finit à une honorable cinquième place, mais loin derrière Lyon, Juvisy et Montpellier, grâce notamment à sa buteuse de Marie-Laure Delie, qui a inscrit 60 % des buts parisiens en championnat. Le PSG atteint tout de même pour la première fois de son histoire la finale du Challenge de France en ayant battu Juvisy le en demi-finale grâce à un doublé de Délie, mettant fin à 6 ans sans victoire face à son rival[3]. Le finale contre l'Olympique lyonnais a lieu le au Stade de France devant plus de 3 000 spectateurs en lever de rideau du match international masculin France-Colombie[13]. Après avoir bien résisté pendant la première période aux championnes de France, le Paris Saint-Germain encaisse trois buts en seconde période[14].

Le PSG perd malgré-lui Marie-Laure Delie pour la saison 2008-2009 qui rejoint Montpellier. Eric Leroy compense ce départ par un retour massif d'anciennes joueuses du PSG, qui avaient quitté le club sous la direction de Cyril Combettes : Ingrid Boyeldieu, Julie Fryc, Stéphanie Hoffele, Gwenaël Gérard et Stéphanie Legrand sont de retour à Paris, où Bérangère Sapowicz retrouve sa place dans les buts après une saison gâchée par les blessures. Nora Coton-Pélagie (Soyaux) et Laure Lepailleur (Lyon) complètent le recrutement. Le PSG espère ainsi se rapprocher du trio de tête (Lyon, Montpellier et Juvisy) mais va finalement se contenter d'une modeste 8e place dans une saison pas épargnée par les blessures (Laure Boulleau, Gwenaëlle Pelé, Cindy Thomas et Ingrid Boyeldieu). En Challenge de France, le PSG, finaliste la saison précédente, est sortie sans gloire par Le Mans (D2) lors de son entrée dans la compétition[15].

Une réelle montée en puissance (2009-2012)Modifier

Après une saison 2008-2009 décevante, Éric Leroy cède son poste d'entraîneur au binome Camille Vaz-Karine Noilhan en juin 2009. Ce duo profite d'un plan de développement sur trois ans mis en place par le président de l'Association PSG Simon Tahar, afin que la section féminine du club joue les premiers rôles dans le championnat français. Brigitte Henriques-Olive est notamment nommée manager général en juin 2009. Le Paris Saint-Germain recrute alors trois internationales françaises durant l'été 2009, Élise Bussaglia, Julie Soyer et Jessica Houara. Zohra Ayachi rejoint également le club. Après un premier succès encourageant à Saint-Étienne (3-0), le PSG annonce l'arrivée en prêt de quatre mois de deux internationales françaises, qui évoluent dans le Championnat américain, Sonia Bompastor et Camille Abily. Le club se structure encore un peu plus, malgré un statut amateur, des contrats fédéraux à plein temps et à mi-temps sont signés. Le début de saison 2009-2010 est exceptionnel : 6 victoires, aucun but encaissé jusqu'à la 10e journée et un nul prometteur à Lyon (1-1). Après trois victoires consécutives en championnat, le PSG féminin a notamment foulé la pelouse du Parc des Princes pour la première fois le [3]. Le club décide en effet d'accueillir le derby francilien contre Juvisy dans le stade réservé aux hommes. Devant 5 892 spectateurs, nouveau record d'affluence pour la compétition, les Parisiennes s'imposent 1-0 grâce à un but de Camille Abily à la 6e minute de jeu[3]. À la moitié du championnat, les Parisiennes sont en tête, talonnés par les trois ténors de la D1 : Lyon, Juvisy et Montpellier. Mais après un dernier match face à La Roche-sur-Yon (3-0), Abily et Bompastor retournent aux États-Unis avec la fin de leur prêt. Sans ses deux stars, le PSG s'incline logiquement face à Montpellier et Juvisy et termine 3e du championnat, derrière Lyon et Juvisy mais devant Montpellier, pour la première fois[16]. Le Paris Saint-Germain dispute également sa deuxième finale de Challenge de France, après avoir vaincu les Lyonnaises en demi-finale à l'issue de la séance des tirs au but, cette fois-ci contre Montpellier. Le match est joué au stade Robert-Bobin de Bondoufle le . Dans une première période serrée, le PSG ouvre le score à la 19e minute grâce à Ingrid Boyeldieu[3]. Enfin, en seconde période, les Parisiennes ajoutent quatre buts au compteur pour s'imposer 5-0 et ainsi remporter pour la première fois de son histoire le Challenge de France, son premier trophée majeur. Le PSG réalise ainsi le doublé hommes-femmes pour la première fois, les garçons ayant remporté la finale de Coupe de France 2009-2010 contre Monaco (0-1)[3]. En fin de saison, la joueuse Élise Bussaglia est nommée dans la catégorie « Meilleure joueuse de l'année » des Trophées UNFP du football mais le titre est remporté par Eugénie Le Sommer de Saint-Brieuc. Le club enregistrera à l'issue de la saison le départ d'Ingrid Boyeldieu, attaquante emblématique de l'équipe fanion.

 
Victoire du PSG sur le Montpellier HSC, lors de la dernière journée de la saison 2010-2011.

Après une saison plus que prometteuse, le PSG doit confirmer lors la saison 2010-2011. Ainsi, la brésilienne Kátia rejoint le club, laissée libre par l'Olympique lyonnais, ainsi que Léa Rubio et Léa Le Garrec, championnes d'Europe U19. Tandis que deux joueuses historiques, Ingrid Boyeldieu et Stéphanie Hoffele, qui avaient participé à la montée du club en 2001 quittent le club[17]. Le PSG débute sa saison par une défaite à Montpellier (1-3) mais réagit avec six succès consécutifs, malgré la saison mitigée de la buteuse Kátia qui n'inscrira que 12 buts lors de la saison. Après la défaite à domicile contre Lyon (1-2) lors de la 9e journée, l'objectif des filles entraînées par Camillo Vaz est la seconde place du championnat, synonyme de qualification européenne. Le , le PSG subit une première désillusion en étant éliminé en 16e de finale du Challenge de France contre Vendenheim (D2). Paris remporte une nouvelle fois six succès consécutifs avant de chuter à domicile face à Hénin-Beaumont (1-2) et semble avoir abandonné la seconde place à Montpellier. Les deux équipes vont finalement se retrouver au coude à coude jusqu'à la dernière journée, pour un match décisif entre les deux équipes lors de la dernière journée. le PSG s'impose sur le fil sur un penalty de sa capitaine Sabrina Delannoy à deux minutes du coup de sifflet final et termine donc à la deuxième place et se qualifie pour la première fois en Ligue des champions[18]. Élise Bussaglia est désignée meilleure joueuse de la D1 féminine[19].

La saison 2011-2012 est en revanche moins bonne. Si le PSG enregistre les arrivées de deux américaines, Ella Masar et Alexandra Long[20], en plus des françaises Delphine Blanc, Solène Barbance et Kenza Dali[21], il perd la Brésilienne Kátia, partie en Russie. Paris participe pour la première fois de son existence à la Ligue des champions féminine, et hérite en 32e de finales du club irlandais de Peamount United et se qualifie facilement (2-0 à l'aller[22], 3-0 au retour[23]), et tombe sur l'ogre allemand, le 1. FFC Francfort. Par manque d'expérience, le PSG prend une claque 3-0 à l'aller. La victoire 2-1 du PSG au retour devant 1 350 spectateurs au Stade Charléty est anecdotique[24]. Le football féminin s'étant développé grâce aux bonnes performances de l'équipe nationale lors de la Coupe du monde en Allemagne, le PSG voit plusieurs de ses matchs télévisés, qui sont joués dans des stades adaptés (Stade Charléty à Paris, Stade Dominique-Duvauchelle à Créteil). Le Parc des Princes, un temps envisagé pour les grosses affiches, est refusé par la direction du club et notamment Leonardo qui veut réserver le stade aux professionnels masculins[25],[26]. Paris pêche en championnat, miné par les blessures (Léa Rubio, Laure Lepailleur, Caroline Pizzala), explose et termine en roue libre dès la fin du mois de mars, après une lourde défaite à domicile contre Juvisy pour clôturer son exercice à la 4e place. L'entraineur Camille Vaz quitte le club à la fin de l'exercice.

Années 2010 : professionnalisation avec l'arrivée des QatarisModifier

Recrutements de haut niveau et premières finales (2012-2016)Modifier

Pour le détail des saisons voir : Saison 2012-2013, 2013-2014, 2014-2015 et 2015-2016.
 
Laure Boulleau, une des joueuses les plus capées de la section football féminin du PSG.

À l'aube de la saison 2012-2013, QSI, le nouveau propriétaire qatari du PSG, a la volonté de professionnaliser l'équipe féminine pour atteindre le plus haut niveau. Ainsi, la section féminine du PSG se détache de l'Association PSG et intègre la SASP du club, qui fait signer aux 21 joueuses de l'effectif un contrat fédéral, l'équivalent de contrats professionnels, cas rare dans le football féminin[27],[28]. De plus, il investit dans une équipe capable de concurrencer notamment l'Olympique lyonnais, le FCF Juvisy et le Montpellier HSC, en faisant venir plusieurs joueuses de niveau international ainsi qu'un nouvel entraîneur en la personne de Farid Benstiti[29]. Si les internationales Julie Soyer, Élise Bussaglia, Laure Lepailleur, Léa Rubio, Ella Masar, Allie Long, et les joueuses Aurélie Conforti, Solène Barbance, Delphine Blanc quittent le club, Paris recrute deux internationales allemandes, Annike Krahn et Linda Bresonik, l'internationale suédoise Kosovare Asllani, l'internationale costaricienne Shirley Cruz, en provenance de Lyon, et la jeune internationale américaine Lindsey Horan[30], des jeunes joueuses (Blais et Akherazze) et des habituées aux joutes de la Division 1 (Kheira Hamraoui)[3]. La section féminine déménage également ses activités en disputant désormais ses rencontres à domicile au stade Charléty[29]. Les parisiennes délaissent ainsi le stade Georges-Lefèvre qui jouxte les terrains d'entraînement de leurs homologues masculins. Paris enchaine de bons résultats et devient une petite machine à gagner. Face aux trois autres clubs importants du Championnat, le PSG ne perd que deux fois, contre Lyon, et termine deuxième, avec 78 points, record de points pour le PSG.

La saison 2013-2014 est une saison à enjeu pour le PSG, celui de devenir un grand d'Europe, pour cela, il se renforce dès l'été en recrutant Marie-Laure Delie, premier transfert du football féminin en France, contre la somme de 50 000 , correspondant à sa dernière année de contrat[31], et Laura Georges, deux anciennes pensionnaires du club, en provenance de Montpellier et Lyon[32]. Il enregistre également l'arrivée de Sara Gama, internationale italienne, de Karima Benameur, gardienne française de Rodez, de Katarzyna Kiedrzynek, internationale polonaise, et des jeunes internationales U19 françaises Léa Declercq et Ghoutia Karchouni. Tobin Heath, internationale américaine, rejoindra le club durant la trêve du championnat local[33]. Du côté des départs, Allison Blais, Sonia Akherazze, Mariane Amaro, Leïla Maknoun, Ella Kaabachi quittent le club[33], la gardienne internationale Bérangère Sapowicz, gardienne emblématique du club, met un terme à sa carrière, après une blessure au coude qui ne se guérit pas[33]. Le PSG attaque sa saison européenne avec des ambitions, mais tombe sur un gros morceau dès le premier tour, le Tyresö FF, club suédois aux nombreuses internationales suédoises, allemandes et américaines, et stars (l'Espagnole Veronica Boquete et la Brésilienne Marta). Malgré une courte défaite à l'aller 2-1, le PSG ne peut faire mieux qu'un 0-0 au retour[32]. Il reporte donc ses ambitions sur le championnat. Le , le PSG réalise l'exploit de battre Lyon au Stade Gerland, 1-0 sur une tête de Laura Georges à la 45e minute de jeu, tout en étant dominé[3], alors que le club lyonnais n'avait plus perdu depuis 87 matchs de suite à domicile[34]. Paris parvient à se qualifier en finale de Coupe de France mais perd contre Lyon en finale[35], il termine également second derrière Lyon, avec le même nombre de points que l'année précédente, mais un nombre de buts bien plus important et la meilleure défense de la Division 1. Marie-Laure Delie inscrivant 24 buts sur la saison en championnat, à une unité de la meilleure buteuse de la saison (Gaëtane Thiney).

Paris annonce qu'il recrutera une joueuse de calibre international par ligne pour la saison 2014-2015 et dès le mois de mai, le PSG enregistre les arrivées de la milieu Caroline Seger, internationale suédoise[36], la défenseur Josephine Henning, internationale allemande, la gardienne Ann-Katrin Berger, internationale allemande, la milieu Fatmire Alushi, internationale allemande également[37], et prolonge le contrat de trois joueuses, Linda Bresonik, Jessica Houara et Sabrina Delannoy. En revanche, Paris est contraint par la Fédération des États-Unis de soccer de laisser partir Tobin Heath. En effet, elle impose à toutes ses internationales de jouer dans le championnat local pour être sélectionnables en vue de la Coupe du monde 2015 au Canada[38]. À l'aube de la saison 2014-2015 qui voit le club se préparer en Suisse, le PSG annonce également la prolongation des contrats de Annike Krahn, Kheira Hamraoui, Karima Benameur et Lindsey Horan[39].

