Ouvrir le menu principal

Gidy

commune française du département du Loiret

Gidy
Gidy
Mairie de Gidy en juin 2014.
Blason de Gidy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Meung-sur-Loire
Intercommunalité Communauté de communes de la Beauce loirétaine
Maire
Mandat
Benoît Perdereau
2014-2020
Code postal 45520
Code commune 45154
Démographie
Gentilé Gidéens[1]
Population
municipale
1 982 hab. (2016 en augmentation de 21,89 % par rapport à 2011)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 22″ nord, 1° 50′ 08″ est
Altitude Min. 117 m
Max. 128 m
Superficie 23,91 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Gidy

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Gidy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gidy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gidy
Liens
Site web www.gidy.fr

Gidy est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Carte de la commune de Gidy et des communes limitrophes.

La commune de Gidy se trouve dans le quadrant nord-ouest du département du Loiret, dans la région agricole de la Beauce riche[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 10,9 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 10,8 km d'Artenay, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Les communes les plus proches sont : Cercottes (3,4 km), Boulay-les-Barres (4 km), Bricy (4,1 km), Huêtre (4,3 km), Chevilly (5,2 km), Saran (5,4 km), Ormes (5,4 km), Coinces (7,4 km), Ingré (7,9 km) et Sougy (7,9 km)[5].

  Bricy Huêtre  
Boulay-les-Barres N Chevilly
O    GIDY    E
S
Ormes Saran Cercottes

Lieux-dits et écartsModifier

Malvoviers, la Générale, le Cas Rouge, Au bout du Bois, Montaigu.

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Gidy.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 1,13 km, comprend divers petits cours d'eau[6].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Gidy ne comprend pas de ZNIEFF[7].


HistoireModifier

De l’époque du Moyen Âge, il ne reste que la découverte d'une "Nécropole" trouvée sur les terres de Gidy. Le "sarcophage" se trouve actuellement exposé au musée d'Artenay.

La forme romane "Gisdi" apparait dans la copie d'un acte latin en 1156 établi à Orléans qui confirme la donation de "Paganus de Gisdi" aux templiers, sous l'égide de Louis VII et de son vassal le comte Thibaut. Ces derniers sont les garants de cet acte puisqu'ils sont cosignataires.

L'objet de la transaction est un terrain pour construire un four, ce qui doit permettre à la nouvelle institution de tirer de nouveaux profits, étant donné que le droit de cuire le pain relève d'un droit banal et gratifie l'institution templière locale du rang de seigneurie. Des maisons viennent compléter ce don, l'utilisation peut être personnelle ou bien locative.

Gidiacus vers 1167 vient d'un nom gaulois latinisé Gidius. On trouve Gidiacum mentionné lors d'une donation faite aux habitants par le seigneur Thibault Gaudin , de 300 arpents de bois (150 hectares) au lieu-dit "Bois Meinart" ou "bois des Usages". Privilège et rente exceptionnels qui tout au long des décennies allaient occasionner aux habitants de Gidy de multiples procès et de grandes déceptions.

De 1790 à 1806, l'Assemblée Constituante fait de Gidy l'un des 59 cantons du département et c'est Napoléon qui en 1806 rattache Gidy au canton d'Artenay. Jusqu'au début du XXe siècle, il consistait essentiellement en terres labourables, en bois. Une partie des terres était en vignes, une autre partie en culture de blé.

En 1824, il y avait 125 ha 84 ares de vignes (cadastre de 1808). En 1925, 50 ha. En 1941, il n’en restait que 13 ha. Une petite vigne a perduré rue de la mi-voie jusqu’à la moitié des années 2000, avant la construction d'un lotissement .

Les moulins du village n'existent plus, le dernier a été démoli par son propriétaire en 1927.

La mairie actuelle a été construite entre 1902 et 1903 ainsi que le groupe scolaire.

 
Mairie pendant l'occupation

Existait alors l'école des garçons (bâtiment à droite de la mairie) ainsi qu'une autre école qui se trouvait près de l'église (maison se trouvant au bout du parking actuel). La mairie précédente était devant l'entrée du presbytère sur la place.

Le , vers 11 h 40, un avion de chasse Mirage F1 s'écrase au nord de Gidy. Le pilote tentait de rejoindre en catastrophe la base de Bricy, toute proche, un réacteur en feu. Il s'éjecte et son avion se pulvérise dans les champs[8].

UrbanismeModifier

PlanificationModifier

Plan local d'urbanismeModifier

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols en juin 1987 puis en mai 1993. Le document est approuvé en juillet 1996 puis révisé en septembre 1999[9].

