Marthon

commune française du département de la Charente

Marthon
Marthon
Le bourg et l'église Saint-Martin
vus depuis le donjon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes La Rochefoucauld - Porte du Périgord
Maire
Mandat
Patrick Borie
2020-2026
Code postal 16380
Code commune 16211
Démographie
Gentilé Marthonnais
Population
municipale
560 hab. (2018 en diminution de 1,58 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 46″ nord, 0° 26′ 43″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 196 m
Superficie 12,82 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Tardoire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Marthon
Liens
Site web marthon.fr

Marthon (Marton en limousin, dialecte occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Marthonnais et les Marthonnaises[1].

GéographieModifier

 
La D 16 depuis le pont sur le Bandiat.

Localisation et accèsModifier

Le bourg de Marthon est situé à 8 km au sud-ouest de Montbron et 23 km au sud-est d'Angoulême, dans la vallée du Bandiat.

Marthon est aussi à 15 km au sud-est de La Rochefoucauld, 19 km au nord-ouest de Villebois-Lavalette et 19 km au nord-est de Nontron[2].

Deux voies principales se croisent dans le bourg de Marthon : la route d'Angoulême à Nontron (D 4 de Garat à Souffrignac), et la D 16 de Confolens à Montmoreau qui parcourt toute la commune du nord au sud[3].

Hameaux et lieux-ditsModifier

Les principaux hameaux de la commune sont : Saint-Sauveur, dans le nord de la commune, autrefois siège d'une petite paroisse, réunie à Marthon au XVIIIe siècle ; Chez Trape, sur la route de Montbron ; les Métairies ; le Maine, le Petit Breuil et le Grand Breuil, dans le sud de la commune, etc.[3].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Marthon
Vouthon Montbron
Saint-Germain-de-Montbron   Feuillade
Grassac

Géologie et reliefModifier

Le terrain communal est calcaire et date du Jurassique moyen (Bajocien, Bathonien et Callovien). Les flancs de la vallée du Bandiat sont recouverts par endroits par des colluvions, sables argileux, ainsi que les plateaux au nord de la commune, tandis que le fond est occupé par des alluvions (sable et galets) datant du quaternaire (Pléistocène). Quelques failles est-ouest fissurent localement ces plateaux karstiques[4],[5],[6].

Le relief de la commune est celui d'un plateau, plus vallonné au nord, traversé d'est en ouest par la vallée du Bandiat. Le point culminant est à une altitude de 196 m, situé sur la limite nord-est dans la forêt, au nord de Limérac. Le point le plus bas est à 92 m, situé au fond d'une fosse aux Guillemies, au sud-ouest. Le bourg, au bord du Bandiat, s'étage entre 100 et 120 m d'altitude[3].

HydrographieModifier

 
Le Bandiat à Marthon.

Le centre de la commune de Marthon est occupé par la vallée du Bandiat, sous-affluent de la Charente. Au nord et au sud, la vallée est dominée par de hauts plateaux boisés, principalement au nord, où l'on cultive essentiellement des céréales.

Le bourg est situé sur la rive gauche du Bandiat.

ClimatModifier

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Marthon est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,7 %), terres arables (26,9 %), zones agricoles hétérogènes (15,3 %), prairies (7,8 %), zones urbanisées (4,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Les formes anciennes sont Martonno, Marton en 1060-1075[13], Marthonium en 1331, Marto au XIVe siècle[14].

L'origine du nom de Marthon remonterait à un nom de personne gaulois Marto- auquel est apposé le suffixe -onem[15]. La ressemblance avec le diminutif de Marthe a provoqué l'addition de la lettre H[16].

LanguesModifier

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[17]. Elle se nomme Marton en occitan[18].

HistoireModifier

Les seigneurs avant la RévolutionModifier

La châtellenie de Marthon est, jusqu'à la Révolution, l'une des plus importantes de l'Angoumois. Sa juridiction s'étend sur quatorze paroisses et ses seigneurs ont droit de haute, moyenne et basse justice dans toute l'étendue de la châtellenie. La situation de Marthon, aux confins de l'Angoumois et du Périgord, en fait une possession importante pour ses seigneurs qui, de là, peuvent surveiller toute la vallée du Bandiat.

Le témoin de cette ancienne splendeur est le vieux donjon, à moitié démantelé, qui domine le bourg[19].

Le plus ancien seigneur que l'on connaisse est Hugues de Marthon, fils de Robert de Montbron, lui-même petit-fils d'Hugues III de Lusignan, qui meurt dans les premières années du XIIe siècle. Il laisse trois enfants, dont l'aîné, Robert de Marthon, lui succède dans la baronnie. Ce dernier est un grand bienfaiteur de l'Église, faisant notamment d'importantes donations aux abbayes de Grosbot et La Couronne.

Robert de Marthon s'est marié avec Emma de La Rochefoucauld, fille d'Adémar et héritière de Gui III de La Rochefoucauld. Après lui, la baronnie de Marthon passe aux mains de la famille de La Rochefoucauld, par Guy, fils d'Emma de La Rochefoucauld et Robert de Marthon. Gui a relevé le nom de La Rochefoucauld. Il apparaît dans la généalogie comme Gui IV de la Rochefoucauld, seigneur de La Rochefoucauld, Verteuil, Marthon et Blanzac[20].

Pendant la guerre de Cent Ans, les seigneurs de Marthon restent fidèles aux rois de France, en défendant vaillamment leur cause. Aussi, dans la nuit du 5 au , les Anglais mettent le feu au château de Marthon et ravagent toute la châtellenie. Plus tard, lors des démêlés du roi Louis XI avec son frère Charles, duc de Guyenne, l'armée royale trouve, dans le château de Marthon, un appui solide.

Jusqu'au XVIe siècle, la baronnie de Marthon appartient aux aînés de la famille de La Rochefoucauld. Mais en 1521 ou 1522, François Ier de La Rochefoucauld et sa femme, Louise de Crussol, abandonnent Marthon à leur fils cadet, Hubert de La Rochefoucauld qui sera le plus remarquable des seigneurs de Marthon ; il entre d'abord dans l'ordre de Malte, qu'il quitte en 1559, pour venir se fixer à Marthon.

Lorsqu'éclatent les guerres de religion, alors même que son neveu, François III de La Rochefoucauld, entraîne la plus grande partie de la noblesse angoumoisine dans le parti de la Réforme, le seigneur de Marthon reste fidèle à la foi de ses pères, et se met à la tête des troupes catholiques.

N'ayant pu reprendre aux protestants la ville d'Angoulême, il s'empare du château de Vouzan, dont le seigneur se trouve à Orléans, dans les rangs de l'armée protestante de son neveu, et le saccage, ainsi que ceux de Sers et Nanteuil.

Il vient alors assiéger Cognac, et, ne réussissant pas à reprendre cette place aux protestants, il se dirige vers Châteauneuf, dont il s'empare et où il se fortifie solidement.

Lorsque la paix est signée, le baron Hubert se retire à Marthon, où il meurt en 1566, sans laisser d'enfant.

Après sa mort, la baronnie de Marthon est partagée entre différents membres de la famille de La Rochefoucauld, et recouvre son unité seulement vers le milieu du XVIIe siècle, avec François de Roye, arrière-petit-neveu du baron Hubert.

Le , ses héritiers vendent la baronnie de Marthon à Étienne Chérade, comte de Montbron. Ses descendants seront dépossédés à la Révolution. Le château est vendu comme bien national à Élie-Léonard Planty, premier maire de la commune en 1790.

Les fiefs de MarthonModifier

La paroisse de Marthon possédait plusieurs autres fiefs, dont les principaux étaient ceux de la Couronne[21] et de Limérac[22].

Le logis de la Couronne dépend de la baronnie de Marthon, « au devoir d'une paire d'éperons dorés, à nuance de seigneur et de vassal ». Dans le principe, ce domaine appartient aux moines de l'abbaye de La Couronne ; il faisait probablement partie des donations faites par Robert de Marthon à cette abbaye. Par la suite, cette terre est arrentée par les moines à diverses personnes.

Vers la fin de la guerre de Cent Ans, le domaine est à peu près complètement ruiné. Le , il est acquis par Bertrand Farinard, capitaine du château et de la ville de Marthon. Ses héritiers le conservent jusqu'en 1564 où par mariage, Mathieu de Chambes, seigneur de Vilhonneur, acquiert ce fief. Cette famille le gardera jusqu'à la fin du XVIIe siècle.

À partir de cette époque, le domaine de la Couronne change fréquemment de propriétaire.

Le fief de Limérac relève de l'évêché d'Angoulême. Au XIIIe siècle, ce fief appartient à la famille Amigon, d'où il passe dans la famille Vigier.

En 1541, le seigneur de Limérac est Vincent Hastelet, écuyer, maître de forges de Planchemesnier et, en 1554, ce fief est légué par Jean Hélie de Colonges à sa sœur Marguerite, qui a épousé Jacques de Devezeau, seigneur de Rancogne.

Le , ce dernier vend Limérac à Jean Béchade, juge assesseur de Marthon, dont le fils Étienne n'a pas d'enfant ; Limérac passe donc à Jacques de Fornel, mari d'Anne de Villars[23].

Temps modernesModifier

Entre 1870 et 1940, la commune était desservie par la ligne du Quéroy-Pranzac à Thiviers joignant Angoulême à Nontron, et la gare était située au Colombier. La voie a été déposée progressivement et le dernier tronçon encore ouvert au trafic marchandises a été fermé en 1985 ; il reliait Marthon au Quéroy, avec terminus de la ligne à Marthon, et desservait la scierie.

AdministrationModifier

 
La mairie de Marthon.

Créée sous le nom de Marton en 1790 et chef-lieu de canton, la commune devient Marthon dans le canton de Montbron en 1801.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1988 ? Jean Demontoux    
         
1995 En cours Patrick Borie SE Retraité SNCF

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2018, la commune comptait 560 habitants[Note 3], en diminution de 1,58 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
506520547569627624629657654
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
659656606620716672646588597
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
598596563537504508521525537
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
509554509529556598605551560
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Marthon en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90  ans ou +
6,7 
12,7 
75 à 89 ans
16,1 
12,4 
60 à 74 ans
15,2 
22,3 
45 à 59 ans
18,4 
15,9 
30 à 44 ans
18,1 
18,0 
15 à 29 ans
11,5 
17,3 
0 à 14 ans
14,0 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

RemarquesModifier

Marthon fait preuve d'une grande stabilité démographique.

ÉconomieModifier

 
Commerces.

AgricultureModifier

La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est située dans les Bons Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[30].

CommercesModifier

Marthon offre de nombreux commerces de proximité.

Équipements, services et vie localeModifier

EnseignementModifier

Marthon possède une école primaire publique comprenant quatre classes (une classe maternelle et trois élémentaires). Le collège public du secteur est à Montbron[31].

CultureModifier

Marthon possède un cinéma : « Le Silverado ».

Un « Espace Livres » est à disposition des visiteurs.

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine civilModifier

DonjonModifier

 
Le donjon vu du centre bourg.

Vestiges du donjon de Marthon des XIIe et XIIIe siècles, inscrit aux monuments historiques depuis 1928[19].

Château-neufModifier

 
Le Château-neuf.

Construit sur l'emplacement d'un château roman incendié en 1347, le Château-neuf date de la Renaissance. Il a été fortement remanié au début du XXe siècle à l'initiative de Maurice Raynaud, député de la Charente.

Château de la CouronneModifier

 
Château de la Couronne.

Situé à l'ouest de la commune, ce château a été transformé en hôtel.

En 2006, il a été le théâtre du film Nos jours heureux avec Jean-Paul Rouve.

Patrimoine religieuxModifier

Église Saint-MartinModifier

L'église Saint-Martin, romane, date du XIIe siècle; c'est l'église paroissiale, également inscrite monument historique depuis le [32].

  Église Saint-Martin

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Ancien prieuré de Saint-SauveurModifier

 
Vestiges de l'église de Saint-Sauveur.

L'ancien prieuré Saint-Sylvestre est situé au lieu-dit Saint-Sauveur. On y voit les vestiges de l'église des XIe et XIIe siècles, vicairie bénédictine perpétuelle de l'abbaye Saint-Florent de Saumur[33], et dont les registres commencent en 1638[34]. Ce prieuré est inscrit monument historique depuis le [35].

Chapelle-porteModifier

 
Ancienne chapelle-porte.

En contrebas du donjon, la chapelle-porte Saint-Jean-l'Évangéliste, d'architecture romane, permettait d'accéder au château. C'est aussi un logis.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Guy Tachard (1648-1712), jésuite et mathématicien à la Cour de Siam, est né à Marthon.
  • Maurice Raynaud (1860-1927), homme politique français, député et ministre, est né à Marthon.

GalerieModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 1er février 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montbron », sur Infoterre, (consulté le 12 novembre 2011)
  7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  13. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 50
  14. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 45,182,271
  15. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 439.
  16. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  17. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  18. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 1er février 2015)
  19. a et b « Vestiges du donjon de Marthon », notice no PA00104416, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Marie Vallée - La Rochefoucauld. Un château, une famille - Château de La Rochefoucauld - (ISBN 2-9526830-2-6)
  21. « La Couronne, Marthon » sur Géoportail.
  22. « Limérac, Marthon » sur Géoportail.
  23. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 234-235
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Evolution et structure de la population à Marthon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  30. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 8 juillet 2012)
  32. « Église de Marthon », notice no PA00104414, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Archives de la France monastique, vol. 10, Abbaye Saint-Martin, (lire en ligne), p. 138
  34. Société archéologique et historique de la Charente, Mémoires, Bulletins et mémoires, Constantin, (lire en ligne), p. 293, 304
  35. « Prieuré Saint-Sylvestre de Saint-Sauveur », notice no PA00104415, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier