Fontenay-en-Parisis

commune française du département du Val-d'Oise

Fontenay-en-Parisis
Fontenay-en-Parisis
La mairie-école de 1888.
Blason de Fontenay-en-Parisis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Intercommunalité CA Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Roland Py
2020-2026
Code postal 95190
Code commune 95241
Démographie
Gentilé Fontenaysiens
Population
municipale
1 988 hab. (2018 en augmentation de 3,49 % par rapport à 2013)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 00″ nord, 2° 27′ 00″ est
Altitude 107 m
Min. 77 m
Max. 138 m
Superficie 10,84 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fosses
Législatives 9e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Fontenay-en-Parisis
Liens
Site web https://www.fontenay-en-parisis.fr/

Fontenay-en-Parisis Écouter est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Fontenaysiens.

GéographieModifier

DescriptionModifier

Le village se situe en plaine de France, à 25 km au nord de Paris. Traversé au sud par la Francilienne, encaissé dans un vallon le village se love au pied de la butte témoin de Châtenay en France et se distingue de loin grâce au clocher élancé de son église.

Elle jouxte au nord Goussainville et est située à 23 km au nord de Paris, à 25 km à l'est de Pontoise et à 24 km au sud de Creil.

Communes limitrophesModifier

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UrbanismeModifier

TypologieModifier

Fontenay-en-Parisis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

ToponymieModifier

Fontanicum en 814[6], Fontanidum en 832, Fontanetum en 1119, Fontaneum au XIIe siècle, Fontanum , Fontanetum juxta Marolium, Fontanetum juxta Luperas[7], Fontenet, Fontenay-en-France, Fontenet-sous-Louvres[8].

Son nom évoque les trois sources et les nombreux puits individuels et communaux qui fournissaient les villageois en eau potable. Fontenay ne porte définitivement le nom de Fontenay-en-Parisis que depuis 1904. Le village se situe au cœur du Pays de France, et dès 1119, Fontenay-en-Parisis est un des premiers lieux à porter le surnom en France.

HistoireModifier

 
Pot gallo-romain (à gauche) à décor incisé de guillochis du Haut-Empire (entre 50 et 75 après JC) découvert à Fontenay.

Des vestiges gaulois ont été découverts au lieu-dit La Lampe:

L'église, dédicacée en 1451, est dédiée à saint Vincent car il y eut des vignes dans le terroir jusqu’au XIIIe siècle (des lieux-dits en font état : les Vignes ou Bruilles, le Bois mort vignoble), et à saint Aquilin, patron du lieu, 12e évêque d'Évreux au VIIe siècle, dont les reliques y furent transférées. La possession d'un morceau de la vraie croix n’explique pas seule l’importance de l’édifice. Fontenay fut un gros bourg avant d’être ruiné par les guerres de religion et par la Fronde, puis décimé par l’épidémie de peste de la sombre année 1694. Les registres portent cent-vingt-neuf morts, mais une plaque dans l’église en mentionne plus de trois cents.

Une ferme située à Fontenay appartenait à la commanderie de Puiseux des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem avec ses terres, des droits de cens et de dîme Elle était affermée 32 livres parisis par an en 1389[9].

Jusqu’à la Révolution française, Fontenay est la bourgade principale d'une seigneurie élevée au rang de marquisat en 1637 par Louis XIII, en remerciement des services rendus à la couronne par François du Val, seigneur de Fontenay. Ce marquisat comprenait les villages de Mareil-en-France, Jagny-sous-Bois et Villiers-le-Sec. Les Du Val étaient marchands de chandelles. Le premier Du Val à posséder la terre de Fontenay est Germain Du Val. Il l’avait acheté à Jean Balue, curé de Saint-Eustache. Personnage très influent à la cour, il avait obtenu pour son bourg un marché tous les mercredis et deux foires annuelles, les 14 septembre et 28 décembre.

Le 14 septembre étant également jour de l’exaltation de la Sainte-Croix, cette fête attirait de nombreux pèlerins, car l’église abritait alors une relique de la vraie croix de Jésus-Christ, malheureusement disparue à la Révolution. C’est en effet à Fontenay que fut d’abord déposée la croix rapportée de Jérusalem au XIIIe siècle avant d’être transportée à Saint-Cloud. Les pèlerins en profitaient pour acheter les superbes dentelles de soie au point de Chantilly fabriquées au village. Après la Révolution, avec la disparition du clergé et de la noblesse, la dentellerie connût son premier ralentissement avant que la mécanisation ne sonne son glas au XIXe siècle.

C’est au cours de la Troisième République que le village prend l’aspect qu’il gardera jusqu’au début des années 1960. En 1875, le cimetière est transféré à l’emplacement actuel, et en 1884, la mairie et deux classes contiguës sont créées. En 1891 le presbytère est installé dans l’ancienne mairie (cadastre A566), devenue ensuite école maternelle avec logement de l’institutrice et du garde champêtre, puis cantine, salle de réunion pour les jeunes et de nos jours, maison des associations. En 1895, est planté le marronnier comme Arbre de la liberté. L’actuel bureau de poste est installé dans les dépendances de l’ancienne ferme des Mathurins.

 
L'école des filles, vers 1860.

Après avoir à deux reprises transformé le bas du bourg en patinoire sous les effets conjugués d’une inondation suivi d’un froid rigoureux, le ruisseau qui traversait Fontenay à ciel ouvert a été canalisé en 1873. Alimenté par les trois sources du village, il va se déverser dans le Croult lequel va ensuite grossir les eaux de la Seine après être passé au Thillay, à Gonesse, à Bonneuil et à Saint-Denis. Au cœur du village, la source des Trois Pierres formait un grand abreuvoir où venaient boire les chevaux au retour des champs, d'où son nom de gué aux chevaux (face à la rue des Tournelles). La source est encore visible et sera prochainement remise en valeur.

Vers 1960, Fontenay possédait encore deux lavoirs. L'un d'eux, alimenté par la source « Maître Renault », a disparu pour faire place à un parking. Celui qui subsiste est appelé Frontignon, d'après la source qui l'alimente. Restauré en 1991, il a retrouvé son aspect initial et reste le témoin d'un passé que les habitants ne veulent pas oublier. Au point de vue architectural, il doit sa particularité à son toit à quatre pentes, rarissime dans la région.

Le village vivait de l’activité agricole, il y avait encore neuf fermes au début des années 1950, et de l’activité dentellière. Si cette dernière a disparu, Fontenay en garde encore une trace vivante, chère au cœur des fontenaysiens grâce au legs BAZIN, dernier entrepreneur en dentelles parisien et gros pourvoyeur de main d'œuvre féminine sur le village. Depuis 1877, une jeune fille qui doit « être née et avoir été élevée à Fontenay, être âgée de 18 à 22 ans et considérée des habitants de la commune » est élue rosière par le CCAS (centre communal d’action sociale). Elle est solennellement couronnée le dimanche le plus proche du 24 juin, fête de la nativité de saint Jean-Baptiste. Toute l’année, elle présidera les fêtes et cérémonies du village au côté des élus, et devra entretenir et fleurir la tombe de M. Bazin. En l’an 2000, une magnifique exposition a rappelé ces cent-vingt-trois années de l'histoire de la commune, et un recueil, écrit et illustré par un collectif de fontenaysiens a été édité afin que les traditions liées à cette fête restent dans les mémoires[10].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[11], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Sarcelles après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1806 à 1967 du canton d'Écouen de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la commune intègre le canton de Luzarches[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Fontenay-en-Parisis fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[13]), et de celle du tribunal judiciaire ainsi que de celle du commerce de Pontoise[14],[15].

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Fosses

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription du Val-d'Oise.

IntercommunalitéModifier

Fontenay-en-Parisis était membre depuis 2002 de la communauté d'agglomération Roissy Porte de France, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération Roissy Pays de France dont est désormais membre la commune.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1906 1919 André Bernard    
1919 1922 Louis Gloriand    
1922 1929 Jules Deneux-Charlot    
1929 1938 André Bullot    
1938 1944 Albert Browaëys    
1944 1959 Henri Mauffroy    
1959 1987 Pierre Jumentier    
1987 1989 Jean Louis    
1989 2002 André Bedos    
2002 2014[16] Michèle Greneau    
2014[17] En cours
(au 2 décembre 2020)
Roland Py SE Réélu pour le mandat 2020-2026[18]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2018, la commune comptait 1 988 habitants[Note 3], en augmentation de 3,49 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
677655619608533530563547542
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
540545517512520565574555562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
562587526534705852982817907
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5276179378991 7161 7101 9121 8941 963
2018 - - - - - - - -
1 988--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune possède l'école maternelle « Françoise Dolto » et l'école élémentaire « Les hirondelles ».

Sur le plan de l'enseignement secondaire, les élèves sont orientés vers les établissements du chef-lieu de canton, Luzarches. Il s'agit du collège « Anna de Noailles » et du lycée « Gérard de Nerval ».

SantéModifier

La MGEN y a ouvert un EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) en 2003.

Fontenay dispose[Quand ?] d'un cabinet médical avec deux médecins généralistes. Il y a également un chirurgien-dentiste. Le secteur paramédical est représenté par deux infirmières libérales, un masseur-kinésithérapeute et une pédicure-podologue. Une orthophoniste est aussi installé sur la commune[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Fontenay-en-Parisis compte un monument historique sur son territoire :

  • Église Saint-Aquilin, au sommet de la butte au centre du village (classée monument historique par arrêté 12 juillet 1886[22]) : par sa position privilégiée sur un promontoire, l'église de Fontenay est visible de loin et marque fortement le paysage urbain du village. C'est l'une des églises les plus imposantes de tout le pays de France, mesurant 42 m de long dans son axe, et atteignant 44 m au sommet de sa flèche. De style gothique, elle possède toutefois un clocher roman du tout début du XIIe siècle, et le mur méridional du bas-côté sud provient encore d'un édifice précédent de la fin du XIe siècle. Sinon, l'église réunit une nef bâtie entre 1220 et 1240 à un chœur à déambulatoire du XIIIe siècle. La Renaissance a seulement apporté un édicule au nord-ouest de l'église, servant actuellement de chapelle baptismale, et la reconstruction du déambulatoire[23],[24],[25].

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On peut également signaler :

  • Le lavoir du Frontignon, en bas de la rue Frontignon, à l'est du vieux village : lavoir couvert du XIXe siècle, de plan carré, avec un toit couvert de tuiles plates reposant sur quatre piliers maçonnés. L'eau provient d'une source directement à côté du lavoir, dans un petit local souterrain dans le talus à l'ouest. Ce lavoir a été agrandi en 1895 par un second bassin, plus petit et non couvert, conçu par l'architecte M. Cailleur de Saint-Denis. Il fut destiné au lavage de sacs d'engrais, de couches et d'autres articles polluants. Couvert de terre pendant longtemps, il a été dégagé lors de la restauration du lavoir en 1991. - Fontenay possédait au XIXe siècle deux autres lavoirs, qui ont disparu[23].
  • L'ancien manoir du Sévy, rue du Sévy, au nord du bourg : construit vers 1615, le manoir est le dernier vestige d'une très grande demeure entouré d'un parc, qui servait de résidence estivale à des magistrats parisiens pendant près de 150 ans. Au milieu du XVIIIe siècle, la propriété passa entre les mains de notables locaux, et fut ensuite acquise par les ancêtres de la famille Brière vers 1850. Le 22 mars 1957, Gaston Brière fait don du manoir, de son parc de 5 ha et de 35 ha à la Mutuelle générale de l'Éducation nationale. Une maison de retraite y est ouvert en 1983, transformée en EHPAD pour l'accueil de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer en 2003[26].
  • L'ancienne plaque Michelin d'entrée au village, à l'est du bourg, au carrefour route de Mareil / rue de l'Échelette : elle annonce l'arrivée à Fontenay-en-Parisis sur le « GC 47 », le chemin de grande communication no 47. Cette catégorie de routes à la charge des communes a été supprimée en 1938 en faveur des chemins départementaux. Quant à l'ancien département de Seine-et-Oise, sa suppression est effective depuis le 1er janvier 1968. - Aujourd'hui restauré, le panneau est l'un des très rares exemples survivants de cette forme particulière de signalétique Michelin, appelée mur de signalisation[27]. Le support en béton armé repose sur deux piliers, et l'inscription est répartie sur six plaques de lave émaillée.
  • L'ancienne maison des pompiers avec corps de garde, rue Ambroise-Jacquin : cette petite maison est bâtie sur le talus qui sépare la rue Ambroise-Jacquin, principale rue commerçante du bourg, de la voie conduisant vers l'église. Grâce à cette particularité, le bâtiment possède deux entrées plain-pied. L'étage servait de remise à la pompe à incendie, comme en témoignent encore des inscriptions, et le rez-de-chaussée de corps de garde.
  • La fontaine de l'abreuvoir de la place du Gué aux Chevaux : cette fontaine aujourd'hui tarie alimentait un abreuvoir pour chevaux, à droite, au pied du mur de soutènement consolidant le talus. Une grande fresque dans l'abri construit en 2006 dans le cadre de la requalification de l'espace urbain représente cet abreuvoir en plein centre-ville, reproduction d'une carte postale ancienne. Dans le local de la fontaine, sont exposées les deux têtes de lion en bronze qui crachaient jadis l'eau.
  • Le cimetière de Fontenay-en-Parisis est connu pour avoir hébergé, enterré derrière une tombe, le magot du gang des postiches. C'est Michel Fourniret et sa femme Monique Olivier qui viendront le déterrer une nuit de mars 1988[28].

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HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur au chevron d'argent accompagné de trois fers de lance du même, ceux du chef versés.
Détails
Adopté par la municipalité.

Fontenay-en-Parisis au cinéma et à la télévisionModifier

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Eugène Mannier, Ordre de Malte : Les commanderies du grand-prieuré de France d'après les documents inédits conservés aux Archives nationales à Paris, Aubry & Dumoulin, , 808 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Fontenay-en-Parisis », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, 132/7/2021.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Sur un écrit d'un partage de biens de l'abbaye de Saint-Denis.
  7. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  8. Histoire de la banlieue ecclésiastique de Paris, Jean Lebeuf, page 251
  9. Mannier (1872) p. 29[réf. incomplète]
  10. Cf. Paul Danvin (instituteur à l'école des garçons de Fontenay de 1917 à 1956), Monographie de Fontenay, s.n., s.l., 1956, 53 p. ; Louis Gloriand, Fontenay d’hier et d’aujourd’hui[réf. incomplète] ; Jeannine Falempin, Les Rosières à Fontenay-en-Parisis du XIXe au XXIe siècle, Imprimerie ARCM, Beaumont-sur-Oise 2001, 89 p. ; et Yann Audino et Christian Garcia, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Fontenay-en-Parisis », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 458-459 (ISBN 2-84234-056-6).
  11. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  14. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  15. Ministère de la justice - Conseil départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  16. « L'UMP rafle tout : Ce n'est plus une vague, c'est un raz-de-marée. L'UMP et ses alliés ont remporté la plupart des mairies, ne laissant que des miettes à la gauche », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Michèle Greneau, la maire PS de Fontenay-en-Parisis, est la première victime officielle de ce raz-de-marée bleu : elle est battue de plus de cent voix dans la ville qu'elle dirigeait depuis 2002 ».
  17. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le ).
  18. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. Notice no PA00080057, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. a et b Catherine Crnokrak, Isabelle Lhomel, Christian Olivereau, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine d'Ile-de-France et Conseil général du Val d'Oise, , 104 p. (ISBN 2-905913-23-1), p. 20.
  24. Charles Huet, « Fontenay-en-Parisis - Saint-Aquilin », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ , p. 120-125 (ISBN 9782953155402).
  25. Yann Audino et Christian Garcia, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Fontenay-en-Parisis », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 458-459 (ISBN 2-84234-056-6).
  26. Cf. la table d'information à côté de l'entrée de l'ancien manoir.
  27. Cf. « Les murs de signalisation », sur Les panneaux Michelin - Site réalisé par Philippe DE PRIESTER (consulté le ).
  28. « Un nouveau procès Fourniret pour l’or du « gang des postiches » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).