Oderen

commune française du département du Haut-Rhin

Oderen
Oderen
Vue depuis le Treh.
Blason de Oderen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Saint-Amarin
Maire
Mandat
Jean-Marie Grunenwald
2020-2026
Code postal 68830
Code commune 68247
Démographie
Population
municipale
1 262 hab. (2018 en diminution de 2,47 % par rapport à 2013)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 36″ nord, 6° 58′ 34″ est
Altitude Min. 445 m
Max. 1 264 m
Superficie 19,12 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Amarin
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Cernay
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Oderen est une commune française de moyenne montagne située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace et fait partie du Massif des Vosges.

Ses habitants sont appelés les Oderinois.

GéographieModifier

Oderen est une commune de la vallée de la Thur en aval de Kruth et en amont de Fellering. Le col d'Oderen (884 m) mène à Ventron dans les Vosges mais la route qui l'emprunte fait un crochet par Kruth. Oderen fait partie du canton de Saint-Amarin et de l'arrondissement de Thann.

C'est une des 188 communes[1] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Communes limitrophes de Oderen
Kruth Metzeral
  Linthal
Fellering Fellering Fellering
Écarts et lieudits
  • Raingott ;
  • Maerel ;
  • Tscharr ;
  • Kreuzberg ;
  • Gomme.
Cours d'eau

ToponymieModifier

Oderen est dérivé du dialecte alsacien Oder = veine d'eau ou de l'allemand roden = défricher. Le village est dénommé de Odern en 1253.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Oderen est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Amarin, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[5] et 9 923 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), zones urbanisées (4,3 %), prairies (1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

HistoireModifier

Oderen est connu depuis le Néolithique par une présence humaine.

En l'an 735, le comte Eberhard d'Alsace donne la haute vallée de la Thur aux Chanoinesses de Remiremont[12].

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Le village est cité pour la première fois après avoir été administré par les abbesses de l'abbaye de Remiremont. Dès le XIIe siècle, le couvent de Remiremont possédait à Oderen une cour colongère, autour de laquelle allait se former une agglomération passée au Moyen Âge sous la domination des comtes de Ferrette et de Horbourg, puis sous la dynastie des Habsbourg, avant de dépendre de l'abbaye princière de Murbach (acte du ).

Après la guerre des Paysans, vers 1525, le village compte plus que 170 habitants et est ainsi le bourg le plus peuplé du bailliage. Pendant la guerre de Trente Ans le village est pillé et dévasté. Il sera ensuite repeuplé grâce à la venue d'une forte immigration suisse et bavaroise. Vers 1680 Oderen est le lieu d'un pèlerinage fort fréquenté grâce à sa chapelle dédiée à Notre-Dame du Bon Secours.

Oderen avait un château qui fut cédé par les comtes de Horbourg à l'abbaye de Murbach qui passa ensuite aux sires de Bollwiller. Il fut l'objet en 1446 d'un litige à main armée entre les comtes de Montbéliard-Wurtemberg et l'abbaye de Murbach. C'est en réalité l'histoire du château de Wildenstein et non d'Oderen.

Au XVIIIe siècle, une verrerie est installée près de la commune qui fait vivre une partie des habitants du vallon. Si une partie de la population semble bénéficier de la présence des verriers, l'autre partie se dit lésée par l'accaparement des droits d'usage des forêts par les forges de Willer qui sont propriétaires de la verrerie. Avec l'absence de débouchés, une partie de la population poussée par la misère se révolte contre la seigneurie de Saint-Amarin accusée de soutenir les forges. La Révolution abroge les privilèges des forges en 1794 et reconnaît la collectivisation de la forêt au profit de la population et de la commune.

Au début de la Première Guerre mondiale, le village est occupé par l'armée française. La Seconde Guerre mondiale apporte son lot de malheurs. La libération intervient cependant le , mais pendant deux mois encore après le retrait des Allemands, le village est la cible de tirs sporadiques de l'artillerie allemande.

Léon Lanot, Commandant FFI Louis son nom de guerre a la responsabilité du sous-secteur A (Haute-Corrèze), il dirige les unités qui combattent de juin à août 1944, à Tulle, Egletons, Soudeilles (le 8 août) et Ussel. A la Libération, il commande environ 4000 hommes en armes. il est inhumé au cimetière d’Oderen[13].

La commune possédait au XIXe siècle une florissante industrie de tissage mécanique et à bras qui faisait vivre les habitants. À cette époque, il existait également un moulin, une scierie mécanique[14],[15],[16] et une huilerie.

HéraldiqueModifier


Les armes d'Oderen se blasonnent ainsi :
« Parti: au 1er de gueules à deux clefs d'argent passées en sautoir, au 2e d'argent au lévrier rampant de sable, colleté et bouclé de gueules; enté d'argent à trois burelles ondées d'azur. »[17]

Politique et administrationModifier

Budget et fiscalité 2014Modifier

 
La mairie d'Oderen[18].

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[19] :

  • total des produits de fonctionnement : 915 000 , soit 694  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 839 000 , soit 636  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 721 000 , soit 547  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 409 000 , soit 310  par habitant.
  • endettement : 738 000 , soit 560  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,82 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,13 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 129,60 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Xavier Weiss Centre droit Comptable
  1974 Joseph Wilhelm Centre droit Comptable
1974 2001 Pierre Egler UDF Conseiller général jusqu'en 1998
mars 2001 mai 2020 Francis Allonas UDI Cadre commercial France Telecom, retraité depuis 2004
mai 2020 En cours Jean-Marie Grunenwald [20]    
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2018, la commune comptait 1 262 habitants[Note 2], en diminution de 2,47 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4661 1641 2251 4681 6851 7681 8031 8401 878
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 9441 8931 8311 7461 6481 6211 5211 4721 409
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4051 4751 4481 4161 3621 3661 2691 1951 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3261 2541 2411 3311 3401 3181 3201 3201 299
2017 2018 - - - - - - -
1 2681 262-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

 
Église Saint-Nicolas.
 
Chapelle Notre-Dame du Bon Secours (1894).
 
Crypte de la chapelle de Notre-Dame du Bon Secours.
 
Intérieur de l'église Saint-Nicolas.
 
Monument aux morts d'Oderen.

Église Saint-NicolasModifier

L'introduction du christianisme dans le val d'Oderen reste encore mystérieuse, mais il fort probable que le petit monastère fondé par saint Amarin, moine de Luxeuil, y ait pu joué un rôle majeur dès le VIIe siècle. La paroisse d'Oderen remonte à bien plus tard, à l'époque où l'abbaye de Remiremont possédait des biens dans la vallée. Elle réunissait au départ les trois villages de la haute vallée de la Thur, Fellering, Oderen et Kruth[25].

La construction de la première église n'est pas connue. C'est seulement à partir de 1305 que l'église y est mentionnée pour la première fois « Ecclesia Ader » faisant partie du diocèse de Bâle jusqu'en 1790. Dévastée à plusieurs reprises par les différentes guerres du Moyen Âge, l'église fut reconstruite en 1771 par le curé Wohlgroth. Bénie le , cette église de style baroque fut consacrée le par le prince Roggenbach, prince-évêque de Bâle. La Révolution fut fatale au curé Wohlgroth contraint de se cacher puis finalement de quitter sa paroisse. Après avoir été restaurée, l'église a été embellie en vue de la célébration du bicentenaire en 1971.

L'orgue (grand orgue à positif) de Joseph Callinet, est de 1932[26],[27].

Vierge du XVIIe siècleModifier

Cette statue se trouve encastrée dans la façade d'une maison située 29, Grand-Rue et semble être la réplique exacte d'une miniature de la Vierge du XVIIe siècle en Bavière.

Chapelle Notre-Dame du Bon SecoursModifier

Au XVIIe siècle, Oderen était surtout connu pour son pèlerinage dont l'origine n'est pas établie avec précision. Selon la tradition, une des statues du Christ et de la Vierge avaient été placées dans une grotte façonnée par l'érosion, sur la pente rocheuse et abrupte du « Maerel ». De nombreux voyageurs de passage s'arrêtaient, priaient et récitaient le chapelet devant cette grotte. La route d'Oderen reliant l'Alsace au département des Vosges étant un passage très fréquenté, le lieu fut de plus en plus fréquenté[28].

D'après une lettre adressée en 1683 à l'official de Bâle, le curé Chrétien Böh officiant alors à Oderen avait fait placer dans le rocher une statue de la Vierge qui provenait de l'abbaye de Murbach. Le curé d'Oderen relate dans ce courrier avoir connu en l'espace de deux années deux hommes décédés qui auraient délivrés du purgatoire grâce à des dons qu'ils firent à l'église paroissiale.

C'est en 1680, que le curé Basile Staub, originaire de Zoug (Suisse) fit construire une petite chapelle au lieu-dit "Lager" où se trouvait une statue de la Vierge; il fonda également à Oderen une confrérie du Saint Rosaire. Il obtint par ailleurs l'autorisation de célébrer le Saint-sacrifice dans le petit sanctuaire qui avait été construit en dur et l'autre taillé dans la roche sur la pente du « Maerel ». Par la suite une messe anniversaire à l'intention du bienfaiteur fut célébrée chaque , fête de sainte Marie-Madeleine, le samedi avant le troisième dimanche après pâques, le jour de Quatre-Temps, le jour de la Pentecôte et celui de la fête de Saint Michel.

La chapelle s'étant bientôt avérée trop petite fut l'objet d'un agrandissement et d'un aménagement, complétée par une sacristie. Le sanctuaire entièrement transformé fut doté d'une cloche en 1714. Il fut béni le en présence de tout le village et de personnalités religieuses. Une cinquantaine d'années après le sanctuaire fut à nouveau agrandi, puis restauré. À cette époque la paroisse d'Oderen comptait 1500 âmes. Le , à la sollicitation du maire de la vallée supérieure de la Thur fut rédigé un registre où il est fait mention de la chapelle sous le vocable "Notre Dame du Bon Sauveur".