 
Match Paris SG - FC Twente au stade Charléty le 15 octobre 2014.

Le début de saison du PSG en Championnat de Division 1 est conforme aux attentes, avec 5 victoires dans les 5 premières journées, notamment deux victoires à l'extérieur contre Guingamp (0-3) et Montpellier (0-1) ainsi qu'une victoire précieuse contre Juvisy à domicile (2-0) début octobre. Paris se retrouve opposé à FC Twente lors des seizièmes de finale de Ligue des champions féminine, si le match aller est remporté 2-1 par les Parisiennes[40], ces dernières se sont fait peur en fin de match, le match retour à Charléty fut de la même veine, Paris l'emporte certes, mais dans la difficulté 1-0[41]. Début novembre, le PSG se retrouve à jouer trois fois contre Lyon, une fois dans le cadre du championnat (défaite du PSG 2-1 à Gerland), puis en double confrontation pour les 8e de finales de la Ligue des Champions[42]. Au match aller, le PSG tient un nul 1-1 à Charléty, alors qu'il aurait pu l'emporter en fin de rencontre, et au retour, dans un match très fermé, le PSG l'emporte 1-0, but marqué par Fatmire Alushi dans le dernier quart d'heure, et se qualifie pour la première fois de son histoire en quarts de finale de Coupe d'Europe[43]. Le groupe de Farid Benstiti continue sa route en championnat, jusqu'au début des matchs retour, en arrivant à 3 points de Lyon début février, en ayant battu Guingamp et Montpellier à Charléty, puis en ramenant une belle victoire 3-0 de Juvisy. En Coupe de France féminine, le PSG ne tombe que sur des équipes de Division 1, si Soyaux est sorti aux tirs au but[44], Guingamp sort le PSG au tour suivant, également aux tirs au but[45]. Fin février, Lyon se présente sur le chemin du PSG à Charléty, et va balayer les ambitions parisiennes de titre, avec une victoire nette 4-0 des Lyonnaises, revanchardes après l'élimination en Coupe d'Europe en novembre[46]. Si le PSG a fait une croix sur le titre après cette défaite, le club avait déjà assuré de garder sa seconde place, qualificative pour l'Europe l'an prochain. En Coupe d'Europe, Paris tombe en quart de finale sur le club écossais de Glasgow City. Belle victoire 2-0 à Glasgow pour le PSG, avec un but de la jeune Anissa Lahmari[47]. Et le match retour, joué pour l'occasion au Parc des Princes, voit Paris l'emporter largement 5-0, devant plus de 11 000 personnes[48]. En demi-finale, le PSG hérite du VfL Wolfsburg Frauen, double tenant du titre. Gros morceau que le PSG va éliminer. En sortant une prestation dantesque à Wolsfbourg et en revenant à Paris avec deux buts d'écart (victoire 2-0 avec un récital de Shirley Cruz)[49], puis en s'inclinant à Paris que d'un seul but (défaite 1-2)[50]. Le PSG va donc en finale pour la première fois de son histoire[50], contre le 1. FFC Francfort, le 14 mai à Berlin. Les Franciliennes perdent finalement la finale 1-2 sur un but de Mandy Islacker dans le temps additionnel. Pourtant avant ce but les Allemandes avaient ouvert le score grâce à un beau but de Célia Šašić de la tête. Les Parisiennes avaient égalisé juste avant la mi-temps à la 40e minute de jeu par Marie-Laure Delie sur corner[51].

Durant le mercato estival de 2015, le PSG s'est renforcé avec la prolongation des joueuses cadres et les arrivées de la meilleure buteuse de l'histoire de la Ligue des champions Anja Mittag[52], de la star internationale Cristiane et de Érika[53]. Durant la saison 2015-2016, il s'en faut d'un cheveu pour que les Parisiennes enlève enfin le championnat aux Lyonnaises car elles ne finissent qu'à 3 points derrière avec un total de 18 victoires, 3 matchs nuls et seulement 1 défaite sur toute la saison, contre 19 victoires et 3 nuls pour les olympiennes[54]. Une saison notamment marqué par les belles prestations de Cristiane et Marie-Laure Delie en championnat ayant respectivement marqué 15 et 12 buts et fait 6 passes décisives. L'écart entre les deux équipes restent tout de même important avec une défaite 5-0 des Parisiennes en championnat contre cette équipe[55]. Les Franciliennes réalisent également un beau parcours en Coupe de France et en Ligue des champions, éliminées à chaque fois en demi-finale respectivement par Montpellier et l'Olympique Lyonnais[56]. Même si le match aller contre Lyon est perdu 7-0, la plus grande humiliation subie par le PSG[55].

Rajeunissement et premier titre de l'ère qatarie (depuis 2016)Modifier

Pour le détail des saisons voir : Saison 2016-2017, 2017-2018, 2018-2019 et 2019-2020.