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite loi SRU, complétée par la loi urbanisme et habitat du 2 juillet 2003, marque une évolution de la planification urbaine en créant notamment les plans locaux d’urbanisme (PLU), vecteurs de projets de territoire, appelés à se substituer progressivement aux plans d’occupation des sols. Le PLU contient deux éléments nouveaux par rapport au POS : le plan d'aménagement et de développement durable (PADD), qui exprime le projet de la ville par des orientations générales en matière d'urbanisme, de développement, d'équipement et de préservation de l'environnement et les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) qui correspondent à des zooms qui peuvent porter sur des quartiers ou secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager, ou sur l'aménagement d'un espace public, etc. Dans ce cadre le conseil municipal prescrit la révision du Plan d’occupation des sols et sa transformation en plan local d'urbanisme le 26 février 2003. Après une enquête publique qui se déroule en mai 2006, le document est approuvé le 20 septembre 2006. Il fait ensuite l'objet d'une révision simplifiée en décembre 2003 puis en novembre 2007[9],[10].

Documents d'orientations intercommunauxModifier

La commune est membre du Pays Loire Beauce, qui regroupe 38 communes. En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Sologne Val-sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche commune d'élaboration de SCoT. Le comité syndical du Pays Loire Beauce se prononce majoritairement en janvier 2013 pour prendre la compétence « Elaboration, gestion et suivi du Schéma de Cohérence Territoriale » dans ses statuts[11]. Le périmètre de SCoT à l'échelle des 38 communes composant le Pays Loire Beauce est arrêté par le Comité Syndical le 26 juin 2013[12]. Les trois SCoT sont lancés officiellement et simultanément à La Ferté-Saint-Aubin le 21 juin 2014[13], l'assistance à maîtrise d'ouvrage étant confiée à un seul bureau d'études[14]. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[15].

LogementModifier

Voies de communication et transportsModifier

 
Réseau routier principal de la commune de Gidy (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routièresModifier

La commune est traversée par l'autoroute A10 et deux routes départementales : la RD 102 (22 154 véhicules/jour en 2014 au nord du bourg et 1 321 à l'est), qui relie Cercottes à Rouvray-Sainte-Croix[16] et la RD 702 (3 187 véhicules/jour), qui relie la commune à Orléans[16]. Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

L'autoroute A10, dite « L'Aquitaine », relie Paris à Bordeaux (au niveau de sa rocade) via Orléans, Tours, Poitiers et Niort. Elle traverse la partie ouest de la commune mais n'a aucun échange avec son territoire.

Transports en communModifier

En 2016, la commune est desservie par la ligne régulière de transports par autocar 1A du réseau Ulys du Conseil départemental du Loiret qui relie Orgères-en-Beauce - Rouvray-Sainte-Croix - Orléans. Cette ligne propose un nombre de dessertes variable en fonction des jours ouvrables de la semaine[17]. Des correspondances SNCF sont assurées à la gare d'Orléans et TAO et Transbeauce à la Gare routière d'Orléans. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[18]. Dans ce cadre le Réseau de mobilité interurbaine « Rémi » remplace chacun des réseaux départementaux et en particulier le réseau Ulys dans le Loiret et entre en service à compter de la rentrée scolaire du [19].

Risques naturels et technologiquesModifier

La commune de Gidy est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à un risque technologique : le risque de transport de matières dangereuses[20]. Entre 1989 et 2019, neuf arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : trois pour des inondations et coulées de boues et six pour des mouvements de terrains[21].

Risques naturelsModifier

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[22].

Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[23]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumise à un aléa « moyen » face à ce risque et différentes poches dont le bourg en aléa « fort », selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[24].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante [25]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[21].

Risques technologiquesModifier

La commune est exposée au risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'un oléoduc exploité par la société Trapil[26] et d'un itinéraire routier structurant supportant un fort trafic (l'autoroute A10)[20],[27].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

Bloc communal : Commune et intercommunalitésModifier

La paroisse et bourg de Gidy acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[28] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[29]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[30].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[31].

 
Localisation de la commune de Gidy dans la communauté de communes de la Beauce loirétaine.

La commune de Gidy n'appartient à aucune intercommunalité à fiscalité propre jusqu'en 2011 et fait partie, à cette date, des 68 communes du Loiret dites « isolées », dont les dix communes du canton d'Artenay[32]. La commune adhère à la communauté de communes de la Beauce loirétaine lors de la création de cette intercommunalité le et héberge son siège[33]. Les compétences transférées sont : la collecte et le traitement des déchets, l'assainissement non collectif, certains actions de développement et d'aménagement économique (zones d'activités), le développement et aménagement social et culturel, l'aménagement de l'espace (SCOT, PLU), la voirie, le développement touristique, le logement et l'habitat (PLH, OPAH), préfiguration des pays[34].