Mais la chapelle sera la proie des Révolutionnaires. Les fidèles durent assister impuissants à la démolition de la chapelle par des « patriotes ». Après le règne de la Terreur, le pèlerinage renaitra de ses cendres et dès 1813, le culte dans le sanctuaire fut à nouveau autorisé. Mais l'humidité allait peu à peu délabrer le sanctuaire. L'évêque de Strasbourg, Monseigneur Fritzen de passage à Oderen en 1892, encouragea l'abbé Lintzer curé d'Oderen à entreprendre des travaux de rénovation qu'il accepta au prix d'innombrables embuches.

Le nouvel sanctuaire fut achevé le et l'inauguration interviendra le en présence de Monseigneur Marbach, coadjuteur de l'évêque de Strasbourg. Le nouvel édifice comportera deux cryptes qui renferment des œuvres remarquables, parmi lesquels l'autel de la Vierge douloureuse, la statue de la Vierge entourée des quinze mystères du Saint Rosaire, avec en particulier le décor de la chapelle de Notre Dame, plusieurs belles fresques, la Visitation, la nativité du Christ, la présentation de la Vierge et la Mère des Douleurs. À l'extérieur sur la pente du Mearel, existe un chemin de croix en fer monumentale qui sert de douzième station d'où l'on jouit d'une vue imprenable sur la haute vallée de la Thur. La chapelle fut épargnée au cours de la Seconde Guerre mondiale. Seuls les vitraux représentant Marie fut endommagés. En 1954, l'abbé Staempflin, curé d'Oderen, fit exécuter plusieurs travaux de rénovation.

Le cimetièreModifier

La partie droite du cimetière que les habitants dénomment Glasereck, qui signifie coin des verriers, contient les tombes d'anciens verriers qui ont travaillé dès le XVIIIe siècle dans la verrerie de Wildenstein[29].

Colline du CalvaireModifier

On trouve sur cette colline quatorze stations de chemin de croix construit grâce aux dons des sapeurs pompiers d'Oderen en 1898. Un calvaire domine la colline et semble être le plus ancien. Il se trouvait à l'origine plus bas, près de la chapelle Notre Dame du Bon Secours.

Canal UsenierModifier

Le canal alimentait une turbine qui était située à l'intérieur de l'usine de tissage du XIXe siècle. Cette usine a aujourd'hui disparu.

Étang du MaerelModifier

L'étang du Maerel a fait l'objet de travaux entre 1850 et 1860. Lors des travaux de consolidation, on a découvert à proximité immédiat des monnaies en or de l'époque romaine frappées entre 30 avant Jésus Christ et 426. Des habitations très anciennes montées sur des pilotis ont été également découverts.

Monument aux mortsModifier

Le monument aux morts construit après la Seconde Guerre mondiale rend hommage aux militaires et civils tués lors des deux grandes guerres. En 1914-1918, 24 militaires français ont trouvé la mort dans le village. Entre 1939-1945 ce sont 23 militaires et dix civils qui ont été tués[30],[31],[32].

Personnalités liées à la communeModifier

BibliographieModifier

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Saint-Amarin », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 20 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Les Vosges sont-elles une montagne au Moyen Âge ?, par Odile Kammerersem, 2003 : En 620 les saints Romaric et Amé fondent le monastère du Saint-Mont. Un siècle plus tard, Enerhard, duc d'Alsace, Administrateur du fisc en Alsace, fonde Murbach en confraternité de prières avec le Saint-Mont où il se retire vers 635, p. 34. Voir aussi : Abbaye du Saint-Mont
  13. https://mairie-soudeilles.fr/evenements-1939-1945/
  14. « Scierie Golly, actuellement entrepôt industriel », notice no IA68000805, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Notice no IM68008171, base Palissy, ministère français de la Culture machine à vapeur
  16. Notice no IM68008170, base Palissy, ministère français de la Culture chaudière à vapeur à combustion
  17. « Archives Départementales du Haut-Rhin »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  18. « école, mairie », notice no IA68003120, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur l'Internet Archive).
  20. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020)
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. « église paroissiale Saint-Nicolas », notice no IA68003118, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Notice no IM68006346, base Palissy, ministère français de la Culture orgue (grand orgue à positif)
  27. Inventaire de l'orgue
  28. « Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours (chapelle de pèlerinage) », notice no IA68003119, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. La verrerie de Wildenstein : L'aventure de la verrerie
  30. Monument aux Morts, Stèle commémorative 1914-1918 du col du Breitfirst, Carré militaire à l'entrée du cimetière
  31. Lieux de mémoire dans le Haut-Rhin
  32. A la découverte des lieux de mémoire