La saison 2016-2017 marque le début d'un nouveau cycle pour le projet parisien, avec l'arrivée d'un nouvel entraîneur Patrice Lair[57]. Le club effectue alors un gros changement d'effectif avec le départ de 11 joueuses et le recrutement de jeunes joueuses à l'image d'Ève Périsset, venue de l'OL, ou d'Aminata Diallo[58]. Le club a également la volonté de s'appuyer désormais sur des jeunes formées au club et notamment ses championnes d'Europe des moins de 19 ans (Geyoro, Cissoko, Couturier, Katoto et Morroni)[59],[60]. Viennent également des internationales, ayant énormément d'expérience de haut niveau, telles que Irene Paredes, Veronica Boquete durant l'été et Formiga durant l'hiver[60],[61]. Les joueuses réalise un excellent début de saison en enchaînant dix victoires et en battant Lyon à domicile 1-0 sur un but de Marie-Laure Delie[62]. Paris terminait ainsi la phase aller en tête du classement, devant Lyon. Mais c'était sans compter la décision en janvier 2017 de la FFF de déclarer le match Albi-PSG, de la 1re journée, perdu 3-0 sur tapis vert[62]. La raison étant l'entrée en jeu lors de ce match de Sarah Palacin, arrivée durant l'été, alors qu'elle n'était pas inscrite sur la feuille de match. La sentence est très lourde pour le PSG, non seulement le score passe à 3-0 en faveur de Albi (contre 0-4 initialement), mais les parisiennes prennent également un point de pénalité. Elles abandonnent donc leur première place à la trêve et leurs 3 points d'avance pour finir à 1 point de retard sur l'OL[62]. En conséquence de cette décision, Patrice Lair pose sa démission, un départ refusé par le club qui lui donne des moyens supplémentaires pour renforcer son équipe et améliorer le quotidien de ses joueuses[63]. Touché mentalement, le PSG, battu à Montpellier 2-1 alors qu'il menait 1-0[64], perd tout espoir de titre mais également de qualification en Coupe d'Europe via le championnat après une défaite lourde de conséquences à Marseille (0-2)[65]. Paris reporte tous ses espoirs en Coupe d'Europe pour espérer s'y qualifier la saison suivante. Après s'être sorti d'un bourbier en Norvège au premier tour (défaite 3-1 à Lillestrøm[66], victoire 4-1 à Charléty avec une Cristiane déchaînée[67]), le PSG élimine le Bayern Munich en quarts de finale au Parc des Princes (défaite 1-0 en Allemagne, victoire 4-0 au retour)[68], puis le FC Barcelone dans ce même stade en demi-finale[69]. Le PSG atteint sa seconde finale de Ligue des champions féminine et affronte l'Olympique lyonnais à Cardiff. Paris perd la finale aux tirs au but, consécutif au tir raté de sa gardienne Katarzyna Kiedrzynek[70]. En Coupe de France, le PSG affrontait également l'OL en finale, pour le même résultat (victoire de l'OL aux pénalties)[71]. Joueuse emblématique du PSG, la défenseure Sabrina Delannoy annonce sa retraite sportive, après 320 matchs disputés avec le club[72].

À l'été 2017, l'entraîneur Patrice Lair est sujet de rumeurs de départ, contacté par des clubs de Ligue 2 et de National. Toutefois, il reste attaché au groupe et reste ainsi au club[73]. Le PSG recrute Emma Berglund, Jennifer Hermoso, Kadidiatou Diani, Christiane Endler durant l'intersaison[74],[75]. La saison débute par un accroc majeur, le PSG est tenu en échec 1-1 sur sa pelouse contre Soyaux[76]. Le PSG va batailler toute la saison pour rester dans le sillage de l'OL et se qualifier en Ligue des champions à l'issue de la saison, tenant en échec l'OL à domicile[77] et ratant de très peu l'occasion d'en faire de même à l'extérieur[78]. Mais à la trêve, l'entraîneur Patrice Lair et son staff menace de faire grève, réclamant plus de moyens pour pouvoir lutter avec l'Olympique lyonnais[79]. Durant l'hiver, le PSG nomme Bruno Cheyrou directeur sportif de la section féminine[80] et recrute Andrine Hegerberg, Davinia Vanmechelen et Paulina Dudek, optant pour de jeunes joueuses à potentiel, au grand dam de l'entraineur qui souhaitait des joueuses confirmées et un recrutement plus ambitieux[81],[79]. Paris obtient des succès en championnat, notamment une victoire éclatante contre le rival Marseille (5-0) au Stade Jean-Bouin[82]. Paris s'assure une qualification pour l'Europe à une journée de la fin. En Coupe de France, le PSG n'affronte que des équipes de première division jusqu'à la finale et retrouve une fois de plus l'Olympique lyonnais. La finale est jouée au Stade de la Meinau à Strasbourg. Paris, entraîné par Bernard Mendy (Patrice Lair ayant quitté le club quelques jours auparavant[83]), entame le match par le bon bout et ouvre la marque par Marie-Antoinette Katoto. Le match est arrêté par les orages à la 58e minute, puis reprend à l'issue d'une interruption et d'une reprise rocambolesque où les lyonnaises menaçaient de ne pas reprendre la rencontre. Finalement, le match reprend et la physionomie s'inverse, sur une pelouse gorgée d'eau, le PSG est dominé mais tient bon[84]. Paris remporte sa seconde Coupe de France de son histoire, le premier titre depuis la professionnalisation du club[83]. La défenseure Laure Boulleau, star de l'équipe, met fin à sa carrière à l'issue de la saison et donc d'un trophée, après 226 matchs joués avec le PSG[85].

 
La victoire 4-1 en Ligue des champions face au SKN St. Pölten.

Durant l'inter-saison 2018-2019, Olivier Echouafni, ancien sélectionneur de l'équipe de France féminine, est nommé entraîneur de l'équipe féminine[86]. Le PSG espère insuffler une nouvelle dynamique en rajeunissant son effectif, il laisse partir la meilleure buteuse du club Marie-Laure Delie à Metz, puis Erika aux Corinthians[87] avant de recruter deux internationales, la jeune défenseure brésilienne Daiane (20 ans)[88] et la star de l'équipe nationale chinoise Wang Shuang (23 ans)[89]. Jennifer Hermoso, ayant le mal du pays, est libérée de son contrat et retourne en Espagne[90]. Le début de championnat se passe assez bien pour le PSG malgré quelques matchs gagnés difficilement à l'image de sa victoire 1-0 contre le FC Fleury 91 sur pénalty[91]. Les Parisiennes concèdent toutefois un nul face au LOSC[92] mais parviennent à rester au contact de l'Olympique lyonnais en obtenant un nul face à cette équipe au Stade Jean-Bouin avec plus de 8 000 supporters parisiens, un record pour le PSG à domicile en championnat[93]. En ligue des champions, le PSG obtient de solides résultats lors des deux premiers tours en allant s'imposer à la fois à l'extérieur puis à domicile face au SKN St. Pölten lors des seizièmes de finale[94] puis face au Linköpings FC lors des huitièmes malgré quelques frayeurs[95]. Après la trêve, le PSG monte en puissance et enchaîne les victoires par au moins 2 buts d'écarts en vu d'un match décisif face à l'Olympique lyonnais pour le titre en avril. En Coupe de France, après avoir écrasé le CPB Bréquigny 8-0[96], le PSG s'impose difficilement au Havre 1-0 mais se qualifie ainsi pour les quarts de finale[97] face aux Lyonnaises en février 2019. Dans une rencontre jouée au Groupama Stadium, le PSG s'incline sur le plus petit score et échoue ainsi à conserver son titre[98]. En mars 2019, les Parisiennes tombent sur Chelsea en quart de finale de Ligue des champions. Lors du match aller dans la banlieue de Londres, les joueuses du PSG s'inclinent 2 à 0 en fin de match et sont ainsi condamnées à l'exploit lors du retour au Stade Jean-Bouin à Paris[99]. Elles réalisent alors un grand match en rattrapant d'abord les deux buts mais se font éliminer cruellement avec un but de Chelsea lors du temps additionnel[100]. Ne reste alors plus que le championnat dans lequel les Parisiennes vont jusqu'à égaler aux points l'OL juste avant leur rencontre décisive bénéficiant d'un match nul concédé par les Lyonnaises[101]. Les Parisiennes s'inclinent toutefois lourdement face à l'OL 5-0 au Groupama Stadium le devant près de 26 000 spectateurs, un record pour le championnat de France. Elles laissent ainsi filer l'OL vers une treizième titre consécutif[102].

Résultats sportifsModifier

PalmarèsModifier

 
La victoire en Challenge de France 2010, premier titre majeur du club.

Le palmarès de l'équipe féminine du Paris Saint-Germain comporte deux Coupes de France et un championnat de France de seconde division. Le PSG a également atteint la finale Ligue des champions à deux reprises, en 2015 et 2017, et depuis 2011 finit systématiquement vice-champion de D1 derrière l'Olympique lyonnais.

Le PSG participe également à différents tournois amicaux durant les préparations d'avant-saison durant l'été. Ainsi, le club a remporté une fois la Gipuzkoa Elite Cup en 2018[103].

Le tableau suivant récapitule le palmarès du club dans les différentes compétitions officielles au niveau régional, national et européen.

Palmarès officiel de la section féminine du Paris SG
Compétitions nationales Compétitions internationales
Équipe réserve Équipes de jeunes

Bilan saison par saisonModifier

Le tableau suivant retrace le parcours du club depuis sa création en 1971.

StatistiquesModifier

Depuis la saison 2000-2001 et à l'issue de la saison 2018-2019[104]
Competition T S Pld G N P Vict. % BP BC DB
National
Division 1 Féminine 0 18 396 228 70 98 57,58 879 420 +459
Division 2 Féminine 1 1 20 18 0 2 90,00 83 11 +72
Coupe de France féminine 2 18 67 45 12 10 67,16 220 53 +167
Total national 3 37 483 291 82 110 60,25 1182 484 +698
International
Ligue des champions féminine de l'UEFA 0 6 38 23 6 9 60,53 75 34 +41
Total international 0 6 38 23 6 9 60,53 75 34 +34
Total 3 43 521 314 88 119 60,27 1257 518 +739

Personnalités du clubModifier

Joueuses emblématiquesModifier

Joueuses les plus capées du PSG
Rang Nom Apparitions Période
1   Sabrina Delannoy 320 2005-2017
2   Laure Boulleau 226 2005-2018
3   Nonna Debonne 186 2004-2014
4   Candice Prévost 173 2003-2012
5   Jessica Houara 172 2009-2016
6   Marie-Laure Delie 164 2007-2008
2013-2018
7   Caroline Pizzala 155 2007-2014
8   Shirley Cruz Traña 131 2012-2018
9   Bérangère Sapowicz 125 2003-2013
10   Kenza Dali 122 2011-2016
Meilleurs buteuses du PSG
Rang Nom Buts Période
1   Marie-Laure Delie 131 2007-2008
2013-2018
2   Marie-Antoinette Katoto 67 depuis 2015
3   Ingrid Boyeldieu 58 2001-2005
2008-2010
4   Lindsey Horan 54 2012-2016
5   Cristiane 50 2015-2017
6   Kosovare Asllani 45 2012-2016
7   Kenza Dali 44 2011-2016
8   Sabrina Delannoy 32 2005-2017
  Candice Prévost 32 2003-2012
10   Caroline Pizzala 31 2007-2014
  Shirley Cruz Traña 31 2012-2018

Ces tableaux retracent les meilleures buteuses et les joueuses les plus capées de l'histoire du Paris Saint-Germain depuis les années 2001 (année de la remontée du club en Division 1).

La joueuse ayant fait le plus d'apparition en compétition officielle avec le PSG est Sabrina Delannoy (320 fois)[105]. Plus précisément, elle est également celle ayant apparue le plus de fois en Division 1 Féminine (244), en Coupe de France féminine (44) et en Ligue des champions féminine (32)[106].

La meilleure buteuse de l'histoire du club est quant à elle Marie-Laure Delie avec 131 buts en compétitions officielles[107]. Elle est également la meilleure buteuse en Division 1 (93 buts) et en Coupe de France (32). En Ligue des champions par contre, c'est la Brésilienne Cristiane qui a inscrit le plus de buts avec 12 réalisations[106].

Depuis les investissements importants des dirigeants du club et de QSI dans l'équipe féminine en 2012, le PSG cherche à attirer de grandes stars internationales. Ainsi, viennent en 2015 les Brésiliennes Érika et Cristiane, stars de la sélection brésilienne. Le PSG réussit également à recruter des championnes du monde allemande telles que Annike Krahn, Linda Bresonik ou Anja Mittag. Mais aussi des grandes joueuses américaines telles que Lindsey Horan ou Tobin Heath, future championne du monde 2015.

Principaux capitaines du PSG depuis 2000
Joueur Période
  Florence Freyermuth 2000-2004[108]
  Laetitia Duffour 2004-2006[108]
  Sabrina Delannoy 2006-2015[108],[109]
  Caroline Seger 2015-2016[110]
  Shirley Cruz 2016-2018[111]
  Formiga depuis 2018[112]

Le tableau ci-contre présente la liste des capitaines principaux du Paris Saint-Germain depuis les années 2000.

Parmi les capitaines les plus mythiques du Paris Saint-Germain, il y a notamment Sabrina Delannoy qui a fait toute sa carrière au PSG et a notamment pu prendre ses responsabilités à plusieurs reprises en marquant des penalties décisifs comme celui en 2011 dans les dernières minutes face à Montpellier qui permit aux Parisiennes de disputer la première Ligue des champions de l'histoire du club, ou celui en demi-finale retour de la Ligue des champions en 2017 face au FC Barcelone qui assura au club de disputer sa deuxième finale de Ligue des champions. La Brésilienne Formiga, recrutée en 2017, restera dans l'histoire, de par son longévité au très haut niveau. En effet, la capitaine actuelle du PSG, a aujourd'hui, en 2019, 41 ans. Elle détient notamment seule depuis 2019 le record de participation en Coupe du monde (7), féminine et masculine confondues.

EntraîneursModifier

Sébastien Thierry, entraîneur de l'équipe féminine de 1998 à 2004, fut l'acteur de la remontée définitive du club en première division en 2001. Le duo Camille Vaz, Karine Noilhan a quant à lui gagné le premier titre majeur du club : le Challenge de France 2010.

Depuis la reprise en main en 2012 de la section féminine par QSI, qui a racheté le club en 2011, trois entraîneurs se sont succédé à la tête de l'équipe première.

À noter également que Patrice Lair ne participe pas à la finale de la coupe de France 2017-2018, étant en arrêt maladie. C'est son adjoint Bernard Mendy qui prend la tête du groupe pendant ce match victorieux, avec un trophée au bout.

Entraîneur Période Titres Matchs dirigés Victoires Nuls Défaites % victoires
  Sébastien Thierry 1998-2004[108] Division 2 Féminine (1) 94[Notes 2] 44[Notes 2] 23[Notes 2] 27[Notes 2] 46,81 %[Notes 2]
  Cyril Combettes 2004-2007[108] 68 20 15 33 29,41 %
  Robert Levêque (intérim) 2007[108] 3 0 1 2 0 %
  Éric Leroy 2007-2009[108] 52 21 12 19 40,38 %
  Camille Vaz
  Karine Noilhan
2009-2010[108] Challenge de France féminin (1) 27 19 6 2 70,37 %
  Camille Vaz 2010-2012[108] 55 37 7 11 67,27 %
  Farid Benstiti 2012–2016[113] 126 97 15 14 76,98 %
  Patrice Lair 2016-2018[114] Coupe de France féminine (1) 64 49 7 8 76,56 %
  Bernard Mendy (intérim) 2018[115] 1 1 0 0 100 %
  Olivier Echouafni depuis 2018[116] 31 25 3 3 80,65 %
Source des statistiques : Footofeminin.fr

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Distinctions individuellesModifier

Récompenses FFF[117] Récompenses UNFP
Récompenses internationales Récompenses nationales et statistiques

Effectif professionnel actuelModifier

Effectif professionnelModifier

Le tableau suivant liste l'effectif professionnel du PSG pour la saison 2019-2020[122].

Effectif du Paris Saint-Germain de la saison 2019-2020
Joueuses Encadrement technique
No  P. Nat.[123] Nom Date de naissance Sélection[124] Club précédent Contrat
1 G   Kiedrzynek, KatarzynaKatarzyna Kiedrzynek 19/03/1991 (28 ans) Pologne Górnik Łęczna 2013-2020
16 G   Endler, ChristianeChristiane Endler 23/07/1991 (28 ans) Chili Valence CF 2017-2021
30 G  |  Criscione, AriannaArianna Criscione 18/02/1985 (34 ans) US Saint-Malo 2019-2020
2 D   Glas, HannaHanna Glas 16/04/1993 (26 ans) Suède Eskilstuna United DFF 2018-2020
4 D   Dudek, PaulinaPaulina Dudek 16/06/1997 (22 ans) Pologne Medyk Konin 2018-2020
5 D   Cook, AlanaAlana Cook 11/04/1997 (22 ans) États-Unis U23 Cardinal de Stanford (en) 2019-2022
12 D   Lawrence, AshleyAshley Lawrence 11/06/1995 (24 ans) Canada West Virginia Mountaineers 2017-2023
14 D   Paredes, IreneIrene Paredes 04/07/1991 (28 ans) Espagne Athletic Bilbao 2016-2021
17 D   Périsset, ÈveÈve Périsset 24/12/1994 (24 ans) France Olympique lyonnais 2016-2020
20 D   Morroni, PerlePerle Morroni 15/10/1997 (21 ans) France B Formée au club 2015-2021
7 M   Diallo, AminataAminata Diallo 03/04/1995 (24 ans) France B EA Guingamp 2016-2021
8 M   Geyoro, GraceGrace Geyoro 02/07/1997 (22 ans) France Formée au club 2015-2022
21 M   Baltimore, SandySandy Baltimore 19/02/2000 (19 ans) France U20 Formée au club 2018-2022
18 M   Boussaha, LinaLina Boussaha 16/01/1999 (20 ans) France U20 Formée au club 2017-2020
24 M   , FormigaFormiga    03/03/1978 (41 ans) Brésil São José EC (en) 2016-2020
13 M   Däbritz, SaraSara Däbritz 15/02/1995 (24 ans) Allemagne Bayern Munich 2019-2022
27 M   Khelifi, LéaLéa Khelifi 12/05/1999 (20 ans) France B FC Metz 2019-2022
9 A   Katoto, Marie-AntoinetteMarie-Antoinette Katoto 01/11/1998 (20 ans) France Formée au club 2015-2022
10 A   Nadim, NadiaNadia Nadim 02/01/1988 (31 ans) Danemark Manchester City 2019-2020
11 A   Diani, KadidiatouKadidiatou Diani 01/04/1995 (24 ans) France Paris FC 2017-2020
19 A   Zamanian, AnnahitaAnnahita Zamanian 19/02/1998 (21 ans) France U20 Kopparbergs/Göteborg FC 2018-2020
22 A   Bruun, SigneSigne Bruun 06/04/1998 (21 ans) Danemark Fortuna Hjørring 2018-2020
- A   Huitema, JordynJordyn Huitema 08/05/2001 (18 ans) Canada Whitecaps de Vancouver 2019-2023
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  •   Pierre Lassus
Entraîneur(s) des gardiens
  •   Bruno Valencony
Kinésithérapeute
  •   Gwenaëlle Pelé
  •   Paul Olive
  •   Jonas Ulrich
Médecin(s)
  •   Régis Boxelé
Intendant(s)
  •   Guillaume Capoen
Coordinatrice(s)
  •   Sophie Perrichon

Légende

 

Joueuses prêtées
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt

Structures du clubModifier

OrganigrammeModifier

Poste Nom
Président   Nasser al-Khelaïfi
Directeur sportif   Bruno Cheyrou[125]
Coordinatrice sportive   Laure Boulleau[126]
Entraineur   Olivier Echouafni
Entraineur adjoint   Bernard Mendy

StadeModifier

Le PSG féminin a évolué de 2012 à 2017 au Stade Charléty à Paris, doté d'une capacité de 20 000 places.

L'équipe féminine a également eu à plusieurs reprises la possibilité de jouer au Parc des Princes, enceinte de l'équipe masculine. La première fois en championnat le 18 octobre 2009 pour le derby contre Juvisy[3]. Le stade fut également utilisé lors des campagnes 2015 et 2017 en Ligue des champions.

Lors de la saison 2017-2018, l'équipe retourne au stade Georges-Lefèvre du Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye. Elle joue également un match au Stade Jean-Bouin de Paris, occupé par l'équipe de rugby du Stade français.

À partir de la saison 2018-2019, elle joue la plupart de ses matchs au Stade Jean-Bouin, situé face au Parc des Princes[127]. Seuls certains matchs restent joués au stade Georges-Lefèvre.

Centre d'entraînementModifier

Les féminines du PSG, dans l'optique de poursuivre la professionnalisation de leur section, se sont installées à Bougival dans un centre d'entraînement qui leur est réservé à compter de la saison 2012-2013. Bougival est une commune française située dans le département des Yvelines[128].

À compter de la saison 2021-2022, lors du déménagement de l'équipe professionnelle masculine et du centre de formation masculin dans un nouveau centre d'entraînement sur les terrasses de Poncy à Poissy, il est prévu que les féminines du club s'installent au Centre d'entrainement Ooredoo. Le centre de formation féminin et les équipes de l'association PSG s'y installeront aussi[129].

FinancesModifier

Avec l'arrivée des Qataris à la tête du club, les investissements dans le PSG féminin ont augmenté afin de rendre l'équipe compétitive sur la scène nationale et européenne[130]. Le budget du club s'est ainsi considérablement accru, passant de 4,5 millions d'euros en 2012-2013[131] à 7,5 millions d'euros seulement un an plus tard en 2013-2014. Le budget va alors ensuite relativement rester stable avec 6,7 millions d'euros en 2014-2015[132], puis 7 millions d'euros en 2016[133].

Ce budget fait du club un des plus riche d'Europe, devant même l'Olympique lyonnais jusqu'en 2015 qui possédait un budget de 3 voir 3,5 millions d'euros.

Autres équipesModifier

Le PSG Féminin disposait d'une équipe réserve qui évoluait en Division d'Honneur de Paris Ile-de-France, soit deux divisions en dessous de l'équipe première. En 2010-2011, l'équipe réserve remporte le championnat de Division d'Honneur. Mais en 2013-2014, le PSG dissout son équipe réserve, la jugeant inefficace concernant la formation de ses jeunes, et décide de privilégiée l'équipe U19, qui évolue en Championnat national de la catégorie. Cette dernière effectue une très belle saison, se qualifiant en phase finale de la compétition, avec une seule défaite au compteur durant la phase championnat (21 victoires, 1 défaite) et après avoir écarté Saint-Étienne en demi-finales, elles perdront 2-1 en finale contre Lyon. Toutefois, au début de la saison 2017-2018, sous l'impulsion de Patrice Lair nommé entraineur la saison précédente, une équipe réserve est formée et évolue en District 1, dans le championnat départemental des Yvelines, soit le 6e échelon national. L'équipe est de nouveau dissoute à la fin de la saison.

Le club francilien voit son équipe des moins de 19 ans participer au Challenge National Féminin U19, l'équivalent du championnat de France de la catégorie, depuis 2010-2011[134]. En 2013-2014, le PSG dispute sa première finale et perd 2-1 contre l'Olympique lyonnais[135]. La même confrontation a lieu en 2014-2015 et l'Olympique lyonnais bat à nouveau le PSG. C'est en 2016 que l'équipe vainc la malédiction en l'emportant 3 à 1 contre les lyonnaises[136]. Elles remportent à nouveau le titre contre ces mêmes lyonnaises en 2017 aux tirs au but (3-2). À l'issue de la saison 2017/18, le PSG atteint de nouveau la finale du Challenge National face à Montpellier, mais perdra 2-0 lors de sa cinquième finale consécutive.

Une équipe U18 évolue quant à elle dans le championnat régional de sa catégorie, à 11 joueuses. De même qu'une équipe U16 dans son championnat régional.

L'équipe U19, considérée comme l'équipe réserve du club, la saison 2014-2015 s'annonce belle, puisque dans la phase régulière, le PSG termine invaincu, avec 15 matchs joués, 13 victoires et 2 nuls. Une partie des joueuses a même été souvent retenu pour participer aux matchs de l'équipe première, en Championnat, en Coupe et en Coupe d'Europe, comme Anissa Lahmari, Perle Morroni, Marie-Antoinette Katoko, Cathy Couturier, Maeva Salomon, Grace Geyoro. L'équipe U19 se qualifie pour la seconde fois de suite à la phase finale du Challenge National U19.

Soutien et imageModifier

Supporters et affluenceModifier

Le PSG féminin bénéfice d'un fort soutient des ultras du PSG depuis les années 2010. En effet, à cette date, est mis en place le Plan Leproux qui leur interdit l'accès aux matchs de l'équipe masculine. Ainsi certains ont commencé à s'intéresser à l'équipe féminine et depuis un certain nombre d'ultras sont présents à chaque match de l'équipe[137]. À la différence des hommes, les joueuses parisiennes semblent plus proche des ultras, n'hésitant pas à rester de longues minutes avec eux après les matchs, ce qui a renforcé les liens entre notamment le Collectif Ultras Paris et les Parisiennes[138]. D'énormes soutiens populaires peuvent être observés lors des grands matchs de Ligue des champions ou contre Lyon en championnat. Comme par exemple lors du match de D1 contre Lyon le au Stade Jean-Bouin[139], ou lors de la demi-finale retour de Ligue des champions 2018-2019 contre Chelsea avec 1 500 à 2 000 ultras présents[140]. Les ultras parisiens sont d'ailleurs souvent salués pour l'ambiance qu'ils mettent aux matchs, très animés par leurs chants[141]. Au Stade Jean-Bouin, utilisé par le PSG depuis la saison 2018-2019, les ultras sont placés face à la tribune présidentielle[140].

Les meilleurs affluences du PSG à domicile sont réalisées en Ligue des champions, le record du club étant battu lors du match contre le FC Barcelone en demi-finale de Ligue des champions 2016-2017 avec 19 192 personnes présentes au Parc des Princes[142]. En championnat, le record d'affluence est détenu par l'affiche PSG-OL du lors de la 10e journée de Division 1, avec 8 704 personnes au stade Jean-Bouin[143].

Top 5 des meilleures affluences à domicile
Date Lieu Compétition Adversaire Spectateurs
1 Parc des Princes, Paris Ligue des champions 2016-2017 - Demi-finale retour   FC Barcelone 19 192[142]
2 Parc des Princes, Paris Ligue des champions 2016-2017 - Quart de finale retour   Bayern Munich 13 974[144]
3 Stade Jean-Bouin, Paris Ligue des champions 2018-2019 - Quart de finale retour   Chelsea FCW 13 220[145]
4 Stade Charléty, Paris Ligue des champions 2015-2016 - Quart de finale retour   FC Barcelone 12 694[146]
5 Parc des Princes, Paris Ligue des champions 2014-2015 - Quart de finale retour   Glasgow City FC 11 318[147]

Rivalité sportiveModifier

 
Un PSG-Lyon à Charléty.

Le Paris Saint-Germain est longtemps rester dans l'incapacité de défier l'Olympique lyonnais. Mais depuis les années 2010, le club est en concurrence très rude avec l'OL pour les différents titres nationaux. Ce sont la plupart du temps leurs confrontations en championnat ou en coupe de France qui déterminent lequel des deux gagnera le titre. Ce phénomène s'est même accentué avec la montée en puissance du PSG en ligue des champions depuis 2015 jusqu'à 2017 qui a vu les 2 clubs s'affronter 3 fois consécutivement et respectivement en quart, en demi et en finale devenant ainsi la première finale 100 % française de l'histoire de la ligue des champions. Le bilan de ces 3 confrontations est d'une victoire du Paris Saint-Germain en quart de finale contre 2 victoires lyonnaises (dont une victoire 8-0).

Les olympiennes restent tout de même largement supérieures au parisiennes car depuis 2010 les Lyonnaises sont systématiquement championnes de France, ne laissant que la seconde place aux joueuses de la capitale. Elles ont gagné 7 fois la coupe de France contre 2 fois pour les parisiennes en les battant notamment 2 fois en finale même si les franciliennes prennent leur revanche en 2018 en arrachant une première victoire lors d'une finale face à l'OL. Enfin les Lyonnaises ont participé à 7 finales de ligue des champions et en ont remporté 5 (dont une face aux franciliennes) contre seulement 2 finales perdus pour le Paris Saint-Germain. De plus, le club parisien ne reste pas à l'abris de rare grosse déconvenue comme la défaire 7-0 en demi-finale de Ligue des champions en avril 2016 ou la défaite 5-0 en championnat au Groupama Stadium en avril 2019.

Historique des confrontationsModifier

Bilan des confrontations
Compétition Matchs Victoires Nuls Défaites Buts marqués Buts encaissés
Division 1 38 2 8 28 17 81
Coupe de France 6 1 2 3 3 8
Ligue des champions 5 1 2 2 2 9
Total 49 4 12 33 22 98

Dernière mise à jour 13 avril 2019.

Meilleures buteuses du Classique féminin
Joueuse Total Matchs Buts Total Buts
1.   Sandrine Brétigny Olympique lyonnais (20) Olympique lyonnais (11) 11
2.   Ada Hegerberg Olympique lyonnais (18) Olympique lyonnais (9) 9
3.   Lotta Schelin Olympique lyonnais (19) Olympique lyonnais (8) 8
4.   Camille Abily Olympique lyonnais (26)
Paris Saint-Germain (1)
Olympique lyonnais (6) 6
  Louisa Necib Olympique lyonnais (23) Olympique lyonnais (6) 6
Joueuses ayant disputées le plus de Classiques féminins
Joueuse Clubs Total Matchs
1.   Wendie Renard Olympique lyonnais (33) 33
2.   Sabrina Delannoy Paris Saint-Germain (32) 32
3.   Shirley Cruz Traña Olympique lyonnais (13)
Paris Saint-Germain (16)
29
4.   Camille Abily Olympique lyonnais (26)
Paris Saint-Germain (1)
27
5.   Sarah Bouhaddi Olympique lyonnais (26) 26
  Élodie Thomis Olympique lyonnais (26) 26
  Laura Georges Olympique lyonnais (12)
Paris Saint-Germain (14)
26

Finales et matchs décisifs en D1Modifier

Paris Saint-Germain (1)

Date Compétition Vainqueur / Champion Score Finaliste / Vice-champion Stade
Coupe de France 2017-2018 Paris SG 1 - 0 Olympique lyonnais Stade de la Meinau, Strasbourg

Olympique lyonnais (11)

Date Compétition Vainqueur / Champion Score Finaliste / Vice-champion Stade
Coupe de France 2007-2008 Olympique lyonnais 3 - 0 Paris SG Stade de France, Saint-Denis
Championnat de France 2010-2011 Olympique lyonnais 3 - 0 Paris SG Stade de Gerland
Championnat de France 2012-2013 Olympique lyonnais 3 - 0 Paris SG Stade de Gerland
Championnat de France 2013-2014 Olympique lyonnais 3 - 0[Notes 3] Paris SG Stade Charléty
Coupe de France 2013-2014 Olympique lyonnais 2 - 0 Paris SG MMArena, Le Mans
Championnat de France 2014-2015 Olympique lyonnais 4 - 0 Paris SG Stade Charléty
Championnat de France 2015-2016 Olympique lyonnais 0 - 0 Paris SG Stade Charléty
Coupe de France 2016-2017 Olympique lyonnais 1 - 1 (7 - 6 tab) Paris SG Stade de la Rabine, Vannes
Ligue des Champions 2016-2017 Olympique lyonnais 0 - 0 (7 - 6 tab) Paris SG Cardiff City Stadium, Cardiff
Championnat de France 2017-2018 Olympique lyonnais 0 - 0 Paris SG Stade Georges-Lefèvre
Championnat de France 2018-2019 Olympique lyonnais 5 - 0 Paris SG Groupama Stadium

Lors d'un match nul de championnat, l'équipe en gras est celle auquel le résultat lui est favorable dans la quête du titre.

Derby (rivalité territoriale)Modifier

La première confrontation entre le Paris FC (anciennement FCF Juvisy) remonte au 16 octobre 1994. Des années 1990 à la fin des années 2000, les victoires sont principalement du côté du Paris FC même si les franciliennes parviennent tout de même à arracher quelques victoires, dont une lors de la demi-finale de la Coupe de France qui les envoient à leurs premières finale d'une compétition majeure de leur histoire. Depuis 2013, le PSG ne laisse que très peu d'espoir à son rival régional.

Historique des confrontationsModifier

Bilan des confrontations
Compétition Matchs Victoires Nuls Défaites Buts marqués Buts encaissés
Division 1 36 13 5 18 44 53
Coupe de France 8 5 2 1 15 9
Total 44 18 7 19 59 62

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a et b Arianna Criscione est une joueuse Italo-américaine n'ayant pas de nationalité sportive particulière, d'où sa présence dans à la fois dans la ligne États-Unis et Italie.
  2. a b c d et e Statistiques seulement disponibles depuis la saison 2000-2001.
  3. Ceci est le match aller car le PSG bat l'OL au match retour bien que cela n'est pas d'incidence sur l'issue du championnat

RéférencesModifier

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
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  123. Seule la nationalité sportive est indiquée. Une joueuse peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  124. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
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