La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Circonscriptions de rattachementModifier

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Gidy était rattachée sur le plan ecclésiastique au diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans[35].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Gidy est alors incluse dans le canton de Gidy, le district d'Orléans et le département du Loiret[36].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[37]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[38]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[39]. L'acte II intervient en 2003-2006[40], puis l'acte III en 2012-2015. Parallèlement l'État se réforme périodiquement. La réforme de l’administration territoriale de l’État (RéATE), entrée en vigueur au et issue de la révision générale des politiques publiques (RGPP) est une des grandes réformes visant à simplifier l'organisation de l’État.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Gidy aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Dernière période Type de circonscription Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[31],[36]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[41].
Canton Gidy 1790-1801 Électorale En 1790, lors de la création des cantons, districts et départements, la commune de Gidy est rattachée au canton de Gidy[31]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[41]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[42]. Ils acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Ingré 1801-1806 Administrative et électorale Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[43]. Gidy est alors rattachée au canton d'Ingré par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[44],[31].
Artenay 1806-2015 Administrative et électorale En 1806, la commune est rattachée au canton d'Artenay, un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[45].
Meung-sur-Loire 2015- Électorale La loi du [46] et ses décrets d'application publiés en février et [47] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au canton de Meung-sur-Loire[47]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[48].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Gidy est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[31],[44].
Circonscription législative 2e circonscription 2010 Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[49],[50]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[51]. La réforme n'affecte pas Gidy qui reste rattachée à la deuxième circonscription[52].

Collectivités de rattachementModifier

La commune de Gidy est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[53], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipalesModifier

Conseil municipal et maireModifier

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Gidy, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[54], pour un mandat de six ans renouvelable[55]. Il est composé de 15 membres[56]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Jean-Michel Lopes a été réélu le avec 73 % des voix. Pour ce vote, il y avait 1 172 inscrits et 852 votants[57].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Jean-Michel Lopes    
mars 2014 en cours Benoit Perdereau    

Équipements et servicesModifier

EnvironnementModifier

Gestion des déchetsModifier

Au 31 décembre 2016, la commune est membre du SIRTOM de la région d'Artenay (SIRTOMRA) de la région de Beaugency, créé en 1971. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 2] en porte à porte, des emballages ménagers recyclables en porte à porte ou en points d’apport volontaire, du verre en points d’apport volontaire et des papiers en points d’apport volontaire[58]. Un réseau de quatre déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche de la commune est située sur la commune d'Artenay[58].

L'élimination et la valorisation énergétique des déchets est effectuée dans l'outil de traitement appelé BEGEVAL[59], installé à Pithiviers et géré par le syndicat de traitement Beauce Gâtinais Valorisation (BGV) qui regroupe le territoire des trois syndicats de collecte : SMETOM, SITOMAP et SIRTOMRA. Cet outil est composé d’un centre de valorisation matière qui trie les emballages issus de la collecte sélective, les journaux-magazines et les cartons de déchetteries, et d’un centre de valorisation énergétique qui incinère les ordures ménagères résiduelles et le tout-venant incinérable des déchetteries ainsi que les refus du centre de tri[60].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes de la Beauce loirétaine, en application de la loi NOTRe du [61].

Production et distribution d'eauModifier

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[62]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable de Gidy - Cercottes - Huêtres, un syndicat créé en 1948 desservant trois communes : Cercottes, Gidy et Huêtre[63],[64],[65]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du 1er janvier 2020. Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[66],[67].

AssainissementModifier

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[68], est assurée par la commune elle-même[69]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire communal mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 1 500 EH, soit 225 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée par Gidy[70],[71].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[72]. En 2016, la communauté de communes de la Beauce loirétaine assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[73],[74].

Prix de l'eauModifier

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[75]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[76]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[77].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Gidy NC[78] 1,22[79] 1,24[80] 1,33[81] 1,44[82] 1,47[83]
Loiret 1,76[84] 1,7[85] 1,66[86] 1,69[87]
France 1,93[84] 1,96[85] 2[86] 2,03[87]
Assainissement Gidy NC[78] NC[79] 1,60[80] 1,60[81] 1,69[82] 1,76[83]
Loiret 2,07[84] 2,19[85] 2,25[86] 2,38[87]
France 1,73[84] 1,82[85] 1,85[86] 1,89[87]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Article détaillé : Démographie de Gidy.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[88]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[89].

En 2016, la commune comptait 1 982 habitants[Note 3], en augmentation de 21,89 % par rapport à 2011 (Loiret : +2,24 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
798703758747812860868817904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
929912928854807801810802898
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
747721701624660629623650688
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7357361 0371 2521 4501 4821 5041 6261 982
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[90] puis Insee à partir de 2006[91].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

L'économie de la commune est axée sur l'industrie pharmaceutique. Elle compte également 23 agriculteurs et une dizaine d'artisans commerçants[92].

L'unité d'appui clinique Servier est implantée sur la commune. Il s'agit d'une unité de production de médicaments pour essais cliniques[93].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L'église Saint-Sulpice.

Personnalité liée à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Gidy se blasonnent ainsi :

D'azur au pont de deux arches d'argent, ouvert du même, maçonné de sable, sur une rivière aussi d'azur mouvant de la pointe, sommé d'une église aussi d'argent mouvant du flanc senestre, surmonté d'un pampre de vigne, mouvant en bande de l'angle dextre du chef, tigé et feuillé de sinople, fruité de pourpre et d'une cotice en barre brochante d'argent haussée à dextre, chargée d'un épi de blé soudé d'or, à la filière cousue aussi de sinople.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS) , centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 28 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Gidy" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Gidy », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  6. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 23 janvier 2019)
  7. « Liste des ZNIEFF de la commune de Gidy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 10 août 2015).
  8. Article "La République du Centre" sur le site officiel de Gidy
  9. a et b [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 16 mai 2016), p. 95
  10. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 16 mai 2016)
  11. « SCoT Loire Beauce - Délibération du conseil syndical du 29 janvier 2013 », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 13 mai 2016)
  12. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 16 mai 2016)
  13. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Concertation », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 16 mai 2016)
  14. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Cahier des charges », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 13 mai 2016)
  15. « SCOT Pays Sologne Val-sud - Plaquette d'élaboration du SCoT », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 16 mai 2016)
  16. a et b « Carte du trafic 2014 sur le réseau routier du Loiret », sur le site d'information géographique du Loiret, (consulté le 16 mai 2016)
  17. Fiche horaire de la ligne 1A Orgères-en-Beauce - Rouvray-Sainte-Croix - Orléans pour la période du au 31 août 2016, [lire en ligne][PDF].
  18. Aloïs Ramel, Alexandra Aderno, « Loi NOTRe et transports publics », sur http://web.lexisnexis.fr/, (consulté le 16 mai 2016)
  19. « Les cars Ulys deviennent Rémi et misent sur la gratuité pour les scolaires. », sur http://www.larep.fr/, (consulté le 1er mai 2017)
  20. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret- Liste des risques par commune », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 29 juin 2019)
  21. a et b « Risques recensés sur la commune de Gidy », sur http://www.georisques.gouv.fr/.
  22. « Gidy - Recensement des cavités souterraines », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 29 juin 2019)
  23. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 29 juin 2019).
  24. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur de Gidy », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 29 juin 2019).
  25. Décret no n°2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  26. « Cartographie des canalisations de gaz et d'hydrocarbures dans le Loiret », sur http://cartelie.application.developpement-durable.gouv.fr/ (consulté le 29 juin 2019)
  27. « Dossier départemental des risques majeurs - le risque de transport de matières dangereuses. », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 29 juin 2019)
  28. Motte 2003, p. 24
  29. Motte 2003, p. 23
  30. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat, (consulté le 10 octobre 2015)
  31. a b c d et e « Notice communale de Gidy », sur le site de l'EHESS (consulté le 10 octobre 2015).
  32. « État de l’intercommunalité dans le Loiret », sur http://www.adcf.org/, (consulté le 10 octobre 2015).
  33. « Arrêté préfectoral n°2012356-0002 du 21 décembre 2012 portant création de la communauté de communes », sur http://static.reseaudescommunes.fr/ (consulté le 10 octobre 2015).
  34. « CC de la Beauce Loirétaine - Fiche signalétique Banatic », sur le site de la DGCL (consulté le 10 octobre 2015)
  35. Bloch 1906, p. 141
  36. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  37. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  38. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  39. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  40. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  41. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 10 octobre 2015).
  42. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 10 octobre 2015), p. 6.
  43. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 10 octobre 2015)
  44. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 46 », sur https://gallica.bnf.fr (consulté le 10 octobre 2015)
  45. Louis Rondonneau, Collection générale des lois : décrets, arrêtés, sénatus-consultes, avis du conseil d'État et réglemens d'administration publiés depuis 1789 jusqu'au 1er avril 1814. Gouvernement Impérial : 3 juillet 1806 - 22 décembre 1808, vol. 10, Paris, Imprimerie royale, coll. « Bulletin des lois », , 434 p. (lire en ligne), 2e, p. 485-486.
  46. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242, (consulté le 10 octobre 2015).
  47. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 10 octobre 2015).
  48. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/, (consulté le 10 octobre 2015).
  49. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  50. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  51. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  52. « Rattachements dans le Loiret avant et après la réforme de 2010 », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 10 octobre 2015).
  53. « Rattachements administratifs de la commune de Gidy », sur le site de l'Insee (consulté le 10 octobre 2015)
  54. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  55. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 10 octobre 2015)
  56. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  57. Vivre à Gidy, bulletin d'information de Gidy no 1 ; juin 2008
  58. a et b « SIRTOMRA- rapport annuel 2015 », sur http://sirtomra.fr/ (consulté le 20 avril 2017)
  59. site officiel de BEGEVAL
  60. « SIRTOMRA- rapport annuel 2015 », sur http://sirtomra.fr/ (consulté le 20 avril 2017), p. 8
  61. « Schéma de coopération intercommunale du Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 avril 2017), p. 4
  62. [PDF]« Les services publics d'eau et d'assainissement. », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 9 juillet 2017)
  63. « SIAEP de Gidy - Cercottes - Huêtres », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 9 juillet 2017)
  64. « SIAEP de Gidy - Cercottes - Huêtres », sur http://www.services.eaufrance.fr/ (consulté le 9 juillet 2017)
  65. « composition communale des services d'eau potable pour l'année 2016 », sur http://www.services.eaufrance.fr, (consulté le 9 juillet 2017)
  66. Article L1321-1 du Code général des collectivités territoriales et suivants
  67. AMF, « Loi NOTRe : transfert des compétences « eau et assainissement » aux EPCI à fiscalité propre », sur http://amf83.fr/, novembre2016 (consulté le 9 juillet 2017)
  68. Les services publics d'eau et d'assainissement ", p. 16
  69. « composition communale des services d'assainissement collectif pour l'année 2016 », sur http://www.services.eaufrance.fr, (consulté le 9 juillet 2017)
  70. « Catalogue des stations d'épuration en service dans le Loiret au 21 juin 2016 », sur http://www.eau-loire-bretagne.fr/ (consulté le 9 juillet 2017)
  71. « Station d'épuration de Gidy », sur http://www.sandre.eaufrance.f (consulté le 9 juillet 2017)
  72. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 11 juin 2017)
  73. « composition communale des services d'assainissement non collectif pour l'année 2016 », sur http://www.services.eaufrance.fr, (consulté le 9 juillet 2017)
  74. « CC Beauce loirétaine - SPANC », sur http://www.cc-beauceloiretaine.fr (consulté le 9 juillet 2017)
  75. « Note sur la tarification des services de l’eau et de l’assainissement », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 9 juillet 2017)
  76. « Observatoire national des services d'eau et d'assainissement », sur http://www.services.eaufrance.fr/ (consulté le 9 juillet 2017)
  77. « Prix TTC du service au m³ pour 120 m³ », sur http://www.services.eaufrance.fr/ (consulté le 9 juillet 2017)
  78. a et b Prix de l'eau en 2010 à Gidy.
  79. a et b Prix de l'eau en 2011 à Gidy.
  80. a et b Prix de l'eau en 2012 à Gidy.
  81. a et b Prix de l'eau en 2013 à Gidy.
  82. a et b Prix de l'eau en 2014 à Gidy.
  83. a et b Prix de l'eau en 2015 à Gidy.
  84. a b c et d Prix de l'eau en 2010 dans le Loiret.
  85. a b c et d Prix de l'eau en 2011 dans le Loiret.
  86. a b c et d Prix de l'eau en 2012 dans le Loiret.
  87. a b c et d Prix de l'eau en 2013 dans le Loiret.
  88. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  89. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  90. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  91. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  92. Navette domicile travail des actifs de Gidy ayant un emploi, INSEE, 1999
  93. L'unité d'appui clinique Servier à Gidy sur le site officiel de l'entreprise
  94. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, vol. 5, Paris, Bourloton, , 650 p. (lire en ligne), p. 313

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Article connexeModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :